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Full text of "Verhandlungen der zoologisch-botanischen Gesellschaft in Wien"

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I 



/ 






Verhandlungen 



der kaiserlich-königlichen 



zoologisch - botanischen Gesellschaft 



in Wien. 



Herausgegeben von der Gesellschaft. 

Redig-irt von I>r. Carl Fritsoh, 

k. k. a. 0. Unirersitäts^Professor. 

Jahrgang 1899. 
XLIX. Band. 

Mit 6 Tafeln, 14 Figuren im Texte und 1 Karte. 



Wien, 1899. 

Für das In- nsd Ausland besorgt dnreh A. Holder, k. und k. Hof- und OniTersitäts-Buehhändler. 



Druck von Adolf Holzhausen, 
k. nnd k. Hof- und UnirenitCts-Biiehdraeker in Wien. 



Adresse der Bedaetion: Wien, I., Wollzeile 12, 



üebersicht der in diesem ßande eiitlialteiien Sections- 
berichte und geschäftlichen Mittheilungen. 



Seite 

Exhumirung Stephan Endlicheres 359 

General -Versammlung am 14. April 1899 259 

Berichte der Section für Botanik . 1, 116, 130, 209, 267, 311, 361, 443, 496 
„ t> r, r, Kryptogamenkunde . 5, 120, 131, 210, 309, 445, 498 

Lepidopterologie 129, 209, 266, 310, 495 

'„ Zoologie 123, 129 

Eingelaufene Gesch^^iike tur die Bibliothek 304, 540 



n n n Ji 

n rt n 






Stand der Gesellschaft zn Beginn des Jahres 1900. 

Protector: 

Seine k. und k. Hoheit der durchlauchtigste Herr Erzherzog 

Rainer. 

Ehrenmitglieder : 

P. T. Herr Bartsch, Franz, k. k. Ober-Pinanzrath. 

„ „ Brauer, Dr. Friedrich, k. k. Üniversitäts-Professor. 

„ „ Branner v. Wattenwyl, Dr. Carl, k. k. Hofrath. 

„ „ Dohrn, Dr. Anton, Geheimrath. 

„ „ Steindachner, Dr. Franz, k. k. Hofrath. 

„ „ Wiesner, Dr. Julius, k. k. Hofrath. 



Leitung der Gesellschaft 

im Jahre 1900. 
(Gewählt bis £nde 1901.) 

Präsident: 

P. T. Herr Dräsche Freiherr v. Wartimberg, Dr. Bichard. 

Tieeprftsidenteii : 

P. T. Herr Marenzeller, Dr. Emil v. 
„ „ Ostermeyer, Dr. Franz. 

SecretSre: 

P. T. Herr Fritsch, Dr. Carl. 
„ „ Hand lir seh, Anton. 

Beehnnngrsfiihrer : 

P, T. Herr Kaufmann, Josef, 



a* 



IV Leitung der Gesellschaft. — Leitung der Sectionen. 

Anssehussrttthe : ^) 

P. T. Herren: Dr. Theodor Adensamer, Heinrich Braun, Dr. Carl 
Brunner v. Wattenwyl, Josef Brunnthaler, Dr. Alfred Burgerstein, 
Theodor Fuchs, Ludwig Ganglbauer, Dr. Carl Grobben, Otto Habich, Dr. 
Eugen V. Halacsy, Dr. Berthold Hatschek, Dr. Anton Heimerl, Julius 
Edler v. Hungerbyehler, Dr. Carl Ritt. v. Keissler, Dr. Fridolin Krasser, 
Dr. Ludwig v. Lorenz, Dr. Johann Lütkenaüller, Dr. Gustav Mayr, M. Ferdi- 
nand Müllner, Ferdinand R. v. Pfeiffer, Dr. Paul Pfurtscheller, Dr. Theodor 
Pintner, Dr. Hans Rebel, Dr. Carl Rechinger, Dr. Franz Spaeth, Dr. 
Rudolf Sturany, Dr. Richard v. Wettstein (cooptirt), Dr. Carl Wilhelm, Dr. 
Alezander Zahlbruckner. 

Bedaetions - Comit6. ') 

P. T. Herren: Dr. Carl Fritsch, Anton Handlirsch, Dr. Fr. Krasser, 
Dr. Ludw. V. Lorenz, Dr. Paul Pfurtscheller, Dr. Th. Pintner, Dr. Alex. 
Zahlbruckner. 

Bibliotheks-Comit^. 

P. T. Herren: Josef Brunnthaler und Dr. Alex. Zahlbruckner. 



Leitung der Sectionen. 

Section für Zoologie. 

Obmann: Herr Dr. Carl Grobben, k. k. Üniversitäts-Professor. 
Obmann-Stellvertreter: Herr Dr. Theodor Pintner. 
Schriftführer: Herr Dr. Theodor Adensamer. 

Section für Coleopterologie. 

Obmann: Herr Josef Birnbacher, k. k. Hofrath. 
Obmann-Stellvertreter: Herr Ludwig Ganglbauer, k. k. Custos. 
Schriftführer: Herr Dr. Franz Spaeth. 

Section für Lepidopterologie. 

Obmann: Herr Dr. Hans Rebel. 
Obmann-Stellvertreter: Herr Otto Hab ich. 
Schriftführer: Herr Fritz Wagner. 

Section für Ornithologie. 

Obmann: Herr Dr. Ludwig Lorenz v. Liburnau. 
Obmann-Stellvertreter: Herr Carl Mayerhofe r. 



^) Die Obmänner der Sectionen sind im Aasschnsse stimmberechtigt. 

^) Die Schriftführer der Sectionen haben Sit? und Stimme im Bedactions-Comite. 



Leitung der Seetionen. — Ausgeschiedene Mitglieder. 

Section für Botanik« 

Obmann: Herr Prof. Dr. Carl F ritsch. 
Obmann-Stellvertreter: Herr Dr. Eugen t. Hal&csy. 
Schriftführer: Herr Dr. Carl E. t. Keissler. 

Seetion für Kryptogamenkande. 

Obmann: Herr Dr. Alexander Zahlbruckner. 
Obmann-Stellvertreter: Herr Dr. Johann Lütkemüller. 
Schriftführer: Herr Josef ßrunnthaler. 



Kanzlist der Glesellsehaft: 

Herr Cornelius Frank, VIII., Lenaugasse 11. 

Gesellsehaftsloeale : 

Wien, I., Wollzeile 12. — Täglich (mit Ausnahme der Sonn- und Feiertage) von 

3 — 7 Uhr Nachmittags geöffnet. 



Ausgeschiedene Mitglieder. 

1. Durch den Tod: 



P.-T. Herr Gondola, Baron Ghedolda. 
„ „ Dzieduszycki, Graf Wlad. 
„ „ Kränkel, Dr. Josef. 
„ „ Kr ist, Dr. Josef. 



P. T. Herr Lippert, Christian. 
„ „ Pelikan v. Plauenwald, 

Anton. 
„ „ Schwarz, Carl v. 



2. Durch Austritt: 



P. T. Herr Friedrich, Dr. Adolf. 
„ „ Hochstetter, Dr. Ferdi- 
nand. 



P. T. Herr Platz, Graf Josef. 
„ Key, Dr. E. 
„ „ Tscherniki, Carl. 



VI 



Subventionen. 



Von Seiner k. n. k. Apostolischen Majestät dem Kaiser Franz Joseph. 

„ Seiner k. u. k. Hoheit dem durchl. Herrn Erzherzoge Josef Carl. 

„ Seiner k. u. k. Hoheit dem durchl. Herrn Erzherzoge Rainer. 

^ Seiner k. u. k. Hoheit dem hochwürd. durchl. Herrn Erzherzoge 
Eugen. 

„ Seiner k. u. k. Hoheit dem durchl. Herrn Erzherzoge Friedrich. 

„ Seiner k. u. k. Hoheit dem durchl. Herrn Erzherzoge Franz Ferdi- 
nand d'Este. 

y, Seiner Majestät dem Könige von Baiem. 

„ Seiner kgl. Hoheit dem Herrn Herzoge von Cumberland. 

f, dem hohen k. k. Ministerium für Cultus und Unterricht. 



XXII. Bericht der Section für Botanik 



Versammlung am 16. December 1898. 
Vorsitzender: HeiT Prof. Dr. C. Fritsch. 

Zunächst wird die statutenmässig nothwendige Neuwahl vor- 
genommen, bei welcher die bisherigen Functionäre (Herr Prof. Dr. 
C. Fritsch als Obmann, Herr Dr. E. v. Haläcsy als Obmann- 
Stellvertreter und Herr Dr. C. v. Keissler als Schriftführer) wieder- 
gewählt werden. 

Sodann hält Herr Dr. W. Pigdor einen Vortrag : „Ueber das 
Bluten der Holzgewächse in den Tropen." 

Hierauf folgt ein Vortrag des Herrn K. Bonniger über 

Hybride GFentiaiien aus der Section Coela/nthe Kusnezow. 

Es ist bekannt, dass Hybriden innerhalb der meisten Sectionen der Gattung 
Gentiafui eine relati? seltene Erscheinung bilden und solche grösstentheils erst 
in neuester Zeit nachgewiesen wurden. Eine umso interessantere Ausnahme 
bildet die Section CoeUmthe Kusnezow, aus welcher schon seit Anfang unseres 
Jahrhunderts Bastarde bekannt sind. 

Mit dieser Pflanzengruppe näher bekannt zu werden, bot sich dadurch 
Gelegenheit, dass Freund Dörfler mir das reiche, für sein „Herbarium 
normale'' zusammengebrachte Material zum Studium überliess. Dieses, vereint 
mit dem Umstände, dass es mir bereits möglich war, mit Ausnahme der beiden 
westeuropäischen Arten, sämmtliche Arten der Section in freier Natur zu be- 
obachten, setzt mich in die Lage, ein ziemlich vollständiges Bild der Artengruppe 
und ihrer Hybriden zu bieten. 

Es folgt nunmehr ein kurzer üeberblick der Arten unter Hervorhebung 
der unterscheidenden Merkmale und des ümstandes, dass die Section Coelanihe 
Kusn. ein Gharakteristicum speciell der europäischen Flora bilde, indem nur 
wenige Arten auch in aussereuropäische Gebiete ausstrahlen, und daher unser 
erhöhtes Interesse verdiene. 

Z. B. Ges. Bd. XLIX. 1 



2 Yersammliing der Section fftr Botanik am 16. December 1898. 

Nach kurzer Umgrenzung der Section in dem erweiterten Umfange, 
welchen ihr Eusnezow gegehen, und Berührung des Umstandes, dass man bisher 
an deren Stelle zwei Gruppen, nämlich Sectio Asterias Beneal und Sectio Coe- 
lanthe Eeneal unterschied, von denen erstere nur G. lutea, letztere die übrigen 
Arten umfasste, werden die Arten selbst demonstrirt, und zwar: 

1. G. lutea L. mit ihren zwei geographischen Rassen: Der eigentlichen 
G. lutea L. (Antheren frei) im Westen und der G. symphyanära Murbeck 
(Antheren vor Anschwellung des Fruchtknotens verwachsen) im Südosten Europas. 

2. G'. Bwr«ertLapeyrouse, auf die Pyrenäen beschränkt. 

3. G. Villarsii Griseb., für die Westalpen eigenthümlich. Die Zu- 
gehörigkeit des Namens G. biloba DC. zu dieser Art, und zwar zur Bezeichnung 
einer Abnormität derselben mit eigenartig geformtem Kelche, wird auf Grund 
der Original -Abbildung*) nachgewiesen. 

4. G. punctata L.f an das Gebiet der G. Villarsii anschliessend, durch 
die Central- und Ostalpen bis in die Karpathen und dinarischen Gebirge verbreitet. 

5. G. purpurea L.y Central- und Westalpen, besitzt noch ein nördliches 
Verbreitungsgebiet in Scandinavien und Sibirien. 

6. G. pannonica Scop., in den Ostalpen. 

Grosses Interesse bietet der innerhalb des alpinen Verbreitungsgebietes der 
Section auftretende Parallelismus zwischen den beiden Artengruppen: G. Villarsii 
und G. punctata einerseits und G. pwrpwrea und G. pannonica andererseits. 
G. Villarsii und pvmctata zeigen grosse Uebereinstimmung in Bau und Färbung 
der CoroUe und ebenso G. purpurea und G. pannonica. Der Hauptunterschied ist 
in jedem Falle die Kelchform, *und in jedem Falle haben wir zwei im Bereiche 
der Alpen aneinanderstossende, sich jedoch ausschliessende Areale zu constatiren. 
Im Gebiete der Alpen nach Westen schreitend, folgt in beiden Fällen auf eine 
Art mit regelmässigem, röhrigem Kelche eine nahe verwandte mit einseitigem, 
scheidigem Kelche. Es ist daher vielleicht berechtigt, hier von je zwei geo- 
graphischen Arten zu sprechen, beziehungsweise in ihnen ursprünglich geo- 
graphische Bässen zu erblicken, die auf einem höheren Stadium der Entwicklung 
stehend, sich schon zu Arten im Sinne Koch 's und Neilreich 's ausgebildet 
haben und möglicher Weise ein lehrreiches Beispiel dafür abgeben, wie aus geo- 
graphischen Rassen (wie sie in der Section Endotricha gegenwärtig zu constatiren 
sind) in späteren Entwicklungsphasen wohldifferenzirte Arten werden können. 

Zu den Hybriden übergehend, ist die Frage zu berühren, ob es wissen- 
schaftlich richtig sei oder nicht, zwischen zwei Arten mehrere hybride Formen 
zu constatiren und durch Beschreibungen in der Literatur festzulegen, über 
welche Frage die Ansichten bekanntlich auseinander gehen. Bei Bearbeitung 
der in sehr grosser Individuenzahl vorliegenden Hybriden für das Herbarium 
normale lag die Nothwendigkeit auch für mich vor, zu einer eigenen Ansicht in 
dieser Frage zu gelangen. 



») Ausführliclies hierüber, sowie über die Hybriden findet sich in J. Dörfler 's „Schedae ad 
Cent. XXXVIII (Herbarium normale)'*, p. 247 et seqn. 



Yenammlung der Section f&r Botanik am 16. Deoember 1898. 3 

Man findet nun zwar für manche Bastardcombination die Angabe (z. B. 
für Primula glutinosa X minima bei E. Widmer), dass deren Individuen eine 
einzige, gleitende Eeihe von einer Art zur anderen bilden; in diesem Falle ist 
es klar, dass man die zahlreichen Formen nicht unterscheiden wird. Es ist aber 
auch ein zweiter Fall denkbar, welcher gerade bei den Hybriden der Section 
Coelanthe vorzuliegen scheint, und in welchem die von Kerne r aufgeworfene 
Frage: „Können aus Bastarden Arten werden ?** eine grosse Bolle spielt. In diesem 
Falle findet eine gewisse Auslese statt, bestimmte Kreuzungsproducte sind in 
hohem Grade befähigt, sich nicht nur vegetativ, sondern auch durch Samen 
selbstständig zu vermehren, treten daher (vielleicht örtlich getrennt) in grosser 
Menge mit' relativ constanten Merkmalen auf, andere Kreuzungsproducte derselben 
Combination besitzen diese Befähigung nicht, gehen daher wieder zu Grunde 
und bilden dann nur einen sehr kleinen Bruchtheil der Individuen. Bei dreien 
der vorliegenden Combinationen treten einzelne Formen in so colossaler Menge 
auf, besitzen völlig normale Pollenkörner, entwickeln Samenkapseln mit Samen, 
die denen der Stammeltem gleichen, dass man zu dem Gedanken unbedingt ge- 
drängt wird, es liege der letzterwähnte Fall vor. Soll nun die exacte Wissen- 
schaft von solchen wohl unterschiedenen Formen, die offenbar die beste Aussicht 
haben, zu Arten zu werden, übrigens zum Theile schon seit langer Zeit bekannt 
sind, keine Notiz nehmen? Ich glaube, es ist nothwendig, sie zu verzeichnen und 
zu unterscheiden. 

Weniger von Bedeutung ist hiefür, dass die binäre Benennung der Bastarde 
an und für sich die Beschreibung verschiedener Formen der gleichen Combination 
als Folgeerscheinung unausweichlich nach sich zieht. Dass die binäre Benennung 
der Bastarde eine absolute Nothwendigkeit ist, hat Herr Prof. E. v. Wettstein 
in der Oesterr. botan. Zeitschr., Jahrg. 1897 in überzeugendster Weise auseinander- 
gesetzt. Nachdem aber andererseits in der Regel nur eine bestimmte Bastard- 
form bei der Beschreibung binär benannter Bastarde vorliegt, so wird dem 
Nächsten, der eine andere Bastardform derselben Combination findet, die Diagnose 
für seine Pflanze nicht stimmen, er kann sie nicht identificiren und wird seine 
Form neu beschreiben und benennen. 

Diese Gründe bestimmen mich, hier dem Beispiele von Fachautoritäten, 
wie Kerner, Beck und Ascherson zu folgen. 

Yon den bekannten Hybriden der Section Coelanthe werden folgende 
demonstrirt und erläutert: 

1. G. lutea X purpvirea, aus Savoyen. 

I. Mit freien Antheren: 

a) G. hybrida Schleich., non Vill. = G. Thomasii Hall, fil., non Gillaboz. 
h) G. rubra Clairville. 

c) G. pwrpuraacens Griseb. = G. hybrida secundaria Griseb. 

II, Mit verwachsenen Antheren: 

d) G. pseudosymphyandra Rgr. 

e) Q. Hegetschweileri Rgr, 

1* 



4 Yersammlang der Section fftr Botanik am 16. December 1898. 

2. G. lutea X punctata, aus Südtirol. 

a) G. Doerfleri Egr. = G. hybrida Vill., non Schleich. = G. Char- 

pentieri Thom. pro min. parte. 

b) G. Thomasii Gillaboz, noa Hall. fil. = G. Charpentieri Thom. pro 

max. parte. 

3. G. lutea X pannonica. 

G. LcLengstii Hausm., die Zeichnung einer Blüthe, die vom Original- 
Exemplare Haus mann 's stammt und im Herbare des k. k. natur* 
historischen Hofmuseums liegt. 

4. G. lutea X Vülarsii. 

G. media Arvet-Touvet, von welcher sich wenige ganz gleichartige 
Individuen in dem grossen, für das Herbarium normale vorge- 
legenen Materiale der G. Vülarsii (aus den Basses Alpes, Valien 
des Granges pres de Jausiers) vorfanden. 

5. G. purpurea X punctata. 

G. spuria Lebert = G. Gaudini Thomas = G. Gaudiniana Thomas, 
aus Savoyen, welche nahezu gar keine Variationen aufweist. 

Ausser diesen sind noch beschrieben, mir jedoch noch nicht durch den 
Augenschein bekannt: 

6. G. lutea X Bwrserij von Planchen in den Pyrenäen entdeckt. 
G. PlancTioni Dörfler et Ronniger. 

7. G. purpurea X pannonica j von Kusnezow in seiner Monographie der 

Untergattung Eugentiana ausführlich behandelt. 
G. Kusnesowiana Rgr. 

Der Vortragende bringt am Schlüsse seiner Ausführungen 
Separat -Abdrücke seiner einschlägigen Publication in den „Schedae 
ad Cent. XXXVIH« (J. Dörfler, Herbarium normale), p. 247—263 
zur Vertheilung. 

An diesen Vortrag knüpft sich eine längere Debatte über die 
Nomenclatur der Bastarde, an der sich insbesondere der Vorsitzende, 
Herr Prof. Dr. C. Fritsch, ferner Herr Dr. E. v. Haläcsy und Herr 
K. Eonniger betheiligen. 

Schliesslich macht Herr Dr. C. v. Keissler eine Mittheilung 
„Ueber einige phaenologische Beobachtungen im heurigen Spät- 
herbste" (vgl. hierüber diese „Verhandlungen", 1899, Heft 3). 



YenammliiDg der Section ffir Kryptogunenlnnde am 28. Deeember 1898. 



XIX. Bericht der Section für Kryptogamenkunde. 



Versammlung am 23. December 1898. 
Vorsitzender: Herr Dr. Alexander Zahlbruckner. 

Zu Beginn der Sitzung wird die Wahl der Punctionäre pro 
1899 vorgenommen und über Antrag des Herrn Dr. Ostermeyer 
werden die bisherigen Herren per acclamationem wiedergewählt. 

Herr Dr. Carl B. y. Eeissler sprach sodann: „üeber die 
Pilzgattung Capnodium^ unter Demonstration von Herbarmate- 
riale, wobei derselbe auch einen Fruchtstand von Chamaerops excelsa 
aus dem botanischen Universitätsgarten vorwies, welcher mit Cap- 
nodiwm Footii Berk. et Dsm. ganz überzogen war, und die Bemer- 
kung daran knüpfte, dass dieser Pilz in den Gewächshäusern daselbst 
auch auf den Blättern verschiedener anderer Pflanzen auftritt. Vor- 
tragender zeigt schliesslich an mikroskopischen Präparaten die be- 
sprochenen Merkmale der Gattung. 

Herr Dr. Fr. Krasser zeigt hierauf mittelst eines Skioptikons 
eine Beihe sehr schöner Diapositive, grösstentheils botanischen 
Inhalts, welche von dem Lector für Photographie an der Universität, 
Herrn Hugo Hinterberge r, hergestellt wurden. 



Referate. 



Publicatlonen über Lepidopteren. 

(Referent Dr. H. Rebel.) 

Uebersiclit der Lepidopterenfauna des Grossherzogthams Baden, von 

C. Beutti. Zweite Ausgabe, nach des Verfassers Tode herausgegeben von 
A. Mees und Dr. A. Spuler. Berlin, 1898. 8°. 361 S. 

Ein Vergleich mit der im Jahre 1853 erschienenen ersten Auflage dieser 
Fauna ergibt einen Unterschied, der die vorliegende zweite Auflage im besten 



6 Befente. 

Sinne des Wortes als eine vollständig neue Originalarbeit erscheinen lässt. Nicht 
blos, dass die Zahl der beobachteten Arten innerhalb mehr als vier Decennien, 
entsprechend der emsigen Sammelthätigkeit namentlich des im Jahre 1895 ver- 
storbenen ersten Verfassers, eine Vermehrung von 1766 auf 2567 erfahren hat, 
sind auch die Angaben über die Erscheinungszeit, Lebensweise und unmittelbare 
Verbreitung der einzelnen Arten mit besonderer Vollständigkeit gegeben. 

Das Buch gewinnt ein besonderes Interesse für den Fachmann weiters 
dadurch, dass die Tineen darin eine vollständige Neuanordnung durch Dr. Spuler 
erfahren haben. Wenngleich im Allgemeinen systematische Neuerungen ohne 
gleichzeitige Begründung nicht zu empfehlen sind, so verdient im vorliegenden 
Falle die Familien reihenfolge der Tineen (im weiteren Sinne) doch volle Beach- 
tung, da sie das Resultat selbstständig vorgenommener Untersuchungen des durch 
seine grundlegende Arbeit über die Ontogenie des Flügelgeäders der Lepidopteren 
best bekannten Verfassers darstellen. Obwohl derselbe bereits in den Verhandl. 
der Deutschen zool. Gesellsch., 1898, S. 157 — 164 sich etwas näher über den 
Gegenstand geäussert hat, sind doch noch ausführliche Mittheilungen mit 
grösstem Interesse zu erwarten. Leider scheint Dr. Spuler die höchst beachtens- 
werthen Arbeiten Meyrick's und anderer englischer Autoren nur zum Theile 
berücksichtigt zu haben. Lebhaft zu bedauern bleibt, dass nicht auch die übrigen 
Lepidopterenfamilien eine dem gegenwärtigen Stande unserer Kenntnisse der 
Stammesgeschichte entsprechende Anordnung erfahren haben, wodurch das ganze 
Buch erst einen einheitlichen refprmatorischen Charakter erhalten hätte. Nur 
die Cossiden, Psychiden und Hepialiden sind ihren ursprünglichen Merkmalen 
entsprechend in den (übermässig breit gehaltenen) Tineenbegriff aufgenommen, 
andere Familien, wie die Sesiiden, Thyrididen, Cochliopoden etc. in ihrer ganz 
unhaltbaren Stellung jedoch belassen worden. 

Abgesehen von der systematischen Anordnung bietet aber auch der rein 
textliche Inhalt Manches von allgemeinem Interesse, wie die Beschreibung (S. 19) 
einer von Reutti y^Atava'* genannten Aberration von Colias Hyale L. mit ein- 
farbig graubrauner Oberseite, so dass diese Publication, welche als eine der best 
durchforschten deutschen Localfaunen bezeichnet werden muss, hoffentlich eine 
möglichst weite Verbreitung in Sammlerkreisen gewinnt. 

Dobeneek, Dr. A. Freih. y. Die Raupen der Tagfalter, Schwärmer und 
Spinner des mitteleuropäischen Faunengebietes. Stuttgart, 1899. 
8\ 260 S., 96 Textfig. 

Als erster Beitrag für ein Bestimmungswerk der Insectenlarven überhaupt, 
muss diese Publication als vollständig unzureichend bezeichnet werden. Der 
Verfasser hat die Aufgabe nicht durch selbstständige, umfassende Untersuchungen 
zu lösen versucht, sondern „für den grösseren Theil der Arbeit nur die in der 
Literatur niedergelegten Beschreibungen benützt. Die Mängel der letzteren sind 
daher grösstentheils auch ungeprüft in die vorliegende Arbeit übergegangen". 
Nach weiterer Mittheilung des Verfassers im Vorworte „war es auch nicht Zweck 



Befente. 7 

der Arbeit, den Stand des Wissens selbst zu berühren, als vielmehr die Zugäng- 
lichkeit des bekannten Materiales zu erleichtem*'. 

Aber selbst in Erreichung dieses bescheidenen Zieles kann die Arbeit nicht 
gut geheissen werden. Wie aus dem Quellenverzeichniss hervorgeht, hat der Ver- 
fasser, mit wenigen Ausnahmen, nur die allgemein zugängliche, vielfach unzu- 
längliche Literatur benützt, der entsprechend auch die allgemeinen Capitel meist 
einen längst überwundenen Standpunkt unseres Wissens einnehmen. Namentlich 
die Capitel „Entwicklungsgeschichte'' und „Körpertracht" bezeichnen einen sehr 
tiefen Stand der morphologischen Anschauungen. 

Aber auch gegen die praktische Verwendung der Arbeit als Bestimmungs- 
buch für Landwirthe etc. muss Einsprache erhoben werden, da letztere eine 
grosse Zahl interesseloser Arten begegnen würden und sich nicht leicht in dem 
Wegweiser zurechtfinden konnten. Im speciellen Theil sind auch eine Anzahl 
seit dem Erscheinen des als Hauptquelle benützten Hofm an n 'sehen Baupen- 
werkes erschienene Einzelbeschreibungen unberücksichtigt geblieben. 



Friese, Heinr. Die Bienen Europas (Apidae europaeae), nach ihren 
Gattungen, Arten und Varietäten auf vergleichend morphologisch-biologischer 
Grundlage bearbeitet. IV. Solitäre Apiden. Mit 55 Abbildungen. Innsbruck, 
1898. 8^ 807 S. 

Der vorliegende Theil des schönen Bienenwerkes steht hinter seinen Vor- 
gängern in keiner Weise zurück. Er enthält die monographische Bearbeitung 
der Genera Eriades Spin., Tr(ichu8a Jur. und Änthidium Fabr. In der erst- 
genannten Gattung sind auch die früher als Chelostoma, Trypetes und Gyrodroma 
bezeichneten Formen enthalten, so dass sie jetzt im Ganzen 42 europäische (s. 1.) 
Arten zählt, welche in fünf natürliche Gruppen eingetheilt werden. ' 

Trachusa umfasst nur sechs Arten, Anthidiwm dagegen 148, von welchen 
116 in vier Untergattungen — Pseudanthidiumj Paraanthidium, Ftoanthidium 
und Änthidium — mit 19 natürlichen Artgruppen zerfallen. 

Morphologie, Biologie und geographische Verbreitung sind eingehend und 
nach voUkommen modernen Anschauungen behandelt. Die Bestimmung der 
Arten wird durch praktische und sehr leicht zu benützende Tabellen wesentlich 
erleichtert. Als ein entschiedener Fortschritt ist es zu betrachten, dass Friese 
nunmehr auch die centralasiatischen Arten in sein Werk aufgenommen hat, denn 
die Begrenzung des Faunengebietes wird dadurch eine viel natürlichere. 

Das Erscheinen des Werkes wurde nur durch eine von der hohen kais. 
Akademie gewährte Subvention ermöglicht, hat aber trotz dieser Subvention 
dem Verfasser noch beträchtliche materielle Opfer verursacht. Wir4 wohl bei 
uns in Oesterreich jemals eine Zeit kommen, in welcher der wissenschaftlich 
arbeitende Zoologe für seine Mühe auch einen materiellen Lohn erwarten darf? 

A. Handlirsch. 



8 tteferatd. 

Wasmanii, E., S. J. Zar Lebensweise ron. Thorictus Foreli. Mit einem 
anatomischen Anhang und einer Tafel. Sonder -Abdruck aus „Natur und 
Offenbarung'', 44. Band. Münster, 1898. 

T?wrictu8 Foreli Wasm., ein kleiner Käfer aus der Familie der Thorictiden, 
hat die eigenartige Gewohnheit, sich an dem Fühlerschafte seiner Wirthsameise, 
des Myrmecocystus viaticus F., festzubeissen. Wasmann beobachtete ein lebendes 
Exemplar des Käfers durch längere Zeit und kam zu folgenden Resultaten: 

1. Sein Benehmen gleicht, wenn er nicht an einem Ameisenfühler sitzt, 
in hohem Grade demjenigen der myrmekophilen Histeriden, mit denen die 
Thorictiden auch systematisch nahe verwandt sind. 

2. Wie die myrmekophilen Histeriden nährt er sich in diesem Falle von 
Ameisenleichen etc. als Parasit im weiteren Sinne. 

3. Sein gewöhnlicher Aufenthaltsort ist jedoch der Fuhlerschaft einer 
Ameise, an welchem er, mit dem Kopfe gegen die Spitze des Schaftes gekehrt, 
wochenlang unbeweglich sitzt. 

4. Es ist anzunehmen, dass der ThorictiM auch seine gewöhnliche Nahrung 
an den Ameisenfühlern findet. 

5. Der Fühlerschaft der Ameise wird von den Oberkiefern des ThoricttAS 
gewaltsam durchbohrt, während er an demselben angeklammert sitzt. 

6. Thorictus Foreli und seine gleichfalls am Fühlerschafte von Myrme- 
cocystus lebenden Verwandten sind somit als Ectoparasiten der Ameisenfühler 
zu betrachten, die von dem Blute ihrer lebenden Wirthe sich nähren. 

Im Anhange werden einige Details der äusseren Anatomie des Käfers 
besprochen. A. Handlirsch. 

Murbeck, Sr. De nordeuropeiska formerna of slÄgtet Agrostis. (Studier Öfver 
kritiska kärlväxtformer. II.) Botan. Notis., 1898. 

Eine sehr werthvoUe, auch für die mitteleuropäische Flora wichtige Ab- 
handlung über die Gramineengattung Agrostis, von welcher der Verfasser folgende 
Arten und Hybriden aus Skandinavien kennt: Agrostis stolonifera L., A. stoloni- 
fera X vulgaris, A. vulgaris With., A. canina L., A. canina X stolonifera, 
A. caninaX vulgaris, A. horealis Hartm., A. horealisX stolonifera, A, 
hottnica Murb. nov. spec. 

Die durch den Druck hervorgehobenen Arten und Bastarde sind neu. Die 
beiden zuerst genannten Bastarde dürften wohl auch in Mitteleuropa zu finden 
sein. Fritsch. 



Zur Eenntniss der Pleeopteren. 9 

Zur Kenntniss der Pleeopteren. 

II. Neue und ungenügend bekannte Leuctra -Arten. 

II. Theil. 

Von 

% 

Dr. Peter Eempny. 

(Mit Tafel I.) ^ 

(Eingelaufen am 8. December 18d8.) 

6. Leuctra prima n. sp. 
? L. nigra P. et auct. pro p. 

Exp.: cT 14— 15mw, 9 17— 19 mm. 

Eopf dunkel schwarzbraun, neben dem Yorderwinkel der Netzaugen mit 
einem rundlichen schwarzen Höckerchen, Hinterhaupt mit rundlichen schwarzen 
Eunzeln besetzt. Fühler schwarzbraun, Scapus etwas dunkler. 

Pronotum etwas länger als breit, mit abgerundeten Ecken, dunkel schwarz- 
braun. Querlinien sehr fein, intensiv schwarz; Mittellinie, sowie die im rück- 
wärtigen Drittel leicht divergirenden Seitenlinien fein, aus dicht gedrängten 
Hockerchen bestehend; Seitenfelder nur massig gerunzelt. 

Meso- und Metanotum dunkel schwarzbraun, Beine von derselben 
Farbe, jedoch sind die Spitzen der Schenkel und die Basis der Tibien noch 
dunkler, die Tarsen dagegen lichter. 

Flügel beim cT graulich, beim $ bräunlich, mit ziemlich kräftigen 
bräunlichen Adern. Die Subcostalquerader trifft den Kadius gewöhnlich vor^) der 
Badial-Sectoralquerader, letztere den vorderen Ast des Sector radii ziemlich nahe 
in der Gabelungsstelle. Im vorderen Gubitalfeld 5 — 6, im hinteren 7 — 10 Queradern. 

Abdomen des Männchens (Taf. I, Fig. la, h) braunschwarz, auf den 
Hinterrändem von Segment 5—7 befindet sich beiderseits ein schmaler, drei- 
eckiger, schwarzer Fleck. Trägerin der charakteristischen Anhänge ist die 
achte Dorsalplatte; es sind dies zwei längliche, nahezu parallel verlaufende 
schwarze Höcker, die von oben gesehen rechteckig, von der Seite dagegen 
domförmig erscheinen. Sie entspringen nahezu in der Mitte der Dorsalfläche 
des Segments, und der Abstand ihrer Wurzeln ist beiläufig so gross wie ihre 
eigene Breite. (Bei manchen Stücken — wie bei dem abgebildeten — ist ihre 



Zahlreiche TJntersnchangen haben mir j^ezeigt, dass dieses Verh&ltniss bei allen Arten, 
nnabh&ngig vom Geschlecht, und sogar oft auf den zwei Flftgeln desselben 
Thieres yariirt, daher zur Unterscheidung der Arten absolut nicht zu gebrauchen ist. Ich ver- 
zichte daher fernerhin auf die bildliche Daistellnng des Gefiders der Pterostigmagegend. 
Z. B. Gee. Bd. XLH. 2 



10 Pater Kempny. 

Wurzel durch einen schwarzen Bogen yerbunden.) Das neunte Segment ist 
schwach chitinisirt, am Vorderrand mit zwei dreieckigen Flecken und gegen 
den Hinterrand mit zwei sehr verschieden geformten graulichen Wölkchen ge- 
zeichnet. Supraanalklappe gelbweiss mit zwei nach aussen ooncayen schwarzen 
Linien. Cerci lang und schmal, mitunter mit dem Budiment eines zweiten 
Gliedes. Subanalklappen kürzer und dunkler als die Titillatoren. 

Abdomen des Weibchens oben fahlgelb mit vier Reihen schwarzer 
Punkte und einem schwarzen dreieckigen Fleck, der seine Basis am Hinterrande 
des zehnten und seine Spitze am Yorderrande des achten Segmentes hat. Mitunter 
auch auf dem siebenten Segmente ein schwarzer Fleck. Supraanalklappe 
kegelig, licht, dunkler gerandet. Unterseite (Taf. I, Fig. 1 c) schwarzbraun, 
Hinterränder der Segmente 2—6 noch dunkler. Siebente Ventralplatte viel 
grösser als die vorhergehenden, die achte trägt an ihrem Hinterrande die den 
Subanalklappen in der Form gleichenden, aber viel kleineren Vaginalklappen. 
Vor deren Wurzel bildet der Hinterrand der stark gewölbten Ventralplatte steQ 
abfallend einen nach hinten vortretenden stumpfen Winkel. Subanalklappen 
plump, Cerci schlank, denen des cT ähnlich. 

Leuctra prima erscheint als erste Leuctra des Jahres oft schon Ende 
Jänner und fliegt bis Ende März. Am 22. Februar d. J. fand ich sie im Eaders- 
bach massenhaft auf Schneeflächen (auch in Gopula), obwohl in der vorherigen 
Nacht eine Kälte von 11° C. geherrscht hatte. 

Im Habitus ist sie von L. Klapaleki kaum zu unterscheiden, obwohl sie 
in den Genitalien gar keine Aehnlichkeit mit ihr besitzt. Auch L, prima bildet 
wohl einen Theil der L. nigra der Autoren, umso mehr, als sie weit verbreitet 
sein dürfte. Ihre Auffindung wii'd allerdings etwas durch ihre frühe Flugzeit 
in einer Jahreszeit erschwert, wo noch wenig Gelegenheit und Anlass zum Sam- 
meln vorhanden ist. 

7. Leuctra Hippopus n. sp. 

Exp.: cf 14— 15ww, $ 16— 17 ww. 

Kopf und Fühler schwarzbraun, ersterer mit zwei herzförmigen schwarzen 
Fleckchen neben den Vorderwinkeln der Netzaugen. Der Raum zwischen Ober- 
lippe und unpaarem Ocellus ist dunkel gewölkt und gegen den Ocellus durch eine 
feine schwarze Querlinie begrenzt. Eine ebenso feine schwarze Querlinie ver- 
bindet die beiden paarigen Ocellen und erstreckt sich — dieselben rückwärts und 
aussen umkreisend — noch ein kurzes Stück gegen den vorderen Augenwinkel. 

Pronotum dunkel schwarzbraun, fast quadratisch (d. h. rückwärts nur 
wenig verschmälert) mit abgerundeten Ecken. Vordere und hintere Querlinie 
fein, intensiv schwarz, Mittellinie breit, aus rundlichen Wärzchen bestehend, die 
Nebenlinien ebenso gebildet, noch breiter, beinahe parallel. An der hinteren 
Querlinie biegen sie, noch breiter werdend, nach aussen um und endigen abge- 
rundet vor der Grenze des äusseren und mittleren Drittels der Querlinie. Der 
übrige Theil der Seitenfelder ist nur mit wenigen rundlichen Wärzchen besetzt, 



Zor Eenntniss der Plecopteren. 11 

die nur vorne zwei kurze, von der Torderen Querlinie nach hinten und aussen 
ziehende gerade Linien bilden. 

Meso- und Metanotum etwas heller als das Pronotnm. 

Beine schwarzbraun. 

Flügel graulich mit zarten gelbbraunen Adern. Die Snbcostalquerader 
triirt den Radius gewöhnlich vor der Sectoralquerader. Stiel der Gabel des 
Badialsectors nur um die Hälfte länger als das Stück des vorderen Sectorastes 
von der Theilungsstelle bis zur Einmündung der Kadial-Sectoralader. 

Im vorderen Cubitalfeld 4—7, im hinteren 8 — 11 Queradern. 

Abdomen des Männchens (Taf. I, Fig. 2 a, h) oben schwarzbraun, der 
Hinterrand des 3.-6. Segmentes in immer breiterem Ausmasse schwarz. Das 
siebente Dorsalsegment hinten nur wenig chitinisirt, lichter. Au^ebildete, ab- 
stehende Höcker, wie sie die meisten anderen Xr€MC^ra-Männchen besitzen, fehlen 
dieser Art; dafür trägt die achte Dorsalplatte zwei erhabene — bald tief schwarze, 
bald gelbbraune und'^nur mit schwarzen Contouren versehene — Flecke, welche 
lang und schmal sind und an ihrem hinteren Ende ein bald mehr kreisförmiges, 
bald mehr viereckiges Köpfchen besitzen. Beiläufig in der Mitte ihrer medialen Seite 
springt ein kleines Zähnchen vor. Diese Flecke gleichen bei manchen Individuen 
einem Pferdefuss. Auf dem neunten Segment befindet sich ein trapezförmiger, 
dunkler Fleck mit winkelig ausgeschnittenem Vorderrand. Subanalklappen 
mit rechteckigem Basaltheil, Cerci schlank, Enddrittel dunkler als die Mitte. 

Abdomen des Weibchens oben fahlgelb mit schwachem grauen Dorsal- 
streifen und den gewöhnlichen vier schwarzen, gut ausgeprägten Punktreihen. 
Letztes Segment und Hinterrand des vorletzten schwarz, zwei rundliche Flecke 
auf diesem und drei noch kleinere auf dem achten Segmente graulich. Unter- 
seite (Taf. I, Fig. 2 c) lichter; das achte Segment wird ähnlich wie bei L. 
KlapäleJci durch zwei Längsfurchen, welche aber im Gegensatz zu dieser 
Art nach aussen gebogen sind, in drei Felder getheilt, wovon die äusseren 
die ebenfalls denen der L. KlapäleJci ähnlichen, jedoch kräftigeren, mehr tatzen- 
formigen Scheidenklappen tragen, welche mit sehr langen steifen Haaren besetzt 
sind. Subanalklappen plump, schwarzbraun, Cerci schlank. 

Leuctra Mppopus ist bei Gutenstein ungemein häufig und fliegt von der 
zweiten Märzhälfte bis in den Juni, wobei man deutlich mehrere Nachschübe 
unterscheiden kann. An manchen warmen Aprilnachmittagen erheben sich ganze 
Wolken von den Bachufern aus in die Luft. Sie löst als zweite Leuctra des 
Jahres die L. prima ab, von der sie sich durch kleinere Statur und die mehr 
silbergrauen Flügel auf den ersten Blick unterscheidet. 

8. Leuctra albida n. sp. 

Exp.: cT 12— 14wm, 9 15— 17wm. 

Kopf schwarzbraun, neben dem Vorderwinkel der Netzaugen ein hellerer 

Fleck; die paarigen Ocellen durch eine feine schwarze Querlinie verbunden. 

Fühler gelbbraun, Scapus etwas dunkler. 

2* 



12 Peter Eempny. 

Pronotum dunkelbraun, nur wenig länger als breit, mit massig ab- 
gerundeten Ecken. Vordere und hintere Querlinie fein, schwarz. Mittel- und 
Nebenlinien schwach ausgebildet — nur durch Aneinanderreihung von rundlichen 
Wärzchen angedeutet — , letztere nur leicht geschwungen und im hinteren Viertel 
etwas auseinandertretend. 

Meso- und Metanotum dunkel gelbbraun, Beine etwas lichter, End- 
drittel der Schenkel, sowie Basis der Tibien dunkler. 

Flügel sehr blassgrau mit zartem, licht gelbbräunlichem Geäder. Die 
Subcostalquerader mündet entweder hinter der Eadial-Sectoralquerader in den 
Eadius oder sie treffen sich in demselben Punkte, so dass sie eine Gerade bilden. 
Der Stiel der Sectorengabel ist um die Hälfte länger als der vordere Gabelast 
bis zur Einmündung der Radial-Sectoralader. Im vorderen Cubitalfeld 5—6, im 
hinteren 8 — 14 Queradern. 

Abdomen des Männchens (Taf. I, Fig. 3 a, h) dunkel gelbbraun, die 
einzelnen Segmente mit lichteren Hinterrändern. Die Geschlechtsauszeichnungen 
bestehen — ähnlich wie bei L. Klapäleki — aus je einem Paar Höcker auf dem 
sechsten und siebenten Segmente, welche von oben gesehen kurz rechteckig, fast 
quadratisch, in der Seitenansicht dagegen sehr schmal und zugespitzt erscheinen 
und intensiv schwarz gefärbt sind. Im Gegensatz zu L. Klapäleki ist das rück- 
wärtige Paar etwas kürzer als das vordere und dessen Innenränder convergiren 
nicht, sondern laufen parallel oder divergiren sogar in geringem Grade. Die 
Dorsalflächen von Segment 6—9 sind nur wenig chitinisirt, auf dem letzteren 
befinden sich gewöhnlich zwei unregelmässig dreieckige grauliche Flecken. 

Supraanalklappe gelblichweiss mit einem dunkleren Mittelstreifen, dei 
am rückwärtigen Ende kreisförmig erweitert ist. Subanalklappen mit drei- 
eckigem Basal- und kurzem Endtheil, Titillatoren ebenfalls ziemlich kurz. 
Cerci schlank, mit dunklerem Grund- und Enddrittel. 

Abdomen des Weibchens oben blass gelblichweiss mit vier Reihen 
schwarzer Punkte. Segment 10 ganz schwarz, auf 9 — 8 ein dreieckiger schwarzer 
Fleck, dessen Basis der Hinterrand des neunten Segmentes bildet. Unterseite 
(Taf. I, Fig. 3 c) mit abgerundet trapezförmigen, schwarzbraunen Ventralplatten 
(auf Segment 2—6) und je zwei kleinen dreieckigen Chitinplättchen in den 
Intersegmentalfalten. Ventralplatte des siebenten Segmentes viel grösser, die 
ganze Fläche des Segmentes einnehmend, weshalb die Chitinplättchen hier fehlen. 
Die halbkreisförmige Ventralplatte des achten Segmentes deckt als Subgenital- 
platte die dreieckigen Vaginalklappen, so dass nur deren Spitzen und mitunter 
deren laterale Bänder sichtbar sind. Subanalklappen und Cerci von der 
gewöhnlichen Form. 

Leuctra albida ist ebenfalls eine der häufigsten Arten in Gutenstein und 
findet sich an allen Bächen. Die Flugzeit dauert von der ersten Hälfte des Juli 
bis halben September. 

Das (^ könnte bei flüchtiger Betrachtung mit dem von L. Klapäleki ver- 
wechselt werden, unterscheidet sich jedoch durch die schon früher angeführten 



Zur Eenntniss der Plecopteren. 13 

Merkmale. Makroskopisch ist für L. oXbida die relativ helle Flügelförbung 
charakteristisch, welche besonders an gespannten Stücken deutlich zu sehen ist. 

9. Leuctra digitata n. sp. 

Exp.: c? 14—16 «M», 2 15— 19 mm. 

Kopf dunkel schwarzbraun, neben dem Vorderwinkel der Netzaugen mit 
einem schwarzen rundlichen Höckerchen. Die Ocellen durch eine feine schwarze 
Querlinie verbunden. Fühler dunkelbraun, Scapus etwas dunkler. 

Pronotum wenig länger als breit, nach hinten etwas verschmälert mit 
abgerundeten Ecken, dunkel kastanienbraun. Querlinien ziemlich dick, schwarz. 
Mittellinie fein, aus kleinsten Höckerchen zusammengesetzt; Nebenlinien breit, 
aus Eunzeln gebildet, schon von der Mitte an etwas lateralwärts tretend. In 
den Seitenfeldern noch zwei von vorne innen nach hinten aussen ziehende 
Bunzelreihen. 

Meso- und Metanotum dunkel kastanienbraun. Beine etwas heller. 

Flügel bräunlich mit kräftigem schwarzbraunen Geäder. Subcostal- und 
Badial-Sectoralquerader in einer Geraden oder erstere vor letzterer in den Badius 
mündend. Stiel der Sectorgabel um die Hälfte länger als der vordere Gabelast 
bis zum Eintrittspunkte der Badialquerader. Im vorderen Gubitalfeld 5—6, im 
hinteren 11—13 Queradern. 

Abdomen des Männchens (Taf. I, Fig. 4a) dunkelbraun, Segment- 
einschnitte tief schwarz, Hinterränder von Segment 2 — 5 in immer breiterem 
Ausmasse lichter, so dass Segment 5 schon zur Hälfte lichtgelb gefärbt ist. 
Segment 6 und 7 tragen die paarigen Geschlechtsauszeichnungen. Das vordere 
Paar besteht aus (von oben gesehen) parallelen, sehr langen, schlanken Fortsätzen, 
die knapp neben einander entspringen und deren abgerundetes Ende tief schwarz 
gefärbt ist, so dass sie zwei Fingern mit den Nägeln gleichen. In der Seiten- 
ansicht (Taf. I, Fig. 4 h) sind sie mehr kegelförmig und nur der vordere Band 
ist schwarz geerbt und kräftig chitinisirt, während der übrige Theil licht gelb- 
weiss und mit zahlreichen Haaren bedeckt ist. Das rückwärtige Paar entspringt 
von der Mitte des oberen Bandes der Seitenplatten des siebenten Segmentes und 
ist nach oben gerichtet. In der Form ist es dem vorderen ähnlich, jedoch 
kürzer und schwächer und ebenfalls am Ende tief schwarz gefärbt. Segment 8 
und 9 tragen grosse, trapezförmige, mit einem dichten Haarfilz bedeckte Flecke; 
der vordere ist viel grösser als der rückwärtige. Die Seiten von Segment 10 
sind sehr lang büschelförmig behaart. 

Subgenitalplatten mit dreieckigem Basal- und schmalem, säbelförmigen 
Spitzentheil; Titillatoren lang, Cerci schlank, Mitteldrittel lichter als der 
Grund und die Spitze. 

Abdomen des Weibchens oben weissgelb, die vier Punktreihen zart. 
Supraanalklappe und letztes Segment schwarz, auf den vorhergehenden grauliche 
Flecken. Die Ventralplatten (Taf. I, Fig. 4 c) sind dunkel schwarzbraun, in den 
Intersegmentalfalten befinden sich je zwei kleine dreieckige Chitinplättchen. 



14 Feter Kempny. 

Siebente Yentralplatte grösser und dunkler. Segment 8 zerfällt wie bei L. 
Klapäleki und L. Hippopu8 durch zwei Längsfurohen in drei Felder, woTon die 
äusseren die sehr kräftigen, tatzenförmigen, an ihrem medialen Ende zu- 
gespitzten Scheidenklappen tragen. Subanalklappen plump, Oerci 
ebenfalls. 

Im Gegensatz zu den meisten bisher beschriebenen Arten besitzt L. digi- 
tata nur einen sehr eng begrenzten Verbreitungsbezirk. 

Ich kenne sie bisher nur von Gutenstein, und zwar nur von den Sumpf- 
wiesen vor der Raimund -Villa, wo sie von Ende September bis November zahl- 
reich von den dort zerstreut stehenden verkrüppelten Weiden geklopft werden kann. 

10. Leuotra cingiüata. 

Exp.: c? 12— 14wm, $ 14— 16ww. 

Kopf dunkel kastanienbraun mit dunkleren Flecken neben dem Vorder- 
winkel der Netzaugen, paarige Ocellen durch eine feine schwarze Qaerlinie ver- 
bunden, Hinterhaupt dunkler gewölkt und gerunzelt. Fühler dunkel gelbbraun, 
oberes Ende des Scapus schmal schwarz. 

Pronotum länger als breit, mit abgerundeten Ecken, dunkel gelbbraun. 
Querlinien schmal und intensiv schwarz. Mittel- und Nebenlinien breit und 
ziemlich unregelmässig aus kleinen, rundlichen Höckerchen zusammengesetzt, 
letztere divergiren etwas im hinteren Viertel ihrer Länge. Seitenfelder ziemlich 
stark mit rundlichen Höckerchen besetzt. 

Meso-, Metanotum und Beine dunkel gelbbraun. 

Flügel licht bräunlich mit licht gelbbraunen Adern. Die Subcostal- 
querader trifft den Radius ziemlich weit vor der Sectoralquerader, der Stiel der 
Sectorengabel ist nur wenig länger als das Stück des vorderen Gabelastes bis 
zur Einmündung der Radial-Sectoralquerader. Im vorderen Cubitalfeld 5—6, im 
rückwärtigen 10—12 Queradern. 

Abdomen des. Männchens (Taf. I, Fig. 5 a, h). Dorsalfläohe von Segment 
2—5 wenig chitinisirt gelbbraun. Vordere Hälfte der Dorsalfläche von Segment 6, 
sowie dessen Seitenfläche dagegen stark chitinisirt und schwarzbraun gefärbt. 
In der Mitte der Dorsalfläche (vom Hinterrand der Chitinplatte) entspringen die 
um ihre eigene Breite von einander entfernten, parallelen, kurz rechteckigen 
Dorsalfortsätze, die von oben gesehen den^n der Leuctra prima sehr ähnlich 
sind, in der Seitenansicht dagegen viel breiter als bei dieser Art erscheinen. 
Dorsalfläche von Segment 7 ebenfalls weich, gelblichweiss, doch senden die 
kräftigen schwarzbraunen Seitenpiatten einen schmalen dreieckigen Fortsatz aus, 
so dass ein am Vorderrand der Dorsalfläche verlaufendes schmales Querband 
entsteht. Segment 8 zeigt eine Andeutung von zwei kleinen Höckern am hinteren 
Drittel des oberen Randes der Seitenplatten, Segment 9 einen abgerundet trapez- 
förmigen, vorne halbkreisförmig ausgeschnittenen graulichen Fleck. Supraanal- 
k läppe gelbweiss mit lang elliptischem dunkleren Mittelstreifen, Subanal^ 
klappen, Titillatoren und Cerci von der gewöhnlichen Form. 



Zar EenntDiBs der Plecopteren. 15 

Abdomen des Weibchens oben blassgelb; die vier Punktreihen nur 
schwach ausgeprägt. Segment 10, ein dreieckiger Fleck auf Segment 9, rund- 
liche Flecken auf Segment 8 und 2, sowie zwei kurze Querlinien auf letzterem 
dunkelbraun. Ventralplatten von Segment 2— 6 (Taf. I, Fig. 5 c) dunkel gelb- 
braun mit je zwei dunkleren rundlichen Flecken. In den Intersegmentalfalten 
längliche oder dreieckige kleine Chitinplättchen. Platte 7 grösser, stärker ge- 
wölbt, in der Mitte mit einem dunklen Fleck. Die Bauchfläche des achten 
Segmentes zerfällt in drei Theile: erstens in einen unpaarigen vorderen drei- 
eckigen Theil, den Best der achten Yentralplatte, und zweitens in die grossen 
paarigen, gelben Yaginalklappen. Letztere besitzen einen viertelkreisförmig ge- 
bogenen lateralen, einen beinahe geradlinigen, in der Mitte mit einem rundlichen 
Vorsprung versehenen medialen Band und abgerundete Spitzen. Subanal- 
klappen dunkel braungelb mit dunkleren Bändern, Cerci ziemlich kurz und 
plump, licht braungelb. 

Fundort: Badstätter Tauern (August 1897, Handlirsoh). 

Erklärung der Abbildungen. 

Tafel I. 

Fig. 1. Leu^ra prima. 
„2. „ Hippopttö. 

„3. „ alhida. 

„4. „ digitata. 

„5. „ dngulata. 

(a. cf von oben, 5. (^ von der Seite, c. $ von unten.) 



Dritte Folge neuer Staphyliniden aus Europa, 

nebst synonymischen und anderen Bemerkungen. 

Von 

Dr, Max Bemliauer. 

(Eingelanfen am 4. Jänndr 1899.) 

1. Ocalea dubia Motsch. ist in ihrer Verbreitung nicht auf den 
Caucasus beschränkt, sondern kommt auch in Südungarn. (Mehadia, Herkulesbad, 
Kasanpass) und in Siebenbürgen (Umgebung von Kronstadt) vor. 

2. Deubelia nov. gen. 

Kopf massig gross, vorragend, schmäler als der Halsschild, quer rundlich, 
nach hinten gerundet verengt, an der Wurzel nur massig, ungefähr wie bei OcaUa 
decumana Er. eingeschnürt, unter den massig grossen und flachen Augen kräftig 



16 Max Bernhaner. 

gerandet. Die Fühler ziemlich lang, gegen die Spitze verhältnissmässig stark 
verdickt, die drei ersten Glieder gestreckt, die Torletzten Glieder deutlich quer, 
beiläufig IVsinal so breit als lang, das Endglied gross, etwas länger als die zwei 
vorhergehenden Glieder zusammengenommen, oval sanft zugespitzt. Die Ober- 
lippe gross und breit. Die Eiefertaster lang und schlank, ihr drittes Glied kaum 
länger als das zweite, gegen die Spitze massig verdickt, das Endglied dünn, 
pfriemenformig, etwa ein Drittel so lang als das dritte. Das Kinn gross, quer, 
trapezförmig, vorne fast gerade abgestutzt. Die Zunge massig lang, nur bis zur 
Spitze des ersten Lippentastergliedes reichend, an der Spitze gespalten. Die Lippen- 
taster klein, ihr zweites Glied viel kürzer und schmäler als das erste, das dritte 
länger und schlanker als das zweite. Halsschild wesentlich schmäler als die 
Flügeldecken, an der Basis in flachem Bogen gerundet, mit vorne stark herab- 
gebogenem Seitenrande, stark herabgebogenen abgerundeten Yorderecken und 
stumpfwinkeligen, an der äussersten Spitze abgerundeten Hinterecken, am Seiten- 
rande ohne Spur von Wimperhaaren. Die umgeschlagenen Seiten des Halsschildes 
bei seitlicher Ansicht deutlich sichtbar. Flügeldecken wenig länger als der Hals- 
schild, verhältnissmässig breit, am Hinterrande innerhalb der Hinterecken aus- 
gerandet, so wie der Halsschild stärker gewölbt als bei OcaJea. Der Hinterleib 
gleichbreit, das 3.-6. (1. — 4. freiliegende) Dorsalsegment an der Basis sehr tief 
und breit eingedrückt und an den Seiten sehr breit wulstig aufgeworfen. Die 
drei ersten Bauchringe an der Basis eingedrückt. Die Mittelbrust zwischen den 
Mittelhüften scharf zugespitzt, an der Basis kurz und fein gekielt. Die Episternen 
der Hinterbrust schmal, hinten zugespitzt, ihr Innenrand mit dem Seitenrande 
der Flügeldecken divergirend, die Epimeren der Hinterbrust die Flügeldecken 
nicht überragend. Die Beine schlank, ihre Tarsen sämmtlich fünfgliedrig; die 
Yordertarsen kurz, das erste Glied der Hintertarsen länger als das zweite und 
dritte Tarsenglied, das Endglied so lang als die zwei vorhergehenden zusammen- 
genommen. 

Die neue Gattung ist in die nächste Nähe von Ocdlea Er. zu stellen. 
Sie unterscheidet sich von letzterer durch die Länge der Lippentasterglieder, die 
nur bis zur Spitze des ersten Lippentastergliedes reichende Zunge, die gegen die 
Spitze verdickten Fühler, das Fehlen von Wimperhaaren an den Seiten des Hals- 
schildes und das sehr stark quer eingedrückte vierte freiliegende Dorsalsegment. 

Yon Cälodera Mannh. ist die neue Gattung durch das an der Basis gekielte 
Mesostemum und die scharf gerandeten Schläfen, von Byohates Eraatz durch 
die weniger kräftigen Fühler und Beine, das nur an der Basis sehr kurz und fein 
gekielte Mesostemum, kürzere Tarsen, von beiden überdies durch den OcokUa- 
artigen Habitus unterschieden. 

Deubelia diaibolica nov. spec. 

Wenig glänzend, pechbraun, der Halsschild und die Flügeldecken mehr 
röthlichbraun, der Mund, die Fühler, die Taster und Beine röthlichgelb. Kopf 
quer rundlich, sehr fein und dicht punktirt. Fühler wie in der Gattungsbeschrei- 
bung angegeben. Halsschild ebenso fein, aber beinahe dichter punktirt als der 
Kopf, ohne Andeutung einer Mittelfurche oder eines Basalgrübchens, an den Seiten 



Dritte Folge neuer Staphyliniden ans Europa. 17 

ziemlich gleichmässig gerundet, nach vorne nnd hinten gleichmässig yerengt. 
Die Flügeldecken viel weniger dicht, aher stärker als der Halsschild und deut- 
lich etwas rauhkörnig punktirt. Das Ahdomen glänzender als der Vorderkörper, 
ziemlich gleich stark, massig dicht und massig fein punktirt, die Wurzel der drei 
ersten freiliegenden Dorsalsegmente in der Mittellinie schwach gekielt. Der 
ganze Körper ist ziemlich dicht mit feinen gelblichen Härchen bekleidet. — 
Länge 2'8 mm. 

Ein Stück dieser interessanten Art erbeutete mein Freund Herr Friedrich 
Deubel, dem ich die neue Gattung in Würdigung seiner bedeutenden Verdienste 
um die Erforschung seines Heimatslandes widme, in der nächsten Nahe Ton Kron- 
stadt am 3. September 1898, indem er das in den dortigen Teichen wachsende 
Schilf knapp am Boden abhackte und sodann durchsiebte. 

3. Calodera riparia Er. fing ich in den Donauauen um Stocker au in 
feuchten Augräben gemeinsam mit Calodera nigrita Mannh. und Ätheta rudi- 
ventris Epp. und clancula Er. an ganz nassen Stellen. An ähnlichen Stellen 
fing mein Freund Dr. Franz Spaeth Calodera rufescens bei Brück a. d. L. 

4. Phloeopora angustiformis Bd^ndi scheint im Wiener Walde nicht 
selten zu sein (Dr. Spaeth). 

5. Die von Eppelsheim in dieser Zeitschrift, Jahrg. 1880, S. 205 be- 
schriebene Leptusa difficilis wurde von Herrn Apfelbeck auf dem Ivan 
in Bosnien wieder neu aufgefunden und drei gegenwärtig in der Sammlung des 
Wiener Hofmuseums befindliche und die zwei in der Eppelsheim 'sehen Samm- 
lung vorgefundenen typischen Stücke einer genauen Untersuchung unterzogen, 
bei welcher mir mein verehrter Freund Custos L. Ganglbauer in liebens- 
würdigster Weise mit Bath und That zur Seite stand, wofür ich ihm meinen 
wärmsten Dank ausspreche. 

Diese Untersuchungen haben nun zweifellos dargethan, dass diese Art 
wegen der fünfgliedrigen Vordertarsen unter die Tribus Äleocharmi zu stellen 
ist, und dass das Thier in dieser Tribus eine neue, in die Nähe von Mniusa 
Muls. et Bey zu stellende und sehr charakteristische neue Gattung bildet. Ueber- 
dies stimmt das Thier mit der Beschreibung der bisher ungedeuteten Ätheta 
tahida Kiesw., Stett. ent. Zeit., 1850, S. 219 beinahe vollständig überein, so dass 
für den Fall der Identität beider statt des Namens difficilis Epp. der ältere 
Name tahida Kiesw. einzutreten hätte. Bis zur vollständigen Klarstellung durcl^ 
Vergleich mit den Typen der tahida Kiesw. muss natürlich der Eppelsheim 'sehe 
Name difficüis beibehalten werden.^) 



1) Während der Dracklegnng war es mir dnrcli die Frenndliclikeit des Herrn Dr. G. Kraatz, 
dem ich hiefür meinen verbindlichsten Dank sage, möglich, ein typisches Stück der tahida Kiesw. 
zn vergleichen, wodurch sich die Verschiedenheit beider Arten dargethan hat, da die tabidä Kiesw. 
viel stärker verdickte Fühler hat. Ob die letztgenannte Art zur neuen Gattung, mit welcher sie viel- 
fache Aehnlichkeit besitzt, zu ziehen ist, könnte selbstverständlich erst nach genauer Untersuchung 
der Tarsengliederzahl und der Mnndtheile der Ätheta tabida festgestellt werden, wozu mir jedoch die 
Möglichkeit bei dem Vorhandensein nur eines, mir nicht gehörigen Stückes dieser Art fehlte. 
Z. B. Ges. Bd. XLIX. 3 



18 ttax Bernliattetf. 

Ich gebe im Nachstehenden eine Charakteristik der neuen Gattung, welche 
ich, wie folgt, benenne: 

Tectusa noT. gen. 

Der Kopf gross und dick, kaum schmäler als der Halsschild, hinten leicht 
eingeschnürt, die Augen sehr klein, flach, die Schläfen stark entwickelt, unten voll- 
ständig gerandet. Die Fühler lang und massig schlank, die drei ersten Glieder 
gestreckt, das dritte kürzer als das zweite, das vierte so lang als breit, die 
folgenden schwach quer, das Endglied kürzer als die zwei vorhergehenden zu- 
sammengenommen, eiförmig. Die Eiefertaster ziemlich lang, das dritte Glied 
beiläufig so lang als das zweite, das vierte klein, pfriemenformig. Beide Man- 
dibeln kräftig, innen glatt und ungezähnt, höchstens mit sehr schwacher An- 
deutung eines stumpfwinkeligen Yorsprunges. Die inneren Mazillarladen sind 
an der Spitze mit einem Bündel von stachelförmigen Zähnen versehen und hinter 
denselben lang bebartet, die langen und schlanken äusseren Maxillarladen sind 
gegen die Spitze dünnhäutig und mit feinen Härchen besetzt. Die Zunge schmal, 
durchaus häutig, gegen die Spitze zu erweitert und daselbst winkelig ausgerandet. 
Die Lippentaster dreigliedrig, das erste Glied sehr lang, so lang als das zweite 
und dritte Glied zusammen, das zweite schmäler und um mehr als ein Drittel 
kürzer als das erste, das dritte viel schlanker und länger als das zweite, stift- 
förmig. Die Kehle quer trapezförmig. Halsschild wenig breiter als lang, ziemlich 
flach, nach rückwärts geradlinig, viel stärker als nach vorne verengt, die Vorder- 
ecken stark herabgebogen, an den Seiten mit einigen hinfälligen Wimperhaaren. 
Die umgeschlagenen Seiten bei seitlicher Ansicht sehr deutlich sichtbar. Die 
Flügeldecken beinahe um ein Drittel kürzer als der Halsschild, flach, am Hinter- 
rande vor den Hinterecken sanft ausgebuchtet. Das Abdomen dick, nach hinten 
deutlich erweitert, das dritte bis sechste (erste bis vierte freiliegende) Dorsal- 
segment an der Basis schwach quer eingedrückt Die Epimeren der Hinterbrust 
die Spitze der Flügeldecken etwas überragend. Die Beine ziemlich lang und 
schlank. Das erste Glied der Hintertarsen so lang als das letzte. 

Die neue Gattung gehört in die nächste Nähe von Mniitsa Muls. et Bey, 
mit welcher dieselbe die gleiche Lippentaster- und Hintertarsenbildung gemein 
hat; sie ist jedoch von der Mulsant et Key 'sehen Gattung durch die kleinen 
Augen, durch die ungezähnten glatten Mandibeln, die vollständig verschiedene 
Bildung der Zunge und der inneren Maxillarlade, sowie durch den eigenthümlichen 
Habitus zweifellos generisch zu trennen. 

Tectusa difficilis Epp. 

Der Yorderkörper matt, leicht fett glänzend, heller oder dunkler braun- 
roth, das Abdomen bis auf die Spitze und die Hinterränder der Dorsalsegmente 
schwarz, die Fühler, Taster und Beine rostroth. Kopf quer rundlich, mit kleinen 
Augen, die Schläfen mehr als dreimal so lang als der Längsdurchmesser der 
Augen. Die Oberseite des Kopfes sehr seicht und massig dicht punktirt. Der 
Halsschild so lang als breit, in der Mittellinie äusserst schwach der ganzen 
Länge nach gefurcht, fein, seicht und dicht punktirt. Flügeldecken kürzer als 
der Halsschild, nach hinten wenig erweitert, am Hinterrande innerhalb der 



Dritte Folge neuer Staphyliniden ans Europa. 19 

Hinterecken nur massig ausgebuchtet, massig fein und dicht rauhkörnig, etwas 
querrunzelig punktirt. Das Abdomen nach rückwärts deutlich etwas erweitert, 
ziemlich stark glänzend, äusserst fein und zerstreut punktirt. Die Angabe 
Eppelsheim's, dass die Flügeldecken am Hinterrande stark ausgebuchtet sind 
und dass das Abdomen beinahe gleichbreit ist, kann nur auf einem Irrthume 
beruhen, welcher jedenfalls nur durch die Art und Weise der Präparation der 
mir vorliegenden Typen verursacht worden ist. — Länge 3'5— 4f»OT. Bosnien. 

6. Oxypoda solitaria Kr. wurde von Herrn Friedrich Deubel auch 
in Siebenbürgen (Schuler) aufgefunden. 

7. Oxypoda funehr is Kr. wurde in zwei Stücken von Herrn Hofrath 
Dr. Skalitzky im Wiener Wald an einer sumpfigen Waldstelle bei Bekawinkel 
erbeutet. 

8. Von der sehr seltenen Oxypoda recondita Kr. liegen mir einige 
von Herrn Friedrich Deubel in Siebenbürgen (Bucsecs) gefundene Stücke vor. 

9. Oxypoda montana Kr. scheint in Siebenbürgen in den höheren 
Gebirgsgegenden stellenweise nicht selten zu sein. 

10. Von Oxypoda soror Thoms. erbeutete ich ein Stück am Neu- 
siedler See und zwei Stücke in Bisamberg, mein Freund Gottfried Luze in 
Lang-Enzersdorf bei Wien ebenfalls zwei Stücke, sämmtlich im Herbste an Mauern. 

11. Aleochara discipennis wurde von Herrn A. Wingelmüller in 
zwei Stücken in Oberitalien (Cencenighe) gefangen. 

12. Aleochara spadicea Er. wurde von Herrn Hofrath Dr. Skalitzky 
und mir in Stockerau in je einem Stücke aufgefunden. 

13. Astilbus canaliculatuB F. kommt am Neusiedler See in Ungarn 
in einer bemerkenswerthen Varietät vor. Unter typischen ungeflügelten Stücken 
kommt nämlich auch eine ungeflügelte Form mit etwas längeren und breiteren 
Flügeldecken vor, welche Form ich nach meinem lieben Freunde, dem eifrigen 
Besucher des Neusiedler Sees Carl Man dl in Wien, als var. Man dl i m. be- 
zeichne. 

14. Aleuonota rufotestacea Kr. wurde in mehreren Stücken von 
Gustos Gangibaue r, Dr. Spaeth und mir in Croatien (Fuzine, Capella) ge- 
fangen. 

15. Amischa indocilis Heer wurde von Herrn Gottfried Luze und 
mir am Bisamberg in Maulwurfhaufen, die sich in lehmiger Erde befanden, ge- 
meinsam mit Dyschirius Bonellii Putz, und rufipes Dej. in Mehrzahl erbeutet. 

16. Geostiha croatica Epp. kommt auch in der Tatra vor, wo sie von 
Herrn G. Strauss aufgefunden wurde. 

17. Geostiha Korhi Epp. wurde von mir in einem nach Vergleich 
mit den Eppelshe im 'sehen Typen richtig befundenen Stücke am Exercirfelde 
ausserhalb Stockerau aus Grasbäscheln am Eingange eines Zieselloches erbeutet. 

18. Atheta (Hygroecia) fallaciosa Sharp kommt an sumpfigen 
Stellen in den Stockerauer Donauauen, allerdings sehr selten, vor. 

19. Atheta (Metaxya) marina ßey wurde mehrere Male von mir und 
anderen Wiener Sammlern am Neusiedler See gefangen. 

3* 



20 ^^^ Bernhauer. 

20. Atheta vilis Er. hält sich im feinen, mit Geniste vermischten Ufer- 
sande der Donau auf und wurde von mir in mehreren Stücken hei Stockerau 
erheutet. 

21. Atheta bosnica Ganglh. scheint in ganz Siehenhürgen (Negoi, 
Bucsecs, Schuler und Bodnaer Gehirge) weit yerhreitet zu sein. 

22. Atheta Brisouti Gemm., welche ich hochalpin in den Ostalpen 
zahlreich gesammelt habe, habe ich vereinzelt merkwürdiger Weise auch in den 
Stockerauer Au-Sümpfen im ersten Frühjahre knapp nach der Schneeschmelze 
aufgefunden. 

23. Atheta (Colpodota) eurtipennis "RTicson kommt in den Donau- 
auen um Stockerau im ersten Frühjahre an Schneeflecken vor. Möglicher Weise 
ist es dieselbe Art, welche Heer als earhonaria beschrieben hat. Leider war es 
mir noch nicht möglich, die Typen zu vergleichen. 

24. Atheta (Dimetrota) suhrugosa Kiesw. habe ich durch die Ge- 
fälligkeit meines Freundes Gottfried Luze, der diese Art in grösserer Anzahl am 
Zirbitzkogel im Kuhmist fing, in einer grösseren Beihe von Exemplaren kennen 
gelernt und kann ich mich nur der Ansicht Ganglbauer's (Käfer Mitteleuropas, 
Bd. II, S. 168) vollständig anschliessen, dass Atheta pidpewnis Mannh. und suh- 
rugosa Kiesw. als eigene Arten zu betrachten sind. 

25. Im Frühjahre 1898 ist es mir geglückt, am Bisamberg bei Wien unter 
feuchtem, dicht liegendem Laube ein Stück Megaloscapa punctipennis Kr. 
zu erbeuten. 

26. Atheta (Anopleta) puherula Sharp kommt auch in Dalmatien 
(Castelnuovo) vor. (Aus der Ausbeute des Herrn Gustav Paganetti-Hummler.) 

27. Von Atheta foveicoUis Kr., welche Herr Albert Fauvel als mit 
pälleola Er. identisch eingezogen hat, liegen mir leider keine Typen vor; allein 
mehrere von Herrn Luze in Lang-Enzersdorf gefangene Stücke, welche mit der 
Beschreibung der foveicoUis Kr. vollständig übereinstimmen, haben mit paMeola 
nicht die geringste Aehnlichkeit, weshalb ich mich obiger Einziehung nicht an- 
schliessen kann. 

28. Atheta suhgen. nov. Fseudothinoecia, 

Die neue Untergattung Psettdothinoeda gehört in die unmittelbare Nähe 
des Subgen. Thinoecia Muls. et Bey, mit welchem sie namentlich durch die zier- 
liche Gestalt, die schlanken Fühler und den Bau des Mesosternums überein- 
stimmt. Sie ist von demselben jedoch leicht durch das fast glatte, nur sehr 
spärlich punktirte siebente Dorsalsegment, kleinere Augen und lange Schläfen 
zu trennen. 

Von dem Subgen. Glossola FowL, mit welchem das neue Subgenus das 
spärlich punktirte siebente Dorsalsegmeut gemein hat, unterscheidet sich dasselbe 
durch die sehr schlanken Fühler, kürzeres erstes Glied der Hintertarsen, welches 
nur etwas länger als das zweite ist, und durch den sehr kurzen, beinahe recht- 
winkeligen Fortsatz der Mittelbrust, welcher sich nur sehr wenig zwischen die 
Mittelhüften hineinschiebt. 



Dritte Folge neuer Stapbyliniden aus Europa. 21 

Atheta (Pseudothinoecia) pueUaris noT« spee. 

Von zarter, flachgedrückter, ziemlich gleichhreiter Gestalt. Böthlichgelb, 
der Kopf und der Halsschild rostroth, der Hinterleib mit Ausnahme der röthlich- 
gelben Basis und Spitze pechbraun, der Vorderkörper äusserst fein chagrinirt, 
matt, selbst unter starker Vergrösserung ohne sichtbare Punktirung, äusserst fein 
und spärlich behaart. Der Kopf kaum schmäler als der Halsschild, quer yier- 
eckig, hinten massig eingeschnürt, mit ziemlich kleinen, jedoch etwas nach aussen 
vorspringenden Augen, die Schläfen stark entwickelt, beiläufig P/2 mal so lang 
als der Längsdurchmesser der Augen, unten nicht gerandet, die Mittellinie des 
Kopfes der ganzen Länge nach ziemlich stark gefurcht. Die Fühler sehr schlank 
und zart, das dritte Glied deutlich kürzer als das zweite, das vierte und die 
folgenden etwas länger als breit, das letzte Glied etwas kürzer als die beiden 
vorletzten zusammengenommen, sanft zugespitzt. Der Halsschild etwas breiter 
als lang, nach hinten wenig verengt, mit schwach gerundet vorgezogener Basis, 
in der Mittellinie deutlich gefurcht, vor der Basis mit einem Quergrübchen, an 
den Seiten mit zwei hinfälligen Wimperhaaren. Die Flügeldecken deutlich breiter 
als der Halsschild, etwa um ein Drittel länger als der letztere. Der Hinterleib 
bis zur Spitze des siebenten Dorsalsegmentes gleichbreit, das 3. — 5. (1.— 3. frei- 
liegende) Dorsalsegment an der Basis quer eingedrückt, auf dem 3.-6. Dorsal- 
segment sehr fein, aber deutlich und sehr dicht punktirt und behaart, das siebente 
Segment nur sehr spärlich punktirt. Geschlechtsunterschiede treten bei den mir 
vorliegenden Stücken nicht deutlich hervor. — Länge 2 mm. 

Herr Gustav Paganetti-Hummler entdeckte vorstehende Art in der 
Umgebung von Castelnuovo in Dalmatien (in Gesellschaft von Myrmecopora sul- 
catttj also vermuthlich am Meeresstrande). 

29. Der Trennung von Alocönota languida Er. und longicollis 
Muls. et Bey als eigene Arten schliesse ich mich vollständig an, da ich in meiner 
heurigen, sehr reichen Ausbeute beider Arten, welche von demselben Fundplatze 
stammt, auch nicht ein zweifelhaftes Stück gefunden habe. 

30. Tomoglossa luteicornis Er. kommt im Angeschwemmten des 
Neusiedler Sees vor. 

31. Von Bolitochara Mulaanti Sharp besitze ich Stücke aus Kärn- 
ten und Böhmen, von B. varia Er., deren Artberechtigung mir übrigens recht 
zweifelhaft scheint, solche aus Siebenbürgen. 

32. Leptusa pueUaris Hampe ist ausser Groatien über ganz Krain, 
den Süden von Kärnten, Südungarn und Siebenbürgen verbreitet. 

33. Leptusa haldensis Gglb., welche nach einem einzigen (^ be- 
schrieben worden ist, wurde im heurigen Sommer von den Herren Carl Mandl 
und Josef Breit in wenigen Stücken wieder aufgefunden, und sage ich Ersterem 
für die gütige üeberlassung eines der zwei von ihm gesammelten Stücke an 
dieser Stelle meinen verbindlichsten Dank. 

34. Die von Herrn Albert Fauvel in der Revue d'entomologique, XVII, 
Nr. 7, 8, Jahrg. 1898 neu beschriebene Leptusa monacha aus den Schweizer 
Alpen wurde von meinem Freunde A. Wingelmüller in Südtirol am Falzarego- 



22 Max Bernhaner. 

passe an der italienischen Grenze in einem Stücke gefangen, welches von der 
FauveTschen Beschreibung nur darin abweicht, dass das siebente Dorsalsegment 
in der Mitte ziemlich stark stumpfwinkelig nach hinten vorgezogen ist. Vielleicht 
haben wir es hier mit dem cf der monacha Fauv. zu thun. 

35. Leptusa cur tip ennis A.\ih. ist eine sehr auffallende Art und durch 
die kräftig gekörnten Flügeldecken unter den verwandten Arten leicht kenntlich. 
Dieselbe wurde von Herrn Josef Kaufmann auch in Siebenbürgen (Umgebung 
von Kronstadt) gefangen und an mich unter dem Namen arida Epp. vertauscht, 
von welcher sie jedoch auffällig verschieden ist. 

In der Epp elshe im 'sehen Sammlung habe ich von Baudi herrührende 
Stücke der simplex Baudi aus der Provinz Emilia, also offenbar typische Stücke, 
vergleichen können. Diese sind aber zweifellos nicht mit ct^rtipennis Aub., son- 
dern mit der dalmatinischen arida Epp. als synonym zusammenzuziehen. Ein 
Analogen zu dieser Synonymie bildet die von Custos Ganglbauer (Die Käfer 
von Mitteleuropa, Bd. III, S. 108) nachgewiesene Identität der italienischen Ba- 
thyscia pumiUo Beitt. mit der dalmatinischen Bathyscia Lesinae Beitt {Kara- 
mani Beitt.). 

36. Bolitohius speciosus Er. kommt auch in Siebenbürgen vor. 

37. Quedius Haherfelneri Epp. ist von Qu. dlpestris Heer sicher 
verschieden. Zu den von Eppelsheim angegebenen Unterschieden in der Be- 
haarung des Abdomens, welche bei abgeriebenen oder in Spiritus getödteten 
Thieren oft nicht festzustellen ist, kommt noch — und bei meinen zahlreichen 
Untersuchungen dieser zwei Arten ist mir nie ein zweifelhaftes Exemplar unter- 
gekommen — die Färbung des Aussenrandes der Vorderschienen. Dieser ist bei 
alpestris Heer immer dunkel oder doch angedunkelt, während er bei Häberfelneri 
Epp. immer lichtgelb, so wie der andere Theil der Vorderbeine gefärbt ist. 

38. Herr Albert Fauv el hat in der Eevue d'entomologique, 1898, den von 
Custos Ganglbauer neu aufgestellten Philonthus spermophili Gglb. mit 
sordidus Gravh. zusammengezogen, jedoch, wie ich überzeugt bin, zweifellos mit 
Unrecht. Die Lebensweise beider Arten spricht schon für sich allein für die 
Verschiedenheit derselben. Ich habe Ph. sordidus und spemiophüi in grösserer 
Zahl gesammelt und ersteren niemals, letzteren immer nur in den Erdlöchern 
des Ziesels gefunden: 

Zu den von Ganglbauer angegebenen Unterschieden in der durchwegs 
Constanten schwarzen Färbung der Flügeldecken und der Gestalt des Halsschildes, 
welcher bei spermophili entschieden stärker nach vorne verengt ist als bei sor- 
diduSj kommen noch nachfolgende Verschiedenheiten: 

Ph. spermophili ist durchaus, im Allgemeinen sogar viel kleiner als sor- 
didus Gravh. Die grössten Stücke der ersteren Art erreichen nur eine Länge 
von höchstens 6ww. Die Angabe Ganglbauer's, 5 — 6*5 mm, beruht nur auf 
der Art der Präparation der von mir angesehenen Typen, bei welchen das Ab- 
domen sehr stark auseinandergezogen ist. Die gewöhnliche Länge ist jedoch 
5 mm oder weniger, während sordidus gewöhnlich eine Länge von 6 mm oder 
darüber erreicht. Wenn nun auch die Grösse für die Aufstellung neuer Arten 



Dritte Folge neuer Stapbjliniden ans Europa. 23 

von keiner weittragenden Bedeutung ist, so bildet sie doch gemeinsam mit anderen 
Merkmalen gewiss auch ein Moment mehr zur Beurtheilung der Artberechtigung. 

Aber noch durch ein anderes Merkmal unterscheiden sich beide Arten; 
bei Ph. spermophüi Gglb. ist der Kopf etwas anders gebildet als bei sordidtis 
Gravh. Bei diesem ist der Kopf länger als bei ersterem, so lang als breit, 
während er bei ersterem schwach quer ist, femer ist der Kopf des Ph. sordidus 
Gravh. nach rückwärts, wenn auch manchmal nur sehr schwach, so doch deutlich 
verengt, so dass der hintere Theil des Kopfes schmäler als der vordere ist. Bei 
spermophüi Gglb. dagegen ist der Kopf nach hinten parallelseitig oder sogar 
erweitert, der hintere Theil mindestens so breit als die Verbindungslinie der 
höchsten Erhabenheit der beiden Augen. Aus allen diesen Verschiedenheiten, 
unter denen die von Ganglbauer in dieser Zeitschrift, Jahrg. 1897, S. 568 
angegebene Verschiedenheit der Färbung und des Halsschildes jedenfalls das 
auffallendste Merkmal bildet, ist die Einziehung der Ganglbauer 'sehen Art 
durch Fauvel nicht zutreffend, und meiner Ansicht nach die Aufstellung der 
neuen Art voll berechtigt. 

39. FhUanthvs diversipennis nov. spec. 

Schwarz, die Flügeldecken lebhaft gelbroth, an ihrer Basis mit einer ziem- 
lich breiten, hinten doppelt ausgebuchteten, metallschwarzen Querbinde, welche 
die ganzen Schultern einnimmt und an der Naht einen schmalen Fortsatz fast 
bis zur Flügeldeckenspitze entsendet. Die .Beine heller oder dunkler rothbraun, 
die Fühler gegen die Spitze röthlich. Kopf beim (^ fast breiter, beim $ kaum 
so breit als der Halsschild, die Schläfen länger als die Augen, die Hinterecken 
in kurzem Bogen verundet. Von den vier zwischen den Augen in einer Quer- 
reihe gestellten Punkten die inneren beiden von einander weniger oder kaum so 
weit entfernt als von den äusseren. Fühler wie bei sordidtts. Halsschild so 
lang als breit, nach vorne schwach verengt, die Seiten hinter der Mitte und im 
vorderen Drittel sanft ausgeschweift, so dass der zwischen den Ausbuchtungen 
gelegene Theil des Seitenrandes deutlich vortritt, wodurch der Band selbst eine 
wellenförmige Gestalt erhält, während bei sordidus der Seitenrand sich bis zum 
hinteren Drittel in sehr schwacher und gleichmässiger Eundung erstreckt. Die 
Dorsalreihen bestehen aus je vier massig starken Punkten, ausserhalb derselben 
befinden sich je fünf ebenso starke Punkte. Flügeldecken ziemlich grob und 
massig dicht, der Hinterleib ziemlich fein und ziemlich dicht punktirt, so wie 
die Flügeldecken gelblich behaart. Erstes Glied der Hintertarsen etwas länger 
als das letzte. Vordertarsen des c^ nicht erweitert. Sechster Bauchring des cf 
ziemlich tief winkelig ausgerandet. — Länge 6 — 1mm. 

Die neue Art gehört in die nächste Nähe von sordidus Gravh. und unter- 
scheidet sich von demselben, sowie von spermophüi Gglb. durch die Färbung, 
die Gestalt des Halsschildes, insbesondere des Seitenrandes desselben, weniger 
weitläufige Punktirung der Flügeldecken, insbesondere jedoch durch die feinere 
und viel dichtere Punktirung des Abdomens, von sordidus Gravh. ausserdem 
durch die Gestalt des Kopfes, welche der des spermophüi Gangib. sehr ähn- 
lich ist. 



24 Vax Bernhaaar. 

Die mir Torliegenden Stücke befanden sieh in der Eppelshe im 'sehen 
Sammlung im Wiener natnrhistorischen Hofmnseum anter dem Namen Scribae 
FaoT,, von welchem diese Art jedoch leicht durch die geringere Grosse, schlankere 
Gestalt, die Färbung und die stärkere Punktimng des Halsschildes zu unter- 
scheiden ist. 

Die neue Art wurde von den Herren Edgren in Tschavanga (Kola), 
Levander in Yarsuga und Lversmann in Orenburg, endlich von Herrn 
Eokujew in Jaroslaw in Rnssland jedenfalls schon vor längerer Zeit aufjgefnnden. 

40. Philonthus pisciformis Fauv. ist über die österreichische Mon- 
archie weit yerbreitet, er findet sich nicht nur in Siebenbürgen, Ungarn und 
Bosnien, sondern auch in ganz Niederösterreich (Bisamberg, Wienerwald, Stockerau, 
Oetschergegend) und wahrscheinlich auch in Oberösterreich, Steiermark, Kärnten 
und Erain. Er ist dem Ph. vemalis Gravh. zunächst stehend und unterscheidet 
sich Yon demselben durch den Metallglanz der Flügeldecken; weiters sind letztere 
viel länger als bei vemalis^ gröber und weitläufiger punktirt als bei diesem. 

41. Xantholinus WingetmilUeri bot. spee. 

Glänzend schwarz, die Flügeldecken hell gelbroth, die Taster und Beine 
röthlichgelb, die Fühler heller oder dunkler rostroth, die Spitze des achten und 
neunten Kückensegmentes bräunlichgelb. 

Der Kopf etwas länger als breit, deutlich breiter als der Halsschild, an 
den Seiten fast geradlinig, nach hinten nur schwach, aber deutlich erweitert, 
glänzend glatt, oben mit Ausnahme der Mitte mit massig groben, etwas in die 
Länge gezogenen, borstentragenden Porenpunkten verhältnissmässig dicht besetzt, 
ausserdem auf der Oberseite sehr fein und weitläufig, aber deutlich punktirt. 
Die Stirnfurchen sind vorne parallel und convergiren nur wenig nach hinten. 
Die Augen etwas vortretend, die Schläfen ungefähr 3^/2 mal so lang als der 
Längsdurchmesser der Augen. Die Fühler wie bei glaibratus Gravh., die vor- 
letzten Glieder kaum doppelt so breit als lang. Der Halsschild viel länger als 
breit, vorne so breit als die Wurzel der Flügeldecken, nach hinten deutlich ver- 
engt, etwas hinter der Mitte der Seiten ziemlich stark eingebuchtet, glänzend 
glatt, im Grunde sehr fein und spärlich, aber deutlich punktulirt, auf dem Rücken 
mit zwei aus je 8—9 wenig kräftigen Punkten bestehenden Punktreihen, ausser- 
halb derselben jederseits mit einer vorne znrückgekrümmten, aus je 7 — 10 massig 
feinen Punkten bestehenden Seitenreihe; am Vorderrande und an den Seiten 
ziemlich spärlich mit gröberen Punkten besetzt. Die Flügeldecken kaum länger 
als der Halsschild, nach hinten nicht oder kaum erweitert, mit ungleich starken, 
hie und da gereihten Punkten massig weitläufig besetzt. Der Hinterleib ziemlich 
fein und weitläufig, in der Mitte der Dorsalsegmente sehr spärlich punktulirt. 
Männchen unbekannt. — Länge 7— 7 '5 mm. 

Vorstehende Art steht dem X glabratus Gravh. am nächsten und ist von 

• 

demselben durch die viel schlankere, kleinere Gestalt, die viel dichtere und feinere 
Punktirung und die Länge des Kopfes, die an den Seiten ziemlich stark einge- 
buchteten Seiten des Halsschildes, die grössere Anzahl der Punkte in den Bücken- 



Dritte B^olge neuer Staphyliniden aas Europa. 25 

reihen des HalsschildeS) feinere Panktirung desselben, sowie durch die dichtere 
Punktirung der Flügeldecken zu unterscheiden. 

Diese Art wurde im Sommer 1898 von meinem Freunde Herrn Alois 
Wingelmüller aus Wien am Negoi in den siebenbürgischen Alpen in einem 
Stücke entdeckt. Weitere zwei Stücke befinden sich in der mir zur Determination 
übersendeten Ausbeute des Landesmuseums in Sarajevo mit der Fundortangabe: 
„Stavnja-Th. b. Saraj.", ein viertes Stück fand Herr Friedrich Deubel in der 
Umgebung von Kronstadt; endlich hat Herr Dr. A. F. Müller in Bregenz die 
neue Art auch in Vorarlberg aufgefunden. 

42. Lathrobium d Hut um Er. wurde von mir an der Donau im feinsten 
Ufersande in Gesellschaft von IThinohius- Arten in Lang-Enzersdorf gefangen. 

43. Medon ferrugineus Er. und graecus Kr. sind auch in Bosnien 
von Herrn Custos Victor Apfelbeck aufgefunden worden. 

44. Medon Apfelbecki nov. spec. 

Mit Jf. ohscurellus Er. nahe verwandt, von demselben durch hell röthlich- 
gelbe Färbung des ganzen Körpers, die sehr kleinen Augen, den nach hinten 
deutlich verengten, viel längeren Halsschild und durch kürzere, den letzteren 
nur wenig an Länge übertreffende Flügeldecken, ferner durch die viel flachere 
Gestalt verschieden. 

Einfarbig röthlichgelb, der Kopf und der Hinterleib mehr rostgelb, die 
ganze Oberseite äusserst fein und äusserst dicht punktirt, seidenschimmernd. 
Kopf so breit als der Halsschild, nach hinten erweitert. Die zwischen den Kehl- 
nähten ziemlich breite, nach hinten stark erweiterte Kehle kaum gröber punktirt 
wie die Backen. Die Augen klein, die Schläfen mehr als dreimal so lang al^der 
Längsdurchmesser der Augen, während sie bei obscurellus Er. kaum doppelt so 
lang als der Längsdurchmesser der Augen sind. Fühler ziemlich schlank, ihr drittes 
Glied deutlich länger als das zweite. Der Halsschild viel länger als bei ohscu- 
rellus Er., etwas länger als breit, nach hinten schwach, aber deutlich verengt. 
Die Flügeldecken im Verhältnisse zum Halsschild kürzer als bei ohscurellus Er., 
nur wenig länger als der Halsschild. Das sechste Ventralsegment des (^ an der 
Spitze ziemlich tief winkelig ausgerandet. — Länge 3 — 3*3 ww. 

Die neue Art wurde von Herrn Victor Apfelbeck in der Umgebung von 
Sarajevo in Bosnien anlässlich einer Ueberschwemmung in mehreren Stücken 
erbeutet. 

45. Scopaeus hicolor Baudi (pMSi^lus Hochh.) wurde in einem Exem- 
plare in den Stockerauer Donauauen von mir aufgefunden. 

46. Zwischen Ästenus uniformis Duv. und filiformis Latr. finde ich 
ausser der Färbung keinen weiteren Unterschied; aus den Längen Verhältnissen 
des Kopfes und Halsschildes vermag ich die Trennung der beiden Arten nicht 
nachzuweisen. 

47. Ästenus pulchellus Heer wurde von Herrn Hofrath Dr. Skalitzky 
in Prag aus faulenden Pflanzenhaufen im botanischen Garten in Anzahl gesiebt. 

48. Paederus ruficollis F. und sanguinicolUs Steph. lassen sich 
meiner Ueberzeugung nach nicht als selbstständige Arten festhalten, da sämmt- 

Z. B. Ges. Bd. XLIX. 4 



26 Max Beriil&aa«r. 

liehe Uebergänge in den DimensionsTerhaltnissen des Kopfes und Halsschildes 
vorhanden sind. 

49. Stenus alpicola Fauv. kommt in den siebenbürgischen Gebirgen 
vor (Fr. De übel). 

50. Stenus asphaltinus Er. kommt auf lehmigen kahlen Abhängen, 
welche nur mit vereinzelten Grasbüscheln bewachsen sind, ziemlich häufig vor. 
Ich habe ihn in Anzahl am Waschberge bei Stockerau gefangen. 

51. Stenus excuhitor Er. wurde von mir am Neusiedler See und in 
den Donauauen um Stockerau gefangen in Gesellschaft des 

52. Stenus gallicus Fauv., welchen ich an nassen Stellen unter auf- 
gelegtem Grase aufgefunden habe. 

53. Von Stenus Argus Gravh. habe ich im heurigen Herbste eine Form 
mit ganz schwarzen Beinen in den Stockerauer Auen in grösserer Anzahl ge- 
fangen, welche auf den ersten Blick leicht mit Stenus melanarius verwechselt 
werden kann. Sie unterscheidet sich von demselben leicht durch das deutlich 
zweilappige vierte Glied der Hintertarsen. Ich gebe dieser Form die Bezeichnung 
var. austriacus. 

54. Stenus nitidiusculus Steph. wurde von Herrn Dr. Spaeth am 
Stuhleck in Steiermark gefangen. 

55. Stenus politus Aub. wurde von Herrn Josef Kaufmann in Süd- 
uDgarn (Mehadia), Rumänien (Azuga) und von mir in Croatien (Portore) auf- 
gefunden. 

56. Stenus cyaneus Baudi wurde von mir in Anzahl am Altvater 
(Schlesien) erbeutet. 

57. Stenus Kolhei Gerh. scheint im östlichen Europa weit verbreitet 
zu sein; ich besitze drei Stücke aus Ungarn. 

58. Stenvs chscuripes Gangib. nov. spec. 

Von Gustos Ludwig Ganglbauer wurde in den Annalen des k. k. natur- 
historischen Hofmuseums, Jahrg. 1896, S. 173, ein in Siebenbürgen vorkommender, 
dem montivagus Heer nahestehender Stenus als ccvrpathicus Gangib. beschrieben 
und dessen dunkelbeinige Form mit dem Namen öbscuripes belegt. Letztere 
ist nun eine von carpathicus Gangib. wohl unterschiedene selbstständige Art. 

Sie unterscheidet sich von carpathicus Gangib., mit welchem sie die kurzen, 
jedoch den Halsschild an Länge erreichenden Flügeldecken gemeinsam hat, durch 
deutlichen Metallglanz der ganzen Oberseite, die Färbung der Fühler und Beine, 
etwas weniger kurzen Halsschild und gröbere Unebenheiten der Flügeldecken. 
Die ersten zwei Fühlerglieder bei vollkommen ausgefärbten Stücken schwarz 
mit Metallschimmer, bei unreiferen Exemplaren immer noch etwas angedunkelt, 
während dieselben bei carpathicus Gangib. immer rein röthlichgelb sind. Die 
Beine sind bei carpathicus ganz röthlichgelb, die Knie höchstens ganz schwach 
gebräunt, bei ohscuripes Gangib. sind die Knie stark gebräunt und mindestens 
die Hinterschienen im apicalen Drittel angedunkelt. Die Flügeldecken sind 
viel mehr uneben als bei carpathicus, namentlich ist der Eindruck zwischen der 



Dritte Folge neuer Stapbyliniden ftoe Europa. 37 

Naht und den Schultern bei meinen Stücken ausnahmslos mehr als doppelt so 
stark vertieft als bei carpathievts Gangib. — Lange 2*5— 3 mm. 

Was die Verbreitung beider Arten betrifft, so scheint carpathictAS viel ver- 
breiteter zu sein, von Württemberg, dem Böhmerwald durch den ganzen Earpathen- 
zug bis nach Siebenbürgen, er fehlt aber auch der Ebene nicht (Budapest). Stenus 
ohscimpes Gangib. dagegen dürfte auf Siebenbürgen beschränkt sein. Ich besitze 
die meisten Stücke vom Bodnaef Gebirge und nur wenige vom Bucsecs. Möglicher 
Weise ist Stenus obscuripes auf die subalpine und alpine Zone beschränkt. 

59. Flatysthetus Burlei Bris, kommt am Neusiedler See in einer 
bemerkenswerthen Form vor. Dieselbe stimmt mit der typischen Form ganz 
überein, besitzt jedoch vollständig ausgebildete Flügel. Ich gebe dieser jedenfalls 
eine Bezeichnung verdienenden Varietät zu Ehren meines unermüdlichen Sammel- 
collegen und Freundes Gottfried Luze den Namen var. Lue ei, 

60. Oxytelus politu8 Er. wurde im Frühjahre 1898 von Herrn A. 
Wingelmüller in Moosbrunn bei Wien in einem Stücke gefangen. 

61. Oxytelua pumilus Er. kommt im Hirschmiste stellenweise häufig 
vor (Hirschpark in Schmida bei Stookerau). 

62. Oxytelus Fairmairei Fand, wurde von mir in der Umgebung 
von Mähr .-Neustadt im Schweinemiste aufgefunden. 

63. Trogophloeus anthracinus Bey kommt am Ufer des Neusiedler 
Sees in Ungarn vor. 

64. Trogophloeus punctatellus Er. wurde von Bürgerschullehrer 
Gottfried Luze und mir am Bisamberg in Maulwurfshügeln und Gängen erbeutet. 

65. Trogophloeus aubtilis Er. wurde von mir in Anzahl auf der 
alten Au bei Stockerau aufgefunden, desgleichen 

66. Thinohius atomus Fauv. in der Schottergrube rechts von der 
Strasse nach Zögersdorf. Durch die Liebenswürdigkeit des Herrn Hofrathes 
Dr. Skalitzky, in welchem ich einen ebenso ausgezeichneten als sachkundigen 
Staphylinideukenner schätzen gelernt habe, wurde mir dessen ansehnliches Mate- 
rial von Th. longipemM Heer und atomus Fauv. zur Verfügung gestellt; durch 
das Studium desselben ist mir die Artberechtigung des (xtam^us Fauv. zweifelhaft 
geworden. 

67. Von Herrn Schuller in Weisskirchen wurden Thinohius linearis 
Er., longipennia Heer, minutissimus Fauv., delicatulus Er. und 
Ligeris Fyot in Mähren in der Umgebung von Mähr.^Weisskirchen gefangen. 

68. Coryphiodes Deuheli Beruh, wurde durch den Sammelfleiss meines 
Freundes Friedrich Deubel in zwei weiteren Exemplaren vom Euhhorn und 
einem Stücke vom Bucsecs im Laufe des vergangenen Herbstes wieder aufgefunden. 

69. Olophrum puncticolleEyp.kommt in der Umgebung von Stockerau 
vereinzelt vor (Gaslacke, Alte Au), desgleichen 

70. Omalium exiguum Gyll. in den Donauauen unter frisch gemähtem 
Grase an feuchten Stellen. 



4* 



28 Alfred BmrgttrstaiD. 

Beiträge zur Xylotomie der Pnineen. 

Von 

Dr. Alftred Bnrgerstein. 

(EiagfiUMtiaa m 9. DeeemMt 1898.) 

Gelegentlich meiner Tergleichenden Studien über die Histologie des Holzes 
der Pomaceen habe ich auch den (oberirdischen) Holzkörper mehrerer Amygdaleen 
nntersncht und die hierbei gemachten Beobachtungen in gedrängter Form ver- 
öffentlicht. ^) Seither erhielt ich Holzproben (zumeist Abschnitte mehijähriger 
Zweige) von mehr als 50 Arten von Pnineen, die ich gleichfalls einer mikro- 
skopischen Prüfung (zum Theil an mehreren Exemplaren) unterzog. Die Ergebnisse 
dieser Beobachtungen theile ich im Folgenden mit. 

Die mir zur Verfügung gestandenen Arten waren: Prfmus aUeghanensis 
Porter, americcma Marsh., Amygdalus Stockes, ArmenicuM L., avium L., hifrons 
Fritsch,*) hrigantuica ym., caroUnianayiU.f cercutfera Ehrh., CerasusL., coco- 
milio Tenore, (2&mts«a Walp., domestica L., emargifiataWhlp., Fensliana Fritsch,*) 
fruticosa Pallas, graeea Desf., Grayana Maxim., hwrrida Spach, hortula/na Bailej, 
inca/na Steven, ingititia L., japonica Thunbg., Kurdica Fenzl, Lawrocerasus L., 
leiocarpa Boiss., hisUanica Mill., Mahaleh L., mamdschurica (P. Armeniaca var. 
mandschuHca Max.), maritima Wangenheim, microcarpa C. A. Mej., Mupuliana 
Max., monUcola C. Koch, Myrohaia/na L., MtMue Sieb, et Zucc, futna L., nigra 
Ait., Orientalis Mill., orthosepala Eoehme, Padus L., pen>dAÜa Max., pensylvanica 
L. fiL, persica L., persica B. Hooker, prostrata LabilL, pseudocerasus Steudel, 
pumHa L., rubra Ait. (virginiana L.), Salzeri Zdar., Scoparia Spach, serotina 
Ehrh., sibirica L., spinosa L., tamentosa Thunbg., triloha Lindl., virginiana L. 
(rtAbra Ait.?), Watsoni Sarg. 

Das Material erhielt ich vorzugsweise aus den botanischen Gärten von 
Wien, Prag, Berlin, Breslau und Tokio, sowie aus dem Arnold Arboret in Jamaica 
Piain (Mass.). 

Durch die vergleichende Untersuchung ergab sich Nachstehendes: 

Bei der Betrachtung des Querschnittes eines Amygdaleenholzes unter der 
Lupe sieht man entweder „zerstreutporiges'* Holz, d.h. die Gefässe nehmen 
im Jahresring allmälig an Grösse des Lumens ab, oder man erkennt „ring- 
poriges'' Holz, d. h. die Gefässzone des Frühholzes erscheint als ein ziemlich 
scharf abgegrenzter Bing relativ grosser Poren. Die meisten iVunus -Arten 



^) Weitere Untersnchnngen über den histologischen Bau des Heises der Pomaeeen nebst 
Bemerkungen über das Holz der Amygdaleen (Sitznngsber. der kais. Akad. der Wissensch. in Wien, 
mathem.-natnrw. Cl., Bd. CV, 1896). Die Angaben bezüglich der Amygdaleen beziehen sich auf 
Prunu9 Amygdalu», armeniaca, avium, cocomüio, domestica, insititia, Padus, persicaf spinosa, Mahaleb. 

') F ritsch, C. Ueber einige südwestasiatische Prunu« -Arten des Wiener botanischen Gartens 
(Sitznngsber. der kais. Akad. der Wissensch. in Wien, mathem.-natnrw. Cl., Bd. CT, 1892). 



Beitiife rar Xjlotönie der Pnmeen. 29 

bilden serstrentporiges Höh aus. Bingporiges Hols fand ich bei Prunus Ämyg^ 
dahM, Persiea, Armemaca, brigan^icica, Fenzliana^ japonica, leiocarpa, nana, 
prostrata, Scoparia, aibirica, Wataoni, 

Bei mikroskopischer Untersuchung des Querschnittes sieht man die GeHuse 
entweder einzeln, vielfach sieht man aber zwei oder mehrere Gefasse in reihen- 
weiser oder unregelmässiger Gruppirung neben einander liegend 
und sich theilweise berührend zwischen den Tracheidenstr&ngen yerlaufen. 
Der Querschnitt der einzelnen Gefasse ist kreisförmig, elliptisch-eiförmig oder 
unregelmassig contourirt. Der mittlere Werth des l&ngsten Querdurchmessers 
der Gefasse des Frühholzes betrug bei 41 untersuchten Arten 0*04 — 0'06 mm; 
kleinere Werthe: 0035—0038 tnm fand ich bei Prumu tomentosa, trUoha, pumUa; 
höhere Werthe: 0*06— 008 mm bei Pnmua Ämygddlua, hrigantiaca, leioearpa, 
MyrohcUana, persica L., Scoparia, serotinaf sibirica. 

Sehr gefässreichist das Holz bei Pnmua avium, hriganHaca, cerasifera, 
eurdica, domestica, microcarpa, Miqueliana, Mume, spinosa; gefässarm ist 
beispielsweise jenes von Prunus japonica und pseudocerasus. 

Die Gefässwände aller Pruneen sind mit behöften Tüpfeln und mehr 
oder weniger entwickelten, nie fehlenden tertiären Yerdickungsstreifen versehen. 

Die Tracheiden — welche nebst den Gefassen und Markstrahlen die 
Hauptmasse des Holzkörpers bilden — zeigen gleichfalls behöfte Tüpfel. Die 
Tracheiden sind meist dickwandig und zeigen vielfach schraubige Yerdickungs- 
streifen. 

Holzparenchjm spielt im Holzkörper der Pruneen nur eine unter- 
geordnete Bolle. 

Die Markstrahlen sind bei manchen Arten sehr nahe an einander ge- 
reiht, bei anderen Arten stehen sie weiter von einander ab. Es beträgt die 
Zabl^) der auf der Sehnenlänge von einem Millimeter im Holzquerschnitt stehenden 
Markstrahlen : 

8 — 9: Pr. hriganHaca, Myrohalane, serotina. 

10—14: Pr. amygdalus, avittm, cerasifera, Cerasus, Cocomilio, damestica, 
insititia, Laurocerasus, leioearpa, hmtanica, MahcUeb, microcarpa, Padus, 
pendula, persica, Pseudocerasus, Scoparia, sibirica. 

15—18: Pr. cdleghanensis, Ärmeniaca, americana, graeca, Grayana, 
horrida, japonica, mandschurica, Miqueliana, nana, nigra, SaJeeri, spinosa. 

19 — 20: Pr. hifrons, ourdica, orthosepala, prostrata, tomentosa, virginiana. 

21—22: Pr. incana, pennsylvanica. 

28: Pr. triloba. 

Die Zahl der radial über einander liegenden Markstrahlzellen ist 
ausserordentlich verschieden, sie schwankt zwischen 1 und etwa 70; einzelne 
Markstrahlen erreichen dadurch die bedeutende Länge (radiale Höhe) von 1 — 1*5 mm. 

Die Zahl der tangential neben einander liegenden Markstrahlen be- 
trägt 1 — 10. Bei den meisten Amygdaleen kommen 1—4 oder 1—5 Zellreihen 



>) Ich nenne diese Zabl die MMarkstrahUahl". 



30 Alfred Bnrgerstein. 

im Markstrahl vor. 8— 10 reihige Markstrahlen heohachtete ich hei Fr. hrigan^aca, 
domestica, Fenzliana, ingititia^ japonica, penica Hook., «ibtrica. Dort, wo nar 
wenigreih ige Markstrahlen auftreten, erscheinen letztere im Querschnitt auch nur 
wenig von einander Terschieden; wo aher nehen 1—4 reihigen auch 6 — 10 reihige 
Markstrahlen sich ausbilden, erscheinen die letzteren im Holzquerschnitt (bei 
schwacher Vergrösserung) als dicke Stränge, zwischen denen die wenigzelligen 
als schmale Zellreihen verlaufen. Dies ist der Fall z. B. bei Pr. hrigantiacaf 
cerasifera, cwrdica, Fenzliana, inHtitia, IHocarpa, serotina, Hbiriea. — Wenig 
von einander differiren die Markstrahlen im Querschnitt bei Pr, alleghaneims, 
americana, avivmf carolimana, graeca, Grayana, Migudiana, orthosepala, 
PaäAMy spinosa. 

Als Markstrahlzellhöhe habe ich folgende Werthe berechnet: 

0016 mw: Pr. monticola, nana. 

0017— 0022 mm; Die meisten Pruneen. 

0022—0024 mm: Pr. earoliniana, CerasMy fruticosa, Perska L., spinosay 
triloha. 

O'OSO— O'OSl mm: Pr. lusitanica. 

0033— 0034mm: Pr. Lauroceraaus. 

Wie man sieht, sind PnmiM kmtanica und Pr. Lauroeerasus durch die 
bedeutende Höhe der Markstrahlzellen ron allen anderen Prunus- 
Arten verschieden. 

In meiner citirten Abhandlung habe ich die Unterschiede im histologischen 
Bau des Holzes der Pomaceen und Amygdaleen übersichtlich zusammengestellt. 
Mir war damals der Holzbau der Gattungen Ämelanchier, Äronia, Ghaenameks, 
Cotone<Mter, Crataegus, Cydonia, Eriobotrya, Malus, Mespüus, Micromeles, 
Peraphyüum, Photinia, Pirus, Pyracantha, Sorhus (sens. lat.) und Stranvaesia, 
ferner jener von zehn iVunu« -Arten bekannt. Seither lernte ich die Holzstructur 
der Gattungen Chamaemeles, Hesperomeles, OsieomeUs und Bhaplmkpia, sowie 
die von 56 Prunus -Arten kennen. Die folgende Nebeneinanderstellung kann 
daher Anspruch auf ziemliche Genauigkeit und Vollständigkeit machen: 

Gharakteristisohe Merkmale der Holzstructur der 



Pomaoeen. 
Holz zerstreutporig. 

Gefässe einzeln, ausnahmsweise zu 
sweien zwischen den Traoheidensträngen 
verlaufend. 

Gefässe im Querschnitt in der Regel 
eiförmig oder elliptisch, seltener kreis- 
förmig. 

Mittlere Weite des längsten Quer- 
durchmessers der Gefässe im Frühholze 



Pruneen. 

Holz meist zerstreutporig, seltener 
ringporig. 

Gefösse theils einsein, theils in 
Gruppen zu 2 — 5 angeordnet. 

Gefässe im Querschnitt kreisförmig, 
breit oder schmal elliptisch, oder un- 
regelmässig contourirt. 

Mittlere Weite des längsten Quer- 
durchmessers der Gefässe im Fruhholze 



Beitiftge zni Xylotomie der Pnm«eii* 



31 



eines Jahresringes 0*03— 0*07 mm (bei 
Peraphyllum nur 0'025 mm, bei MdltM 
bis 0070 mm). 

Tertiäre Gefässstreifung fehlend 
(OhamctemeleSy Crataegus, Malus, Fi- 
rus, Pyracanihay Stran/vaesia) oder sehr 
schwach (Hesperomeles, Osteomeles, 
Peraphyllum), oder deutlich (Amelan^ 
chier,Äronia, Ghaenomeles, Öotoneaster, 
Cydonia, Eriohotrya, Mespüus, Micro- 
meles, Photinia, Ehaphiolepis, Sorhus). 

Markstrahlen höchstens 0*5 mm lang. 

Zahl der Markstrahlen pro Milli- 
meter Sehnenlänge im Holzquerschnitt 
9-18. 

Markstrahlen 1 — 8 reihig (meist ein- 
bis zweischichtig); nur bei Mespüus 
1—5 reihig. 

Mittlere Höhe der Markstrahlzellen 
0-013— 0-020 mm; seltener höher (Ees- 
peromeles, Osteomeles, Photinia, Bha- 
phiolepis, Stranvaesia) infolge einzelner 
sehr hoher Markstrahlzellreihen. 



eines Jahresringes 004— 007 mm (bei 
Pr. Amygdalus und Pr. persica bis 
008 mm). 

Tertiäre Gefässstreifung nie fehlend, 
meist kräftig entwickelt (relativ schwach 
bei Pr. persica Hook, [non L.] und Pr. 
prostrata). 



Markstrahlen bis 1*5 mm lang. 

Zahl der Markstrahlen pro Milli- 
meter Sehnenlänge im Holzquerschnitt 
9—20 (bei Pr. triloha 23). 

Markstrahlen 1 — 10 reihig (meist 
1—5 reihig). 

Mittlere Höhe der Markstrahlzellen 
0016— 0024 mm (bei Pr. lusitanica 
0'030 mm, bei Laurocerasus 00335 mm). 



Aus dieser Zusammenstellung und den früheren Angaben ergibt sich: 

a) Die Pomaceen zeigen (in der Lupenansicht) niemals ringporiges, sondern 
zerstreutporiges Holz; doch gibt es auch viele Amygdaleen mit zerstreut- 
porigem Holze. 

h) Die tertiäre Gefässstreifung ist im Holze aller Amygdaleen vorhanden; sie 
kommt aber auch bestimmten Pomaceengattungen zu. 

c) Die Markstrahlen der Amygdaleen sind 1 — 10 reihig, meist 1—4 schichtig; 
die der Pomaceen sind mit Ausnahme der Gattung Mespüus nur 1—3 reihig. 
Doch fand ich bei einigen Amygdaleen in den drei erstgebildeten Jahres- 
ringen auch nur 1 — 3 reihige Markstrahlen, während andererseits Mespüus 
1 — 5 reihige Markstrahlen aufweist. 

d) Die Amygdaleen haben im Allgemeinen längere Markstrahlen und höhere 
Markstrahlzellen als die Pomaceen, doch gibt es diesbezüglich keine absoluten 
Grenzwerthe zwischen den beiden Familien. 

e) Die Gefässe verlaufen im Amygdaleenholze entweder — und zwar zumeist 
— einzeln; ausserdem sieht man — und zwar bei verschiedenen Prunus- 
Arten in ungleicher Häufigkeit — Gruppen von 2—5 neben einander liegenden 
und unmittelbar an einander stossenden Gefässen. Bei den Pomaceen treten 
solche conjungirte Gefässe viel seltener auf und niemals stossen mehr als je 
zwei an einander. Bei den Amygdaleen ist diese Erscheinung, wie eben 



32 Alfred Bnrgerstein. Beiträge znr Xylotomie der ^nmeött. 

bemerkt, in ungleichem Grade entwickelt. Bei Pnmus emarginata, Grayana, 
PaduSf graeca, Miqueliana, serotma, Laurocerasua vl a. findet man in grosser 
Menge Gruppen von 3—5 conjungirten Gefössen, bei einigen JVwnws -Arten 
dagegen, wie z. B. Prwivas tomentoaa, sah ich nie mehr als je zwei unmittel- 
bar an einander stossende Gefässe, und auch die nur yerhältnissmassig selten; 
zumeist verlaufen hier die Gefässe einzeln wie bei den Pomaceen. 

Es kommen somit bestimmte Eigenthümlichkeiten im Holz- 
bau gewissen Arten der einen Familie (Pomaceen, Pruneen) zu und 
fehlen anderen Arten derselben Familie; ich habe aber kein ein- 
ziges xylotomisches Merkmal gefunden, welches allen Arten, be- 
ziehungsweise Gattungen der einen oder der anderen Familie — und 
nur diesen — zukommen würde. 



Die Schmetterlinge (Lepidoptera) der Bukowina. 

Von 

Constantin Freih. r. Hormnzakf. 

IL Theil (Fortsetzung). 

(Eingelaufen am 15. Jänner 1898.) 



5. Qeometrae,^) 

Geometra B.^) 

1. Papilionaria L. 

Merkwürdig selten; in Slobozia-Comaresti fing ich Mitte August ein 
Exemplar am Abende auf einer Waldwiese. 

Phorodesma B.^) 

2. Smaragdaria F. 

Ebenfalls selten; je ein Stück traf ich in Gebüschen Mitte Juli bei Czerno- 
witz und am 23. Juli in E ras na; beide führen rein weisse Querlinien und 
grössere Mittelpunkte auf den Yorderflügeln, doch ist die Flügelspannung normal, 



^) Das Yerzeichniss der aus der Bukowina "bisher bekannten Spanner ist im ülgemeinen noch 
yerhältnissmassig lückenhaft, weil die Baupenzncht weder von mir, noch von Anderen in dem Masse 
berücksichtigt wurde, als es für das erfolgreiche Sammeln gerade dieser Lepidopterengmppe noth- 
wendig wäre. 

') Pgeudoterpna Pruinata Hnfn. und Oeometra Vernaria Hb., beide bei Stanis- 
laa, Gmmftze^ti n. s. w. 

>) Puatulata Hnfn., bei Stanislan und weiter in Galizien verbreitet, anch im südlichen 
Bnmänien. Ich glaube einmal in Kras'na ein Exemplar im Juli an einem Strauche sitzen gesehen 
zu haben, doch entfloh es, ehe ich es erbeuten konnte. 



Die Schmetterlinge (Lepidoptera) der Bukowina. 33 

SO dass sie nicht zur var. Prasinaria Eversm. gezählt werden können. 
Auch bei Zutschka von Pwl. gefangen. 

Nemoria Hb.^) 

3. Viridata L. 

Verbreitet und stellenweise nicht selten, in zwei Generationen, bei Tage 
aufwiesen fliegend, Abends am Licht. Bei Czernowitz blos zwei Stücke am 
29. Mai beobachtet; in Storojinez abgeflogen am 25. Juni. Krasna Tom 5. bis 
15. Juni nicht selten, dann ein Stück der zweiten Generation am 5. August; 
Solka ein frisches Stück (zweite Generation) am 28. Juli; Hat na, zwei eben- 
solche am 1. August (J.). Kupka (Seh.), Radautz, Juni, nicht häufig (Pwl. M.). 

4. Porrinata Z. 

Häufiger, an denselben Stellen wie die Vorige. Bei Czernowitz Mitte 
Mai bis 8. Juni; X ras na am 30. Mai schon zahlreich angetroffen, daher gewiss 
früher; zweite Generation am 10. August; Slobozia-Comaresti, am 7. und 
8. Juni sehr häufig; Radautz, von Mitte Mai bis Mitte Juni, zweite Generation 
Anfang August bei Straja (Pwl. M.). 

5. Strigata Müll. 

Verbreitet und häufig, Abends um Gebüsche fliegend u. s. w., nur eine 
Generation. Bei Czernowitz gemein, die Raupen Anfang Mai erwachsen, an 
Corrms sanguinea und Apfelbäumen, der Falter nach zweiwöchentlicher Puppen- 
ruhe; im Freien vom 22. Mai oder den ersten Tagen des Juni bis spätestens 5. 
(nur 1893 bis 26.) Juli. In Krasna selten, vom 27. Juni bis 29. Juli beob- 
achtet; Gurahumora Mitte Juli; die Grösse meiner Exemplare ist sehr schwan- 
kend, zwischen 26 und 35 wm. Radautz, Juni bis 10. Juli; die Raupen auch 
an Rosen (Pwl. M.). 

Thalera Hb. 

6. Fimhrialis Scop. 

Nicht häufig; ich fand in Gebüschen bei Czernowitz zwei abgeflogene 
cf und ein frisches 9 '^^ 25. und 27. Juli 1895; auch am elektrischen Lichte 
(Ph.); bei Zutschka (Seh.); Hatna ein c? J^ni Licht, 1. August (J.). 

Jodis Hb. 2) 

7. Lactearia L. 

Bei Czernowitz nicht selten in Gebüschen und am Licht, zwischen dem 
6. und 24. Juni. 

Acidalia Tr.^) 

8. Trilineata Scop. 

Merkwürdig sporadisch; erscheint unvermuthet in Anzahl, um dann wieder 
für längere Zeit zu verschwinden. In Krasna fand ich auf Wiesen vom 3. bis 



') Pulmentaria Gn., Grumäze^ti und Siebenbürgon. 
') Put ata Hb., Stanislau. 

3) Die Gattung Acidalia ist bei uns yerbältnissraässig schwächer besetzt und steht an 
Artenzahl den Eupithecien (ähnlich wie im westlichen Mitteleuropa) nach, während in allen 
Z. B. Ges. Bd. XLIX. 5 



34 Constftntin t. Hormacaki. 

6. Joli 1890 zahlreiche frische Stücke, sonst an den nämlichen Stellen niemals; 
ein eben solches erhielt ich Ton den Wiesen im Osten von Czernowitz. In 
Enpka (Seh., Äureolaria F.); Badantz, „im Jahre 1886 an einer Stelle vom 
28. Jani bis erste Hälfte Juli zahlreich, später verschwunden'' (Pwl. M.). 

9. Perochraria F. 

Aufwiesen überall, bis in die alpine Begion gemein; bei CJ^ernowitz 
namentlich am Weinberge, Cecina u. s. w. von Mitte Juni bis 7. August, wenig 
beobachtet. In K ras na Mitte Juli bis Mitte August überall, um dieselbe Zeit 
in Solka auf allen Wiesen massenhaft und in Gurahumora. Auf der 
Lutschina im Juli (Proc); Badautz gemein (Pwl. M.). 

10. Ochrata Sc. 

Ebenfalls aufwiesen sehr verbreitet; ich fand einige bei Czernowitz 
am 27. Juli 1895 und in Erasna zahlreiche Stücke von Mitte bis 24. Juli; in 
Solka Ende Juli mit der Vorigen, seltener. Die Bemerkungen Caradj a's (»Iris", 
IX, S. 61) über die Variabilität dieser Art treffen auch für die Bukowina voll- 
kommen zu; ich besitze licht bräunlichgelbe und intensiv rothbraune Stücke, bei 
den letzteren sind die Querlinien weit weniger scharf; in Solka fand ich auch 
Exemplare mit merkwürdig in die Länge gezogenen Flügeln und zugespitztem 
Vorderflügelapei. 

11. Bufaria Hb. 

Höchst local und selten; in Eupka ein Stück (Seh.). 

12. Muricata Hufn. 

Ebenfalls selten; nur bei Czernowitz, wo ich ein Stück am Abende bei 
Latemenlicht am 11. Juli 1892 auf einem Grasplatze fing; am Weinberge auch 
von Pwl. im Juli 1896, bei Zutschka von Seh. {Äuroraria Borkh.) angetroffen. 
Gewiss blos im Tieflande. 

13. Dimidiata Hufn. 

Sehr verbreitet, doch an den meisten Orten selten; ich fand zwei ganz 
frische Stücke in Czernowitz an Planken und Abends fliegend, am 2. Juli und 
6. August; in Krasna eben solche am 11. und 28. Juli an Mauern; in Solka 
vom 20. Juli bis Anfang August noch frisch, Abends um Gebüsche und am Licht, 
sehr häufig. Eupka selten (Seh., Scutidata Borkh.), Badautz einige Stücke 
(Pwl. M.). 

14. Virgularia Hb. 

Verbreitet und häufig, an Hausmauern, Abends um Gebüsche fliegend, am 
Licht und Eöder. Czernowitz gemein, erste Generation vom 27. Mai bis 



Nacbbarländem (Galizien, Ungarn, Bamänien) das Umgekehrte der Fall ist. üeberdies kommen in 
der Bukowina sehr yiele Arten nur höchst local und selten Tor. Folgende Arten wurden s&mmtlich 
in Galizien und ausserdem noch an den eingeklammerten Fundorten in anderen Kachhai^rebieten 
beo)>achtet: Moniliata F. (Kloster-Neam^n), Straminata Tr. (Marmarosch), Pallidata Bkh. 
(Gmmäzefti), Ohsolttaria fibr., Ruttieata F. (südliches Rumänien), Holottricaia Dup. 
(im nördlichen Rumänien yerbreitet), Dtvtrtaria H.-S. (südlich erst in der Dobmdscha), Ntmo- 
raria Hb., Punctata Scop. (Gmmäzefti). Femer nur in den sfidlichen Nachbarländern : Latvi- 
garia Hb., Jassy, Hermannstadt; Degeneraria Hb. fand ich in Anzahl inDulcesti; Smutaria 
Hb., Klausenburg. 



Die Schmetterlinge (Lepidoptera) der Bukowina. 35 

17. Juni, zweite vom 2. Juli bis 30. August noch frisch, daher gewiss auch später. 
K ras na in der zweiten Hälfte des August, selten; Gurahumora vom 18. Juli 
bis 2. September, häufig; Badautz, erste Generation im Juni, Juli, zweite im 
September (Pwl. M.). Die Zeichnung unserer Stücke ist ziemlich beständig, nur 
die Grösse sehr veränderlich. 

15. Herbariata P. 

Sehr local und selten; in Radautz ein Stück (das sich jetzt in meiner 
Sammlung befindet) am 9. Juli gefangen (Pwl.). 

16. Bisetata Hufn. 

Verbreitet, doch entschieden mehr in der montanen Region zu Hause. 
Bei Czernowitz fand ich in Gebüschen und am Licht zwei Stucke am 9. und 
23. Juli. In Krasna häufig, namentlich an schattigen Stellen in einem mehr- 
mals erwähnten Laubwäldchen an Baumstämmen tief unten sitzend; auch in 
höheren Gebirgsthälern, 4. Juli bis 16. August. In Solka noch zahlreicher, bei 
Tage auf der Oberseite von Blättern an Sträuchern u. s. w., Juli bis 7. August 
noch frisch. Die Art ist, namentlich an dem zuletzt genannten Orte, äusserst 
veränderlich. Bei manchen Stücken (die den normalen entsprechen dürften) 
folgt an der Innenseite der sich an den verdunkelten Saum anschliessenden 
lichten Wellenlinie eine einzige zackige, dunkelgraue Binde, die aber in anderen 
Fällen in zwei getrennte, schmale, gezähnte Linien oder Fleckenreihen aufgelöst 
ist, in welchem Falle auch am Saume ebensolche dunkle Flecke stehen. Ganz 
im Gegensatze dazu ist bei einem Stück aus Solka die dunkle Binde auf allen 
Flügeln ausserordentlich erweitert, derart, dass sie auf den Yorderflügeln mit der 
äusseren (das Mittelfeld begrenzenden) Querlinie zusammenfiiesst (analog wie bei 
A. var. Aversata). Sehr oft sind alle Zeichnungen normal, aber ganz blass und 
derart verloschen, dass die Flügel bis auf die Mittelpunkte fast einfarbig er- 
scheinen, oder es steht (bei Stücken aus Solka) vor dem Saume blos eine dünne 
schwärzliche Linie. Alle Formen gehören auch nach Dr. Bebel nur zu dieser Art. 

17. Humiliata Hufn. 

Selten; von Pwl. bei Czernowitz am Weinberg am 9. Juli und bei 
Zutschka, an der zuerst genannten Fundstelle auch von J. ein Stück gefangen. 
Radautz einmal am 10. Juli gefangen (PwL M.); bei Pojorita am 5. August 
ein frisches, am 10. ein ebensolches und ein ganz abgefiogenes gefangen (Pwl.). 

18. Dilutaria Hb. 

Ebenso, bisher nur bei Radautz im Juli ziemlich selten (Pwl. M.); ein 
Stück davon in meiner Sammlung. 

19. Nitidata H.-S. 

Von dieser seltenen Art fand Herr v. Caradja in der Sammlung Stau- 
dinger 's einige von Viertl herrührende Stücke, welche die Fundortsangabe 
„Bukowina" trugen. Da sich der Genannte hier nicht aufhielt, wohl aber von 
Schiri, mit dem er in regem Tausch verkehre stand, zahlreiche Sendungen er- 
hielt, wurden die betreffenden Stücke offenbar von Schiri nach 1870, also bei 
Zutschka gesammelt. Kommt im Gebirge jedenfalls nicht vor; in den Nachbar- 



3o Oonstantin t. Rornaiaki. 

gebieten bei Stanislau nnd Grumäze^ti. Näheres ober die Verbreitung der Art 
findet sieb bei Car., „Iris", IX, S. 64. 

20. Inornata Haw. 

Nur an wenigen Punkten der montanen Region, ancb da sebr selten; 
zwei Stücke fing icb in Erasna an Wei<:sbiicbenstämroen nnd am Liebte am 
25. Juli nnd 3. Angnst 1896. Bei Straja Anfang Angust (Pwl. M.). 

21. Aversata L. 

Ab. Spoliata Stgr. 

Verbreitet, in schattigen Gebüschen, an Mauern, am Licht u. s. w. Bei 
Czernowitz erste Generation vom 19. Juni bis 30. Juli noch ganz frisch, zweite 
am 15. October beobachtet; in Erasna Ton Anfang Juli bis 11. August; in 
Solka Ende Juli und Anfang August; Gurahamora ebenso, auch am Köder; ao 
allen Orten häufig, die lichte ab. Spoliata und die dunkel gebänderte Stamm- 
art gleich zahlreich. Grösse beider Formen sehr schwankend, ebenso die 
Grundfarbe: licht holzfarben bis dunkel röthlichgelb angeflogen. Radantz beide 
Formen häufig (Pwl. M.). 

22. Emarginata L. 

Genau wie InomcUa, bisher sehr selten, nur in der montanen Region. 
Ich fand blos ein frisches Stück in Erasna auf einer feuchten Wiese am 
4. August; Kupka (Seh.); Straja Ende Juli und Anfang August (Pwl. M.). 

23. Immorata L. 

Bis in die alpine Region einer der für unsere Wiesenfauna charakte- 
ristischesten Spanner. Bei Czernowitz übentU, doch am häufigsten am Cecina; 
wenig beobachtet, erste Generation Mitte Mai bis Ende Juni, in Erasna um 
dieselbe Zeit; zweite Generation Tom 5., in Erasna Ton Ende Juli oder Anfang 
August bis 9. September; inGurahnmora auch am Licht sehr häufig; in Solka 
nur einmal am 26. August bemerkt; Storojinez am 12. Juni. Bei den kleineren 
Frnhlingsexemplaren sind die weissen Zeichnungen breiter und schärfer als bei 
den im Hochsommer fliegenden. 

Von anderen Sammlern beobachtet: Bei Cuciurmare (südlich von Czerno- 
witz) im Mai, Hatna am Licht am 1. August mehrere ganz frische, Eozman 
am 15. und 16. August (J.); auf der Lutsch ina am 30. und 31. Juli einige 
(Pwl), Radautz gemein (Pwl. M). 

24. Buhiginata Hufn. 

Ueberall sehr selten; je ein Stück traf ich am Licht in Czernowitz im 
Juni nnd in Erasna am 14. August, also zweite Generation. Eupka ein Stück 
(Seh., Ruhricat^ F.); Radautz am 7. und 14. Juni gefangen (Pwl. M.). 

25. Marginepunctata Göze. 

Nur in der unteren Region; bei Czernowitz häufig in zwei Generationen, 
in Gebüschen, gegen Abend fliegend, an Mauern u. s. w., erste Generation vom 
3. bis 30. Juni, zweite am 13. August 1895, ein Stück mit weisslicher Grundfarbe 
und ganz undeutlicher Zeichnung; die Frühlingsexemplare sind normal, scharf 
gezeichnet, nur deren Grösse ist veränderlich. In Radautz einmal am 3. October 
ein ganz frisches 9 gefangen (Pwl. M.), also vielleicht drei Generationen. 



J 



Die SclimetteTlinge (Lepidoptera) der Bakowina. 37 

26. Incanata L. 

Wie so viele Arten dieser Gattung bei uns zwar verbreitet, aber merk- 
würdig selten und bisher nur im Hochsommer und Herbste beobachtet, wahr- 
scheinlich in zweiter Generation. Ich fing je ein frisches Stück bei Tag auf 
Grasplätzen inCzernowitz am 6. August und in K ras na am 4. September; 
Hatna zwei ebensolche, 1. August am Licht (J.); bei Pojorita (Pwl.) am 
10. August ein normales c^ und am 12. ein variirendes, das ich für Ä. Ädjunctaria 
B. hielt, welches jedoch nach der Ansicht des Herrn Dr. Rebel hierher gehört. 
Es hat eine reiner weisse Grundfarbe, die scharfe, regelmässig gezähnte, schwarze 
Querlinie steht dem Saume näher als dem Mittelschatten (bei Incanata sonst 
umgekehrt), die Wellenlinie vor dem Saume ist (wegen der hellen Grundfarbe) 
wenig bemerkbar; Unterseite der Vorderflügel nicht schwärzlich, sondern weiss 
mit zwei dunkeln Querlinien. Incanata ferner Ende Juli im Thale des 
Tscheremusch (Now., Enum. lepidopt. Hai. or., p. 241, bei Nr. 1353). 

27. Fumata Steph. 

Nur im höheren Gebirge; bei Pojorita zahlreiche Stücke am 1. und 
12. August 1897, ferner auf den Wiesen der Lutschina am 30. und 31. Juli 
3 c? nnd 1 $, sämmtlich von Prof. Pwl. gefangen. 

28. Remutaria Hb. 

Bios ein Stück erbeutete ich in Krasna im Tannenwalde am Berge Rune 
am 8. Juni; demnach ebenfalls höchst selten. 

29. Caricaria Reutti. 

Ein Stück ((^), das ich vor mehreren Jahren auf einer Wiese bei Czerno- 
witz im Mai fand, gehört nach Staudinger sicher zu dieser Art; zwei abge- 
flogene, in Krasna am 2. und 8. August in den Schluchten des Rune an sumpfigen 
Stellen gefangene cf wurden von Herrn Bang-Haas als wahrscheinlich eben- 
falls hierher gehörig bezeichnet. Herr Dr. Rebel, welchem ich eines davon zur 
Ansicht sandte, hält es für zu verwischt, um es sicher zu erkennen, findet jedoch 
daran nichts mit Caricaria Widersprechendes. 

30. Immutata L. 

In der montanen Region häufig, sonst nur vereinzelt, zwei Generationen; 
in Krasna aufwiesen, namentlich an feuchten Stellen zwischen Juncus, Equi- 
setum u. s. w., stellenweise (Rune, Jeserteich etc.) sehr zahlreich, Anfang Juni, 
dann vom 28. Juli bis Mitte August noch frisch. Storojinez am 15. Juni ein $; 
Solka, zweite Generation den Juli hindurch bis 6. August auf allen Wiesen 
geraein, auch am Abende; die c^ haben eine ausgesprochener gelbliche Grund- 
farbe und es fehlen ihnen meist die Mittelpunkte auf den Vorderflügeln. Koz- 
man mehrere Stücke am 15. und 16. August und am Cecina am 23. August 
(J.); Radautz einmal am 8. Juni gefangen (Pwl. M.). 

31. Umhelaria Hb. 

Ein Stück fing ich in Czernowitz an einem Spiräenstrauch am 30. Mai. 

32. Strigilaria Hb. 

Aufwiesen, in Gebüsch, und in der Dämmerung fliegend, in zwei Gene- 
rationen überall häufig; in der ganzen Umgebung von Czernowitz (am Cecina 



38 Constantin ▼. Hormnzaki. 

Zutschka u. s. w.) die erste Generation wenig beobachtet, bis Ende Juni, zweite 
vom 10. bis 30. Juli. Variirt: Weisslich mit scharfen Mittelpunkten und Quer- 
linien oder (häufiger) gelblichgrau, mit dunkeln Atomen dichter bestreut und 
weniger scharfer Zeichnung. K ras na am 26. Juni, dann zweite Generation vom 
14. Juli, auch in Nadelwäldern an Fichtenzweigen bis 7. August frische Stücke; 
Gurahumora im August, Solka bis 20. Juli häufig. 

33. Flaccidaria Z. 

Selten und nur im Tieflande; ich fing bisher blos zwei frische Stücke in 
Czernowitz an Planken und am Licht am 18. und 29. Juni (in Valeni traf ich 
ein Exemplar der zweiten Generation am 27. August am Köder). Es ist, 
ebenso wie die Folgende, eine ausgesprochen südosteuropäische Art, die der ponti- 
schen Fauna angehört und hier ihre Polargrenze erreicht. 

34. Imitaria Hb. 

Bei Zaleszczyk, am Dniesterplateau (W.), also im Bereiche unserer 
Localfauna. 

35. Ornata Scop. 

Verbreitet, namentlich aufwiesen und am Licht überall häufig; bei Czerno- 
witz von Anfang bis 25. Mai und zweite Generation Mitte Juli bis 21. August. 
In Krasna besonders an feuchten Stellen mit Juncm und anderen Sumpfgräsern, 
die erste Generation am 13. Juni beobachtet, die zweite vom 2. bis 28. August 
noch frisch; in Solka am 24. Juli an einem Baumstamme ein Stück; Gura- 
humora Ende August; Radautz, erste Generation vom 20. Mai bis Ende Juni, 
zweite wie bei Czernowitz (Pwl. M). 

Zonosoma Led. ^) 

36. Pendularia Cl. 

Bei uns ausserordentlich selten; ich klopfte blos zwei frische Stücke bei 
Czernowitz von Gebüschen am 2. Juni. 

37. Ännullata Schulz. 

In der unteren Region, bei Czernowitz höchst gemein, tiberall in Ge- 
büschen an der Unterseite der Blätter, namentlich in der Nähe ihrer Nahrungs- 
pflanze, Acer campestrej auch am Köder etc.; in drei Generationen: erste vom 
1. Mai bis gegen den 9. Juni sehr zahlreich, einzelne Nachzügler bis 21. Juni, 
zweite vom 28. Juni in frischen Stücken bis 27. Juli beobachtet, dann abermals 
vollkommen frisch ausgeschlüpft am 27. October, also dritte Generation. Ziemlich 
veränderlich, die Zeichnung mehr oder minder lebhaft, besteht im Mittelfelde 
entweder aus zwei getrennten schwärzlichen Zackenlinien, die aber in anderen 
Fällen zu einer aschgrau ausgefüllten breiten Binde zusammenfliessen; die Stücke 
der zweiten und dritten Generation sind im Vergleiche zu den im Frühlinge 
fliegenden immer dunkler, röthlichgelb angeflogen. Radautz ebenfalls drei 



') OrbiculariaEh., Stanislau u. s. w. ; Alhiocellaria'R'b.y'heiliemheTg; Pupillaria 
Hb. in der Form ab. Badiaria Stgr., Grnmäze^ti. 



Die Sohmetterlinge (Lepidoptera) der Bukowina. 39 

Generationen, doch etwas später als bei Czernowitz, vom 20. Mai bis Juni, Mitte 
Juli bis August, und am 25. October ein frisches $; nicht selten (Pwl. M.). 

38. Porata F. 

Yar. (Gen. II) Aetiiva (Tar. noY.). 

Selten, in Gebüsch und auf Grasplätzen; ich fand in Czernowitz drei 
frische Stücke zwischen dem 22. und 27. Mai; bei Eozman ebenfalls drei Exem- 
plare am 15. und 16. August (J.), also auch zwei Generationen. Die Sommer- 
exemplare sind kleiner, lichter als die im Mai fliegenden, und führen im Saum- 
felde grosse, lebhaft violettbraune, bindenartig zusammenfliessende Flecke; sie 
müssen also (ganz analog wie die Sommerform der folgenden Art) als ausge- 
sprochene Saison Varietät betrachtet werden, die als solche einen Namen verdient; 
ich benenne sie: var. Äestiva. 

39. Punctaria L. 

Yar. (Gen. 11) Subpunctaria Z. 

Wie die Vorige bisher auch nur in der unteren Region; bei Czernowitz 
besonders an Haselnuss- und anderen Sträuchern auf der Oberseite der Blätter 
sitzend, sehr häufig. Die erste Generation von Ende April oder den ersten Tagen 
des Mai bis Ende Mai, spätestens bis 5. Juni ganz abgeflogen, nur einmal ein 
noch ziemlich frisches Stück am 8. Juni; die zweite Generation fand J. bei Eoz- 
man in Mehrzahl am 15. und 16. August in einer von den normalen Frühlings- 
exemplaren sehr verschiedenen Form: kaum halb so gross als gewöhnlich, sehr 
licht, mit undeutlichen Punktreihen und dunkelgrauen Querlinien = var. 
Suhpunctaria Z., die also hier als Sommerform auftritt; eine ebendort 
gleichzeitig an einer Eiche gefundene Puppe ergab, obwohl ich sie im Zimmer 
hielt, ein grosses, mit der Frühlingsform übereinstimmendes cT am 3. Februar. 
Bei Radautz sehr häufig. Raupen immer an Eichen (Pwl. M.). 

40. Linearia Hb. 

Ab. Strdbonaria Z. 

Bei Czernowitz ziemlich selten in Gebüschen vom 6. Mai bis 1. Juni. 
In Krasna zwei Stücke im Thale V.-Runcului von Fichten geklopft, ein drittes 
im Serezelthale, alle am 2. August 1896 erbeutet, also zweite Generation; in 
Radautz zweimal am 24. Mai (Pwl. M.) und später mehrmals gefangen (Pwl.). 
In Czernowitz fand ich unter anderen ein Stück der ausgesprochenen ab. 
Strahonaria Z.; ein anderes, ebenfalls dunkel rothgelbes aus Radautz bildet 
den Uebergang dazu, unterscheidet sich aber dadurch, dass der weisse Mittel- 
punkt auf den Hinterflügeln nicht wie bei dem Czernowitzer Exemplar an den 
Mittelschatten unmittelbar anstösst, sondern wie bei der Stammform etwas weiter 
an dessen Innenseite steht. 

Timandra Dup. 

41. Ämata L. 

Ueberall sehr häufig auf Wiesen, in Gebüschen, auch am Licht und Köder, 
in zwei Generationen; bei Czernowitz erste Generation vom 16. Mai bis 25. Juni, 
zweite vom 2. Juli bis 30. August frisch ausgeschlüpft, daher auch später. In 



40 Constantin t. Hormazaki. 

Erasna am 17. Mai und von Ende Juli bis Ende August; Solka von Mitte Juli 
bis zweite Hälfte August sehr häufig, ebenso inGurahumora. Kozmau (J.), 
Kadautz, zweite Generation vom 14. Mai bis September häufig (Pwl. M.). Die 
Grösse, Intensität der Zeichnungen, ebenso die (mehr röthlichgelbe oder licht 
bräunlichgraue) Grundfarbe sehr veränderlich. 

Pellonia Dup.^) 

42. Vihicaria Gl. 

Höchst selten und sporadisch; ein Stück fand ich in K ras na am Stamme 
eines Feldahorns am 22. August. 

Bhyparia Hb. 

43. Melanaria L. 

Wie die Vorige; bei Eadautz „am 20. Juli bei einem feuchten Graben 
frisch gefangen. Die Grundfarbe der Vorderfliigel intensiv grau** (Pwl. M.). 
Fehlt in Galizien, Bumänien und ganz Ungarn; sonst in Ländern mit 
feuchtem, gemässigtem Klima einheimisch und gewiss nirgends im Gebiete der 
pontischen Fauna; erreicht hier den südöstlichsten Punkt. 

Abraxas Leach. 

44. Grossulariata L. 

Sehr verbreitet, doch im Gebirge auffallend selten. Bei Czernowitz 
gemein, in Gärten, Gebüschen auch bei Tag fliegend, vereinzelt am Köder. Die 
Baupen zwischen dem 8. und 20. Juni erwachsen; Falter im Freien vom 2. oder 
Mitte Juli bis 14. August. In Krasna höchst selten, erst 1896 ein Stück am 
22. Juli gefunden; in Solka am 23. Juli. Von Suceava (Proc.) und Fundu- 
Moldovei (J.) erhalten; Zutschka (Seh., in dessen Sammlung zwei schön 
präparirte Baupen); Badautz häufig (Pwl. M.). Im Gegensatze zu anderen 
Ländern (z. B. England) sehr wenig variirend; ich fand blos wenige Stücke mit 
zusammengeflossenen und eines mit sehr reducirteu schwarzen Flecken, bei dem 
die gelben Binden um so lebhafter hervortreten. 

45. Sylvata Scop. 

Selten; ich fand zwei frische Stücke in Czernowitz in Gärten und bei 
Horecea am 28. Juni und 15. Juli; auch von anderen Sammlern neben dem Volks- 
garten und am Cecina je ein Stück gefangen. Zutschka (Seh., ülmata F.). 
Dürfte im Gebiete der pontischen Fauna grösstentheils nicht vorkommen. 

46. Ädustata Schiff. 

Mehr in der unteren Begion; bei Czernowitz einer der gemeinsten 
Spanner und Schmetterlinge überhaupt, in Gebüschen, an Planken und auch am 
Köder etc., in drei Generationen: erste vom 9. April bis Ende Mai abgeflogen, 
zweite vom 6. Juni bis Anfang Juli, dritte vom 13. oder Ende Juli bis Ende 



') Calabraria Z., Lemberg (Now.), Dobradscha etc. 



i 



Die Schmetterlinge (Lepidoptera) der Bukowina. 41 

August. In K ras na sehr selten; vier Exemplare zwischen dem 8. Juli nnd 
12. August beobachtet; Eadantz zwei Generationen, von Ende April an sehr 
häufig (Pwl. M.). 

47. Marginata L. var. Naevaria Hb. 

Ab. PoUtUaria Hb., ab. Linibaia (ab. noT.). 

Bis in die alpine Region verbreitet, bei Czernowitz wie die Vorige, doch 
weniger zahlreich; erste Generation vom 28. April an, den Mai hindurch häufig, 
nur ausnahmsweise bis 22. Juni; zweite frisch vom 1. Juli bis Anfang August. 
Krasna am 26. Juni, dann zweite Generation vom 24. Juli bis 14. August; in 
Solka um dieselbe Zeit. Auf der Lntschina Ende Juli (Pwl.); Eupka (Seh.), 
Radautz in zwei Generationen wie bei Czernowitz, sehr häufig (Pwl. M.). 

Unsere Exemplare gehören entschieden einer eigenen Kasse an, die im 
Allgemeinen durch die grössere Ausdehnung der weissen Färbung gekennzeichnet 
wird, daher der als ^minua nigricans*^ bezeichneten var. Naevaria Hb. ent- 
spricht. Stücke, die als typisch angesehen werden könnten, also etwa der Ab- 
bildung in Hoffmann 's Grossschmetterlinge Europas, 2. Aufl., Taf. 58, Nr. 38 
gleichen würden, fand ich hier noch nie. Der schwärzliche Wurzel- und der 
mittlere Costalfleck auf den Vorderflügeln sind reducirt, länglich, unter dem 
letzteren befinden sich ein bis zwei meist getrennte, zuweilen auch mit dem 
Costalfleck zusammenfliessende kleinere Fleckchen im Mittelfelde, wobei aber die 
weisse Grundfarbe immer sehr ausgebreitet bleibt. Auf den Hinterflügeln stehen 
höchstens drei kleine punktförmige, getrennte Flecke im Mittelfelde, die theil- 
weise oder auch sämmtlich fehlen können. Solche Stücke stehen dann, wenn 
auch (was öfter vorkommt) die Mittelflecke auf den Vorderflügeln gänzlich fehlen, 
der ab. Pollutaria Hb. jedenfalls am nächsten. Andere Exemplare der zuerst 
beschriebenen Form führen eine scharfe gelblichweisse Saumlinie; ich benenne 
diese Abänderung: ab. Limb ata. 

Bapta Steph. 

48. Bimaculata F. 

Nur bei Czernowitz, wo ich den Falter sehr häuflg von Gebüschen 
klopfte, auch Abends an Blüthen und am Licht antraf, vom 16. Mai an, bis 4. Juni 
ganz abgeflogen. 

49. Temerata Hb. 

Bei Czernowitz traf ich zwei frische Stücke in Gebüschen und an 
Planken am 20. Juni und 13. Juli, also vielleicht zwei Generationen. Kupka 
(Seh.). 

Cabera Tr.^) 

50. Pusaria L. 

Ab. Rotundaria Haw. 

Bis in die alpine Begion überall häuflg; bei Czernowitz in Gebüschen, 
am Licht u. s. w. in zwei Generationen, vom 11. Mai ohne Unterbrechung bis 
7. August noch frisch, daher auch später; die ersten frischen Stücke der zweiten 



') Stegania Diltctaria Hb., Drohobycz, Janöw; 8i. Cararia Hb., Stanislan n. s. w. 
Z. B. Oes. Bd. XLIX. 6 



42 Constantin y. Hormazaki. 

Generation von Ende Jani oder Anfang Juli an. In Krasna am 19. Mai, dann 
vom 2. Juli bis 28. frische Stücke beobachtet; Solka, vom Juli bis 17. August 
häufig, ebenso in Gurahumora. Auf der Lutschina Ende Juli; Badautz 
zwei Generationen, vom Mai bis Ende August, ziemlich häufig, auch eine ab. 
Eotundaria (Pwl. M.). 

51. Exanthemata Scop. 

Ebenso verbreitet, mit der Vorigen; bei Czernowitz weitaus seltener, 
erste Generation Tom 3. Mai bis 3. Juni, zweite von Ende Juli bis 23. August 
beobachtet. In E ras na sehr selten, blos zwei Exemplare am 4. und 26. Juli ge- 
fangen; Solka am 13. Juli. Auf der Lutschina Ende Juli und Anfang August 
(PwL); Eadautz vom 10. Mai bis Mitte Juli sehr häufig (Pwl. M.). 

Numeria Dup. 

52. Pulveraria L. 

Bei uns auffallend selten und nur bei Czernowitz, wo ich ein frisches 9 
am 21. Juni von einem Haselnussstrauch herabklopfte. 

53. Capreolaria F. 

In der montanen Kegion stellenweise nicht selten; in Krasna am Bunc 
und überall in Tannenwäldern häufig, von Mitte Juli bis 19. August; um dieselbe 
Zeit bei Straja und im September bei Volovetz (zweite Generation?) häufig 
(Pwl. M.). 

EUopia Tr.i) 

54. Prosapiaria L. und var. Prasinaria Hb. 

In Nadelwäldern verbreitet, daher mehr in der montanen Region. Bei 
Czernowitz selten, blos ein abgeflogenes $ in einem Kiefernwäldchen am Wein- 
berge, ein frisches amCecina, beide von J. Mitte Juli gefangen worden. Auch 
in Krasna sehr selten, da ich dort blos ein Exemplar (ebenfalls $) im Thale 
Valea Runcului am 2. August 1896 von einer Fichte klopfte; cf und 9 häufig 
am GiumalSu am 5. August, in der ganzen Waldregion und ein Stück sogar 
ober der Baumgrenze auf Alpenwiesen nahe dem 1859 w hohen Gipfel (J.). Bei 
Straja am 26. Juli gefangen (Pwl. M.); dieses mir vorliegende Stück ist ein 9 
mit hell röthlichbrauner Grundfarbe, im Mittelfelde der Vorderflügel rosenroth 
angeflogen, demnach zur Stammform zu ziehen; alle übrigen Stücke gehören 
der grünen ab. Prasinaria an, die also bei uns an den meisten Orten als 
locale Kasse auftritt. Sämmtliche Exemplare sind etwas grösser als gewöhnliche. 
In den Ebenen der östlichen und südlichen Nachbargebiete fehlt die Art gewiss. 

Metrocampa Latr. 

55. Margaritaria L. 

Ebenfalls mehr im Gebirge. In Krasna ziemlich häufig, von Anfang 
Juli bis 10. August auf Waldwiesen am Kunc; sonst fand ich blos ein Stück bei 



Cinereostrigaria Elemensiewicz, nach zwei Exemplaren aus Brody als nene Art 
aufgestellt. 



Die Schmetterlinge (Lepidoptera) der Bukowina. 43 

Slobozia-Comaresti am 22. Juni und erhielt ein anderes von Zutschka, 
wo die Art jedenfalls sehr selten ist. 

Eugonia Hb.^) 

56. Quercinaria Hufn. 

Ab. Equestraria F., ab. Carpinaria Hb. 

Bei Czernowitz Überall, namentlich an Haselnusssträuchern, auch in den 
Laubwäldern am Cecina und bei Zutschka, vom 7. Juli bis 23. August. In 
K ras na gemein, namentlich unter abgefallenem Laub, an Baumstämmen, aber 
auch auf allen höheren Waldwiesen, vom 18. Juli bis 20. August. Die Bukowiner (^ 
sind meist ziemlich lebhaft rothgelb; Vorderflügel mit nach aussen mehr oder 
minder dunkel rothbraun bis intensiv schwärzlich violett bestäubter äusserer Quer- 
linie; mitunter erreicht diese Färbung beinahe den Saum (ab. Equestraria F.). 
Ein (f aus Krasna ist im Mittelfelde lichtgelb, dagegen ist das ganze Wurzel- 
und Saumfeld bis zu den (als solche nicht wahrnehmbaren) Querlinien gleich- 
massig dunkel rothbraun, Hinterflügel gegen den Saum ebenso angeflogen; diese 
Form dürfte der ab. Carpinaria Hb. entsprechen. Die $ sind immer sehr 
blass bräunlichgelb ; Querlinien ganz dünn, oder beide gegen das Saum-, beziehungs- 
weise Wurzelfeld, ferner die Eippen auf den Vorderflügeln, der Saum und eine 
Querlinie auf den Hinterflügeln dunkelbraun bestäubt. In sehr warmen Sommern 
(z. B. 1890) gehören auch die cT in Krasna zu der zuletzt beschriebenen Form, 
ebenso fand ich in Dulcesti (Eumänien) nur solche Stücke. Radautz von 
Anfang Juli an, ziemlich häufig (Pwl. M.). 

57. Autumnaria Wernb. 

Bei Czernowitz ziemlich selten; eine Raupe fand ich Ende Juli an 
einem Haselstrauche; sie verpuppte sich am 15. August und ergab am 6. Sep- 
tember den Falter, der im Freien viel später erscheint; am 29. September und 
3. October traf ich vollkommen frische Stücke in Gebüschen und erhielt auch 
ein 9 von Zutschka. In Krasna höchst selten, blos ein cT Anfang September 
erbeutet; von Cämpulungein9 erhalten; ein frisches $ in Schirl's Sammlung, 
wahrscheinlich von Kupka. Radautz häufig, schon von Anfang August bis 
Ende October (PwL M.). Ein $ von dort ist auffallend klein, blos 34 wm und 
gegen den Saum aller Flügel stark dunkelbraun angeflogen, gehört aber zweifellos 
(auch nach Staudinger und Dr. Rebel) zu dieser Art. 

58. Erosaria Borkh. 

Nur in der unteren Region, sehr selten; ich erhielt ein ganz frisches 9 
aus Zutschka. Bei Volovetz einmal am 9. September gefangen (PwL M.). 

Selenia Hb. 

59. Bilunaria Esp. 

Var. (Gen. II) Juliaria Haw. 

In der montanen Region (also dem baltischen Gebiete) analog wie in 
Mitteleuropa häufiger als die folgende Art, im Tieflande bedeutend seltener; bei 



>^) Fuseantaria Hw., Neu-Sandez; Alniaria L., Grninäzefti n. s. w., Stanislau. 

6* 



44 Constantin t. Hormuzaki. 

Gzernowitz fand ich blos ein $ der zweiten Generation an einem Haselnuss- 
strauch am 9. Juli. In Erasna in einem Laubwäldchen, auch bei Tage nahe 
dem Boden fliegend und unter dürrem Laube, das von den Farben des Falters 
nachgeahmt wird, auch zur Lampe geflogen; häufig, aber mit kurzer Flugzeit, 
in frischen Stücken der kleinen Sommerform var. Juliaria zwischen dem 21. 
und 26. Juli. Die erste Generation bisher nur bei Badautz am 1. Mai frisch 
ausgekrochen gefangen (Pwl. M.). 

60. Lunaria Schiff. 

Var. (Gen. II) Ddunaria Hb. 

Im Tieflande die einzige häufige Art dieser Gattung, so bei Gzernowitz 
an Birken und Haselnusssträuchern frische Stücke der ersten Generation vom 
21. April bis 19. Mai; die kleinere, schärfer und einfacher gezeichnete Sommer- 
form, var. Delunaria, sehr zahlreich, namentlich in der Dämmerung und an 
sehr warmen Tagen auch in den Nachmittagsstunden auf Grasplätzen u. s. w. 
fliegend, vom 5. Juli bis 1. August beobachtet. In Krasna sehr selten und 
höchst wahrscheinlich nur in einer Generation, da ich die Art dort im Juli nie, 
sondern blos ein (auffallend grosses) frisches $ der Frühlingsform am 31. Mai 
antraf. Eadautz, Mai bis Juni; zweite Generation am 20. Juli ausgeschlüpft 
(Pwl. M.). 

61. Tetralunaria Hufn. 

Var. (Gen. II) Atstiva Stgr. 

Die Verbreitung entspricht genau derjenigen von Bihmaria; bei Gzerno- 
witz höchst selten; ich fand blos ein frisches (^ am 1. Mai und erhielt ein 
zweites, das der Sommerform angehört. Diese Form (var. Aestiva) ist in Krasna 
nicht selten, genau an den nämlichen Stellen mit Bilunaria. Die Stücke sind 
sehr klein und deren Färbung höchst veränderlich : entweder licht bräunlich roth, 
zuweilen fast ebenso licht gelbbraun wie Lunaria, mit scharfen Querlinien und 
schwarzen Flecken im Saumfelde; bei einem cT sind dagegen alle Zeichnungen 
verschwommen, die Grundfarbe fast rosenroth, im Wurzel- und Mittelfelde dunkler. 
Radautz, am 1. Mai frisch ausgekrochen gefangen (Pwl. M.). 

Himera Dup.^) 

62. Pennaria L. 

Die Raupen bei Gzernowitz sehr häufig, besonders an Birken, aber auch 
an Erlen, Haselnuss- und Schlehensträuchern, von Anfang Mai, zwischen dem 5. 
und 9. Juni verkrochen; der Falter seltener, in frischen Stücken an den genannten 
Laubhölzern, einmal auch am Köder, vom 8., meist erst von Mitte October bis 
Anfang November. Radautz, 20. September bis October, in manchen Jahren 
sehr zahlreich (Pwl. M.). 



^) Perieallia Syringaria L. und Therapia Evonymaria Schiff., leide bei 
Stanislan und weiter in Ostgalizien verbreitet; Odontopera Bidentata Gl., Ostgalizien und 
Slänic (Moldan) ; alle drei Arten ancb in Siebenbürgen nnd bei uns gewiss zum Tbeile blos übersehen. 



Die Schmetterlinge (Lepidoptera) der Bukowina. 45 

Crooallis Tr. 

63. Tusciaria Borkh. 

Ein zerrissenes, aber vollkommen frisches Stück fand ich in Czernowitz 
anter Laub am 13. October 1896. Es ist der einzige bekannte Fundort an der 
Ostseite der Karpathen, wo diese, sonst über den südlichen und westlichen Theil 
Europas verbreitete Art den am weitesten nach Nordosten vorgeschobenen Punkt 
erreicht. Die nächsten Fundorte liegen bei Eperjes und weiter westlich in Ungarn. 

64. Elinguaria L. 

Höchst local; in Krasna in frisch ausgeschlüpften Stücken in einem 
Wäldchen an Stämmen von Linden und Weissbuchen und unter Laub, auch im 
Tannenwalde am Rune, zwischen dem 4. und 22. August nicht selten. 

Eurymene Dup. 

65. Dolahraria L. 

Bisher nur bei Czernowitz in zwei Generationen häufig, frische Stücke 
an Planken und in Gebüschen vom 4. bis 24. Mai; ein abgeflogenes c? der zweiten 
Generation traf ich am 6. August 1895 in der Dämmerung. 

Angerona Dup. 

66. Prunaria L. 

Ab. Sordiata Fftssl., ab. Unieoloraria Hormnzaki. 

Bis in die alpine Eegion, im ganzen Gebiete sehr häufig; in Czernowitz 
und der ganzen Umgebung gemein, in Gärten, Gebüschen und am Licht, vom 
10. Juni bis spätestens 19. Juli; Raupe an den bei Pennaria genannten und 
anderen Laubhölzern bis Ende Mai oder spätestens 14. Juni erwachsen. In Erasna 
erscheinen die Falter merkwürdiger Weise viel früher, denn ich traf einmal am 
80. Mai die cT schon in Anzahl, daher die ersten schon einige Zeit vorher aus- 
geschlüpft sein mussten; bis 27. Juni häufig, nach diesem Zeitpunkte nur einmal 
ein (^ am 24. Juli beobachtet; Slobozia-Comaresti, am 7. Juli. Von Proc. 
gesammelt: Bei fapu-Campulut (ab. Sordiata) im Mai, die Stammart bei 
Lopuschna Ende Juli, Eirlibaba und Dorna Anfang Juli, Suceava. Auf 
der Lutschina vom 30. Juli bis 1. August (Pwl.), in Seh. 's Sammlung ohne 
Fundort. Radau tz Mitte Juni bis Juli, Stammart und ab. Sordiata, beide 
gemein (Pwl. M.). Ab. Sordiata ist bei Czernowitz überall (auch am Cecina 
und bei Cernauka) häufig. Die cf entsprechen der Abbildung in Hoff mann 's 
„Grossschmetterlinge Europas", bei den $ ist das verdunkelte Saumfeld öfter 
von gelblichen Flecken der Grundfarbe unterbrochen, oder aber mit Ausnahme 
eines Apicalfleckes auch einfarbig, licht- bis dunkelbraun. Bei einem sehr dunkeln 
Stücke reicht die gleichmässig braune Färbung im Wurzelfelde der Vorderflügel 
bis an das Ende der Mittelzelle, so dass der Mittelfleck dadurch verschwindet. 
Ferner kommt bei Czernowitz neben der typischen eine sehr auffallende Form 
vor, die ich (in den Berliner Entom. Nachrichten, 1894, Bd. 20, Nr. 4) als ab. 



46 Gonstantin t. Hormazski. 

Unicoloraria beschrieben habe; (^ gross und lebhaft orangeroth, am Saume 
ohne jedeVerdunkelung, alle grauschwarzen Striche (ausser den Mittelflecken) 
sehr reducirt und verloschen. Die dazugehörigen $ führen ausser den Mittel- 
flecken überhaupt gar keine dunkeln Stridie, zuweilen sind auch die 
Mittelflecke schwach angedeutet, so dass die Flügel fast einfarbig und zeich- 
nungslos erscheinen. Bei den etwas kleineren ^f aus Krasna und dem Gebirge 
überhaupt ist dagegen die Grundfarbe weniger lebhaft, die schwärzliche Be- 
streuung dichter, der Aussenrand der Vorderflügel breit braun. 

Urapteryx Leach. 

67. Samhucaria L. 

Bei Czernowitz gemein; die Raupe an allerlei Laubholz, in Gärten 
sogar am Tulpenbaum (Liriodendron) Ende April und im Mai, bis Anfang Juni 
verpuppt; Falter vom 13. Juni bis Mitte (12.) Juli beobachtet, bei Tag in 
Gebüschen, Abends auch am Licht etc. Krasna ebenfalls sehr häufig vom 
10. Juli bis 4. August. Alle meine Exemplare sind meist sehr gross, die Färbung 
intensiver gelblich, bis fast weiss. Kupka (Seh., in dessen Sammlung viele 
Exemplare); Radautz nicht häufig (Pwl. M.). 

Bumia Dup. 

68. Luteolata L. 

Merkwürdig local; bei Czernowitz fand ich nicht selten frische Stücke 
unter abgefallenem Laube mit aufgerichteten Flügeln sitzend und in dieser 
Stellung dürren Blättern täuschend ähnlich; Abends in Gebüschen fliegend, 
zwischen dem 8. und 25. Juni. Auf der Lutschina am 31. Juli (Pwl.). 

Epione Dup.^) 

69. Äpiciaria Schiff. 

Im Allgemeinen selten. Bei Czernowitz fing ich blos zwei frische 
Stücke (cT und 2) ana 9. und 14. Juli Abends, ein drittes wtirde am Cecina 
von J. erbeutet; ausserordentlich häufig traf ich den Falter nur in Solka, in 
Gebüschen, namentlich aber Abends aufwiesen und am Licht, vom 17. Juli bis 
8. August noch frisch, wahrscheinlich zweite Generation, $ weniger zahlreich; 
Radautz vom 11. Juli bis 4. October (frisch ausgekrochen) gefangen, vielleicht 
zwei Generationen, nicht häufig (Pwl. M.). 

70. Ädvenaria Hb. 

Höchst selten, nur bei Czernowitz, wo ich am 24. Juni 1892 ein Stück 
von Gebüschen klopfte; ein zweites wurde an einem Waldwege am Kamme des 
Cecina am 16. Juni 1897 von J. gefangen. 



*) Parallelaria Scbiff., Stanislan, Drohobycz vi. s.w. 



Die Schmetterlinge (Lepidoptera) der Bukowina. 47 

Hypoplectis Hb. 

71. Adspersaria Hb. 

Yar. (Gen. II) Sylvanaria H.-S. 

Local; aufwiesen bei Czernowitz und am Cecina im Ganzen drei (^ 
gefangen, eines der typischen Stammform Ende Mai; die beiden anderen der 
zweiten Generation, am 18. und 27. Juli gefangenen, gehören nicht zur var. 
Sylvanaria, sondern stehen in Bezug auf Grösse und Färbung zwischen dieser 
und der typischen genau in der Mitte. Bei Eadautz zweite Generation in 
Wäldern nicht selten, erste Hälfte des August (Pwl. M.); ein mir vorliegendes, 
blos 23 mm spannendes cT i^^it intensiv gelber Grundfarbe und scharfen schwarz- 
braunen Querbinden ist eine ausgesprochene var. Sylvanaria und stimmt mit 
Exemplaren von Grumäze^ti, die mir Herr v. Gar. sandte, genau überein. 

Caustoloma Led. 

72. Flavicaria Hb. 

Nur bei Czernowitz, hier gemein und sehr charakteristisch, namentlich 
Abends in Gärten, auf Wiesen, in Gebüschen, in der ganzen Umgebung massen- 
haft; zwei Generationen: erste vom 6. Mai bis spätestens (abgeflogen) 20. Juni, 
zweite (etwas kleiner und lebhafter gefärbt) vom 24. Juni oder Anfang Juli bis 
Anfang August. Bei Zutschka schon von Schiri gefunden. Gehört dem pontischen 
Faunengebiete an und kommt daher in unserem Gebirge gewiss nicht vor. 

Venilia Dup. 

73. Macularia L. 

Mehr in der montanen Begion; in der näheren Umgebung von Czernowitz 
selten, dagegen am Cecina in den obersten Partien auf Wald wiesen sehr zahl- 
reich; wohl drei Generationen: erste von Anfang Mai (vielleicht schon im April) 
bis 25. abgeflogen, dann vom 13. Juni bis Anfang oder Mitte Juli, schliesslich 
nach einer Pause abermals in vollkommen frischen Stücken vom 7. bis 
21. August beobachtet. In Erasua auf Wiesen und in lichterem Birkenwalde 
auf allen Bergen der Umgebung, doch nicht im Thale, 4. Juni, dann vom 16. bis 
21. Juli frische Stücke; Cämpulung Ende August auf Wald wiesen. Von Capu- 
CämpuluX im Mai gefangene Stücke erhalten (Proc). Auch in ganz frischem 
Zustande schwankt die Grundfarbe ausserordentlich, von ganz blassem Schwefel- 
gelb bis zu gesättigtem, fast Orangegelb; Badautz häufig (Pwl. M.). 

Maoaria Gurt. 

74. Notata L. 

In der ganzen Umgebung von Czernowitz in Gebüschen und an Baum- 
stämmen häufig, auch am Köder; in zwei Generationen, erste vom 5. Mai bis 
2. Juni, zweite vom 27. Juni bis 21. Juli noch frisch, daher auch später. In 
Krasna sehr selten, nur ein Stück im August beobachtet. Kupka (Seh.), Ba- 
dautz, im Mai nicht selten (Pwl. M.). 



48 Constantin v. Hormnzaki. 

75. Älternaria Hb. 

In der unteren Eegion nicht selten, bei Czernowitz in Gebüschen und 
an Fichtenzweigen frische Stücke von Mitte bis 29. Mai; Grundfarbe entweder 
lichtgrau wie bei der Vorigen, mit intensiveren Querbinden, oder dunkel asch- 
grau mit weniger hervortretender Zeichnung. Schipenitz (südlich von Kozman), 
ein Stück am 30. Mai. Badautz, wie Notata (Pwl. M.). Zweite Generation in 
der Bukowina wohl blos übersehen. 

76. Signaria Hb. 

Im Tieflande und der montanen Region, überall selten; ich fand im Ganzen 
vier Stücke; bei Czernowitz (ca. 230m u.d.M.) klopfte ich je ein frisches 
Stück der ersten und zweiten Generation von Fichten am 1. Juni und 6. Juli; 
ferner im Tannenwalde von Neuhütte (bei Krasna) am 3. August und in Solka 
in der Dämmerung um junge Fichten fliegend am 21. Juli. 

77. Liturata Gl. 

Verbreitung wie bei der Vorigen, aber bei Czernowitz sehr häufig, nament- 
lich an Fichtenzweigen frisch ausgeschlüpfte Stücke ; erste Generation vom 22. Mai 
bis 20. Juni ganz abgeflogen, zweite zwischen dem 2. und 21. Juli noch frisch. 
Bei Gurahumora fand ich im Nadelwalde am Berge Mägura am 14. Juli ein 
variirendes Stück, das fast genau in der Mitte zwischen dieser und der vorigen 
Art steht: Fitigelform und Zeichnungsanlage wie bei Liturata; aber die Grund- 
farbe mehr weisslichgrau, wie bei Signaria; an der Aussenseite der Querbinde 
auf den Vorderflügeln befindet sich in der Mitte und gegen den Vorderrand je 
ein lebhaft braunschwarzer Fleck, die Binde nicht gelb, sondern bräunlich 
ausgefüllt. 

Floseria B. 

78. Pulverata Thnb. 

Selten; ein Stück ($) wurde bei Wiznitz gefangen; ein anderes beob- 
achtete ich Anfang April bei Czernowitz; es flog in Gebüschen und Hess sich 
von Zeit zu Zeit nieder, ohne dass ich es jedoch erbeuten konnte. Diese Art 
fehlt in den Nachbarländern, in Ungarn nur bei Eperjes und überhaupt blos im 
baltischen Faunengebiete einheimisch, erreicht hier den südöstlichsten Punkt. 

Hybernia Latr.^) 

79. Leucophaearia Schiff. 

Sehr local; bei Radautz, Ende März bis April, selten, dunkle Form (Pwl. 
M.). Meine frühere Angabe (Entom. Nachrichten, 1892), dass Leucophaearia 
bei Czernowitz, und zwar im Herbste vorkommt, beruht auf einem Irrthume; 
es wurden mir nämlich von mehreren Entomologen einige $ als dazugehörig 



^) Diese, sowie die folgenden Gattungen wurden bisher noch wenig nnd ansser bei Czemo- 
witz nnd Badantz überhaupt nicht beobachtet, da weder ich noch andere Sammler im zeitlichsten 
Frühlinge nnd Spätherbst weitere Ausflüge unternahmen. Bupicapraria Hb., Stanislau; Ba- 
jaria Schiff., Ostgalizien, Jassy etc. 



Die Schmetterlinge (Lepidoptera) der Bukowina. 49 

bezeichnet, die ich damals nicht weiter untersuchte; nach Dr. Bebel gehören 
sie jedoch ganz verschiedenen Arten an. 

80. Äurantiaria Esp. 

Ebenfalls sehr selten, nur von Pwl. aus in Horecea und am Weinberge 
bei Czernowitz gefundenen Raupen mehrere cT gezogen, die im April 1896 
ausschlüpften. 

81. Marginaria Bkh. 

Bei Czernowitz sehr häufig in Gebüschen, an Planken und am Licht, 
vom 17. März bis spätestens 6. oder 9. (nur 1893 bis 13.) April. Die Grösse und 
Färbung der cT ausserordentlich veränderlich; 29—37»»»». Die grössten Exem- 
plare sehen der Defoliaria ((^) ähnlich: Yorderflügel bräunlichgelb, äussere 
Querlinie nach aussen breit rothbraun schattirt; die kleinsten haben gleichmässig 
bräunlichrothe, nur wenig mit dunkeln Atomen bestreute Yorderflügel, beide 
Querlinien einfach, dünn, auch die äussere nicht dunkler gesäumt; Hinterflügel 
dunkler; erinnert fast an Änkeraria Stgr., gehört aber nach Dr. Bebel doch 
hierher. Badautz, wie Leucophctearia (Pwl. M.). 

82. Defoliaria Gl. 

Nur bei Czernowitz, nicht häufig, in Gebüschen u. s. w.; ich fand drei 
sehr grosse, lebhaft gezeichnete cT ^^^ ^in 9» ^^^ ^^^^ ^^^ cT ^^ 2^- October, 
die übrigen Exemplare zwischen dem 2. und 7. November, alle frisch ausgeschlüpft. 

Anisopteryx Steph.^) 

83. Aescularia Schiff. 

Bei Czernowitz gemein, im Frühlinge trifft man, sobald die ersten 
schneefreien Stellen um einzeln stehende Bäume sichtbar werden, die frisch aus- 
geschlüpften c^ an den Stämmen, später in der Dämmerung in grosser Zahl um 
Gebüsche fliegend; die Erscheinungszeit ist je nach der Witterung höchst ver- 
schieden: 1896 traf ich schon am 13. Februar ein im Freien fliegendes cT, 
gewöhnlich zwischen dem 6. und 9. März bis spätestens 1. April, nur in ein- 
zelnen Jahren (z. B. 1895) erschienen die ersten Stücke vom 6. April an; nach 
dem 7. keine cf mehr beobachtet, ein $ noch am 11. April. Badautz häuflg, 
etwas später als bei Czernowitz, von Mitte März bis Mitte April (am 16. April 
1893 ganz frisch); Baupe bis Anfang Juni (Pwl. M.), c? 1894 am 8. März (Pwl.). 

Phigalia Dup. 

84. Pedaria Hb. 

Bei Czernowitz häufig cf und $ mit der Vorigen, einmal am 1., sonst 
vom 13., 14. März, cf spätestens bis 3., 9 ^is 13. April beobachtet; die (^ sind 
entweder weisslichgrau mit schärferen schwärzlichen Querlinien, oder gleich- 
massiger dunkler grünlichgrau bestäubt. Badautz, in der zweiten Hälfte des 
März häufig; Baupen im Mai (Pwl. M.). 



1) Aeeraria Schiff., Stanislan, Jassy. 
Z. B. Ges. Bd. XLIX. 



50 Constantin y. Hormuzaki. 

Biston Leach.^) 

85. Hispidarius Hb. 

Höchst selten; ein $ fand ich an einem Birnbaumstamme in Czerno- 
witz am 10. April. 

86. Zonarius Schiff. 

Bis jetzt noch wenig beobachtet; zwei cT fing Herr 0. Ritt. v. Flondor 
bei Zutschka im April. 

87. Eirtarius Cl. 

Die einzige häufige Art; in Czernowitz an Birken und anderen Baum- 
stämmen vom 9. März bis 20. April, cT und $ gleich zahlreich, 9 ausnahmsweise 
bis 28. April; die cf variiren: klein und intensiver gezeichnet, oder grösser und 
lichter. Radautz gemein, von Ende März bis Ende April frisch, abgelebte 9 
bis 17. Mai gefangen. Raupen im Juni und Juli oft gezogen (Pwl. M.). In 
Sch.'s Sammlung mehrere cf und 9» deren Fundort ich nicht ermitteln konnte. 

88. Stratarius Hufn. 

Wie die meisten Biston-Arten bei uns sehr selten; bei Radautz einmal 
am 15. April ein 9 ^in einem Apfelbaum gefangen (Pwl. M., Prodronunrius 
Schiff.). 

Amphidasys Tr.^) 

89. Betularius L. 

Bis in die subalpine Region überall verbreitet; in Czernowitz grub ich 
die Puppen öfter in der Nähe von Planken aus, die Falter erschienen zwischen 
dem 11. Juni und 20. Juli; im Freien um dieselbe Zeit an Baumstämmen etc., 
vielleicht (wie bei Radautz) auch schon früher, daher möglicher Weise zwei 
Generationen. In Kr as na vom 23. Juni bis 25. Juli; Carapciu am 17. Juli; in 
Solka im Juli an Haselnuss eine noch ganz kleine Raupe angetroffen, die sich 
am 16. September verpuppte und (im geheizten Zimmer) erst am 22. April 1898 
den Falter ergab. Von Pro c. erhalten aus: Suceava und Dorna gegen Colbu 
(Juli). Radautz im Mai bis Anfang Juni, nicht häufig (Pwl. M.); 1894 in 
Mehrzahl gezogen (Pwl.); Kupka (Seh. und Sch.'s S.). Variirt bei uns gar 
nicht; verdunkelte Formen kommen ebenso wenig vor, als etwa bei Limenitis 
Fopuli oder Psilttra Monacha. 

Boarmia Tr.^) 

90. Cinctaria Schiff. 

Bei Czernowitz nicht häufig, an Planken und Baumstämmen, nur eine 
Frühlingsgeneration beobachtet, vom 29. April frische, aber auch schon ganz 
abgeflogene Stücke, daher früher erscheinend, spätestens bis 9. (nur 1893 bis 23.) 



1) Pomonarius Hb., Stanislan. 

>) Synopsia Soeiaria Hb. bei Janöw in Ostgalizieo (Now.), Berlad in der unteren 
Moldan (Car.)' 

3) Die Gattung Boarmia ist bei nns im Gegensatze zn der darauffolgenden grossen Gruppe 
reich besetzt; die meisten Arten sind b&ufig und yerbreitet, und es kommen sebr mannigfaltige, 



t)ie Schmetterlinge (Lepidoptera) der Bukowina. 51 

Mai; wie überall sehr veränderlich: mit schärferen Querhinden und weisslich 
aschgrauem Mittelfelde der Yorderflügel (doch noch keine ab. Consimilaria Dup.) 
bis gleich massiger gelblichbraun mit ebensolchem Mittelfelde. Eadautz, zwei 
Generationen : erste von Mitte oder Ende April bis Ende Mai, zweite im August 
bis September, häufig (Pwl. M.). An manchen Orten gewiss noch übersehen. 

91. Gemmaria Brahm. 

Yar. Äbsteraaria B. 

Kommt bei uns in zwei verschiedenen Bässen vor, wovon eine dem Tief- 
lande, die andere dem Gebirge angehört. Bei Czernowitz sehr selten; ich 
fand hier blos ein frisch ausgeschlüpftes cf am 21. August 1895 am Köder, also 
zweite Generation; eine ganz ähnliche Form (cj^ und 9) sammelte ich im Herbste 
in Anzahl in Dulcesti u. s. w. im nördlichen Rumänien. Letztere ist von der west- 
europäischen Frühlingsform, die ich in Mehrzahl von Dr. Staudinger erhielt, 
recht verschieden, <^ und $ klein, 32— 33w»i, dunkel aschgrau (nicht gelblich 
oder bräunlich gemischt), die cf mit einem auffallend grossen, lebhaft schwarzen 
Fleck am Ende der Mittelzelle der Yorderflügel, äussere Querlinie zusammen- 
hängend, gleichmässig schwarz (nicht aus getrennten Punkten auf den Bippen 
bestehend), nach aussen von einer ebensolchen weisslichen Querlinie gesäumt. 
Das Gzernowitzer cf ist ebenso klein und hat dieselbe Zeichnung, aber eine 
dunkel bräunliche Grundfarbe und steht dadurch unseren dunkeln Sectuv- 
daria-c^ so nahe, dass ich es früher für diese Art hielt. Nach Herrn Dr. Bebel 
kommen gleiche Exemplare (offenbar auch in zweiter Generation) in Nieder- 
österreich u. s. w. vor; ein ebensolches 9 besitze ich aus Zabern (Elsass), auch 
bei Wiesbaden sind nach Bössler (Schuppenflügler, S. 139) die Exemplare der 
zweiten Generation kleiner, es handelt sich also bei unseren und allen diesen 
Stücken jedenfalls um eine dimorphe Herbstform. 

In Krasna fand ich öfter Mitte August unter Linden und Weissbuchen 
zerrissene, aber frische, 32 mm spannende 9 > ^^^ gehören sämmtlich einer 
interessanten, zur ab. Ähstersaria B. zu ziehenden Basse an, die sich ebenso 
von gewöhnlichen Gemmaria, als von der oben beschriebenen Varietät unter- 
scheidet. Die Grundfarbe ist hell aschgrau, ziemlich gleichmässig, ohne 
dunkle Bestäubung, die Oberseite im Vergleiche zu allen verwandten Boarmien 
überhaupt sehr wenig gezeichnet: blos eine Querlinie an der Wurzel, zwei wie 
gewöhnlich gegen den Innenrand genäherte im Mittelfelde der Vorderflügel und 
eine auf den Hinterflügeln treten dünn und sehr scharf schwarzbraun hervor, 
sonst sind nur wenige, verloschene dunkelgraue Wische gegen den Vorderflügel- 
apex und vor dem Saume der Hinterflügel bemerkbar. Da auch die Baupe der 
yblt. Ähstersaria von derjenigen der Gemmaria verschieden sein soll, könnte 
es sich möglicher Weise um eine eigene Art handeln, wie dies von Mabille und 
anderen Entomologen vermuthet wurde. 



tbeils locale, theils sonstige abändernde Formen vor, was für die Bnkowiner Spannerfanna besonders 
cbarakteristiscb ist. In Galizien wnrdo nur eine, bei uns nocb nicht beobacbtete Art, nfimlich : A n- 
gularia Tbnb. {Viduaria Bkb.), yon Now. in einem Exemplar bei Holosko gefunden. 

7* 



52 Oonstaniin v. fiormtizaki. 

92. Secundaria Esp. 

Ab. Aterrima (cf , Gen. II, ab. nov.). 

In der montanen Region häufig und verbreitet; in Erasna überall, 
namentlich in Tannenwäldern, zweite Generation vom 27. Juli bis 19. August 
noch ganz frisch. Die cT gehören grösstentheils einer eigen thümlichen Form 
an, wie sie nach Staudinger gleich dunkel nur in Griechenland vorkommt, 
sind klein (31— 32wm), sehr dunkel, intensiv bräunlich mit undeutlicheren 
Querlinien, Vorderflügel mit grossem schwärzlichen Mittelfleck und gegen den 
Saum ohne jede weissliche Einmischung. Lichtere cf bilden den Uebergang zur 
Stammart, doch ist bei allen von dem weissen Fleck gegen den Saum der 
Vorderflügel keine Spur vorhanden ; 9 ziemlich normal gezeichnet. Da ich ganz 
typische cT hier bisher überhaupt nicht fand; verdient die (wahrscheinlich nur 
bei der zweiten Generation) vorherrschende dunkle Form als ab. Aterrima 
eingereiht zu werden. Seamdaria ferner bei Straja im Juli und August, 
gemein; Radautz, ein 9 ^^ 12. September gefangen (Pwl. M.); bei Pojorita 
am 13. August und am Giumalöu am 14. August 1897 (Pwl.). 

93. Ahietaria Hb. 

Nur in der montanen Region; in K ras na gemein, besonders in Tannen- 
wäldern, aber auch an Weiden, Weissbuchen- und Lindenstämmen frisch aus- 
geschlüpfte Stücke; erste Generation am 27. Juni, zweite vom 12. Juli bis 
16. August noch frisch. Variirt weniger, Grundfarbe immer gelblichbraun, 
Grösse sehr veränderlich, von 33 bis (9) 51 wm, ebenso gross als Bohoraria. 
In Solka bemerkte ich in Nadelwäldern im Juli und August zahlreiche Stücke 
dieser oder der vorigen Art, ohne sie fangen zu können. Im Hardeggthale 
am 4. Mai eine Raupe auf einer Tanne, welche den Falter am 14. Juni lieferte 
(Pwl. M.). Kupka (Seh., in dessen Sammlung eine präparirte Raupe), bei 
Pojorita ein 9 am 5. August 1897 (Pwl.). 

94. Bepandata L. 

Ab. Destrigaria Haw., ab. Jtfaculata Stgr. 

In der montanen und bis in die alpine Region überall häufig, im Tief- 
lande höchst vereinzelt; in Horecea bei Czernowitz von Pwl. eine Puppe am 
9. Mai ausgegraben, woraus am 16. Juni ein 9 ausschlüpfte; ein frisches 9 von 
Zutschka erhalten. Ich fand den Falter in Krasna, wo er höchst gemein und 
für die dortige Fauna charakteristisch ist, überall an Baumstämmen und in der 
Dämmerung fliegend, auch am Köder vom 1. Juli bis August (am 7. noch frisch), 
offenbar zweite Generation. Ausserordentlich variabel: Grundfarbe sehr licht bis 
dunkel rein aschgrau mit mehr oder weniger ausgebreiteter, entweder nur 
weisser oder auch mit gelblicher Einmischung, schwarze Zeichnungen deutlich. 
In anderen Fällen ist die Grundfarbe gleichmässiger gelblich oder bräun- 
lich, ohne jede weissliche Mischung; Querlinien auf den Vorderflügeln nur gegen 
den Vorderrand deutlicher, alle übrigen Zeichnungen ziemlich verloschen. Diese 
Form ist der ab. Destrigaria Haw. gleich. In Solka fing ich ein frisches 
variirendes 9 am 31. Juli, das der rein aschgrauen und weiss gezeichneten Form 
angehört, drei deutliche schwarze Querlinien, aber ausserdem an der Innenseite 



Die Schmetterlinge (Lepidoptera) der Bakowina. 53 

der Wellenlinie (Zelle 3 nnd 4) einen auffallend grossen, ungeföhr viereckigen, 
intensiv schwarzen Fleck führt, daher mit der ab. Maculata Stgr. vom Amur- 
gebiet, Kentei u. s. w. („Iris", V, S. 377 ff.) identisch ist. Die Stammart ferner 
bei Fundu-Moldovei, am 9. September ein abgeflogenes cf (J.), auf der 
Lutschina sehr viele vom 29. bis 31. Juli (PwL). Badautz, vom 10. Juni bis 
Ende Juli, nicht häufig (Pwl. M.). 

95. JRohoraria Schiff. 

Ab. Inftueaia Stgr. 

Selten und nur in der unteren Region; ich fand ein normales frisches cf 
an einem Birnbaumstamme in Czernowitz am 9. Juli und ein anderes an einer 
Bretterwand am 2. Juni, das einer auffallenden, schönen Abänderung angehört; 
es ist durchaus intensiv schwarzgrau mit gezähnten zusammenhängenden 
Querlinien, am besten zur ab. Infuscata Stgr. zu ziehen. Ein grosses ge- 
wöhnliches 9 wurde am elektrischen Lichte erbeutet (Ph.). Bei Badautz im 
Juni nicht häufig (Pwl. M.). 

96. Consortaria F. 

Li der unteren Begion am häufigsten; bei Czernowitz gemein und nach 
Crepuscülaria die häufigste BoarmiOy an Plankeu, am Köder u. s. w., auch 
Puppen unter Baumstämmen; erste Generation vom 9. Mai bis Mitte (ausnahms- 
weise 1893 bis 28.) Juni, zweite vom 30. Juni bis 15. Juli noch frisch und sehr 
zahlreich, daher auch später. In Erasna sehr selten, Ende Juni einige frische 
Stücke, dann am 2. August im Thale Valea-Buncului ein $ und am 25. September 
ein cf, beide vollkommen frisch ausgeschlüpft, also möglicherweise drei Gene- 
rationen. Yariirt wenig, meine Stücke sind durchschnittlich etwas dunkler und 
mehr grau im Vergleiche zu den (gelblicheren) als typisch anzusehenden aus 
Ems. In Badautz schon vom 31. März bis 9. Juni beobachtet, auch am 31. Mai 
ganz frisch (Pwl.). 

97. Lichenaria Hufn. 

Mehr im Gebirge, nicht häufig; ich fand vier frische Stücke (S (^, 1 $) 
in Erasna an Eiefernstämmen und am Lichte vom 5. Juli bis 5. August, feruer 
in Solka ein ebensolches cT ^^ 2^* Juli Abends um Gebüsch. Bei Czernowitz 
ein cT am 15. Juli (J.), hier jedenfalls höchst selten; Eupka (Seh.). 

98. Glahraria Hb. 

Sehr local in der subalpinen Begion; amGiumal6u in der Waldzone von 
J. am 5. August häufig angetroffen, 10 Stücke (cT und $) mitgebracht. Es ist 
eine entschieden nördliche, dem baltischen Faunengebiete eigene Art, die weiter 
südöstlich nicht beobachtet wurde. 

99. Selenaria Hb. 

Verbreitet, im Tieflande zahlreicher; bei Czernowitz öfter in der Dämme- 
rung fliegend und am Lichte, frische Stücke der ersten Generation zwischen dem 
24. und 28. Mai, zweite am 5. Juli gefangen; alle diese Exemplare sind lebhaft 
gelblichweiss mit sehr scharfen schwärzlichen Binden, Mittelflecken u. s. w. ; ein 
ebensolches Stück fand ich auch in Gar ap ein a. S. am 17. Juli. In Erasna 
sehr selten in Gebüschen und unter blühenden Lindeu, blos zwei Stücke der 



o4c Oonstantin t. fiormazaki. 

zweiten Generation am 23. und 28. Juli; sie haben eine weisslichgraue, 
dichter mit dunkeln Atomen bestreute Grundfarbe, sowie weit weniger scharfe 
schwärzlichgraue Zeichnungen und stehen daher wahrscheinlich der var. Dia- 
naria Hb. nahe. Eadautz ziemlich häufig in zwei Generationen, erste im 
Juni, am 9. schon abgeflogen, bis Anfang Juli, zweite August bis September 
(Pwl. M.). 

100. Crepuscularia Hb. 

Ab. Defesaaria Frr. 

In der unteren Eegion am häufigsten, bei Gzernowitz einer der ge- 
meinsten Schmetterlinge, an Planken u. s.w., auch am Köder; zwei bis drei 
Generationen: erste vom 28. März oder Anfang April bis Mitte, meist 10., 11. Mai 
verschwunden, aber einige Male am 21., 22. und 24. Mai noch frische Stücke. 
Baupen der zweiten Generation in der ersten Hälfte des Juni rasch erwachsen, 
bis 16. oder 17. Juni verpuppt; ich fand sie nur an Berheris vulgaris in einer 
gelblichbraunen und an Apfelbäumen in einer dunkel rothbraunen Form. Falter 
der zweiten Generation (auch im Freien) vom 25. Juni bis Mitte August. Abge- 
flogene Stücke, besonders 9 1 lassen beim Fliegen ein eigenthümlich schnarrendes 
Geräusch vernehmen; ein frisches $ fand Pwl. noch am 12. September 1897, 
also dritte Generation. In Krasna selten vom 1. bis Ende Juli (zweite Gene- 
ration) beobachtet. Eadautz gemein, zwei Generationen wie bei Gzernowitz 
(Pwl. M.). 

Diese ausserordentlich veränderliche Art kommt bei uns in den verschieden- 
artigsten Abänderungen vor, doch habe ich ihr leider — eben wegen ihrer grossen 
Häufigkeit — bisher wenig Aufmerksamkeit geschenkt, so dass ich jetzt blos 
zehn (allerdings sehr verschiedene) Stücke (alle aus Gzernowitz) besitze, mir 
daher noch eine ausführlichere Besprechung unserer Formen für später vorbehalten 
muss. Im Allgemeinen wäre zu bemerken, dass die von verschiedener Seite auch 
aus Mitteleuropa erwähnte B. Biundularia Borkh. nach Mittheilung des 
Herrn Dr. Eebel nur in England, nach Staudinger („Iris", X, S. 59) in einer 
anderen Localform (Lutamentaria Graeser) auch im Amurgebiet vorkommt, 
daher möglicher Weise bei genauerer Untersuchung in den dazwischen liegenden 
Gebieten auch noch aufgefunden werden könnte, umso mehr, als die bisherigen 
Angaben infolge der in Verwirrung gerathenen Nomenclatur nicht leicht zu 
deuten sind. Die Synonymie, sowie die Frage, ob es sich um eine oder zwei ver- 
schiedene Arten handelt, wurden neuerdings in der Zeitschrift „The Entomologist's 
Eecord" (J. W. Tutt, London), Jahrg. VIII und IX, in zahlreichen, sehr aus- 
führlichen Artikeln behandelt. Der ältere Name für Biundularia Borkh. 
(1794) wäre nach Prout (a. a. 0., VIII, S. 76 ff.) Bistortata Göze (1781). 
Die dunkle Form, die in Mitteleuropa als Biundularia in den Handel kommt, 
ist nichts anderes als Crepuscularia ab. Defessaria.^) Welche Form dagegen 
von Garbowski gemeint wird, der eine helle, gelblich weisse „forma aestiva 



^)Bichtig bestimmte Biundularia erhielt ich nur von Herrn Ernst Heyne (Leipzig, 
Uospitalstrasse Nr. 2). 



Die Schmetterlinge (Lepidopten) der Bukowina. 55 

hiundularia*^ erwähnt, die in Galizien und Niederösterreich vorkommt, lässt 
sich ohne einen Vergleich der hetreffenden Exemplare nicht entscheiden. Dieselbe 
Form wird auch von Car. („Iris", IX, S. 78) als der englischen Biundularia 
nahestehend (licht gelblichweiss) genannt, und zwar aus dem nördlichen Bumänien, 
Niederösterreich, Böhmen, Sachsen, Galizien. Biundularia Borkh., von 
Werhratski (a. a. 0., S. 92) in einem Stücke bei Stanislau gefangen, dürfte 
sich auf ab. Defessaria beziehen, da auch die Abbildung in Hoffmann's 
Grossschmetterlingen Europas offenbar nur diese Form darstellt. Ab. Schill ei 
£lemensiewicz ist, wie schon Garbowski (Soc. Entom. Zürich, YIU, Nr. 5) 
nachweist, ebenfalls mit ab. Defessaria synonym. 

Die Bukowiner Stücke sind, wie erwähnt, untereinander recht verschieden; 
die im Frühlinge ei'scheinenden grösser, theilweise aber auch ganz klein, im 
Sommer fand ich nur kleine Exemplare. Die Grundfarbe ist bei den ersteren 
lichtgrau, weisslich oder graubraun mit gewöhnlicher Zeichnung, die lichtesten 
(höchst wahrscheinlich der von Garbowski und Car. erwähnten Form gleich) 
haben zuweilen sehr scharfe schwarze Querlinien, die nach aussen bräunlich 
angelegt sind ; die Wellenlinie vor dem Saume ist bei allen nach innen von einer 
dankleren Binde begrenzt. 

Unter der Frühlingsform besitze ich blos ein verdunkeltes braunes 
Stück (cT) mit ziemlich deutlich bemerkbaren Querlinien und weisslicher Wellen^ 
linie vor dem Saume (nach Dr. Rebel auch zu ab. Defessaria zu ziehen). Die 
Sommerexemplare sind entweder weisslichgrau mit scharfen schwärzlichen Quer- 
linien, die Submarginallinie oft nicht bemerkbar, nach innen blos von wenigen 
getrennten schwarzen Punkten begrenzt; oder die Grundfarbe aschgrau bis 
braungrau mit gewöhnlicher Zeichnung, Saumpunkte mehr strichförmig. Ab. 
Defessaria fand ich häufig, aber typisch nur unter der Sommerform (auch 
aus Baupen gezogen); ein $ ist gleichmässig intensiv schwarzgrau, alle Zeich- 
nungen sind bis auf wenige schwarze Punkte im Mittelfelde verschwunden, nur 
die Wellenlinie vor dem Saume tritt breit und besonders lebhaft, fast bläulich- 
weiss hervor. Solche extreme Stücke sind in England als &h. Delamerensis 
B. White bekannt. Bei zwei anderen dunkelgrauen Stücken ist die äussere 
schwarze Qnerlinie deutlich bemerkbar, die Submarginallinie dünner, weiss; sie 
gehören nach Dr. Bebel zur ausgesprochenen ab. Defessaria und stimmen 
mit der als Biundularia im Handel versandten Form genau überein. 

Merkwürdig ist es jedenfalls, dass bei sehr vielen 9 beider Generationen 

die Legeröhre lang hervorragt, was nach Staudinger („Iris", X, S. 59) nur bei 

der echten Biundularia Borkh., dagegen bei Crepuscularia nicht der Fall ist. 

Bei der grossen Häufigkeit der Crepuscularia werde ich nach Beschaffung 

eines entsprechenden Yergleichsmaterials an hiesigen und anderen Stücken die 

Unterschiede der bei uns vorkommenden Formen und die Frage, ob hier nicht 

vielleicht doch (wie etwa in England und Ostasien) zwei nahe verwandte Arten 

vorkommen, in Zukunft genauer zu ergründen trachten. 

101. Consonaria Hb. 

Nur in einer Frühlingsgeneration; bei Czernowitz sehr selten^ ein ganz 



56 Constantin y. Hormnzaki. 

frisches $ mit sehr lebhafter schwarzer Pleckenzeichnung im Saumfelde Anfang 
Mai gefangen; in Badautz im Mai nicht selten (Pwl. M.). 

102. Luridata Borkh. 

Selten; bei Czernowitz klopfte ich zwei yollkommen frische Stücke, 
(^ und 9» am S.Juni von Gebüschen; Kupka (Seh., Extersaria Hb.). 

103. Punctularia Hb. 

Selten; im Hardeggthale bei Badautz einmal am 24. Mai gefangen (Pwl. 
M.); das mir vorliegende Stück ist ein grosses, schwach gezeichnetes cf. Kupka 
ein Stück (Seh.). 

Gnophos Tr.^) 

104. Furvata F. 

Sehr selten; ein frisches 9 wurde an der Alexanderhütte am Cecina 
(über 500 m) am 3. August 1897 gefangen (J.). 

105. Ohscuraria Hb. 

Bei Seiet in ein Stück gefangen (Seh.). 

106. Dilucidaria Hb. 

In der subalpinen und alpinen Begion überall gemein ; ich fand den Falter 
sehr zahlreich am 4. und 5. August auf der Lutschina, Kitka und Tatarka 
aufwiesen, Abends am Licht und bei Begen in Mehrzahl unter überhängenden 
Felsen neben einander sitzend, ferner im Thale Colbu am 7. August bei etwa 
760 w, dem tiefsten bekannten Bukowiner Fundorte; auch von Pwl. auf der 
Lutschina vom 29. bis 31. Juli massenhaft und bei Pojorita am 5. und 
10. August 1897 gefunden; am Kamme des Bar 6u am 3. August gemein (J., 
14 Exemplare mitgebracht). Unsere Stücke stimmen mit solchen aus den Alpen 
überein ; (^ ziemlich veränderlich, entweder mit dunkeln Atomen dicht bestreut, 
mit schwächer angedeutetem Mittelfleck der Vorderflügel und in Punkte auf- 
gelösten Querlinien, oder fast rein weisslich mit schärferen, zusammenhängenden 
Querlinien und grossem, auch auf den Vorderflügeln licht ausgefülltem Mittelfleck. 
Ai^sserdem kommen verschiedene Zwischenformen vor. 

Psodos Tr.*) 

107. Alpinata Scop. 

Von mehreren Sammlern im Quellengebiete des Tscheremusch und 
der Zuflüsse der goldenen Bistriza in der alpinen Begion im August ge- 



') Die schwache Besetzung dieser Gattung ist offenbar blos auf geringe Beobachtung zurfLck- 
zuffihren; es wird jedenfalls ein grosser Theil der in den Karpathen der Nachbarländer und nament- 
lich im östlichsten Galizien und der alpinen Begion der Marmarosch, also dem unmittelbaren Grenz- 
gebiete, Yorkommenden Arten auch bei uns noch aufgefunden werden. 

DumetatalT.^ Siebenbflrgen ; SartataTr.^ Hu^l (Moldau); Ämbiguata Dup., Epeijes, 
Azuga; PullataTi.^ Bytro (Galizien), Siebenbürgen; Glaucinarta Hb., galizische Tatra, Sieben- 
bürgen; Serotinaria Hb., Marmarosch, Siebenbürgen; Sordaria Thnb., Marmarosch; Oh- 
fuacaria Hb., Siebenbürgen; Operaria Hb., Holosko (Ostgalizien), Czomahora u. s. w. 

Tephronia Sepiaria Hufn., Stanislau an einem Planken (W.), Lemberg (Now.). 

') Coraeina Esp. {CJiaonaria Frr.), galizische und ungarische Tatra, Epeijes; Trepi- 
daria Hb., Tatra. 



t)ie Scbmetteriinge (tepidoptera) der Bnlcowina. 57 

fangen und mir gebracht. Auch in der galizischen Tatra und am Pietros im 
Nachbargebiete der Marmarosch. 

108. Quadrifaria Sulz. 

Ich erhielt neuerdings ein Stück, das an demselben Fundorte wie die 
Torige Art gefangen wurde. Im Nachbargebiete bei Lungaciasa (Marmarosch), 
jedenfalls in der alpinen Region^ also ungeföhr in der nämlichen Gegend, wo 
auch der Bukowiner Fundort liegt. 

Pidonia Tr.M 

109. Boraria F. 

Höchst selten und local; bisher blos ein cT ^ei Fundu-Moldovei am 
7. Juni gegen Abend zwischen Fichten fliegend gefangen (J.); fehlt gewiss dem 
grössten Theile der bisher besser erforschten Bukowiner Gegenden. 

Ematurga Led. 

110. Ätomaria L. 

Ab. Unieoloraria Stgr. 

Ueberall aufwiesen gemein, aber wenig beobachtet; bei Czernowitz in 
zwei Generationen: erste von Mitte April bis 17. Mai, zweite zwischen dem 11. 



Hier folgt abermals eine der Ifickenbaftesten Partien unserer Localfanna, die alle Gattungen 
etwa von Fidonia bis einscbliesslicb Chtsiaa umfasst und besonders geeignet ist, die eigenartigen 
faunistiscben Yerbältnisse der Bukowina und ebenso aucb des sfidöstlicbsten Galizien, sowie der nörd- 
lichen Moldan zu beleuchten. Manche der bekannten mitteleuropäischen Gattungen sind nur schwach 
besetzt, andere fehlen ganz. Allerdings wird hier (mehr als bei den frdher erwihnten, mit Poliu 
verwandten Eulen) noch sehr viel durch neuere Beobachtungen und namentlich durch die Baupen- 
zncht ergänzt werden ; das ändert aber im Wesentlichen an der Sache nichts, denn eines ist sicher : 
alle bisher ans dieser grossen Gruppe noch nicht aufgefundenen Arten kommen hier, sowie aucb viele 
der schon bekannten, gewiss nur höchst selten oder ganz local vor, was also immer charakte- 
ristisch bleibt. Auch in Ostgalizien und dem nördlichen Sumänien, von wo mehr Arten bekannt 
sind, wurden viele davon höchst vereinzelt, meist im ganzen Gebiete nur in je einem Stück gefunden 
(vergl. Now., Enum. lepidopt. Hai. Orient., p. 95 — 100 und Car., „Iris*, IX, S. 80 — 86). 

Der XTebersichtlichkeit wegen zähle ich gleich an dieser Stelle alle aus der erwähnten Gruppe 
in den Nachbargebieten beobachteten Arten «ol, wobei ich die (acht) in Galizien, bei uns jedoch 
nicht Yorkommenden Gattungen mit einem * bezeichne. 

Fidonia Faseiolaria Bott., Hermannstadt und sftdliches Bumänien; Carhonaria 
Cl., Westgalizien ; * Bupalu* Piniariu» L., Lemberg, Janöw, häufig, Marmarosch, Slänic (Mol- 
dau); *Dia8ticti» Ärteaiaria F., nach Garbo wski in Galizien verbreitet, Siebenbürgen; 
*EuholiaArenaeearia'E'b.yJvai6w ein Stück (Now.), Bukarest etc. ; Jifurtnaria F., Grumä- 
ze^ti; am Hügel Drancza bei Brody (Now.), dessen Vegetation mit derjenigen unserer Steppengebiete 
übereinstimmt, demnach wahrscheinlich auch bei uns; Siebenbürgen; * Seodiona Btlgaria Hb. 
var. Favillactaria Hb., Sambor ein Paar; Nagyag; Cleogtnt Ntveata Scop., Nagys^; 
Ä$pilates Strigillaria Hb., Sambor ein cf, Siebenbürgen; "^ Aplasta Ononaria Füssl., 
Stanislau ein Stück; Eloster-Neam^u ein Stück; Orthol. Coarcf ata F., Galizien (ohne nähere 
Angabe Ton Garbowski erwähnt), Elausenburg; 0. Cervinata Schiff., Azuga, 1896; *Meso' 
typt Virgata Bott., Drancza bei Brody (Now.), Klausenburg, Hermannstadt, südliches Bumänien ; 
Odetia Tihiale Esp., einzeln bei Lemberg, Janöw; häufig bei Slänic in der Moldau auch var. 
Ever »mannar ia B..»8.; *Sione Deeusaata Borkh., Stanislau und Janöw je ein Stück; 
südliches Bumänien; Nuhilaria Hb. und var. Exalbata Hb., Grumäze^ti, Yaratic; Änaitis 
Paludata Thnb. rar. Imhutata Hb., Siebenbürgen; *Che9ias Spartiata Füssl., Eperjes 
und (Bu8si8ch-)Podolien ; Chesias Ruf ata F., Holosko und nördliche Dobrudscha. 
Z. B. Ges. Bd. XLIX. 8 



58 Constantin v. Horrnnzaki. 

und 30. Juli beobachtet. In Krasna abgeflogen am 11. Mai, dann zweite Gene- 
ration im Juli bis Anfang August; Dorna und am Yantzin bei Lopuschna 
im Juli (Proc); Fundu-Moldovei, ein helles (^ am 7. Juli (J.); Radautz 
gemein, zwei Generationen wie bei Czernowitz (Pwl. M.). Die Bukowiner Stücke 
sind sehr veränderlich; Grundfarbe der cT hellgelb oder gelb und weiss gemischt, 
in anderen Fällen auch braungelb mit deutlichen dunkelbraunen Zeichnungen, 
zuweilen aber einfarbig dunkelbraun (ab. ünicoloraria); $ entweder weiss- 
lich mit scharfen braunen Querbinden oder dichter dunkelbraun bestäubt mit 
theilweise in Flecke aufgelösten Binden. 

Selidosema Hb. 

111. Ericetaria Vill. 

Höchst selten und local; ich erhielt ein bei Lopuschna gegen den Vantzin 
Anfang August gefangenes 9 (Proc). Fehlt den weiter östlich und südlich ge- 
legenen Nachbargebieten. 

Halia Dup. 

112. Wauaria L. 

In Czernowitz sehr häufig an Planken, in Gebüschen und Abends an 
den Blüthen von Ligtestrum vulgare^ einmal auch am Köder, vom 3. bis Ende 
Juni, spätestens bis 8. Juli. Die schwarzen Flecke am Vorderrande der Vorder- 
flügel mehr oder weniger stark ausgebreitet; der mittlere bildet zuweilen einen 
einfachen Strich bis zum Schlüsse der Mittelzelle, oder er zieht hakenförmig 
noch längs der Mediana, zuweilen ganz dünn sogar bis an den Innenrand fort. 
Kupka (Seh.); Radautz gemein vom 10. Juni bis Mitte Juli (Pwl. M.); im 
eigentlichen Gebirge noch nirgends beobachtet. 

113. Brunneata Thnb. 

Bisher nur in der alpinen Region, auf der Lutschina vom 29. bis 31. Juli 
mehrere cT und drei $, sämmtlich ganz frisch, gefangen (Pwl.). Auch in Galizien 
und Ungarn, doch nirgends ausserhalb des baltischen Faunengebietes beobachtet. 

Fhasiane Dup. 

114. Petraria Hb. 

Höchst local und selten; um den Gipfel des Cecina auf dürrem Sand- 
boden, wo Pteris aquilina in Menge wächst, ein (^ am 3. Juli 1895 gefangen. 

115. Glarearia L. 

Ebenso local, aber häufiger, nur bei Czernowitz in zwei Generationen; 
am Gipfel des Cecina mit der Vorigen ein Stück am 3. Juli, dann 1897 von J. 
ebendort bei der Alexanderhütte am 13. Juni gefangen; sehr häufig von Pwl. 
am Weinberg angetroffen: erste Generation am 11. und 12. Mai, zweite in frischen 
Stücken vom 9. Juli an. Die Exemplare sind theils lichter mit schärferen Binden, 
oder mit sehr zusammengeflossener schwärzlicher Zeichnung und ausgebreiteter 
dunkler Bestäubung. 



Die Sclimetterliiige (Lepidoptera) der Bukowina. 59 

116. Clathrata L. 

Ueberall gemein in zwei Generationen, nur im Hochgebirge nicht, über- 
haupt sehr wenig beobachtet; bei Czernowitz aufwiesen und am Licht, erste 
Generation vom 27. April bis 21. Juni, zweite am 3. Juli am Cecina beobachtet. 
Erasna, erste Generation am 11., 12. Mai und 26. Juni, zweite Juli bis Mitte 
August; Bopcea am 11. Juni; Solka im Juli, selten; Gurahumora, vom Juli 
•bis September gemein; von Valesaca, Capu-Campului und Suceava erhalten 
(Proc); Hatna am 1. August (J.); Eadautz gemein, in zwei Generationen 
(PwLM.). 

Cleogene B. 

117. Lutearia F. 

Höchst selten; die auffallende, gelbroth, grau und weiss gestreifte er- 
wachsene Eaupe fand ich bei Czernowitz unter Gebüsch am 7, Mai 1897, 
doch gelang es (offenbar infolge der abnorm feuchten und kalten Witterung) 
nicht, sie zur Yerpuppung zu bringen. Diese Art gehört auch zu denjenigen, 
die, sonst auf das Gebirge beschränkt, im östlichen Theile ihres Verbreitungs- 
gebietes (so auch schon bei Budapest) in die untere Begion hinabsteigen. In 
unserer montanen Begion gewiss noch zu finden, da sie auch im unmittelbaren 
Nachbargebiete der ostgalizischen Earpathen, bei Dora am Pruth yon Garbowski 
angetroffen wurde. 

Scoria Steph. 

118. Lineata Scop. 

Aufwiesen überall bis in das höhere Gebirge häufig; bei Czernowitz 
wenig beobachtet, nur am Cecina und gegen Bevna am 15. und 18. Juni, ferner 
vom 6. bis 12. Juni bei Slobozia-Comaresti, Storojinez und Bopcea. In 
Krasna Mitte Mai bis 23. Juni häufig; Dorna (Proc.) und Fundu-Moldovei 
(J.) im Juni; Badautz nicht selten (Pwl. M.). 

Aspilates Tr. 

119. Gilvaria F. 

Wie die meisten verwandten Arten ebenfalls höchst selten und local; aus 
einer am Cecina nahe dem Gipfel, wo Cytisws-Büsche u. dgl. zahlreich wachsen, 
von J. gefundenen Puppe schlüpfte ein 9 i™ August aus. 

Lythria Hb. 

120. Turpuraria L. 

Ab. Rotaria F. 

Ueberall auf trockenen Wiesen, stellenweise sehr häufig; bei Czernowitz 
erste Generation Mitte April bis 2. Mai, zweite wenig beobachtet, 27. August. In 
Krasna wahrscheinlich drei Generationen, von Ende Juni (zweite Generation) 
und im Juli, dann abermals vom 17. bis Ende August, in einzelnen Jahren auch 
noch im September frische Stücke. Von Itzcani, Suceava, Dorna, Kirlibaba 
erhalten (Proc); Kozman, am 15., 16. August, frische Stücke, also zweite 

8* 



60 Constantin ▼. Hormtizaki. 

Generation, aber der Stammart angehörend (J.); Kupka (Seh.); Kadautz 
gemein, zwei bis drei Generationen: vom 13. April bis Ende Mai, zweite vom 
26. Juni frisch, bis Ende Juli oder Anfang August, dritte von Ende August an 
frisch (Pwl. M.). 

Ist bei uns höchst veränderlich, doch lässt sich zwischen der Zeichnung 
und Jahreszeit kein Zusammenhang erkennen, so dass die ab. Botaria hier 
nicht als Sommerform, sondern als häufigere und vorherrschende Aberration 
auftritt. Die Grundfarbe der Vorderflügel ist dunkel grüngrau bis rothgelb, wie 
die Hinterflügel, in beidenFällen sind die rothen Binden entweder dünn (also 
Stammart, und zwar auch im August und September), oder sehr breit, bis an 
den Innenrand reichend (ab. Botaria). Stücke, die zwischen der Stammart und 
Botaria in der Mitte stehen, mit gegen den Yorderrand gespaltener äusserer 
Querlinie, entsprechen der ab. Gruentaria Borkh. 

Ein cf aus Krasna hat einfarbig dunkel olivenbräunliche Vorderflügel 
bei normaler Flügelform, bei einem anderen von ebendort sind die Vorderflügel 
licht bräunlichgelb, die äussere Querlinie dünn, schwach angedeutet, dem Saume 
mehr genähert und parallel (nicht, wie sonst, gegen den Innenrand hin weiter 
vom Saume entfernt), am Vorderrande sind blos schwache Spuren von einem 
geraden Mittelschatten bemerkbar, der aber nicht so weit wurzelwärts steht, wie 
sonst die innere Querlinie. Vorderflügel im Uebrigen zeichnungslos, Hinterflügel 
gegen den Innenrand heller bräunlich, Flügelform bedeutend gestreckter als 
gewöhnlich. Dieses Stück, das nach Dr. Bebel hierher gehört, ist offenbar mit 
derjenigen Form identisch, die von Gar. als üebergang zu Sanguinaria Dup. 
(„Iris", IX, S. 82) betrachtet wird. 

OrthoUtha Hb. 

121. Plumharia F. 

Auch dieser in Mitteleuropa so gewöhnliche Spanner ist hier merkwürdig 
local; bei Pojorita fand Prof. Pwl. ein Stück am 5. August 1897, sonst nur 
aus den westlichen und nördlichen Grenzgebieten unserer Fauna bekannt. Im 
Thale des Tscheremusch (Now., Enum. lepid. Hai. Orient., p. 241, wo es u. A. 
heisst: „In convalle per quam flumen Czeremosz labitur inveni .... sequentes 
species:"; hierauf folgt eine Aufzählung von Nummern, wodurch die einzelnen 
Arten, darunter auch diese, bezeichnet werden); ferner am Dniesterplateau 
bei Zaleszczyk (W.). 

122. Limitata Scop. 

Üeberall, namentlich im Gebirge, bis in die alpine Region, auf allen 
Wiesen gemein; in der ganzen Umgebung von Czernowitz von Mitte Juni bis 
21. August. In Krasna vom 28. Juni bis Mitte August; um dieselbe Zeit in 
Solka massenhaft, auch am Licht; ferner in Gurahumora, Bopcea, Dorna, 
Colbu, Cämpulung und auf allen Bergen der Umgebung gemein. Auf 
der Lutschina (Pwl.), amVantzin (Proc), in der Waldregion am Giumalöu 
und am Kamme des Raröu massenhaft, Anfang August ganz frisch (J.), meist 
kleinere, dunklere und weniger lebhaft gezeichnete Stücke. Im Allgemeinen sehr 



Die Schmetterlmge (Lepidoptera) der Bukowina. 61 

veränderlich; Grundfarbe licht ockergelb, bräunlichgelb bis dunkelbraun oder 
rothlichbraun, Mittelfeld der Vorderflügel zwischen lichter Färbung scharf hervor- 
tretend, in anderen Fällen mit dem Wurzel- und Saumfelde fast gleichförbig. 
Badautz häufig (Pwl. M.). 

123. Moeniata Scop. 

Noch sporadischer als Plumharia; am Bniesterplateau bei Zaleszczyk 
(W.), jedenfalls in den natürlichen Wiesengebieten häufiger. 

124. Bipunctaria Schiff. 

Verbreitet, an beschränkten Flugplätzen sehr häufig; bei Gzernowitz 
zwischen dem 11. Juli und 7. August in Gebüschen im Vororte Bosch, frische cT 
und 9) massenhaft, einzeln auch am Licht, femer am Cecina und gegen Beyna. 
In Erasna auf Bergwiesen und in den Schluchten des Bunc, im Serezelthale 
weit seltener, vom 21. Juli bis Ende August. Verentschanka im August 
(Proc); Zamka bei Suceava, am 26. Juli (J.); Straja häufig (Pwl. M.); 
Pojorita, am 16. August 1897 (Pwl.). 

Minoa B. 

125. Murinata Sc. 

Ab. Cinerearia Stgr. 

Sehr selten; ich fing auf einem Grasplatze in Gzernowitz am 21. Mai 
ein helles cT, das nach Staudinger zu dessen ab. Cinerearia gehört; die 
Stammart bei Badautz einmal am 29. Mai in der Lunca (Weidengebüsch an 
Flussufem) gefangen (Pwl. M.). 

Odezia B. 

126. Atrata L. 

Nur im Gebirge, doch in der unteren montanen Begion sehr vereinzelt, 
in der höheren subalpinen und alpinen häufig. In Erasna fing ich auf einer 
Wiese im Serezelthale (450 m) ein Stück am 12. Juli, wahrscheinlich zweite 
Generation; sehr zahlreiche, noch frische am 5. August auf der Lutschina, 
ebendort auch von Pwl. Ende Juli gefangen worden. Bei Dorna im gleichnamigen 
Thale im Mai und Anfang Juni mehrere und am Kamme des Lucact (etwa 
1700 m) Anfang Juli (Proc). Im Hardeggthal bei Badautz einmal am 
24. Juni gefangen (Pwl. M.). 

Lithostege Hb. 

127. Griseata Schiff. 

Sehr local; vier Stücke traf ich in Krasna aufwiesen am Serezelbache, 
am 17. und 19. Mai, später, schon von Juni an niemals. Dieser Spanner ist in 
den Nachbargebieten ziemlich selten und wurde in Galizien nur an wenigen 
Orten, in Bumänien blos in der Dobrudscha beobachtet. 

128. Farinata Hufn. 

Sehr verbreitet, aber nur in der unteren Begion, auf trockenen Wiesen 
stellenweise häufig in zwei Generationen; bei Gzernowitz selten, ich fand blos 



62 Constantin t. Hormaxaki. 

ein Stück an der Strasse gegen Ciahor, Anfang Juni, ein zweites wurde von J. 
am Weinberg erbeutet; bei Eopcea und Storojinez niebt selten an Bösebungen 
und auf Scbottergrund am Seretbufer, am 25. Juni und 15. Juli friscb; bei 
Hatna ein friscb ausgescblupftes Stück am 1. August am Liebt (J.), also gewiss 
zweite Generation; Eadautz im Juni bis erste Hälfte Juli, ziemlicb bäufig 
(Pwl. M.). In den Nacbbarlandern merkwürdig sporadiscb und grossen Strecken 
feblend, in Galizien nur in zwei Stücken bei Lemberg (Now.), im Süden aucb 
erst in der Dobrudscba gefunden worden. 

Anaitis Dup. 

129. Praeformata Hb. 

In der subalpinen und alpinen Begion bäufig, sonst hocbst local und selten, 
wobl nur eine Generation; Anfang Juli bis Anfang August auf der Lutscbina 
und gegen die Quellen des Tatarkabacbes in Mebrzabl gesammelt (Pwl. 
und Proc). Eadautz von Ende Mai bis Juni, selten (Pwl. M.). Alle Bukowiner 
Exemplare sind gross mit lebbaft gezeicbneten Yorderflügeln. 

130. Plagiata L. 

Verbreitet und nicbt selten, in zwei Generationen; erste beiCzernowitz 
an blübendem Gaisblatt, Berberis und am Liebt, von Ende Mai bis 22. Juni 
beobacbtet; eine Eaupe im Juli an Hypericum perforatum. In K ras na sebr 
selten, zwei frische Stücke der zweiten Generation Ende August und 9. September 
an Planken; diese sind etwas kleiner und licbter als diejenigen der ersten 
Generation (aus Czernowitz), geboren aber nicbt zur var. Pallid ata Stgr., 
die nacb Car., „Iris", IX, S. 86 als Sommerform im nördlicben Eumänien vor- 
kommt. Kupka (Scb.), Eadautz bäufig, zweite Hälfte Mai bis Mitte September 
(Pwl. M.). 

Lobophora CurtJ) 

131. Polycommata Hb. 

Nicbt bäufig und nur bei Czernowitz, wo ich drei frische Stücke zwischen 
Gebüsch von Lonicera tatarica am 31. März und 10. April erbeutete. Bis auf 
den vereinzelten Fundort Budapest nur in Nord- und Mitteleuropa, d. h. dem 
baltischen Gebiete einheimisch und in den Nachbarländern am Aussenrande der 
Xarpathen nicht beobachtet. 

132. Sertata Hb. var. 

Selten; erst im Jahre 1896 in Horecea bei Czernowitz zwei frische 
9 am 5. October von Pwl. und in Krasna am 20. September von mir ein 
ebensolches cf am Stamme einer Linde gefangen. Die Stücke gehören nach 
Dr. Eebel bestimmt zu dieser Art, sind aber lichter weisslichgrau, Vorderflügel 
im Mittelfelde nicht verdunkelt, die Zeichnung besteht aus parallelen schwarz- 
grauen Wellenlinien, die zu beiden Seiten des Mittelfeldes in stärkere schwarze 
Striche auf den Eippen ausgezogen sind. Erscheint sonst angeblich im Frühlinge. 



^) Mit dieser Gattung beginnt wieder eine im Allgemeinen bis zum Schlnss der Spanner 
reicher besetzte Gruppe. — L. Sezaliaata Hb. bei Stanislan n. s. w. 



Die Schmetterlinge (Lepidoptera) der Bukowina. 63 

133. Carpinata Borkh. 

Ebenfalls sehr local; bei Badautz Ton Mitte April bis Mai, ziemlich 
selten (Pwl. M.). Das mir vorliegende frische ^ stimmt mit typischen überein. 

134. Ealterata Hufn. 

In einzelnen Jahren zahlreich, in Gebüschen bei Czernowitz vom 26. April 
bis 27. Mai; die Stücke haben meist licht weisslichgraue und nur verschwommen 
dunkler gezeichnete Vorderflügel, nur eines führt auf lichtem Grunde scharf- 
begrenzte, fast schwarze Querbinden und Wellenlinien. Radau tz, vom 23. April 
bis Ende Mai häufig (Pwl. M.). 

135. Viretata Hb. 

In Czernowitz fand ich an einem Planken ein frisches und ein schon 
ganz abgeflogenes Stück am 9. April 1895, dann ein vollkommen frisch aus- 
geschlüpftes noch am 1. Juni 1896. Badautz, einmal am 9. Mai gefangen 
(Pwl. M.). Als entschieden dem baltischen Gebiete angehörend, kommt diese Art 
weiter südöstlich in der Ebene nicht vor. 

Cheimatobia Steph.^) 

136. Brumata L. 

Bei Czernowitz gemein, Raupen im Mai sehr häufig bis Ende des 
Monats verpuppt, Falter schlüpfen vom 5. November an aus, im Freien überall 
cT in Gärten, Gebüschen u. s. w., auch mehrere $ an Mauern, frühestens vom 
21. oder Ende October bis 13. December beobachtet. Radautz gemein, vom 
20. October bis Ende November (Pwl. M.). An anderen Orten wegen der Jahres- 
zeit nicht beobachtet. 

Triphosa Steph. 

137. Duhitata L. 

Selten, in zwei Generationen; bei Czernowitz blos ein Stück der zweiten 
Generation am 14. August gefangen worden (J.). In Krasna fand ich vier 
frische Stücke unter Bretterdächern und am Licht zwischen dem 12. Juli und 
11. August; Radautz vom 6. April bis Anfang Mai an blühenden Saalweiden, 
ziemlich selten (Pwl. M.). 

Eucosmia Steph. 

138. Ceriata Hb. 

Bei Czernowitz im Frühlinge einer der gemeinsten Spanner, frisch aus- 
geschlüpft an Planken, in . den Vormittagsstunden tagfalterartig (im Fluge an 
Par. Egerides erinnernd) um Gebüsche fliegend, zahlreicher am Abende, auch 
eierlegende $ an Berheris vulgaris, vom 10. April bis etwa 26. Mai täglich, dann 
vereinzelt und ganz abgeflogen, bis spätestens 5. Juni. Es kommen zwei Formen 
vor: die eine mit lebhaft dunkelbrauner, in der Mitte lichterer Mittelbinde der 
Vorderflügel, Saumfeld bis zur Wellenlinie und Wurzelbinde gleichmässiger 
lichtbraun, gegen das Mittelfeld hin weisslich; bei der anderen Form sind die 



^) Boreata Hb., Stanislau. 



64 Oonstantin y. &oriniiz&ki. 

Vorderflügel einfarbiger braun und sowohl die zu beiden Seiten schwarzbraun 
gesäumte Mittelbinde, als auch das Wurzel- und Saumfeld, sowie ferner die 
Hinterflügel von zahlreicheren dunkelbraunen Wellenlinien durchzogen. Daneben 
kommen auch verschiedene Zwischenformen Tor. Sonst nirgends in der Bukowina 
beobachtet, daher für die Localfauna von Gzernowitz charakteristisch. 

139. ündulata L. 

Bei Gzernowitz und Zutschka fand ich 1896 mehrere ganz frische 
Stücke in Gebüschen, namentlich um Spiraea sälidfolia, am 10. Juni, 3. und 
20. Juli noch ganz frisch, also wahrscheinlich zwei Generationen, ferner in 
Storojinez sehr zahlreich bei Tag um den genannten Spiraeenstrauch fliegend, 
am 25. Juni. In Erasna (1894) unter einem Bretterdache am 14. Juli ein Stück. 

Scotosia Steph.^) 

140. Badiata Hb. 

Sehr local; bei Badautz vom 10. April bis Mitte Mai nicht selten (Pwl. M.). 

Lygris Hb. 2) 

141. Beticulata F. 

In Erasna fand ich zwei frische Stücke, einmal am 12. August in einer 
Schlucht am Eunc, dann abermals 1896 am 2. August im obersten Theile des 
gleichnamigen Thaies, beide an schattigen Stellen im Tannenwalde zwischen 
feuchtem Moos. Jedenfalls selten und nur auf das „baltische*' Gebiet beschränkt. 

142. Prunata L. 

Die Verbreitung dieser Art in der Bukowina ist- insoferne merkwürdig, 
als sie in keiner Beziehung zu dem Verlaufe der klimatischen Grenzlinien steht; 
der Falter fehlt bestimmt bei Gzernowitz, Erasna u. s. w., ist hingegen in der 
südlichen Hälfte des Landes, sowohl in der Ebene als auch im Gebirge verbreitet 
und häufig; ich fand erst 1897 zwei frische cf in Solka am 20. Juli und 
4. August Abends bei Laternenlicht und ein ebensolches $ in Gampulung, das 
auf einem Grasplatze im Sonnenscheine am 4. September flog, also wohl zweite 
Generation; an dem zuletzt genannten Orte wurden vier ebenfalls ganz frische 
Stücke am 8. August von J. am Licht erbeutet. In Badautz häufig von Ende 
Juni bis Ende August (Pwl. M.); bei Pojorita am 28. August ein abgeflogenes 
Stück (Pwl.). Alle Bukowiner Exemplare sind gross und im Vergleiche zu west- 
europäischen heller, weil sich an das Mittelfeld der Vorderflügel beiderseits eine 
Reihe breiterer kreideweisser Wellenlinien anschliesst und auch die Hinterflügel 
bedeutend lichter, gegen den Vorderrand fast weisslichbraun sind. 

143. Bopulata L. 

Dieser in West- und Mitteleuropa überall häufige Spanner fehlt gewiss 
dem grössten Theile der Bukowina, mindestens den besser erforschten Gegenden ; 



>) Vetulata Schiff, und Rhamnata Schiff., beide bei Stanislan und weiter in Ost- 
galizien verbreitet, letztere anch im Bildlichen Bnm&nien. 
>) Teatata Jj.f Stanislan n. s. w. 



I)ie SchmeÜerliage (Ijepidopteis) der Bukowina. 65 

bisher nur bei Pojorita und auf der Lutsch in a, wo Prof. Pwl. im August 
mehrere frische Stücke erbeutete. 

144. Associata Borkh. 

In der unteren Eegion; Czernowitz, in Gärten sehr häufig, Abends am 
Licht, Yom 11. bis 30. Juni beobachtet. Badautz gemein, Mitte Juni bis Mitte 
Juli; die Raupen kriechen Ende April aus dem £i und verpuppen sich Ende 
Mai (Pwl. M.). Vertritt bei uns im Allgemeinen die Stelle der vorigen Art. 

Cidaria Tr.^) 

145. Dotata L. 

In der montanen Region von etwa 400 m aufwärts verbreitet und häufig ; 
in der näheren Umgebung von Czernowitz nirgends, wohl aber am Cecina 
in den oberen Partien an einem Waldwege ein frisches, variirendes cf am 7. Juli 
gefangen (J.). Die Vorderflügel fuhren ausser den deutlichen Querlinien noch 
eine Reihe dunkel röthlichbrauner Flecke gegen den Saum hin, das Saumfeld 
selbst ist bis unterhalb der Flügelspitze ebenso verdunkelt. Ich fand den Falter 
in Erasna sehr häufig in Gebüschen, auch überall in Tannenwäldern vom 7. Juli 
bis 7. August; es sind weit lichtere Exemplare, die ausser den Querlinien nur 
ausnahmsweise einige verloschene Flecke führen, zuweilen sind aber sogar die 
Qaerlinien nur gegen den Yorderrand deutlich. In Solka am 14. und 15. Juli 
Abends um Gebtische fliegend. Bei Cämpulung (Proc.) und dem Thale Vale- 
saca^ südlich von dem genannten Orte (nicht zu verwechseln mit dem gleich- 
namigen, öfter genannten Dorfe südostlich von Gurahumora), am 3. August 



Diese Grattnng ist bei uns ziemlicli gnt^ aber wie ein Blick auf den St an ding er 'sehen 
Katalog lehrt, sehr ungleichm&ssig besetzt, namentlich machen sich zwei grössere Lücken, eine bei 
Verberata, die andere bei Comitata, bemerkbar. Das Fehlen der Gruppe am Schlüsse der Gat- 
tung lässt sich dadurch erklären, dass die Nahrungspflanze der betreffenden Arten, Clematia Vit- 
alba, hier wildwachsend nicht vorkommt, es w&re aber möglich, dass einige davon noch aufgefunden 
werden, da deren fiaupen auch an der in den Wiesengebieten (z. B. unmittelbar südlich von Czerno- 
witz U.S.W.) häufigen Clematis recta L. und Cl. inttgrifolia L., sowie an der im Gebirge 
sehr verbreiteten J.^ra^ene alpina L. leben könnten. Auch andere der im Westen gewöhnlichsten 
Cidarien, z. B. Fvlvaia Forst., RtCbidata F. u. s. w., fehlen bisher in der Bukowina, dagegen sind 
gewisse Gruppen (etwa von Vespertaria bis C<iesiata und von CueiUafa bis Sücieeata) vollzähliger 
vertreten. 

In den näheren Nachbargebieten kommen noch vor: Juniperata L., Yaratic, Lem- 
berg etc.; Miata L., Galizien, Azuga; Munitat a Hb., Dora am Fruth (Ostgalizien), Grumäze^ti; 
Salicata Hb., Slänic (Moldau), Tatra; Didymata L., Grumäze^ti, Galizien; Nehulata Tr., 
Slänic, Sambor (Ostgalizien); Riguata Hb., Yaratic, Lemberg; Älaudaria Frr., Stanislau etc. ; 
Molluginata Hb., Gralizien, Lungaciasa (Marmarosch), Siebenbürgen; Hydrata Tr., Grumäzefti; 
Unifateiata Hw., Yaratic; var. Aquilaria Hb., Ostgalizien; Blomtri Gurt., ßrody, Jassy; 
Cort/ZataThnb., Stanislau etc., Grumäze^ti; in Erasna fand ich bei der Glashütte Anfang Sep- 
tember 1896 eine grünliche Baupe, die höchst wahrscheinlich zu dieser Art gehörte; Berhtrata 
Schiff., Lemberg, südliches Bumänien; Ruh i data F., Stanislau, Grumäze^ti etc.; Polygram^ 
mata Borkh., Stanislau etc., Siebenbürgen; var. Conjunctaria Led., Grumäze^ti; Vit- 
alhat a Hb., Lemberg, südliches Bumänien; Tersata Hb., Yaratic etc., Stanislau etc. Ausserdem 
kommen noch in Galizien vor: Fulvata Forst., Firmata Hb., Aqueata Hb., Incursata 
Hb., FlavicinctataRh.^ InfidariaL&iT., TophaceataE'b,^ IncultariaE.S.^ SeriptU' 
rata Hb., Nigrofaseiaria Goeze, Sagittata F., Lapidata Hb. 

Z. B. Ges. Bd. XLIX. 9 



66 Constantin y. Hormiizaki. 

ganz frisch (J.); Hardeggthal und Straja im Juli sehr häufig (Pwl. M.); 
Pojorita am 16. August 1897 (Pwl.). 

146. Ocellata L. 

Verhreitet, aber überall selten; in Gebüschen und an Planken in Czerno- 
witz drei frische Stücke zwischen dem 13. und 22. Juni. In Krasna ein ab- 
geflogenes Exemplar am 8. August; inGurahumora ein ganz frisches Stück am 
10. August gefangen, also zweite Generation. Eadautz einmal am 3. Juni ge- 
fangen (Pwl. M.). 

147. Bicolorata Hufn. var. 

Verbreitet, namentlich um Büsche und Aeste von Erlen (Älwus glutinosa) 
oder in deren Nähe in frischen Stücken, auch am Licht u. s.w.; bei Czerno- 
witz sehr häufig, vom 17. Juni bis Mitte Juli noch ganz frisch, bis 22. abge- 
flogen. In Krasna selten, da ich dort blos zwei (frische) Stücke am 15. und 
27. Juli fand; in Solka ein ebensolches am 11. August. Hardeggthal einmal 
am 8. Juli gefangen (Pwl. M.). 

Unsere Exemplare, namentlich diejenigen aus dem Tieflande, gehören einer 
von der normalen zwar wenig verschiedenen, aber beständigen Localrasse an, die 
auch von Gar. in Rumänien beobachtet wurde („Iris**, IX, S. 88). Bei meinen 
Exemplaren ist die Wurzelbinde und der Vorderrandfleck der Vorderflügel licht 
ockergelb bis dunkelbraun, aber immer mit weniger scharfer dunkler Umrandung; 
die Verdunkelung des Saumes ist auch blos vom Apex bis zum dritten Medianast 
deutlich und hier scharf abgegrenzt, weiter auf den Vorderflügeln nur schwach 
angedeutet, die Hinterflügel öfter zeichnungslos rein weiss (bei (^ und $). Der 
gelbrothe Fleck am Innenrand der Vorderflügel ist nur bei einem Stück aus 
Krasna und dem aus Solka (also denjenigen aus der montanen, baltischen Region) 
normal, bei einem aus Czernowitz durch zwei winzige getrennte bräunliche Punkte 
angedeutet, fehlt dagegen allen anderen mir vorliegenden Exemplaren (acht 
aus Czernowitz, eines aus Krasna) gänzlich. Diese Form steht der var. Da- 
hurica Stgr. („Iris", V, S. 381) nahe, ist aber von ihr durch die rein weisse, 
nicht gelbliche Grundfarbe verschieden. 

148. Variata Schiff. 

Ab. Fidvata F., ab. Obeliscata Hb., ab. Stragülaia Hb. 

Ueberall, vom Tieflande bis in die höhere subalpine Region; bei Czerno- 
witz gemein, beim Klopfen von Fichtenzweigen fallen frisch ausgeschlüpfte Stücke 
in wirbelndem Fluge zu Boden, am Abende schwärmen die Falter um Lärchen- 
zweige, in manchen Jahren (z. B. 1895 und 1896) geradezu in Unmenge; hier 
beobachtete ich nur eine Generation, vom 22. Mai bis etwa 14. Juni noch ganz 
frisch, dann bis 21. abgeflogen. In Krasna häufig, doch weniger zahlreich als 
bei Czernowitz in allen Nadelwäldern der Ebene und des Gebirges, auch bei 
Neuhütte; wahrscheinlich drei Generationen; ziemlich frische Stücke (wohl 
zweite Generation) vom 25. Juli bis spätestens 19. August, dann abermals ein 
frisches $ am 20. September; Solka, am 9. August ein cf. Am Giumalßu in 
der Waldregion cf und 9 am 5. August (J.). Raupen Anfang Mai bei Volovetz, 
Falter von Anfang Juni, bei Radautz nicht häufig (Pwl. M.). 



Die Schmetterlinge (Lepidoptera) der Bakowina. 67 

Bei Czernowitz fand ich unter den sehr zahlreichen Stücken die verschieden* 
arti^ten Abänderungen, wovon nur die auffallendsten erwähnt werden sollen. 
Neben norm^il gezeichneten finden sich öfter auch 9, hei denen entweder blos 
die weissen Quer- und Wellenlinien auf den Vorderflügeln stark erweitert sind, 
oder aber die ganze Grundfarbe ziemlich gleichmässig, sehr hell bräunlichgelb 
wird, wobei dann das Saumfeld ziemlich zeichnungslos bleibt; nur die Wurzel- 
und Mittelbinde treten dunkel ockergelb, schwarzbraun gesäumt lebhaft hervor. 
Hinterfiügel gleichmässig noch heller ockergelb, gegen den Saum nicht ver- 
dunkelt, nur mit einer ziemlich scharfen bräunlichen Querlinie und ebensolchem 
Mittelpunkt. Diese Form entspricht der im Katalog Staudinger 's fehlenden 
ab. Fulvata Fabr. Manche dunkle Stücke gehören zur ab. Oheliscata. 
Hierbei ist die Grundfarbe der Yorderflügel fast oliven grünlichbraun, Mittel- und 
Warzelf eld intensiv schwarzbraun, oder die ganzen Vorder flügel dunkel 
kaffeebraun, und es sind nur die lebhaft weissen Zackenlinien, die das Mittel- 
feld einfassen, sowie die Wellenlinie vor dem Saume deutlich bemerkbar. Ein cf, 
bei dem von der Mittelbinde blos ein vom Vorderrand bis zur Mediana reichender 
Costalfleck und ausserdem noch ein kleiner brauner Punkt am Innenrand übrig 
bleibt, gehört zur ausgesprochenen ab. Stragulata. 

149. Siterata Hufn. 

Bei Czernowitz häufig an Planken und in Gebüschen, auch am Köder, 
nur eine (überwinternde) Generation, vom 17. September bis Anfang November 
im Freien, dann im Frühlinge abgeflogen vom 6. April bis 24. Mai, ausnahms- 
weise bis 3. Juni. In K ras na selten, frische Stücke vom 16. bis 30. September; 
Badautz sehr häufig von Ende August bis Anfang Mai (Pwl. M.). Bei manchen 
(^ ist die Färbung zu beiden Seiten des Mittelfeldes der Vorderflügel auffallend 
hell bräunlich, die weissen Flecke am Vorderrande gegen den Apex und im Innen- 
winkel viel grösser, ersterer durch keine dunkle Linie getheilt. 

150. Truncata Hufn. 

Ab. Psrfttscata Haw. 

Im Tieflande sehr vereinzelt, im Gebirge bis in die alpine Eegion häufig; 
bei Czernowitz klopfte ich (in einer Höhe von etwa 200 m ü. M.) ein typisches 
cf und eines der ab. Perfuscata von Fichtenzweigen am 22. und 30. Juli 
1895. In K ras na sehr häufig, sowohl im Serezelthale als auch im Gebirge in 
Tannen Wäldern, auch am Lichte, vom 12. Juli bis 18. August; inGurahumora 
ein frisches 9 ^^^ ^ib. Perfuscata am Köder am 18. Juli; beide Formen 
auf der Lutschina Ende Juli (Pwl.); bei Eadautz nicht häufig, Juni, Juli 
(Pwl. M.). Sehr veränderlich; Grundfarbe des Wurzelfeldes und der das Mittel- 
feld begrenzenden Fleckenbinde hell gelblichroth bis dunkelbraun, Ausdehnung 
der schwärzlichen Zeichnungen im Mittelfelde verschieden, bis zur ausgesprochenen 
ab. Perfuscata mit einfarbig intensiv grauschwarzem Mittelfelde und eben- 
solchem Saum; sonst aber ziemlich bunt und lebhaft gezeichnet und von der 
analogen Form der Immanata leicht zu unterscheiden (vgl. auch diese „Ver- 
handlungen", Bd. XLV, 1895). Diese Art, sowie die beiden folgenden sind 
nur im baltischen Faunengebiete einheimisch. 

9* 



68 Constantin t. Hormnzaki. 

151. Immanata Haw. 

Ab. ünieolorata Stgr. 

Nur im Gebirge; in Krasna fand ich 1894 ein Stück und 1896 drei 
weitere, zwei davon gehören der hellen, bunten, die beiden anderen einer sehr 
dunkeln Form an, alle frisch ausgeschlüpft am 12. August, 20., 28. September 
und 1. October an Baumstämmen und am Köder. Neben den bekannten Merk- 
malen, die diese (von Staudinger als Immanata bezeichneten) Stücke von 
Truncata unterscheiden, wäre noch hervorzuheben, dass das Mittelfeld bei Im- 
manata nach aussen immer sehr auffallend vorspringt und in eine doppelt ge- 
zackte Ausbuchtung ausläuft, die rothbraunen Flecke an dessen Aussenseite weit 
getrennt sind ; Fransen niemals röthlich, sondern graubraun, Unterseite der Hinter- 
flügel (was auch von Guenee erwähnt wird) sehr licht mit drei scharfen schwärz- 
lichen Querlinien. Die dunkeln Stücke sind eintönig grau und bräunlich ge- 
zeichnet, ohne weissliche Querlinien u. s. w. (ab. ünieolorata Stgr.). Ein 
ebensolches Stück am GiumalSu in der Waldzone am 5. August gefangen (J.). 
Diese Art fehlt in ganz Ungarn. 

152. Äptata Hb. 

Sehr local in der montanen Begion; im Hardeggthal bei Kadautz ein 
cf im Juni gefangen (Pwl.). 

153. Olivata Borkh. 

Wie die Vorige; bei Straja am 26. Juni gefangen (Pwl. M.). 

154. Viridaria F. 

Ebenfalls mehr im Gebirge. In Erasna häufig an Baumstämmen, 
namentlich im Serezelthale, doch auch in den Nadelwäldern des Gebirges, 
zwischen dem 5. und 25. Juli; bei Badautz ein Stück im Juni 1894 (Pwl.). 

155. Vespertaria Borkh. 

In der unteren montanen Region verbreitet und für dieses Gebiet 
höchst charakteristisch; im Tieflande gewiss nicht; bei Tage an Grashalmen, Ge- 
büschen, auf der Oberseite der Blätter ruhend, Abends auf Wiesen, am Licht 
und Eöder. In Krasna erscheinen die ersten frischen Stücke sehr regelmässig 
zwischen dem 25. und 28. August, bis 18. September beobachtet; Solka vom 
19. August bis Mitte September, Gurahumora vom 21. August; an allen drei 
Orten massenhaft. Bei Pojorita in Nadelwäldern am 26. August (Pwl.). 
Die Stücke sind grösser als westeuropäische und führen im Mittelfelde nur un- 
deutliche, weniger zusammenhängende Querlinien. Im pontischen Faunengebiete 
fehlt diese Art grösstentheils. 

156. Fluctuata L. 

Ab. Rimata Now. 

In Gärten, an Planken u. s. w., auch am Köder überall gemein; Czerno- 
witz in drei Generationen, die einander unmittelbar ablösen: erste yon Mitte 
April bis Mitte Juni abgeflogen, zweite schon vom 3. Juni frisch, bis August, dritte 
vom 8. September bis October noch in ganz frischen Stücken; ebenso in Krasna, 
Solka, Gurahumora.. Von Suceava erhalten (Proc); Radautz gemein, 
Anfang Mai bis Mitte September (Pwl. M.). 



Die Schmetterlinge (Lepidoptera) der Bukowina. 69 

Die sehr auffallende ab. Bimata Now. (in diesen „Verhandlungen", 
Jahrg. 1865, 4. Jänner) fing ich in einem Stück ((^) am 28. Mai 1896 in Czerno- 
witz. Es spannt blos 29 mm, ist licht aschgrau, Mittelfeld wenig gezeichnet, 
Saumfeld auf allen Flügeln gleichmässig verdunkelt, mit scharfer, weisslicher 
Wellenlinie. Nur an der Innenseite dieser Linie führen die Vorderflügel 
einen einzigen, grossen, bis zum Vorderrand reichenden grauschwarzen, drei- 
eckigen Apicalfleck (während die Stammart an dieser Stelle zwei getrennte 
schwarze Flecke und noch einen dritten an der Flügelspitze aufweist). Der 
schwarze Costalfleck ist dagegen ausserordentlich verkleinert, schmal und länglich, 
über die Queradern mit der schmalen Seite an den Vorderrand stossend. Auch 
bei Radautz zweimal gefangen (Pwl. M.). Sonst auch sehr veränderlich; bei 
einigen grossen 9 ist (bei dunkel aschgrauer oder gelblichweisser Grundfarbe) 
der Costalfleck zu einer vollständigen, bis an den Innenrand reichenden Mittel- 
binde verlängert. 

157. Montanata Borkh. 

Im Gebirge bis in die alpine Begion überall häufig, vereinzelt auch im 
Tieflande; bei Gzernowitz klopfte ich (in einer Höhe von 230m ü. d. M.) ein 
frisches Stück von Fichten am 22. Juli, ein anderes wurde am Kamme des 
Cecina am 17. Juni von J. gefangen. In £ ras na besonders auf Wiesen, in 
Gebüschen, auch in Nadelwäldern, gemein, am 29. Mai sehr zahlreich, daher schon 
früher, ohne Unterbrechung bis Anfang August, jedenfalls zwei Generationen; 
Mitte Juli in Solka und Gurahumora; von Lopuschna und Dorna mehrere 
im Juli gesammelte Stücke erhalten (Proc); auf der Lutschina am 30. Juli 
vier Stücke (Pwl.); bei Campulung und dem Thale Valesaca; am Kamme 
desMuncelu und des Bar^u am 3. August (J.); bei Badautz und Straja je 
einmal gefangen (Pwl. M.); bei Pojorita ein cf am 6. August 1897 (Pwl.). 

Manche meiner Stücke sind sehr licht, mit Ausnahme der schmalen, 
hellgrauen, unterhalb der Mediana gelblich bestäubten Mittelbinde der Vorder- 
flügel ziemlich zeichnungslos; bei anderen, überhaupt schärfer gezeichneten ist 
die breitere Mittelbinde mehr oder minder intensiv grauschwarz ausgefüllt, oder 
aber weiss und nur schwärzlich gesäumt. 

158. Quadrifasciaria Borkh. 

Verbreitet und sehr häufig, an Planken, Baumstämmen, in Gebüschen, 
Abends an Blüthen und am Licht; bei Gzernowitz vom 8., gewöhnlich erst 
von Ende Mai ohne Unterbrechung bis 20. Juli beobachtet, wahrscheinlich nur 
eine Generation. In Krasna vom 18. Juli bis 16. August ganz frisch (vielleicht 
zweite Generation); Solka den Juli hindurch gemein; Eadautz am 14. und 
15. Juni und 18., 20. Juli frisch, zwei Generationen? (Pwl. M.). Ich fand überall 
Stücke mit ziemlich zeichnungslosem, röthlich gelbbraunem Saumfelde der Vorder- 
flugel neben normal gezeichneten, grau gemischten. In beiden Fällen ist das 
Mittelfeld entweder hellgrau, von schwärzlichen Linien durchzogen und gesäumt, 
oder einfarbig, lebhaft schwarz, wodurch diese Form der Unidentaria sehr 
ahnlich wird. 



70 Conetantin v. Horranzaki. 

159. Ferrugata Gl. 

Ab. Spadicearia Borkh. 

Ueberall, an den nämlichen Stellen wie die Vorige, an Berberis-Blnthen oft 
massenhaft, auch am Köder, sehr gemein in zwei Generationen ; bei Czernowitz 
erste Generation vom 1., oder gewöhnlich gegen den 11. Mai bis 1., 2., seltener 
bis 15. oder 20. Juni abgeflogen, zweite ausnahmsweise von Ende Juni, meist 
von Anfang Juli, bis 12. August beobachtet. K ras na, vom Juli bis 22. August 
sehr häufig, am 18. noch ganz frisch; im Juli, August gemein in Solka und 
Gurahumora. Eupka (Seh.); Eadautz häufig in zwei Generationen (Pwl. 
M.). Die Grundfarbe meiner Stücke schwankt zwischen gelblich- oder fast 
weisslichgrau bis rein dunkel aschgrau. Ab. Spadicearia fand ich in je einem 
frischen Stück in Czernowitz am 1. Juni, Krasna am 29. Juli, Solka am 
17. Juli. 

160. ünidentaria Hw. 

Mit der Vorigen gemein, am Köder nicht beobachtet; bei Czernowitz erste 
Generation frühestens zwischen dem 4. und 16. Mai erscheinend, dann massen- 
haft, bis 22. Juni, zweite vom 18. Juli bis August. In Krasna am 15. Mai ab- 
geflogen, und am 27. Juni, zweite Generation vom Juli bis (16.) August; Solka 
gemein, im Juli, August. Es ist höchst wahrscheinlich doch eine von der Vorigen 
verschiedene Art, da ich seit Jahren die Erscheinungszeit genau aufgezeichnet 
habe und alljährlich ohne Ausnahme die ersten Stücke dieser Form um 
etwa fünf oder sogar bis zehn Tage später auftreten, als Ferrugata. Dass ich an 
den Stellen, die ich täglich besuche, die ersten Stücke gerade der Ünidentaria 
regelmässig übersehen hätte, ist umso mehr ausgeschlossen, als diese Form hier 
entschieden noch zahlreicher ist, als Ferrugata. Mittelfeld der Vorderflügel ent- 
weder sehr breit, einfarbig schwarz, oder schmäler und in der Mitte etwas lichter, 
zuweilen durch eine deutliche bräunlichgraue Querbinde der Länge nach getheilt. 
Bei Cämpulung vom 7. bis 9. August (J.). 

161. Suffumata Hb. 

Je ein Stück am 4. Mai im Hardeggthal (Pwl. M.) und am 29. Mai bei 
Czernowitz gefangen (Pwl.); jedenfalls sehr local und selten. Fehlt dem ge- 
sammten pontischen Faunengebiete. 

162. Pomoeriaria Eversm. 

Bei Czernowitz nicht selten, bei Tag auf Grasplätzen und in Gebüschen 
fliegend, zwischen dem 3. Mai und 1. Juni; in Solka ein Stück an einem Zaun 
am 25. Juli, also zweite Generation. Bei Eadautz und im Hardeggthal, Anfang 
Mai einige Stücke gefangen (Pwl. M.). Auch mehr in Nord- und Mitteleuropa, 
im Süden vorwiegend im Gebirge. 

163. Designata Eott. 

Bei Czernowitz in Gebüschen und an Planken, ziemlich häufig in zwei 
Generationen, erste vom 28. Mai (gewiss schon viel früher) bis 21. Juni, zweite 
am 11. August ein frisches Stück; zweite Generation ferner in Krasna seltener 
zwischen dem 19. und 26. Juli; Solka, an Baumstämmen und zur Lampe ge- 
flogen den Juli hindurch, bis 8. August frische Stücke. Eadautz, einmal am 



Die Schmetterlinge (Lepidoptera) der Bukowina. 71 

5. Mai gefangen (Pwl. M.). Sehr veränderlich; das Saunafeld der Vorderflügel 
entweder gleichmässiger aschgrau oder von deutlichen dunkelgrauen und weiss- 
lichen Querliuien durchzogen, Mittelbinde dunkel rosenroth bis bräunlich aus- 
gefüllt. 

164. Fluviata Hb. 

Selten, in zwei Generationen; ich fing bisher blos drei, vollkommen frische 
Stücke, und zwar in Czernowitz (zweite Generation) am 18. und 26. October, 
beide am Köder, und in Erasna (erste Generation) am 6. August am Licht. 

165. Vittata Borkh. 

Höchst selten; ein cT ^^S ich in Czernowitz am 12. Juli Abends bei 
Laternenlicht. Die Art gehört entschieden der baltischen Fauna an. 

166. Dilutata Borkh. ab. Autumnata Gn. 

Ebenfalls sehr selten; in Krasna klopfte ich ein frisch ausgeschlüpftes 9 
am 4. October von einem Aste; es hat sehr hell weisslichgraue Vordei*flügel mit 
nur schwach und ganz verschwommen angedeuteten Querlinien und einfarbig 
weisse Hinterfltigel, gehört somit zu der obigen Form. 

IQ7. Oaesiata Lang. var. 

Nur in der höheren subalpinen und alpinen Eegion; auf der Lutschina 
Anfang August sehr häufig und bei Pojorita am 4. August 1897 (Pwl.); am 
Kamme des Rar6u zwei ganz frische am 3. August, amGiumalöuin der Wald- 
zone drei Stücke, auf Alpenwiesen ober der Baumgrenze sehr häufig, 5. August 
(J.). Die Stücke sind weniger bunt gezeichnet als solche aus den Alpen, es fehlen 
ihnen alle ockergelben und bläulichen Farbentöne. Vorderflügel entweder rein 
aschgrau bis weisslichgrau, mit schwärzlichgrauer Mittelbinde und schärferen 
sonstigen Wellenlinien, oder gleichmässiger dunkelgrau gezeichnet. Steht viel- 
leicht der var. Gelata Stgr. nahe. 

168. Verherata Scop. var. Pawlitscheki (nov. var.). 

In der alpinen Begion, auf Wiesen; auf der Lutschina Ende Juli von 
Pwl. und am 5. August von mir sehr zahlreich in frischen und abgeflogenen 
Stücken angetroffen; am Kamme des Ear@u am 3. August sechs frische Stücke 
(J.). Alle Exemplare sind von mitteleuropäischen recht verschieden, auffallend 
licht, zuweilen fast einfarbig weiss, nur gegen den Vorderrand der Vorderflügel 
befinden sich auf gelblichweissem Grunde einige kurze ockergelbe Striche, ent- 
sprechend der Verlängerung der meist kaum bemerkbaren, aber immer licht 
ockergelben (nicht schwarzbraunen) Querlinien. Diese Rasse verdient 
jedenfalls einen Namen; ich benenne sie zu Ehren des Herrn Prof. Dr. Alfred 
Pawlitschek, welcher den Falter zuerst in der Bukowina fand, var. Pawli- 
tscheki. 

169. Picata Hb. 

Ein frisches $ im Walde am Cecina (etwa 500 m ü. d. M.) am 27. Juli 
gefangen (J.), bei dem das weisse, nach aussen grünlich angeflogene Saumfeld 
breiter als gewöhnlich, das Wurzelfeld licht bräunlichgrau gefärbt ist. Jedenfalls 
selten, sonst mehr in nördlichen und Gebirgsgegenden. 



72 CoDstantin y. Horrnnzaki. 

110. Cuculata Hvifu. 

Sehr verbreitet; bei Czernowitz selten; an Planken und in Gebüschen 
fand ich je ein frisches Stück am 14. und 24. Juni. In Krasna häufiger, vom 
15. Juli bis 26. August, am 10. August noch ein frisch ausgeschlüpftes Stück, 
daher zweite Generation; Solka ein ebensolches an der Lampe am 1. August. 
Radautz einmal am 13. Mai gefangen (Fwl. M.). 
! 171. Galiata Hb. 

Sehr selten; nur ein frisch ausgeschlüpftes <^ fing ich an einem Planken 
in Czernowitz am 20. Mai. 
^ 172. Bivata Hb. 

Selten; ich fand je ein sehr grosses $ in Czernowitz an einem Planken 
am 19. Juni und in Krasna am Stanime einer Weissbuche am 27. Juni, ein 
drittes wurde von J. bei der Alexanderhütte am Cecina am 10. Juni erbeutet. 

173. Sociata Borkh. 

Sehr verbreitet; bei Czernowitz an den nämlichen Stellen wie Qtmdri- 
fasciaria u. a., auch auf Grasplätzen bei Tag, gemein in zwei Generationen: 
erste vom 26. April den Mai hindurch bis spätestens 10. (nur 1893 noch am 
25.) Juni, zweite ganz frisch vom 27. Juni bis 15. August. In Krasna erste 
Generation am 27. Juni beobachtet, zweite von der zweiten Hälfte des Juli bis 
21. August; die ganze Zeit hindurch auch vollkommen frische Stücke. In Kupka 
(Seh., Älchemillata Hb.); Radautz gemein in zwei Generationen, von Anfang 
Mai bis August (Pwl. M.). Die Art ist bei uns sehr veränderlich; neben ganz 
normalen kommen auch Stöcke vor, bei denen die Mittelbinde auffallend ver- 
schmälert ist; deren Farbe, ebenso wie die der dunkeln Zeichnungen an der 
Wurzel und der Spitze der Vorderflügel ist dann intensiv braun oder schwärz- 
lich. Andere, mehr bläulichgraue Stücke haben, mit Ausnahme des Saumfeldes, 
fast zeichnungslose, wenig grau bestäubte, weisse Hinterflügel; bei solchen 
(und manchen sonst normalen) ist die schwärzliche Theilungslinie der sich (nach 
aussen) an das Mittelfeld anschliessenden weissen Binde fast verschwunden; wieder 
anderen fehlt die weisse Wellenlinie vor dem Saume u. s. w., dennoch gehören 
alle diese Formen nach Herrn Dr. Rebel sicher hierher. 

174. Ünangulata Hw. 

Sehr local und selten; ich erhielt ein im Mai bei Capu-Campulut ge- 
fangenes Stück (Proc). 

175. Albicillata L. 

Bis in die alpine Region überall häufig, besonders in Gebüschen, an Baum- 
stämmen und am Lichte, in zwei Generationen; in Czernowitz erste Generation 
sehr häufig, vom 24. Mal bis 29. Juni, zweite einmal am 9. Juli zwei frische 
Stücke gefangen. In Krasna erste Generation am 19. Juli, zweite häufig Zwischen 
dem 1. und 6. August; Solka am 17. Juli. Radautz einmal am 28. Juni ge- 
fangen (Pwl. M.), auf der Lutschina zahlreich (Pwl.). 

176. Procellata F. 

Höchst selten; ein frisch ausgeschlüpftes Stück klopfte ich in Czerno- 
witz am 11. Mai von einem Strauche. 



Die Schmetterlinge (Lepidoptera) der Bukowina. 73 

177. Luguhrata Stgr. 

Ein Stück am 80. Juli auf den Alpen wiesen der Lutschina gefangen 
(PwL). Kommt jedenfalls in den Nachbargebieten im Osten und Südosten der 
Bukowina nicht, dagegen weiter östlich in Transkaspien, also in der Ebene vor 
(Car., „Iris«, IX, S. 112). 

178. Hastata L. 

Sehr selten und local; am Cecina wurde ein Stück an derselben Stelle 
wie Picata am 27. Juli gefangen (J.). Fehlt weiter östlich und südlich in der 
Ebene. 

^ 179. Tristata L. 

Verbreitet, aber selten, in zwei (Generationen; bei Czernowitz fing ich 
blos zwei (frische) Stücke Anfang Mai in Gebüschen und im Juni am Cecina; 
am Weinberge von Pwl. einmal gefangen, ferner am Cecina am 6. Juni ein (j^, 
bei dem die sehr breite kreideweisse Querbinde nur verloschene schwarze 
Punkte führt; die schwärzlichgraue Mittelbinde ist auf den Vorderflügeln einge- 
schränkt und in Zelle 2 unterbrochen, auf den Hinterflügeln ist auch das Wurzel- 
feld vorherrschend weiss. In Erasna erbeutete ich ein frisches $ auf einer 
Wiese am 22. August, also zweite Generation; in einem Gehölz vor Horodnic 
bei Eadautz einmal am 18. Mai gefangen (Pwl. M.). 

180. Luctuata Hb. 

Noch seltener als die Vorige; bei Czernowitz fand ich in Gebüschen 
ein frisches c? am 24. Mai; bei Radau tz wurde von Pwl. ein ebensolches ge- 
fangen. Kupka (Seh., Tristata Hb.). 

181. Affinitata Steph. 

Ein cf scheuchte ich aus einem Gebüsch in Czernowitz am 3. Juni; 
diese Art ist sonst vorwiegend im baltischen Faunengebiete einheimisch. 

182. Alchemillata L. 

Verbreitet und häufig, an Planken, Fichtenzweigen, Gebüschen, am Köder 
und Licht; bei Czernowitz sehr zahlreich, vom 8. Juli bis 8. August noch frisch, 
daher auch später. In Erasna einmal am 30. Juni, dann vom 25. Juli bis 
8. August, wie oben, also vielleicht zwei Generationen; Solka, am 14. und 
19. Juli an Apfelbaumstämmen und am Licht; Gurahumora, am 13. Juli 
mehrere. Meine Stücke ändern ziemlich ab, besonders die Intensität der beiden 
weissen Binden und ihrer dunkeln Theilungslinie; mitunter ist die äussere Quer- 
binde im mittleren Theile mehr oder minder dunkel graubraun bestäubt, bei 
einem Stück in Zelle 3 unterbrochen. Eupka (Seh.); Badautz im Juni und 
Juli vereinzelt (Pwl. M.). 

183. Lugdunaria H.-S. 

Ein sehr grosses, frisch ausgeschlüpftes $ erbeutete ich am Lichte in 
Solka am 16. Juli 1897; es gehört auch nach Herrn Dr. Bebe 1 zweifellos zu 
dieser Art. Von Alehemillata nicht schwer zu unterscheiden, besonders an der 
bedeutenderen Grösse und dunkel braungrauen Färbung; im Wurzelfelde der 
Vorderflügel befindet sich blos eine schwarze Zackenlinie, ohne jede weisse Ein- 
mischung, die weisse Querlinie unterhalb des dritten Medianastes grau angefiogen; 

z.B. aes. Bd. XLIX. 10 



74 Gonstantin v. Hormnzaki. 

besonders wichtig ist aber der grosse weisse Apical fleck, der nach innen 
in zwei scharfe Zähne ausläuft, nach unten durch einen schwarzen, die 
Flügelspitze theilenden gebogenen Strich begrenzt wird. Der Falter 
wurde sonst nur im südwestlichen Frankreich und an wenigen Punkten Ungarns 
(Budapest, Fperjes, Lipik) als Seltenheit aufgefunden. Sein Vorkommen in Solka 
hängt gewiss mit dem milden Klima der dortigen Gegend zusammen. 

184. Minor ata Tr. 

Nur in der alpinen Region, auf der Lutschina am 80. und 31. Juli 
drei frische Stücke, zwei (^, ein $ gefangen (Pwl.), wovon eines in meiner 
Sammlung. 

185. Ädaequata Borkh. var. 

Wie die Yorige Art; am Todirescu, einem Ausläufer des Bar&u, bei 
etwa 1400 m auf Cftrysanthemum-Blnthen im Juni ein Exemplar gefangen (Proc), 
das einer auch von Car. („Iris", IX, S. 94) erwähnten Form angehört, die in 
den Ostkarpathen offenbar als locale Basse auftritt. Grundfarbe rein weiss, auf 
den Vorderflügeln bleibt von der schwärzlichen Mittelbinde blos ein bis zur 
Mittelzelle reichender Costalfleck übrig, gegen den Innenrand wird die Zeichnung 
nur durch einige verloschene Punkte angedeutet; Wurzel nur am Vorderrand 
schwarz; Saum der Vorderflügel und der im Uebrigen bis zur Wurzel rein weissen 
Hinterflügel sehr scharf braungrau, mit der gewöhnlichen weissen Wellenlinie. 
Wenn zahlreichere Exemplare vorliegen würden, könnte diese, der Fluctuata 
ab. Mim ata ähnliche und analoge Form mit Becht einen Namen erhalten. 
Auf der Lutschina am 30. und 31. Juli gefangen (Pwl.). 

186. Allulata Schiff, var. 

Nur in der montanen und alpinen Begion verbreitet und häufig; ich fand 
den Falter in Erasna, und zwar im Serezelthale nur einzeln, dagegen auf 
höher gelegenen Wald wiesen sehr zahlreich schon am 81. Mai (daher gewiss 
früher) bis 8. Juni, dann abermals frisch zwischen dem 16. und 24. Juli, also 
zwei Generationen; in Solka aufwiesen an Waldrändern am 6. und 11. August 
frisch ausgeschlüpfte Stücke. Von J. bei Fundu-Moldovei am 7. Juni; am 
Baröu in der alpinen Begion am 8. August je ein frisches Stück und neuerdings 
zwei ebensolche am Kamme und Gipfel des Cecina am 14. und 17. Juni 1897 
erbeutet, wodurch die Zugehörigkeit der oberen Theile des erwähnten Höhen- 
zuges zur montanen Begion noch bekräftigt wird, da die Art in der näheren 
Umgebung von Czernowitz bestimmt fehlt. Bei Kupka (Seh.), auf der 
Lutschina vier Exemplare am 30. und 81. Juli (Pwl.). 

Typische, bräunlich gezeichnete Stücke kommen in der Bukowina nicht 
vor, vielmehr gehören alle einer viel lichteren Form mit hell gelblichen 
Querlinien an, von denen blos diejenigen, welche die Wellenlinie im Saumfelde 
einschliessen, deutlich, die übrigen mehr oder minder verloschen sind. Hinter- 
flügel zuweilen rein weiss. Dieselbe Form wird auch von Car. aus dem Gebirge 
Bumäniens („Iris", IX, S. 95) erwähnt, doch sehe ich von einer Benennung ab, 
da inir keine mitteleuropäischen Exemplare zum Vergleiche vorliegen. 



I 

l>ie Sclimetterlmge (Lepidoptera) der Bukowina. 75 

187. Gandidata H.-S. 

Diese Art vertritt im Tieflande die Stelle der vorigen und kommt bei uns 
nur dort vor, wo die letztere fehlt. Bei Gzernowitz nicht selten in Gebüschen, in 
der Dämmerung fliegend und am Licht; erste Generation vom 24. Mai bis 28. Juni, 
zweite von mir nicht, wohl aber von J. von Eozman am 15. und 16. August 
in mehreren frischen, mir vorliegenden Stücken gesammelt, die viel kleiner sind 
als die im Frühlinge erscheinenden. Badautz, im Juni nicht selten (Pwl. M.). 

188. Anseraria H.-S. 

Diese sonst höchst seltene Art ist bei Gzernowitz häufig, ich fand sie 
an denselben Stellen wie die Vorige, aber noch zahlreicher, und zwar (entgegen 
der Behauptung einiger Entomologen, wornach es sich blos um eine Sommerform 
bandeln soll) in zwei Generationen, die erste vom 23. Mai bis 28. Juni, zweite 
vom 2. bis 15. Juli. Die beste Beschreibung der unterscheidenden Merkmale 
zwischen dieser und der vorigen Art gab Herr Gabriel Höfner in der Zeit- 
schrift „Societas Entomologica'' (Zürich), Jahrg. IX, Nr. 24 vom 15. März 1895. 
Die beiden Arten sind recht verschieden, namentlich führt Anseraria (Soldaria 
Turati) immer auf allen Flügeln lebhaft schwarze Mittelpunkte, die Querlinien 
sind in Flecke aufgelöst, wovon die beiden, welche unmittelbar an der Aussen- 
Seite der Mittelzelle folgen und bei Gandidata ganz nebeneinander stehen, bei 
Anseraria weiter auseinander gerückt sind als alle übrigen Querlinien n. s. w. 
In den Nachbargebieten nirgends, in Ungarn nur in einem Exemplar (bei 
Lipik), sonst wenig beobachtet, so in Thüringen, Wolfsberg in Kärnten, Italien. 

189. Testaceata Don. 

Bei Gzernowitz fand ich zwei frisch ausgeschlüpfte Stücke an feuchten, 
schattigen Stellen zwischen Gebüsch am 6. und 10. Juni. In Krasna häufig 
an ähnlichen Orten und an Baumstämmen, aber auch auf einer sumpfigen Wiese 
im Thale Yalea BunculuT, zwischen Jancus und anderen Gräsern, am 25. Juni 
ganz abgeflogen, dann vom 12. Juli bis Anfang August in frischen Stücken, 
demnach zwei Generationen. Ziemlich veränderlich, sowohl in Bezug auf die 
Grösse als auf die schwärzlichbraunen Zeichnungen, die entweder sehr intensiv 
oder nur schwach angedeutet sind. Diese Art fehlt dem pontischen Gebiete. 

190. Decolorata Hb. 

An Planken, in Gebüschen und am Licht, bei Gzernowitz häufig, vom 
11. Juni bis 13. Juli noch frisch, daher auch später. In Erasna selten, da ich 
dort im Ganzen blos drei Stücke zwischen dem 10. und 29. Juli beobachtete. 

191. Luteata Schiff. 

Sehr local, nur bei Gzernowitz, wie die Vorige, jedoch in zwei Gene- 
rationen, häufig; zuerst von Ende Mai bis 19. Juni, dann abermals frisch aus- 
geschlüpfte Stücke zwischen dem 4. und 7. Juli. Auch schon von Seh. aus 
Zutschka erwähnt. 

192. Obliterata Hufn. 

Ebenfalls nur bei Gzernowitz, hier noch häufiger als die beiden Vorigen, 
namentlich in der Nähe von Erlen (Alniis glutinosa) frisch ausgeschlüpfte Stücke; 
erste Generation vom 8. Mai bis 4. Juni, zweite vom 9. bis 21. Juli. 

10* 



76 Constantin t. Hormvxaki. 

193. Bilineata L. 

Ueberall höchst gemein, namentlich auf Waldwiesen beim Abklopfen von 
Haselnnss- and sonstigen Straachem in Unmenge aoM^end, anch am Eöder 
nnd Licht; bei Czernowitz vom 5. Joni bis Anfang Angost abgeflogen, dann 
am 21,, 22. Angost 1895 frisch, Erasna vom 4. Joni bis 17. Angost abgeflogen, 
am 24. Angost 1896 ganz frische Stücke, daher zwei Generationen; Storojinez 
im Jnni, Solka nnd Gnrahnmora im Joli, August gemein; Magura bei 
Cämpulung am 7. August (J.), Badautz gemein (Pwl. M.). 

Die Grundfarbe schwankt zwischen citronengelb und mehr brannlichgelb, 
die äussere Hälfte des Mittelfeldes ist oft dunkelbraun ausgefüllt 

194. Sordidata F. 

▲b. Fusethtmdata Bon. 

Ziemlich selten; im Ganzen fand ich vier Stücke, je zwei in Czernowitz 
an Planken am 3. Juli und in Erasna unter Laub Mitte August. Ein $ aus 
Czernowitz, bei dem die Yorderflügel auf lichtbraunem Grunde von dunkel roth- 
brannen Querbändem durchzogen sind, gehört zur ab. Fusco-undata Don., die 
übrigen Stücke haben blos im Wurzel- und Sanmfelde deutliche, unregelmässig 
fleckenartig erweiterte, graue, gegen den Apex schwarze Querbinden und sind im 
Mittelfelde der Yorderflügel ziemlich zeichnungslos; die Grundfarbe der Yorder- 
flügel ist bei dem (^ aus Czernowitz hell grünlichgelb, bei denjenigen aus Erasna 
lichtgrün; ein ebensolches Stück fand Pwl. am 3. August bei Straja, ferner 
bei Pojorita am 4. August 1897 ein hellbraunes $, das den üebergang zu ab. 
Fusco-undata bildet. Diese, sowie die drei nächstfolgenden Arten gehören 
dem baltischen Faunengebiete an. 

195. Trifasciata Borkh. 

Local und sehr selten; ein frisch ausgeschlüpftes cf wurde von Pwl. auf 
der Lutschina am 31. Juli, ein 9 von mir an einem Planken in Czernowitz 
am 19. Juni 1896 gefangen. Beide Stücke haben eine aschgraue Grundfarbe, die 
Mittelbinde auf den Yorderflügeln ist hellgrau, bei dem cf fast weiss bei sonst 
normaler Zeichnungsanlage; bei dem 9 ist dagegen die Wurzelbinde ebenso 
dunkel wie die Grundfarbe, die helle Mittelbinde auflallend breiter, ohne schwarzen 
Mittelpunkt. 

196. Capitata H.-S. 

Sehr selten; zwei Stücke (davon ein frisch ausgeschlüpftes) fing ich in 
Czernowitz an Planken und Abends bei Laternenlicht am 1. und 5. Juli. 

197. Silaceata Hb. 

Wie die Yorige, ein frisches Stück fand Pwl. in Czernowitz am 26. Mai. 

198. Gomitata L. 

Ab. Moldavinata Car. 

Ueberall gemein, bis in das höhere Gebirge, besonders zahlreich am Licht, 
auch am Eöder; bei Czernowitz vom 3. Juli bis Ende August. In Erasna 
vom 23. Juli bis 22. August; Solka, Gurahumora, an beiden Orten von Mitte 
Juli bis zweite Hälfte August gemein. Yon Suceava, Yerentschanka er- 
halten (Proc); Hatna, Cämpulung am Lichte gemein, auch am Berge Eunc 



Die Schmetterlinge (Lepidoptera) der Bukowina. 77 

(etwa 1100m) Anfang August, Pundu-Moldovei (J.), Kupka (Seh., Cheno- 
podiata L.); Badautz, Juli bis Anfang September, häufig (Pwl. M.). 

Sehr veränderlich; Grundfarbe hellgelblich oder dunkel rothbraun, daneben 
überall nicht selten auch Stücke mit sehr dunkel bräunlichgrauen, ziem- 
lich eintönigen VorderflügelD und* im Saumfelde ebenso angeflogenen Hinterflügeln 
(ab. Moldavinata Car., „Iris", IX, S. 97). 

199. Aquata Hb. 

Ein Stück flug ich in Krasna im Tannenwalde am Berge Bunc am 
30. Juli; die Baupe dürfte dort an Anemonen, Thalictrum und anderen Banun- 
culaceen leben. Der jedenfalls bei uns seltene Falter wurde in den Nachbar- 
gebieten nicht, sondern erst bei Eperjes in Oberungarn, in Ostrussland, Nord- 
asien u. s. w. beobachtet. 

Eupithecia Curt.^) 

200. Ohlongata Thnb. 

Im Allgemeinen selten, in zwei Generationen; ich fand je ein frisches 
Stück in Czernowitz an einer Mauer am 5. Juni, in Gurahumora am 
10. August am Köder, ein abgeflogenes in E ras na am 2. August am Lichte. 
Badautz Yon Ende Mai bis Mitte Juli nicht selten (Pwl. M.). 

201. Insigniata Hb. 

Ein frisch ausgeschlüpftes Stück dieser seltenen Art fand ich in Czerno- 
witz am Stamme eines Apfelbaumes am 26. April. 



*) Die reiche Besetzung der Gattnng £upitheeia gehört mit zn den auffallendsten Cha- 
rakterzögen der Bnkowiner Fanna. Es wird sonst allgemein behanptet, dass die meisten Arten in- 
folge ihrer verborgenen Lebensweise nnr im Banpenznstande mit Erfolg aufgefunden werden können, 
was aber für die hiesige Gegend nicht zutrifft, denn obwohl es mir leider noch nicht gelang, Eupi- 
thecienraupen zu finden, konnte ich dennoch bisher 27 Arten selbst beobachten, also eine recht 
ansehnliche Zahl, die noch um zwei nur yon anderen Sammlern erbeutete yermehrt wird. Wenn erst 
einmal die Zucht mit Erfolg betrieben wurde, könnten noch zahlreiche werthvolle Funde gemacht 
werden, und so sehr im Allgemeinen (infolge der in der Einleitung geschilderten Yerhältnisse) ein 
kurzer Sammelausflug in die Bukowina nicht lohnend ausfallen kann, wäre denjenigen Entomologen, 
die sich speciell mit der Zucht yon Eupithecien (und auch sonstigen kleineren Spannern) befassen, 
eine solche Excursion sehr anzuempfehlen. Das Zahlenverhältniss der Gattnng Eupithecia gegen 
Äeidalia dürfte sich bei weiteren Forschungen noch mehr zu Ungunsten der letzteren verschieben. 
Die Bestimmungen aller meiner Arten wurden von den Herren Dr. Staudinger und Bang-Haas, 
viele der zweifelhaftesten auch von Herrn Dr. Bebel revidirt, sind daher zuverlässig, da ich die nur 
in abgeflogenem Zustande gefangenen und nicht sicher bestimmbaren unberücksichtigt liess. 

In den Nachbargebieten kommen noch vor: Oratiosata H.-S., Neam^, Yaratic, Grumä- 
ze^ti; Venosata F., ebendort und bei Stanislau etc.; Laquearia H.-S., Drohobycz; Digi- 
taliata Dietze, Ostgalizien, nördliches Rumänien; Dehiliata Hb., Westgalizien ; Chloerata 
Hab., Siebenbürgen; Millefoliata Boessl., Grumäze^ti; Nanata Hb., Sambor; Impurata 
Hb., Lemberg, Marmarosch; QrapTiata Tr., Siebenbürgen; Seripiaria H.-S., Tatra; lao- 
grammaria H.-S., Yaratic, Grumäze^ti; Valerianata Hb., Ostgalizien, Marmarosch, Sieben- 
bürgen; Itnmundata Z., Ostgalizien, Azuga (Walachei); Cauchyata Dup., Grumäze^ti, Lem- 
berg; Expallidata Gn., Grumäze^ti; Pimpinellata Hb., Holosko; Diatinctaria H.-S., 
Varatic; Extraveraaria H.-S., nördliches Bumänien; Indigata Hb., Neu-Sandez; Silenata 
Btdfs., Lemberg, Sambor; Exiguata Hb., Stanislau, Sambor; Zanceafa Hb., Holosko; Sohri- 
nata Hb., westgalizisches Yorgebirge. — Co II ix Spare ata Tr., Stanislau, Sambor, Grumäze^ti. 



78 CoBstaBtin r. HoraviakL 

202. Suhnotata Hb. 

Local; ich traf ein ganz frisches gelhgranes Stock in Gnrahnmora an 
einem Himbeerstrauch am 13. Jnli. Badantx im Joli nicht selten (Pwl. M.); 
ein mir Yon dort Torliegendes cf hat eine lichtere, bräonlichgelbe Grundfarbe. 

203. Linariata Tr. 

Verbreitet, besonders im Mittelgebirge, aber selten; je ein frisches Stück 
in Erasna am 10. Angnst und in Solka am 22. Juli gefangen; bei Badautz 
ein Stück (Pwl.); alle drei Exemplare kamen ans Licht geflogen. Knpka (Seh.). 

204. Pusillata F. 

Zwei frische Stücke klopfte ich von Fichten bei Czernowitz am 16. Mai 
1895 und 9. Mai 1896. 

205. Ähietaria Goeze. 

Auch diese Art traf ich nnr in Czernowitz an Fichtenzweigen, öfter 
zwischen dem 26. Mai und 4. Juni; Grosse (16 — 20 mm) und Zeichnung sehr ver- 
änderlich ; am Yorderrand der Yorderflngel befindet sich zuweilen ein sehr inten- 
siver, grosser, länglicher schwarzer Fleck, der in anderen Fällen blos schwach 
angedeutet ist; bei manchen Stücken tritt (bei aschgrauer Grundfarbe) blos das 
dunkelbräunliche *Saumfeld, bei anderen auch die Querlinie im Mittelfelde schärfer 
hervor. 

206. Togata Hb. var. Debrunneata Stgr. 

Ich fand am 5. Juli in Czernowitz an einem Fichtenzweige ein frisch 
ausgeschlüpftes, 24 mm spannendes $ dieser Art; es ist schwärzlich grau und weiss 
gezeichnet und es fehlt jede Spur der braunen Färbung an der Wurzel 
und vor dem Aussenrande der Yorderflügel, somit gehört das Stück zu der von 
Staudinger als Localform aus dem Amurgebiete beschriebenen var. Debrun- 
neata („Iris", X, Juli 1897, S. 109). Dieser Spanner bewohnt überhaupt mehr 
nördliche Gegenden, fehlt in ganz Ungarn, Rumänien und Ostgalizien, seine 
nächsten Fundorte liegen erst in den westgalizisehen Karpathen. 

207. Eectangulata L. 

Ab. Sttbaerata Hb., ab. Cydoniaia Bork., ab. Nigrotericeaia Borkh. 

üeberall gemein, an Planken, Obstbäumen etc., auch am Licht und Köder; 
bei Czernowitz vom 27. Mai bis Ende Juni abgeflogen, spätestens bis 5. (nur 
1893 bis 11.) Jnli. In K ras na vom 4. Juni bis 16. August; Panka am 4. Juni, 
Solka am 25. Juli. 

Sehr veränderlich; neben normalen und ausgesprochenen Yertretern der 
drei obengenannten Aberrationen, die alle nicht selten sind, kommen auch andere 
vor, wovon ich folgende erwähne: eine ganz einfarbig braunschwarze, bei der 
blos am Yorderrand der Yorderflügel ein weisslicber Doppelfleck als Yerlängerung 
der verschwundenen äusseren Querlinie steht (Czernowitz); andere Stücke (aus 
Radautz) haben auf gleichmässig dunkelgrünem Grunde ein bräunlich be- 
stäubtes, schwarz gesäumtes Mittelfeld mit grossen schwarzen Mittelpunkten, 
sonst fehlen alle Wellenlinien mit Ausnahme einer grünlichen im dunkelbraunen 
Saumfelde. Braune Stücke mit normalen lichten Quer- und Wellenlinien, aber 
ohne jede grünliche Einmischung sind in Czernowitz und Krasna nicht selten 



Die Schmetterlinge (Lepidoptera) der Bakowina. 79 

(üebergangsform zu ab. Cydoniatä), ebenso in Gzernowitz solcbe mit weisslich- 
grüner Grundfarbe. Eadautz gemein, auch die Formen Cydaniata und Suh- 
aerata häufig (Pwl. M.). 

208. Scahiosata Borkh. 

Bei der Glashütte von K ras na am 17. Mai zwei Stücke erbeutet, die nach 
Herrn Dr. Bebel zu dieser Art gehören. 

209. Benticulata Tr. 

Von dieser seltenen, in den Nachbarländern nicht beobachteten Art erbeutete 
ich ein frisches cT &n einem Planken in Gzernowitz am 23. Mai. 

210. Succenturiata L. 

Selten, je ein Stück fand ich in Gzernowitz an einem Planken am 
2. Jali und in E ras na in einem mehrmals erwähnten Laubwäldchen am 31. Juli. 
Kupka (Seh.). 

211. Suhfulvata Hw. 

Ab. Oxydata Tr. 

In der montanen Begion verbreitet; ein frisches normales Stück fand ich 
in K ras na am 2. August am Licht; in Solka ebenso und Abends auf Wiesen, 
am 16. und 28. Juli drei Stücke: ein typisches, das andere (9) hat einfarbig 
rothgelbe, von etwas lichteren Wellenlinien durchzogene, nur am Saume und 
Yorderrand scharf abgegrenzt graue Vorderflügel, das dritte ist einförbig braun- 
grau und gehört (auch nach Dr. Bebel) zur ab. Oxydata Tr. 

212. Innotata Hufn. 

Bei Gzernowitz nicht selten, in Gebüschen, an Planken und Abends an 
Ber5ms-Blütben, vom 9. bis 27. Mai. In Erasna ein frisches Stück in dem 
erwähnten Laubwäldchen am 15. August gefangen^ also zwei Generationen. 

213. Pygmaeata Hb. 

Selten, in Eupka ein Stück gefangen (Seh.), das auch in SchirTs 
Correspondenzen und unter den „Determinanda** öfter erwähnt wird; es ist eine 
mehr nordenropäische, feuchte Wiesen bewohnende Art, deren Verbreitungsgrenze 
analog wie bei Caradrina Ärcuosa verlaufen dürfte. 

214. Tenuiata Hb. 

Die Baupen fand Prof. Pawlitschek bei Gzernowitz in Weidenkätzchen; 
ein (von Dr. Bebel bestimmtes) Stück schlüpfte am 13. Juli aus. 

215. Plumbeolata Hw. 

Ebenfalls nicht häufig, wahrscheinlich in zwei Generationen; zwei frische 
Stücke, die mit den typischen (aus Ems) genau übereinstimmen, fing ich in 
Gzernowitz am 29. Mai und 12. Juli, beide am Licht. 

216. Satyrata Hb. 

Selten; in Gzernowitz Abends an blühendem Berheris, und bei Tag in 
Gebüschen je ein Stück am 25. Mai und 10. Juni, ein drittes in Erasna am 
Licht am 7. August (also auch zweite Generation) gefangen. 

217. Veratraria H.-S. 

Ein frisch ausgeschlüpftes 9 erbeutete ich in Gzernowitz am Eöder 
am 25. Juni in einer Höhe von 230 m ü. d. M., gewiss dem tiefsten bisher 



oO Constaatin t. HorBrnsakL 

bekannten Fandorte dieser sonst entschieden montanen Art, deren Nahrnngs- 
pflanze VenUrum album L. auf den nisprünglichen Wiesen im Osten nnd Süden 
der Stadt in Menge wächst. 

218. Castigata Hb. 

Verbreitet nnd häufig; in Czernowitz an Plankea. auf Grasplätzen nnd 
am Licht in zwei Generationen: erste rom 17. Mai bis 19. Jnni, zweite vom 
30. Jnni bis 20. Juli noch frisch. In Krasna in dem erwähnten Laubwaldchen 
an Baumstämmen vom 2. bis 31. Jnli; Radantz häufig, im Jnni bis erste Hälfte 
Juli (PwL M. als fraglich angeführt, doch sind die betreffenden Stücke auch 
nach Dr. Staudinger thatsächlich Castigata). Eonunt auch im nördlichen 
Rumänien Yor, denn ich besitze Yon Herrn t. Car. mehrere Stücke, welche die 
Bezeichnung „Varatic", 27. Mai bis 2. Juni 1895, tragen; bei der Bearbeitung 
der Spanner Rumäniens (bei Car., „Iris**, IX) wurde diese Art offenbar blos 
übersehen. 

219. Trisignaria H.-S. 

Ein Stück traf ich an einem Planken in Czernowitz am 9. Juni; auch 
bei Grumaze^ti, Yaratic im Nachbai^ebiete von Rumänien nnd in Südrussland, 
doch nicht in Galizien beobachtet. 

220. Virgaureata Dbld. 

Zwei frische Stücke erbeutete ich inCzernowitzan Planken und Abends 
an BerberiS'Blvithen am 17. und 27. Mai; auch bei Yaratic, in Galizien nicht 
beobachtet, sonst in Westeuropa. 

221. Vulgata Haw. 

In der unteren Region verbreitet; in Czernowitz an Planken, an 
blühendem Berheris u. s. w., auch am Licht und Köder, gemein in zwei Gene- 
rationen; erste vom 11. Mai bis 9. (nur 1893 bis 13.) Juni, zweite von Ende 
Juni oder den ersten Tagen des Juli bis 10. beobachtet; die Grundfarbe variirt 
zwischen graubraun und dunkel röthlichbraun, selten auch hellgrau; bei Radautz 
im Mai 1894 gefangen (PwL). 

222. Denotata Hb. var. 

In Solka fing ich am 20. Juli und 1. August Abends auf Wiesen zwei 
Stücke, die nach Dr. Rebel zu dieser Art gehören; sie sind eintönig aschgrau, 
zwei schwärzliche Querlinien an der Aussenseite des Mittelfeldes und gegen den 
Saum sind nur schwach angedeutet, die Mittelpunkte klein. Von den Stücken der 
yar. Ätraria H.-S. aus Yaratic, die mir Herr v. Car. sandte, ist die obige 
Form recht verschieden. Ein ziemlich abgeflogenes Stück von Czernowitz, das 
ich früher auch zu dieser Art (Campanülata H.-S.) zog, lässt sich nach Dr. Rebel 
nicht sicher erkennen. 

223. Alhipunctata Haw. 

Bei Czernowitz fand ich an Mauern, Berberis-Blvitheji und am Köder 
drei frische Stücke dieser Art, die häufiger sein dürfte, weil noch einige nicht 
sicher erkennbare wahrscheinlich auch dazu gehören. In Ungarn nur im Gebirge, 
nad der pontischen Fauna überhaupt fehlend. 



Die Schmetterlinge (Lepidoptora) der Bukowina. 81 

224. Äctaeata Walderdorff. 

Drei nach Herrn Dr. Bebel zu dieser Art gehörige Stücke traf ich in 
Czernowitz am 25. nnd 27. Mai 1896 an blühendem Berberisund am 15. Juni 
an einem Planken, ferner eines in Solka am 30. Juli Abends aufwiesen. Fehlt 
ebenfalls der pontischen Fauna und wurde in keinem der Nachbarländer an der 
Aussenseite der Earpathen beobachtet 

225. Assimilata Gn. 

Erschien im Frühlinge 1896 und 1897 in CEernowitz in Gebüschen und 
namentlich Abends an £er&ms-Blüthen sehr zahlreich in frischen Stücken (die 
von Herrn Dr. Bebel bestimmt wurden) zwischen dem 17. Mai und 9. Juni; 
fehlt in Galizien und Bumänien; die nächsten, sehr zerstreuten Fundorte liegen 
bei Nagyäg und Lipik, dann im Osten erst in Transcaucasien. 

226. Ahsynthiata Gl. 

Verbreitet; bei Czernowitz häufig, an Planken, J3er&m8^Blüthen und an 
der Lampe, vom 31. Mai bis 12. Juni. In Erasna selten, in dem erwähnten 
Wäldchen zwei frische Stücke am 19. und 31. Juli, ein ebensolches in Solka 
am 7. August Abends auf einer Wiese gefangen; also jedenfalls zwei Generationen. 

227. Lariciata Frr. 

Von dieser Art traf ich in Czernowitz zwischen dem 28. April und 
30. Mai an Fichtenzweigen zuerst vor mehreren Jahren zwei abgeflogene, dann 
1896 zwei frische Stücke, die nach Dr. Eebel sicher hierher gehören; in den 
Nachbarländern nirgends, in Ungarn nur bei Eperjes beobachtet, und gewiss 
nicht ausserhalb des baltischen Faunengebietes. 

228. Pumilata Hb. 

Ab. Bueovinata Hormiizaki. 

Ein variirendes Stück fand ich in Czernowitz am Stamme eines Birn- 
baumes am 2. Mai, ein zweites, das nach Dr. Bebel zur typischen Pumilata 
gehört, wurde von Pwl. im Volksgarten am 16. April an einem Lindenstamm 
gefunden. Das zuerst genannte Stück, das ich in der „Societas Entomologica" 
(Zürich), Jahrg. VIII, 1893, Nr. 6 unter dem obigen Namen als neue Art be- 
schrieb, weil es mir von mehreren Entomologen als solche bezeichnet wurde, 
gehört als Aberration hierher und kann als solche jedenfalls aufrecht erhalten 
bleiben. Es ist grösser und heller als die Stammart, licht aschgrau, fast silber- 
grau, alle hellen Wellenlinien sind breiter, rein weiss und schärfer begrenzt. 



[Nachträge. 

Durch die Sammelergebnisse des Sommers 1897 ist insoferne eine Er- 
weiterung der Eenntniss unserer Localfauna zu verzeichnen, als zwei bis dahin 
fast gänzlich unbekannte Orte einigermassen erschlossen wurden, nämlich die 
Gegend von Pojorita, wo Prof. Pawlitschek, und diejenige von Solka, wo 
ich die Sommermonate (Juli bis Ende September) zubrachte. Das wichtigste, 

2. 3. Ges. Bd. XLIX. 11 



83 GonBtantin ▼. Hormasaki. 

den früheren Ausfuhrungen nachzutragende Ergebniss der Beobachtungen an 
diesen beiden Orten ist die Feststellung Yon verhlütnissmässig grossen klimatischen 
Verschiedenheiten innerhalb der montanen Itegion, selbst bei geringen Ent- 
fernungen, was natürlich auch auf die Vegetation und Fauna von Einflnss ist 
Darüber, sowie über die Gegend Ton Solka insbesondere, yeröffenüichte ich eine 
genauere Mittheilung in der „Societas Entomologica^ (Zürich), XIII. Jahrg., 1898, 
Nr. 2—5, worin auch nähere Angaben über die einzelnen dort gesammelten Arten 
enthalten sind. Hier mag nur bemerkt werden, dass die Umgebung von Solka 
(im Süd-Südwesten von Badautz, in einem Thale des Earpathensandsteingebirges, 
522 m hoch gelegen) einerseits, dann das Thal der mittleren Moldova sammt 
Pojorita (zwischen Cämpulung und Fundu-MoldoToi) andererseits die ziemlidi 
entgegengesetztesten klimatischen Verhältnisse (innerhalb des Gebirges) aufweisen. 
Während nämlich Solka durch ein gleichmässig mildes Elima, grösseren Feuchtig- 
keitsg^alt der Luft und andauernde Windstille ausgezeichnet ist, herrscht im 
Thale der Moldova während des Sommers eine ausgesprochene Dürre. So War 
auch 1897 der an ersterem Orte an vorübergehenden Begen reiche August und 
September bei Pojorita fast durchaus regenlos. In botanischer Hinsicht gehören 
die trockenen, nach Süden und Südwesten geneigten Abhänge, die das Thal der 
Moldova am linken Ufer von Briaza angefangen bis Gampulung begleiten (dar- 
unter auch die Lehnen des aus Triaskalk, Serpentin und Melaphjr zusammen- 
gesetzten, 1286 m hohen Muncel — nicht zu verwechseln mit dem gleich- 
namigen Berge westlich vom Raröu — bei Pojorita), nach Procopianu zur 
aquilonaren Flora und sind überaus reich an höchst interessanten Steppen- 
und mediterranen Formen, z. B. JEvonymus nanus M. B. (sonst nur im Caucasus), 
Goronüla elegans, Äsplenium serpentini u. a. Als analoge Lepidopteren- 
form wäre die sonst in der Bukowina nur im Tieflande auf ursprünglichen 
Wiesen vorkommende Zj/g. ÄchiUeae var. Bellü zu erwähnen. Abgesehen von 
diesen südlichen Abhängen und der (über 700 m hoch gelegenen) Thalsohle selbst, 
trägt die Umgebung von Pojorita einen durchaus subalpinen und alpinen Charakter. 
Es sollen nunmehr noch diejenigen seit 1897 von mir und Anderen ge- 
sammelten Arten aufgezählt werden, bei denen ein wichtiger neuer Fundort oder 
sonstige erwähnenswerthe Beobachtungen nachzutragen wären. Um überflüssige 
Wiederholungen zu vermeiden, schicke ich gleich hier voraus, dass die aus 
Pojorita erwähnten Arten sämmtlich von Herrn Prof. Pawlitschek ge- 
sammelt wurden. Die für die Bukowina neuen Arten und Varietäten sind durch 
grösseren Druck hervorgehoben. 

Rhqpalocera, 

P. Machaon. Meine im Herbste 1896 aus Krasna mitgebrachten Puppen 
ergaben, da ich sie der Kälte gar nicht aussetzte, im geheizten Zimmer vier 
Stücke (am 19., 21. und 22. Februar und 17. März), die der zweiten (Sommer-) 
Generation in Grosse und Zeichnung vollkommen gleichen. 

Pol. VirgauTtae am Cecioa schon vom 8. Juli an (J.). 



IHe Schmetterlinge (IiepidoptoM) der Bukowina. 83 

P. HippothoS. Am Geeina fing J. im Juni 1897 auch ein den west- 
europäischen gleiches $ mit rothen, schwars geeckten Yorderflügeln, wel(^ 
Form ako hier nur als seltene Aberration vorkommt 

Lye. Argiades ab. Deeolorata Stgr. J. fing am 9. Jutti un Geeina 
aiioh zwei $ dieser Form; sie sind obereeits eintönig dunkelbraun, nnten den 
cf gleiA. 

L, Gorydon bis 10. Augast häufig an den unteren Abhängen des 
Mttncel bei Pojorita (auf Triaskalk). 

X. Hylas Esp. Um den Gipfel des Geeina lahlreiche frisehe ^ Mitte 
Juli (J.). Bei Pojorita am Muneel mit dem Vorigen ebenfalls häufig. 

L. Minima. Bei Pojorita ein frisches cf am 19. Augast; ferner ist 
der früher übersehene Fundort Gurahumora (Mitte August) nachautragen. 

L. Cyllarus var. Lugena am Geeina häufig bis 14. Juli. 

Ap, Iris. Bei Pojorita cf am 1. und 10. Auguat. 

Limen. Camilla. Ein frisches Stück in einem Garten in Gzernowite 
am 17. Juni. 

Nept. Lucilla yv^t, Ludmilla. Uebergangsform zur Stammart, Pojo* 
rita am 3. August. 

N. Aceris. G am pulung, Ende Augast. 

Ar. yar* Obscura Fent. In Solka ist var. Pr^rsa den Juli hindurch 
bis Anfang August häufig; die cT baben meist eine intensiv schwarze Grund- 
farbe mit reducirten gelblichweissen Zeichnungen, besonders ist die Binde auf 
den Hinterflügeln sehr verschmälert, gegen den Yorderrand verloschen; gegen 
den Saum aller Flügel fehlt jede Spur von rothgelben Strichen. Nach Dr. Bebel, 
welchem ich eines dieser Stücke zur Ansicht sandte, stimmt diese Bukowiner 
Form gut mit der Abbildung der var. Obscura Fent in Leech*s Werke „On 
the lepidoptera of Japan and Gorea** überein. Andere c? und $ mit nur schwach 
angedeuteten Saumstrichen bilden den üebergang dazu, wogegen ich typische 
Prarsa in Solka nicht fand. Auch ein J* aus Krasna gehört somit zur var. 0h8ct*ra, 
was ich schon früher (Bd. XLVII, S. 142) vermuthungsweise erwähnte. Sonst wurde 
die genannte Varietät nur in Japan, und zwar als locale Basse beobachtet. 

Chr. C. €Ubuni ab* HtUchinsofU Robs. Zu dieser Form gehören nicht 
blos einige von Pwl. (a. a. 0.,* S. 23) und mir (Bd. XLVII, S. 143) beschriebene 
Stücke aus Badautz, sie kommt vielmehr an allen mir bekannten Fundorten 
nicht selten vor. 

Mel. Didyma var. Meridionalis Stgr. Am Geeina wurde im Juli 
1897 von J. auch ein 9 ix^it hell grünlichgrauen Vorderfiügeln, ebensolcher Innen- 
häifte und weit blasser röthlichgelbem Vorderrand der Hinterflügel gefangen, 
das zu der obigen, bisher aus der Bukowina nur im männlichen Gesehlechte 
bekannt gewesenen Form gehört. 

Mel. Aurelia Nick. Typisch nur am Geeina; an allen sonstigen Buko- 
winer Fundorten blos var. IHctymfhoides («Iris**, Dresden, 1888, Bd. II, S. 1 ff.). 

Mel. rarihenie Borkk» Ein frisches $ fing ich am 18. Juli (1895) 
am Geeina; es stimmt mit manchen meiner Schweizer und südfranaösischen 

11* 



84 Constantin T. Hormuzaki. 

Stücke tiberein uud lasst sich tiuch nach Dr. Bebel von der echten Parthenie 
Borkh. nicht trennen (vgl. auch „Iris", XI). 

Arg» Selene Tar. Heia Stgr* £in Stück, das ich noch im Jahre 1894 
Anfang August in Solka fand, gehört dieser Varietät an; da ich die auch im 
Sommer 1897 ehendort sehr häufige Arg. Selene leider nicht weiter beobachtete, 
lässt es sich vorläufig noch nicht entscheiden, ob dort alle Exemplare der Sommer- 
generation so gezeichnet sind. 

A. Dia. Erste Generation in Erasna vom 11. Mai bis Anfang Juni 
massenhaft in sehr verschiedenen Abänderungen. 

Er. Aethiopa bei Pojorita am 31. Juli. 

Er. Euryale var. Philomela bei Pojorita im August nicht selten, 
darunter ein 9 mit ganz gelber, in der Mitte stark unterbrochener Binde auf 
der Hinterflügelunterseite. 

Epin. Lycaon bei Czernowitz am Cecina, am 3. August ein cT (J.); 
am Muncel bei Pojorita bis 12. August. 

Coen. Iphis var. Carpathica auch am Cecina, jedoch nur einzeln 
unter gewöhnlichen. 

C. Typhon bei Pojorita am I.August. 

Syr. Malvae. Vier Stücke vom 11. bis 23. Mai auch in K ras na, wo 
der Falter in zweiter Generation gewiss nicht vorkommt. 

Sphinges. 

Sphinx Pinastri auch am Cecina im Juni 1898 in zahlreichen frischen 
Stücken an Fichten. 

D. Euphorbiae. Die Eaupen fand Pwl. bei Pojorita auffallender Weise 
an einer hohen, breitblättrigen Euphorbia am 25. August; an derselben 
Pflanze auch eine Baupe von Caloph. Lunula, die sonst nur &n Linaria leben soU. 

Zyg. Scabiosae im Juli auch am Cecina und bei Eevna. 

Z. Achilleae am Cecina im Juli häufig, auch var. Bellis mit kleineren 
Flecken, wovon auch der fünfte gleichmässig gerundet ist; dieselbe Form am 
Muncel bei Pojorita am 7. August. 

Z. Meliloti. Zwei weitere frische Stücke- dieser bei uns sehr seltenen 
Art wurden am Cecina von J. am 4. und 8. Juli gefangen ; sie sind der in diesen 
„Verhandlungen", Bd. XLVII, S. 243 beschriebenen Form gleich. 

Synt. Phegea, mit auffallend kleinen Flecken am Cecina im Juli häufig. 

Bomhyces, 

Hyl. Prasinana am Cecina bis 14. Juli, also wohl zweite Gene- 
ration. 

H. Bicoiorana ¥fL»Hh Ein frisches $ am 8. Juli am Cecina ge- 
ködert (J.). 

Nola Centonalis auch in Erasna am 17. Mai ein Stück. 

Lith. Beplana. Bei Pojorita ein ^ im August. 



Die Sehmetterlinge (Lepidoptera) der BakowinA. 85 

L. Complana ebendort am Muncel häufig an den Blüthen einer 
niedrigen SambucM- Art am 19. Angust. 

Ar ct. Ca ja. Am Cecina die Baupen gemein; der Falter im Freien 
schon Yom 14. Juli an. 

Spil. Mendica var. Bustica Hb. und ab« StandfusH €ar. Die 
frischen (^ fand ich in Czernowitz in den ersten Tagen des Mai häufig in einem 
Gartenhaus, darunter auch ein licht grangelbes, das der hybriden Form 
8tändfu88% Car. gleicht. Da die Stammart hier gewiss nicht yorkommt, daher 
eine Kreuzung ausgeschlossen ist, muss das Stück als Aberration betrachtet 
werden, bei der sich der Beginn einer selbstständigen Verdunkelung be- 
merkbar macht. 

Psyche Muscella. Zwei in Erasna am 3. Juni bei Tag fliegend ge* 
fangene (^ gehören nach Herrn Dr. Rebel zu dieser Art, die ich vorher blos 
als Raupe gefunden hatte. 

Fumea Intermediella, Auch in Krasna im Mai eine (von Herrn Dr. 
Bebel bestimmte) Raupe gefangen. 

Brep. Falcataria. Erste Generation in Erasna am 19. Mai schon 
al^efiogen. 

Noctuae, 

Calpe Capucina Esp. auch am Cecina am 9. August 1898 (J.). 
Plus. Jota L. auch bei Radau tz (PwL). 



Im Sommer 1898 (während welcher Zeit ich ausserhalb der Bukowina 
verweilte) machte Prof. Dr. Pawlitschek einige wichtige und erwähnenswerthe 
Funde. Die betreffenden Arten wurden zwischen dem 29. Juli und 15. Angust 
auf der Lutschina (1350— 1590 m ü. d. M.) gesammelt und sämmtlich auch 
von Herrn Dr. H. Rebel durchgesehen. 

Die bemerkenswerthesten darunter sind: 

Zyg. Trifolii Esp. in sehr grosser Zahl und verschiedenen Abänderungen, 
darunter (neben normalen) auch eine nicht seltene, auffallend kleinfleckige Form 
mit breit geränderten Hinterflägeln, die der südlichen var. DuhiaStgr. nahe steht 

Nemeoph. var. Floccosa Graes. 9 ™it gelben Hinterflägeln, mit 
Stücken vom Amur genau übereinstimmend. 

Plusia Bractea F., häufig, und Boartnia Glahraria Hb. 

Schliesslich folgende acht für die Bukowina neue und in den Nachbar- 
ländern zum Theile nicht beobachtete Arten: 

Hepiaius' VeUeda Rh., 9 cler Form rar. CUlUieus Led., AgroUs 
Spedosa Hb., typische Form; Agr. OceuMa L., vier frische Stücke, Chcir' 
raeas Oratninis L«, (^ und 9 ? Plusia lUustris F., frisches cT, JPhotedes 
CapMwncuia Tr., zahlreich, Cidaria T<ieniata Steph, und Oid, Ckifn^ 
brica Cart.9 frisches c?- 

* * ♦ 



86 Constantin ▼. HormvKaki. Die Sokmetterlinge (Le^d<Jpteia) der Bukowina. 

Zur Ergänzung der in der Einleitung (Bd. XLYU, S. 89) gemachten Be- 
merkungen muss hinzugefügt werden, dass das Verieichniss derjenigen Buko- 
winer Grossschmetterlinge, welche in den ostkarpathischen Nachhar- 
ländern fehlen, noch eine hedeutende Bereicherung erfahrt, und zwar einestheils 
an neu aufgefundenen, dann aher auch an solchen Arten, die erst seither bestimmt 
wurden, oder aber (da ich damals für die Eulen und Spanner noch nicht alle 
Aufzeichnungen vollständig zusammengestellt hatte) dort überhaupt unerwähnt 
blieben. 

Es wären also noch zu den a. a. 0., S. 89 enthaltenen Aufsagungen fol- 
gende Bukowiner Arten nachzutragm : 

1. Arten, die in Galizien nicht, wohl aber in Kumänien beobachtet 
wurden: Mel. Parthenie Borkh.*), PI. Illustris,^ Cid, Camhfieay Evr 
pitheeia Trisignariaf E. Virgaureata. 

2. Arten, die in Eumänien nicht, wohl aber in Galizien beobachtet 
wurden: Agr. Oce'ulta, Bianth. Cap^ophilf», Orfh. Ligultk, Ph. Cap- 
tiuncula, Psodos Alpinata, Ps. Quadrifaria, 8tUdoB. Mriceiaria, 
Cleag. Luiearia, Loh. Sertata, Cid. TaeniatOy C. Yitiatß. 

3. Arten, die weder in Galizien, noch in Kumänien beobachtet wurden: 
Fumea Comitella, Ägrot. Speeiasa^ A. Vittüy A. Trux., M. Leineri, 
Car. Superstes, Amph. Tetra, Plußia Beaurata, Pl&ser. Pulverata, 
Cid. Lugdunaria, C. Aquata, Eupith. Denticulata. 

Ferner seien noch folgende fünf Arten genannt, die in der österreichi- 
schen Reichshälfte der Monarchie ausser in der Bukowina (nach freundlicher 
Angabe des Herrn Dr. Eebel) noch nirgends gefunden wurden: M. Par- 
thenie Borkh., Ino Budensis, Orgt^ia Erioae, Laelia Coenosa, Eup. 
Dentieulata. 

Endlich waren bisher als einzige 5sterreichiseh« Fundorte für 
Caradrina Arctwsa Schlesien, für Croe. Tusciafia Dalmatieo, für Cid. Lugdi^- 
na/ria blos Wien bekannt. 

Da das Yerzeichniss der Bukowiner Eleinschmetterlinge doch noch 
viel zu unvollständig ist, sehe ich von dessen Veröffentlichung vorläufig ab. 

Nach Zusammenfassung aUer Sammelergelmisse stellt sich der Stand der 
Bukowiner Macrolepidopterenfauna gegenwärtig (Februar 1899) wie folgt dar: 

Rhopalocera 133 Arten, 

Sphinges 46 ^ 

Bombyces . , » . . 134 

Noctuae 291 



i»». 



Geometrae •. 23Ö „ 



Maoroldpidoptera . . . 834 Arten; 



1) M, Parthtnit BoTkb. bei Now., Lepid. Hai. or.» p. 13 bezieht sieb auf M, Aurtlia 
Nick. 



J. Boramüller, Itor Penico-tiirciciim 1898/93. 87 

J. Bornmüller, Iter Persioo-turcioum 1892/93. 

Fungi, Pars IL 

Ein Beitrag zur Eenntniss der Pilze des Orients 

P. Magnus. 

{Mit Tafel II und IH.) 

(lünfeUufen aa SO. JifiAer 1860.) 

Den ersten Tfaeil der Ton Herrn J. Bornmftller auf seiner Reise in 
Persien und in der angrenzenden Türkei 1892—1898 gesammelten Pilze aus 
Mesopotamien, Assyrien und Kurdistan habe ich in diesen „Verhandlungen**, 
Bd. XLVI, 1896, S. 426—484 beschrieben. Hier sei es mir gestattet, den später 
eihaltenen zweiten Theil der Sammlung, der hauptsächlich aus der südpersisehen 
Provinz Kennan stammt, zu beschreiben. 

Die Sammlung bietet einige recht interessante neue Formen und manche 
neue Wirthspflanzen für bekannte Arten. Auch erweitert sie unsere Eenntniss 
der geographischen Verbreitung vieler Arten. Femer gebe ich gelegentlich einige 
Bemerkungen, die sich bei dem Studium der betreffenden Pilze ergaben. Die 
Nummern, welche ich in der nachfolgenden Aufzählung hinter die Standorte in 
Klammem beisetze, beziehen sich auf die Nummem der Bornmftller'schen 
SammluÄg: J. Bornmüller, Iter Persico-turcicum 1892—1893. Die Standorte 
gebe ich in lateinischer Sprache, wie sie auch Herr Bornmüller auf den Eti* 
quetten der Sammlung angibt. 



Urophlyctis Kriegeriana P. Magn. Auf Carum Persicum Boiss. Kerman: 
in monte Kuh-tagh-Ali, 2100 m, 27./IV. 1892 (Nr. 4402). — Dieses ist das erste 
bekannt gewordene Auftreten dieser Art und Gattung aus Asien. Carum Persi- 
cum Boiss. ist die dritte Wirthspflanze, auf der ich ihr Auftreten feststellen 
konnte, da ich sie bisher nur auf Carum Bülbocastanum und Pimpinella 8axi- 
fraga nachweisen konnte. 

AJbugo Candida (PersO 0. Ese. Auf Brastica sp. Prov. Yesd: in cultis 
inter Yesd et Naui, 1200 m, 29./m. 1892 (Nr. 4395). — Auf GraeUsia saxifragaer 
folia (DC). Eerman: in faucibus summi montis Kuh-Lalesar, 8800 1», U./VU. 
1892 (Nr. 4398). 

ÄHmgo Dragapogimis (Pbts.) i^my. kai Lactnoa P^raica Boi9B. Eerman: 
in saxosis apricis aridis montis Euh-tagh-Ali^ 2200 m, ll./V. 1892 (Nr, 4B62). 



88 P* Magnus. 

— Auf Crepis Bweniana Boiss. Eerman: in apricis aridis in monte Euh-tagli- 
Ali, 2000 m, 27./IV. 1892 (Nr. 4869). 

Feronospora Trifoliorum De Barj. Auf Medicago sativa. Eerman: in 
pago Dschupar ad Eerman in hortis, 2000 w, 8./VI. 1892 (Nr. 4428). 

Ustüago Cynodontis (Pass.) P. Henn. (Ustüago Garbo Cynodontis Pass., 
Erb. critt. Italiano, Ser. II, Nr. 450). Auf Cynodon Dactylon L. Mesopotamien 
inter Ourfa et Biredschik, VIII. 1893 (Nr. 1969). Eerman: ad Mahoun ad 
Vias, 17./VIII. 1892 (Nr. 4438) (auch in Persien ohne nähere Standortsangabe 
von 0. Stapf gesammelt). 

Ustüago Ischaemi Fckl. Auf Ändropogon Ischaemum. Persia australis, 
Prov. Farsistan: in collibus ad Schiras, 1600 «i, 26,/XI. 1892 (Nr. 4437). 

Ustüago Tritici (Pers.) Jens. Auf Triticum vulgare. Prov. Yesd: in 
segetibus, 1460 m, 2./iy. 1892 (Nr. 4441); ad Enar inter Yesd et Eerman, 
1570 w, 3./IV. 1892 (Nr. 4440). 

VstUa^o lanigeri P. Magn« n. sp. Auf Ändropogon laniger Boiss. 
Eerman: in monte Euh-tagh-Ali, 2200«, 20./ VI. 1892 (Nr. 4436). 

Das Sporenlager wird gebildet in den Axen der letzten Auszweigungen 
der normalen Inflorescenz, wodurch es sich von den nahestehenden Arten Ustüago 
Ischaemi Fckl. und Ustüago BommueUeri P. Magn. (in diesen „Verhandlungen'', 
1896) gut unterscheidet. Bei Ustüago Bommuelleri bildet sich das Brandlager 
in den obersten Internodien der verkürzten Halme; bei Ustüago Ischaemi erst 
in den Hauptazen der Inflorescenzen selbst, sowohl in denen der seitlich in den 
Achseln der Blätter des Halmes stehenden Inflorescenzen, als auch in der Haupt- 
axe der terminal am Halme stehenden Inflorescenz. Bei Ustüago lanigeri endlich 
bilden sie sich aber in den letzten Auszweigungen der normalen Inflorescenz, die 
den Axen der Aehrchen entsprechen (Taf. 11, Fig. 1 und 2). In diesem Auftreten 
der Sporenlager in verschiedenen Axen der Halme und Inflorescenzen der Wirths- 
gräser unterscheiden sich diese drei Arten recht wesentlich von einander. Auch 
hier bleibt in den befallenen Axen deren centrales Parenchjm mit den Gefass- 
bündeln erhalten (Taf. II, Fig. 3); man sieht das Mjcel in den Parenchjmzellen 
(also intracellular) von Zelle zu Zelle ziehen (Taf. II, Fig. 6). Das mächtige 
Sporenlager liegt aussen von dieser centralen, vielfach ausgezackten Gewebepartie 
und ist nach aussen von einer 6— 7 schichtigen Hülle umgeben, die von dem 
Pilze mitgebildet ist (Taf. II, Fig. 3) ; ihre Zellen werden von aussen nach innen 
grösser, runden sich innen gegen einander ab und hängen daher dort nur lockerer 
zusammen (Taf. II, Fig. 4); sie übertreffen die Sporen sehr bedeutend an Grösse 
(Taf. II, Fig. 4) ; ihre Wände sind ziemlich dünnwandig. Diese Hülle haben alle 
drei Arten um ihr Sporenlager. Wenn Dietel in der „Flora", 1897, Heft II, 
S. 77 meint, dass die auffallende HüUenbildnng des Sporenlagers von Ustüago 
Ischaemi Fckl. Niemand vor ihm angegeben hat, so muss ich dagegen bemerken, 
dass ich sie bereits 1896, 1. c, von UstiUzgo Bommtielleri P. Magn. ausführlich 
beschrieben und abgebildet und dazu bemerkt habe, dass Ustüago BommtMlleri 
sich im Bau und Auftreten seines Lagers am nächsten dem Ustüago Ischaemi 
Fckl. anschliesst. 



J. Bornmftller, It«r Persico-taroicnm 1892/93. 89 

Bei Ustüago lanigeri liegen im Sporenlager zwischen den Sporen Gruppen 
hyaliner Zellen mit starken, sehr lichtbrechenden Wänden, die die Sporen an 
Grösse weit übertrefifen (Taf. II, Fig. 5). Auf dem Querschnitte markiren sie sich 
als helle Inseln im Sporenlager (Taf. II, Fig. 8). Sie entsprechen den radialen 
Beihen kugelrunder hyaliner Zellen, die bei Ustüago Bommueüeri P. Magn. 
das Sporenlager durchziehen. Die Sporen von Ustüago lanigeri P. Magn. sind 
kugelig, glattwandig, schwarz, von 6'5 /u. Durchmesser, während die von Ustüago 
Bommuelleri durchschnittlich 7*5^ Durchmesser haben und die von Ustüago 
Ischaemi durchschnittlich 10^ lang und 7'b/u. breit sind. 

TiUetia TtUptcie P. Magn. n. sp. Auf VuJpia pseudofMfwrus Soy. 
Kurdistan: Erbil in monte Euh-Sefin ad pagum Schaklava, 900m, IT./Y. 1893 
(ohne Nummer). 

Die Sporenlager bilden sich in den klein bleibenden Fruchtknoten der 
Bluthen, die dadurch schwärzlich erscheinen (Taf. II, Fig. 7 — 9). Sie füllen den 
Fruchtknoten vollständig aus, der das Sporenlager als dünnes Häutchen überzieht 
und dessen zwei Narben das schwarze Körnchen noch deutlich krönen (Taf. II, 
Fig. 8 und 9). lin Sporenlager sieht man nur die reifen schwarzen Sporen und 
dazwischen unreif gebliebene kleinere hyaline Sporenanlagen. Die reifen Sporen 
sind schwarz, von einer etwas ellipsoidischen Gestalt; ihr grösserer Durchmesser 
beträgt durchschnittlich 19*2/^, ihr kleinerer Durchmesser 16*9^. Die Sporen 
haben ein schönes netzförmiges Epispor (Taf. II, Fig. 10). Damit mag es vielleicht 
zusammenhängen, dass die Sporen des aufgeschnittenen Kornes nicht sehr aus- 
stäuben, sondern zunächst noch mehr oder minder zusammenbleiben und sich 
erst mehr allmälig von einander ablösen, da die netzgrubigen Epispore der 
beDachbarten Sporen ineinander greifen. Dieser Brand ist daher nicht einer 
Verbreitung durch den Wind angepasst, sondern wird dadurch verbreitet, dass 
die Sporen an vorüberstreifende Körper, wahrscheinlich Thiere, anhaften bleiben. 
Wie schon erwähnt, finden sich unter den Sporen eines Lagers viele kleinere 
hyaline Zellen; sie erweisen sich deutlich als zurückgebliebene Sporenanlagen 
durch die mehr oder minder vorgeschrittene Anlage der netzförmigen Aussenwand 
(Taf. II, Fig. 11 und 12). 

Uromyces TrifoUi (Hedw.) Lev. Auf THfoUwn repens L. Kerman: ad 
pagum Laiesar, 8000 w, 14./VII. 1892 (Nr. 4422 b); ad Kariet-ul-Arab, 2200 1», 
8./VIL 1892 (Nr. 4421); in pomariis ad Rahbur, 2600 w, 26./VII. 1892 (Nr. 4422). 
— Auf Trifolium pratense L. Kerman: in hortis pagi Dschupar ad Kerman, 
2000 m, 8./VI. 1892 (Nr. 4424). 

Uromyces Glycyrrhieae (Rabenh.) P. Magn. Auf Glycyrrhiza glandulifera 
W. K. Prov. Yesd : in desertis ad Enar (inter Yesd et Kerman), 1570 m, 14./IV. 
1892 (Nr. 4420); Prov. Kerman: in desertis ad Kerman, 1900 w, 28./IV. 1892 
(Nr. 4417); Kerman, ad pagum Dschupar, 2000 w, 14./VI. 1892 (Nr. 4418); ad 
Bajin ad radices montis Kuh-i-Häsar, 2400 w, 15./VIII. 1892 (Nr. 4419). 

Uromyces acutatus Fekl. Auf Gagea sp. Ad Suitanabad Persiae occidentalis, 
1800 m, 9./nL 1892 (Nr. 4433). — Diese Art wird von G. Winter und De Toni 
(Saccardo, Sylloge Fungorum, VII) zu Uromyces Omithogäli (Wallr.) L4v. 

Z. B. Oes. Bd. XLIX. 12 



90 P- Magnus. 

gezogen, das auf Omithogalum umhellatum und Omithogälum nanum auftreten 
soll. Ich halte aber den üromyces auf Oagea für eine eigene, selbstständige 
Art, der wohl am besten der FuckeTsche Name bleibt. Bei unserer Form sind 
die Teleutosporen stark warzig und am Scheitel mit einem scharf vorspringenden 
weissen und lang warzenförmigen Spitzchen versehen. 

üromyces Bommuelleri P. Magn. (1898, in den Verhandl. der Gesellsch. 
Deutscher Naturforscher und Aerzte zu Nürnberg). Auf Bongardia chrysogonum 
(L.). Eurdistania: in rupestribus montis Bschebel Sefin supra pagum Schacklava 
ditionb Erbil, 1200—1300 m, VI. 1893 (Nr. 1916). — Da die Verhandlungen der 
Naturforscher-Versammlung zu Nürnberg Vielen nur schwer zugänglich sein 
möchten, gebe ich hier nochmals die Beschreibung. Der üromyces tritt in ein- 
zelnen Flecken von 3 — 8 mm Breite auf den Fiedern der Blätter von Bongardia 
auf. Auf den Flecken stehen viele kleine C/romycc»-Häufehen; andere Frucht- 
formen habe ich nicht gesehen. Die Üromyces-Rmfchen bilden sich unter der 
Epidermis, die sie später unregelmässig aufsprengen (Taf. II, Fig. 18). Der 
CTromt/ccs-Haufen wird blos von den die C7romyce«-Sporen abschnürenden Ste- 
rigmen gebildet, deren Bildung an einzelnen Häufchen von innen nach aussen 
fortschreitet (Taf. II, Fig. 18). Die Üromyces-Syoren fallen vom oberen Ende 
des Sterigmas ab, so dass nur das kurze oberste Endchen des Stieles als Stiel- 
narbe an ihnen bleibt. Sie sind ziemlich dünnwandig mit glatter Oberfläche der 
Membran. Der Keimporus, der erst nach längerem Liegen der Spore in Milch- 
säure recht deutlich sichtbar wird, liegt meist nicht an der Spitze, sondern unter 
derselben, gewöhnlich in der oberen Hälfte (Taf. II, Fig. 14 und 15). Die Membran 
zieht über ihn ganz gleichmässig hinweg und zeigt nicht die allergeringste Er- 
höhung oder Auftreibung über demselben. Die Sporen sind durchschnittlich 
11*9^ lang und 9*6^ breit. Die Art möchte wahrscheinlich in die Sectio 
Microuromyces gehören. 

Diese Art scheint in den Gebirgen des Orients weit verbreitet zu sein, 
da Herr Bornmüller sie 1897 auch in der alpinen und subalpinen Begion des 
Libanon und Antilibanon angetroffen hat. 

üromyces Limonii DO. Auf ÄcanthoUmon sp. Eerman: in regionibus 
alpinis montis Kuh-i-Dschupar, 2900 m, 2./VI. 1892 (Nr. 4374). — Auf Äcan- 
thoUmon sp. Farsistan: Niris, ad lacum salsum ad pagum Chir, ca. 1700 m, 
6./X. 1892 (Nr. 4375). 

Üromyces Bupleu/ri P. Magn« n. sp. Auf Bu^lewrwm graminifoUum 
DC. Kerman: in monte Kuh-i-Dschupar, 2600— 3000 w, lO./VI. 1892 (Nr. 4401). 
— Von diesem Pilze wurden an dem von Herrn Bornmüller gesammelten 
Materiale nur CTirowyces-Sporen getroffen. Doch traf er den Pilz nur spärlich 
an, so dass darauf bis jetzt noch kein grosser Werth gelegt werden kann. Die 
Urotni/ces-Lager treten meist an den trockenen Stengeln partienweise in local 
beschränkten Stellen auf. Diese Stellen erscheinen durch die Uromyces-Lager 
angeschwollen (Taf. II, Fig. 16); seltener treten sie auch an den schmalen Blättern 
ebenfalls in der Form einer local beschränkten Pustel auf (Fig. 16). Diese Pusteln 
bestehen aus einzelnen Häufchen, die nur von Urom^ces-Sporen gebildet werden. 



i. Bommtiiler, Iter Penico-tiiTciciim 1892/93. 91 

Die UromyceS'Sporen sind sehr lang gestielt (Taf. II, Fig. 17). Die üromyces- 
Spore ist oblong, glattwandig und am Scheitel verdickt. Diese scheitelstandige 
Verdickung wird von dem einzigen Eeimporus durchsetzt. Die Sporen sind 
22-32 fi lang und 18—22 ^ breit. 

Es möchte dies der erste üromyces sein, der auf eiiner Umbellifere be- 
obachtet worden ist. Man könnte daran denken, dass yielleicht der von Barclay 
anf BupUtMtMn foliatum bei Simla beobachtete üreäo Bttplewi Barcl. in den 
Entwicklungskreis dieser Art gehöre. Doch ist dies nicht gerade wahrscheinlich. 

Uramyces Hermonis P. Magn. n. sp. Auf Euphorbia Peplus L. 
Kurdistania Assyriaca : ad Kerkuk, 500 m, 28./IV. 1893 (Nr. 4390). — Auf 
Euphorbia caudicülosa Boiss. Antilibani in summo cacumine jugi Hermonis, 
2850 m, 25./VI. 1897 (Nr. 1037). 

Nur Spermogonien und Teleutosporen beobachtet. Der Pilz durchzieht 
die ganzen einjährigen Pflänzchen (Taf. II, Fig. 18) und bildet auf deren Blattern 
Spermogonien und zahlreiche Teleutosporenlager. Die Sprosse werden dadurch 
verlängert und ihre Blätter klein und schmal. Das ganze Pflänzchen ist gewisser- 
massen durch den Pilz in einen Hexenbesen umgewandelt. Im Teleutosporen- 
lager treten nur Sterigmen auf, die Teleutosporen abschnüren. Das einzelne 
Teleatosporenlager wird nur von dem mehr oder weniger pseudoparenchymatisch 
entwickelten Matteimycel umgeben. Die Teleutosporen (Taf. II, Fig. 19 und 20) 
sind kugelig bis oval. Ihre Oberfläche ist mit Warzen besetzt, die etwas längs- 
gestreckt und deutlich in mehr oder minder geneigt verlaufenden Längsreihen 
angeordnet sind; doch ist häufig die reihenweise Anordnung hie und da gestört, 
oder die Eeihen krümmen sich, spalten sich u. s. w. Nicht selten fliessen die 
Warzen einer Beihe zusammen. Die Spore gliedert sich vom obersten Ende des 
Sterigmas ab. Sie zeigt daher keinen Stiel, sondern nur eine Stielnarbe. Der 
Keimporus liegt am Scheitel der Spore der Stielnarbe gegenüber und ragt nicht 
oder nur ganz wenig empor (Taf. n, Fig. 19 und 20). Die Sporen auf Euphorbia 
cauc^euZo^a vom Antilibanon sind durchschnittlich 22*6^ lang und 17*3^ breit, 
während die auf Euphorbia Fepliis von Eerkuk durchschnittlich 24'3^ lang 
und 196^ breit sind. 

Diese Art steht dem üromyces scuidlatus Uy. recht nahe, unterscheidet 
sich aber von ihm durch die Anordnung der Wärzchen in regelmässigen Längs- 
reihen, sowie durch ihr Auftreten auch auf einjährigen Arten. Vom üromyces 
Unctoriicola P. Magn. unterscheidet sie sich durch dieselben Merkmale, sowie 
durch das Hervorragen des Keimporus bei den Teleutosporen dieser Ai*t und durch 
die Grösse der Teleutosporen. Auch wurden, wie schon hervorgehoben, nie 
Aecidien bei Üromyces Hermoms P. Magn. bemerkt, und werden offenbar keine 
anf den einjährigen Pflanzen gebildet, während Üromyces tinctoriicola solche 
bildet (vergl. diese „Verhandlungen'', 1896). Üromyces Winteri v. Wettst. auf 
Euphorbia falcata L. scheint nicht die Sprosse zu durchziehen, sondern in ein" 
zelnen Haufen aufzutreten, wie Üromyces prominens Duby und Üromyces 
Euphorbiae Gooke. 

12* 



92 P- Macrnas. 

Uromyces scutellatus' Lev. Auf Euphorbia hebecarpa Boiss. Kerman: 
in regione alpina montis Kuh-i-Nasr, 3700 w, 24./ V. 1892 (Nr. 4386); in monte 
Kuh-i-Nasr et monte Kuh-i-Sirdsch, 3400— 3800 w (Nr. 4386 b); in monte Kuh-i- 
Häsar (inter Kerman et Bender-Abbas) ad radices montis ad pagam Tschähar- 
tagh, 8./yüI. 1892 TNr. 4382); an diesem £zemplare ist recht bemerkenswert!!, 
dass der von üromyces befallene Stengel gleichzeitig fasciirte; ich habe Aehn- 
liches mehrere Male an Euphorbia Cyparissias beobachtet; das durch den Pilz 
bewirkte gesteigerte Wachsthum der Sprosse scheint leichter mit Fasciation 
aufzutreten, die ebenfalls einem gesteigerten Wachsthume entspricht. — Kerman : 
ad Schirinek, ad radices montis Kuh-Lalesar, 2900 m, 9./VII. 1892 (Nr. 4384 
und 4385). 

Üromyces Silenes (Schlechtdl.) Fckl., Uredo- und Teleutosporen. Auf 
Stengel und Blatt von Silene Kermanensis Bornm. Kerman : in rupibus regionis 
alpinae montis Kuh-i-Dschupar, 2900—3300 m, 7./V. und 14./VI. 1892 (Nr. 4376 
und Nr. 4377). 

Üromyces caryophyllinus (Schrank) Schroet. (Uredo Dianthi Pers., Üro- 
myces Dianthi Niessl). Auf Dianthus crinitus Sm. In monte Schuturun-Kuh 
Persiae occidentales 1890, leg. Th. Strauss (Suitanabad). 

Hier möchte ich anreihen 

Aeddium Euphorbiae Gmel. Auf Euphorbia decipiens Boiss. et Buhse. 
Persia occidentalis ad Suitanabad, 1800 w, lO./IV. 1892 (Nr. 4381); es gehört 
wahrscheinlich zu Üromyces Pisi (Pers.) oder zum üromyces striatus Schroet. 

JPileolaria Terebinthi Gast. Auf Pistaria mutica F. et M. Farsistan: 
Tschängel inter Runis et Servistan (in itinere Niris ad Schiras), 1800 w, 9./X. 
1892 (Nr. 4380). 

Puccinia Buxi DC. Auf Buxus sempermrens Pers. Prov. Gilan: ad 
Kodum ditionis Beseht (Kaspi-See), 12./I. 1892 (Nr. 4391). 

Puccinia plicata Komai*. (in Scripta Botanica Horti Universitatis Petro- 
politani, IV. Abtheil., 2, 1895). Auf Ferulago trifida Boiss. Prov. Kerman: in 
regione subalpina montis Kuh-i-Lalesar, 3500 m, 18./VII. 1892 (Nr. 4407); in 
monte Kuh-i-Häsar in regione subalpina et alpina, 3400—3500 m, 10./ VIII. 1892 
(Nr. 4408). 

Diese Art ist offenbar in der Bergregion Kkinasiens, Persiens und Mittel- 
asiens auf verschiedenen Umbelliferen sehr verbreitet. Wie ich mich an einem 
mir von Herrn Prof. Haussknecht gütigst mitgetheilten Exemplare überzeugte, 
hat sie Haussknecht auf Ferulago Garduchorum Boiss. et Hausskn. in Luristan 
(Mt. Sawers) gesammelt. Eabenhorst führt in den Sitzungsber. der naturw. 
Gesellsch. „Isis" zu Dresden, 1870 in der Uebersicht der vom Herrn Prof. Hauss- 
knecht im Orient gesammelten Kryptogamen (S. 4 des Separatabdruckes) Puc- 
cinia ümbelliferarum DC. mit dem Aeddium (das mir von Haussknecht mit- 
getheilte Exemplar enthält nur Teleutosporenhaufen) auf Ferulago Cardtichorum 
Boiss! et Hausskn. am Schahu und auf Prangos uloptera in Luristan an. 
Vielleicht gehören sie auch zur Puccinia plicata Kom., da ich eine Puccinia 
auf Prangos uloptera DC. vom Persian Golf von Herrn 0. Stapf erhalten 



J. BornmftUer, Iter Persico-tarcicnm 1892/93. 93 

habe, die sich als Puccinia plicata Eom. erwies. Da aber Puccinia plicata Köm. 
nach den Angaben des Herrn Eomarow und nach den von den Herren J. Born- 
müller und Prof. Haussknecht erhaltenen Exemplaren nur Telentosporen bildet 
imd zur Section Micropuccinia gehört, und daBabenhorst eipress angibt: mit 
demÄeddiumy so könnte er doch eine andere Pucdnia^ wenigstens zum Theile, 
vor sich gehabt haben. Jedenfalls tritt aber Pticcinia plicata Eonx. auf Ferulago 
trifida Boiss., Ferulago Caräuckorum Boiss. et Hausskn., Prangos uloptera DC, 
Hippomarathrum seravschanicum Bgl. et Schm. und Hippomarathrum sp. auf. 

JPuccinia €hra>M8i€ie P. Magn* n. sp« Auf GraeUgia saxifragaefolia 
(DC). ProY. Eerman: in fancibus alpinis montis Laiesar, 3800 m, 17./yiII. 1892 
(Nr. 4397). 

Von dieser Art habe ich auf dem übersandten Exemplare nur Telento- 
sporen getroffen. Die Telentosporen treten in einzelnen dicken, stark über die 
Oberfläche hervorragenden Häufchen zerstreut auf der Blattfläche und den Blatt- 
stielen auf. Sie bestehen nur aus Sterigmen, die Telentosporen abschnüren. 
Die Telentosporen fallen leicht vom oberen Ende des Stieles ab. Die Telento- 
sporen (Taf. II, Fig. 21 und 22) sind im Allgemeinen länglich oval, in der Mitte 
eingeschnürt, oben und unten abgerundet, unten sehr scharf abgesetzt vom Stiele, 
oben mit nur wenig verdicktem papillenförmigen Eeimporus. Sie sind durch- 
schnittlich 32 ^ lang und an der Einschnürungsstelle zwischen den beiden Zellen 
17'6^ breit, während die obere Zelle durchschnittlich 19*4^ breit ist. Ihr 
Epispor ist sehr ausgezeichnet. Sie sind mit zierlichen Längsleisten versehen, die 
selbst wellig gebuckelt und öfter hier und da unterbrochen sind (Taf. II, Fig. 21 
und 22). Durch dieses Epispor und das isolirte Auftreten der Häufchen sind 
sie vor anderen auf Cruciferen auftretenden Pnccinien sehr ausgezeichnet. Sie 
möchte eine alpine Art sein. Sie gehört wahrscheinlich zur Sectio Micropuccinia. 

Pticcinia Hyoscyami P. Magiu n, sp« Auf Hyoscyamus Senedonis 
Willd. Prov. Eerman: in regione alpina montis Laiesar, 3300— 3500 w, 23./Vn. 
1892 (Nr. 4415). 

Auf dem übersandten Exemplare waren nur Telentosporen. Diese treten 
in einzelnen Haufen auf den Blättern auf; sie werden nur von den die Telento- 
sporen tragenden Sterigmen gebildet. Sie sind länglich oval, an der Scheidewand 
nur sehr wenig eingeschnürt, oben und unten gleichmassig abgenmdet, unten 
scharf vom Stiele abgesetzt. Der Eeimporus der oberen Zelle liegt an deren 
Scheitel, der der unteren Zelle nahe der Basis derselben (Taf. II, Fig. 23 — 25). 
Um die Eeimporen ist die Membran nicht oder nur ganz gering verdickt, so dass 
keine Papille um den Eeimporus liegt. Das Epispor ist glattwandig. Sie fallen 
vom oberen Ende des Stieles leicht ab. Auch diese Art möchte zur Sectio 
Micropuccinia gehören und ebenfalls eine alpine Art sein. 

Puccinia Meaumuricte P. Magn« n. sp. Auf Beaumuria kyperi- 
coides W. ß. latifolia M. B. Prov. Eerman: in desertis salsis inter Euh-i-Dsohupar 
et Euh-i-Lalesar, 2800 1», lO./VII. 1892 (Nr. 4379). 

Ich habe von diesem Pilze nur Basen gesehen, die üredo- und Pitccinior 
Bporen führen. Diese Häufchen treten einzeln zerstreut auf den Blättern auf 



94 P. Magnn«. 

(Taf. III, Fig. 1). In den Basen treten nur Sterigmen, keine Paraphysen auf. 
Die üredo-STßoren sind kurz oval bis kugelig, durchschnittlich 249 /u. lang und 
197/4 breit, sie haben vier Eeimporen im Aequator (Taf. III, Fig. 2 und 3). 
Die Pt«cctnia- Sporen (Taf. lü, Fig. 4 — 7) haften meistens fest am Stiel, doch 
trennen sie sich auch zuweilen vom oberen Ende des Stieles. Sie sind durch- 
schnittlich 40^ lang und 18'8^ breit; von extremen Massen seien angeführt 
einerseits 26^ lang und 26^ breit, andererseits 21'4fi lang und 13^ breit, 
sowie bl'Q/ii lang und 15' 5^ breit. Die untere Zelle der Puccinia-Spore ver- 
läuft mehr oder minder keilförmig gegen den Stiel; sie trägt den Eeimporus 
meist dicht unter der Scheidewand, doch kann derselbe auch ein wenig von 
der Scheidewand abgerückt sein; die obere Zelle ist am Scheitel abgerundet und 
dort stark verdickt, und dieser stark verdickte Scheitel wird von dem Eeim- 
porus durchsetzt. Die Wandung des Epispors ist glatt. 

Pucdnia Bammuelleri P. Magn. n. sp. Auf Levisticum Persicum 
Freyn et Bornm. in Bull, de l'Herbier Boissier, Vol. V, 1897, p. 619. (Diese 
Art ist, wie mir Herr Bornmüller schreibt, sehr nahe verwandt dem in 
unseren Bauerngärten der Gebirgsgegenden gezogenen Levisticum officinale, von 
dem sie sich namentlich durch das Yerhältniss der Griffellänge zum Griffelpolster 
unterscheidet. Während man aber Levisticum officinale wild nicht kennt, 
wächst dieses Levisticum Persicum nach Herrn Bornmüller an den Alpen- 
bächen des Euh-i-Häsar ohne Zweifel völlig wild.) Prov. Eerman: in monte 
Euh-i-Häsar inter Eerman et Bender -Abbas ad rivulos regionis alpinae, 3400 ad 
3500 w, lO./VIII. 1892 (Nr. 4406). 

Ich habe an den reichlich übersandten Exemplaren nur Basen mit Uredo- 
und Teleutosporen getroffen; diese treten einzeln auf den Blattflächen und oft 
in grosser Ausdehnung auf den Blattstielen und Stengeln auf. Die längsten 
von mir beobachteten Pilzrasen massen 8 cm. Sie enthalten nur Sterigmen, 
keine Paraphysen. Die üredosporen (Taf. III, Fig. 8 und 9) sind länglich oval, 
28—39^ lang und 18— -26/^ breit; sie haben drei etwas unter dem Aequator 
gelegene Eeimporen; um jeden herum ist die Membran zu einem grossen, läng- 
lichen, papillös hervorragenden Hofe des Eeimporus angeschwollen; dieser Hof 
erstreckt sich von der Nähe des Scheitels bis zur Nähe der Basis und nimmt 
in der Mitte fast ein Drittel des Umfanges an Breite ein, so dass die Höfe der 
drei Eeimporen nur durch schmale Billen von einander getrennt sind. Die 
Teleutosporen sind 32—54^ lang und 19— 32<a breit; sie sind an der Scheide- 
wand schwach eingeschnürt. Die Oberfläche des Epispors ist mit unregelmässig 
wellig sie überziehenden, länglichen, schwach erhabenen Tuberkeln besetzt, die 
ihr ein charakteristisches Ansehen geben (Taf. III, Fig. 10—12). Der Eeimporus 
der oberen Zelle liegt am Scheitel, der der unteren Zelle seitlich der Insertion 
des Stieles genähert. Die Membran des Stieles ist oft an seinem obersten Ende 
fest ausgebildet, von derselben Beschaffenheit wie die Membran der Teleutospore. 
Diese Ausbildung der Stielmembran hört mit einem scharfen Ringe auf und 
erstreckt sich stets nur auf eine geringe Höhe, die oft zu einer scharfen Linie 
herabsinkt; unterhalb dieses obersten ring- bis kragenförmigen Theiles der Stiel- 



J. Bommüller, Iter Perstco-inrcicain 1892/93. 95 

membran ist ein kurzer Theil der Stielmembran gallertig aufgequollen (Taf. III, 
Fig. 10 und 12). Durch diesen gallertig aufgequollenen apicalen Theil der Stiel- 
membran löst sich die Teleutospore vom Stiele ab, an der daher stets der oberste 
Theil des Stieles als kleinere oder grössere Stielnarbe haften bleibt. Durch die 
Beschaffenheit des Epispors der Teleutospore und durch ihr Auftreten in so 
grossen Basen ist diese Art recht bemerkenswerth. Ob, wie es nicht unwahr- 
scheinlich ist, noch ein Äeddium in den Entwicklungsgang dieser Art gehört, 
kann ich so natürlich nicht entscheiden. — Zuweilen treten abnorme Teleuto- 
sporen auf, bei denen die Scheidewand senkrecht steht, die beiden Fächer aber 
neben einander, nicht unter einander liegen (Taf. III, Fig. 13). 

Puccinia hullata (Pers.) Schroet. Auf Prangos ferülacea (L.). Prov. Ker- 
man: in subalpinis montis Kuh-i-Dschupar, ca. 3000 w, 12./VI. 1892 (Nr. 4405). 

Puccinia Menthae Pers., das Äeddium und die Uredo- und Teleutosporen- 
lager. Auf Mentha silvestris L. Prov. Eerman: ad rivulos alpines montis 
Kuh-i-Häsar, 3400 m, lO./VIII. 1892 (Nr. 4412 und 4413). 

Puccvnia Cj^dontis Dsm. Auf Cynodon Bactylon Pers. Prov. Kerman: 
Kerman, in hortis pagi Dschupar, 2000 m, 8./VI. 1892 (Nr. 4439). 

An dieser weit verbreiteten Art konnte ich eine bemerkenswerthe, bisher 
noch nicht erwähnte Eigenthümlichkeit feststellen, über die ich an anderer Stelle 
noch ausführlicher zu berichten gedenke, nachdem ich noch andere Puccinior 
Arten auf Gräsern Terglichen habe. Sie hat zweierlei Uredosporen, nämlich dünn- 
wandige mit zahlreichen Eeimporen (ich habe deren bis neun mit Sicherheit 
gesehen), von denen einer am Scheitel oder nahe demselben liegt und deren 
Membran die für Uredosporen charakteristischen Stachelchen trägt, und dick- 
wandige mit wenigen Eeimporen (1^3), deren Membran glatt ist oder weniger 
weiter gestellte Stachelchen trägt. Zwischen beiden Formen treten Uebergänge 
auf. Diese starkwandigen Uredosporen mit wenigen Eeimporen möchten viel- 
leicht einer Anpassung an die trockenen Standorte des Cynodon Bactylon ent- 
sprechen. 

Pucdnia ghimarum (Schmidt) Erikss. et Henn. Die Uredo auf Triticum 
vulgare Vill. Persia orientalis, prov. Yesd: in segetibus ad Agda, 1300— 1400 w, 
28.717. 1892 (Nr. 4442); Persia austro-orientalis, prov. Eerman: ad Eerman, 
1900 w (Nr. 4441b). 

Pucdma TräbuUi Eoum. et Sacc. Auf Phragmites gigantea J. Gay. 
Persia australis, prov. Farsistan: ad Pulwar flumen, nom. „Coele-Persia** (di- 
tionis Persepolis), 1920 m, 6./XI. 1892 (Nr. 4443). 

Puccinia Gentaureae Plowr. Auf Acroptilon Picris Ball. Eerman: in 
incultis frequens, 1900 m, 22./Vin. 1892 (Nr. 4372). — Auf Centaurea Kerma- 
nensis Bornm. Eerman: in vinetis pagi Dschupar, 2000 w, 14./VI. 1892 (Nr. 4365), 
— Auf Centa/wrea Belangeri DC. Eerman: in apricis aridis prope Ealeh-i- 
tuchtär, 2000 m, 15./V. 1892 (Nr. 4366). 

Puccinia Hieradi Mart. Auf Picris strigom M. B. Eerman: in apricis 
aridis montis Euh-i-tachme, 2100 w, 18./V. 1892 (Nr, 4363); Eurdistania Assy- 



96 P* Magnus. 

riaca: in apricis ditionis Erbil, 600 w, 3./V. 1893 (Nr. 3464). — Auf Taraxacum 
montanum (C. A. Hey.) DC, Keriuan: ad radices montis Kuh-i-Häsar ad Tschähar- 
tagh, 3100 w, 9./VIII. 1892 (Nr. 4360). — Die üredo (üredosporen kugelig, 
braun, mit zwei Eeimporen, daher nicht Pucdnia Chondrillae Cda.) auf Lactuca 
scarioloides Boiss. Prov. Eerman: in locis incultis hortorum pagi Dschupar, 
2000 w, 13./VI. 1892 (Nr. 4361). 

Pucdnia Cirsii Lsch. Auf Zoegea crinita Boiss. Prov. Eerman: in 
segetibus ad Eerman, 1900 w, 26./IY. 1892 (Nr. 4357). — Auf Girsium spectdbüe 
DC. (?). Prov. Eerman : in regionibus alpinis montis Euh-i-Dschupar, 3000 ad 
3200 w, 14./ VI. 1892 (Nr. 4429); Eerman: in monte Euh-tagh-Ali, ca. 2100*», 
22. /VI. 1892 (Nr. 4430). — Auf Girsium hracteosum Boiss. Eerman: inter 
Bahbur et montem Euh-i-Häsar (inter pagum Dschowarun et Tschähar-tagh), 
2900—3000 m, 7./VIII. 1892 (Nr. 4367). — Auf Aegopordon herardioides Boiss, 
Prov. Eerman: in apricis aridis ad Euh-i-tachme, 2100 w, 18./ V. 1892 (Nr. 4359); 
in apricis calidis montis Euh-tagh-Ali, 2100 w, 2./V. 1892 (Nr. 4358). — Auf 
Cousinia contumax Winkl. et Bornm. Farsistan: in apricis aridis inter Niris 
et Schiras (inter pagum Kunis et Servistan), 1600 m, 9./X. 1892 (Nr. 4368). — 
Auf Stechmavmia (Jurinea) ramosissima (Boiss.) y. viridis Bornm. Prov. Eer- 
man: in apricis aridis regionis calidae montium Euh-Seidior et Euh-tagh-Ali, 
2000-2300 w, 2./VIII. 1892 (Nr. 4371). 

Pucdnia Harioti v. Lagerh. Auf Stachys setifera C. A. Mey. Prov. Eer- 
man: Rahbur ad rivulos et in sepibus, 2600 w, 26./VII. 1892 (Nr. 4414). 

Von dieser Art wurden Aecidien und Teleutosporenlager auf den gesandten 
Zweigen getroffen, so dass sie zur Section Pucdniopsis Schroet. gehört. Die 
Aecidien treten auf der ganzen Spreite der Blätter der ergriffenen Sprosse auf. 
Das die Aecidien bildende Mycel durchzieht daher die ganzen Sprosse und fruchtet 
auf deren Blättern, die dadurch kleiner bleiben, so dass die Sprosse zarter er- 
scheinen. Doch scheint der befallene Spross häufig, nachdem auf einer Anzahl 
seiner Blätter Aecidien gebildet worden sind, an der Spitze frei bleibende Blätter 
zu tragen. Die Aecidien traten an den gesandten Zweigen nur auf der Unterseite 
der Blätter hervor und zeigten sich nicht von Spermogonien begleitet, was mir 
recht bemerkenswerth scheint. Die Aecidien hatten eine nur niedrige Peridie. 
Die ÄeddiumrSj^oren zeigen, wie die der meisten Aecidien, keine Eeimporen und 
haben eine dünne Membran, die den bekannten Bau aus Stäbchen von abwechseln- 
der Dichtigkeit zeigt. Sie sind durchschnittlich 22'h fi lang und 18^ breit. 

Die Teleutosporenlager treten gruppenweise in einzelnen Flecken der Blätter 
auf; sie werden nur von Sterigmen, die Teleutosporen abschnüren, gebildet. Die 
Teleutosporen fallen vom oberen Ende des Stieles ab. Sie sind kurz oval, durch- 
schnittlich 28^ lang und 19 ^c^ breit, an der Scheidewand nicht oder nur ganz 
gering eingeschnürt. Der Eeimporus der oberen Zelle liegt fast immer etwas 
seitlich vom Scheitel; der Eeimporus der unteren Zelle liegt meist nahe der 
Scheidewand, doch ist er zuweilen auch mehr oder minder von ihr abgerückt. 
Die Membran ist um die Eeimporen nur sehr wenig verdickt, so dass diese nicht 
papillenartig vorragen; das Epispor ist glatt. 



^ 



J. Bornmflller, Iter Pensko-iureicuiii 1898/99. 97 

Zu dieser PtKscinia Sarioti y. Lagerh. gehört anck der von mir in 
Engler 's Botan. Jahrb., Bd. XIY, S. 489 als Pucdnia Vaasii Köm. auf Stachys 
setifera C. A. Mej. angegebene Pilz, den Herr Bornmüller auf dem Berge 
Sana-^agh bei Amasia im nördlichen Eleinasien im Juli 1890 gesammelt hatte. 
Ich bemerkte damals (1. c) schon, dass sie in dem Charakter der Telentosporen 
zwar mit Puceinia Vossii Köm. gut übereinstimmt, „aber dadurch sehr abweidit, 
dass die Häufchen einzeln zerstreut stehen, nicht über die ganze Fläche aller 
Blatter des ergriffenen Sprosses gleichmässig ausgebreitet sind**. Ich wagte da- 
mals nicht, darauf eine neue Art zu unterscheiden, da, wie ich selbst nach- 
gewiesen habe, bei einigen Arten zweierlei yerschiedene Mycelien auftreten, 
nämlich die ganzen Sprossen durchziehende Mycelien und local auf einzelne 
zerstreute Orte beschränkte Mycelien, so z. B. bei üromyces Glyeyrrhigae (Roh.) 
P. Magn. (yergl. meine Mittheilung in den Berichten der Deutsehen botan. 
Gesellsch., Bd. YIII, 1890, S. 377 sq.) und bei Fucemia AlhvOmsis P. Magn. 
auf Veronica aipina, wie ich mich vor Jahren überzeugte. Letzteres Beispiel 
ist darum interessant, weil diese Art nur Teleutosporen bildet, während die hier 
ebenfalls zu citirenden Glieder der Sectionen Braehypuednia und BnAdiywra- 
myces ebenso wie üromyces Glycyrrhieae Uredosporen bilden, aus deren ein- 
gedrungenen Eeimschläuchen die local beschränkten Mycelien herrorgehen. Daher 
zog ich früher die in einzelnen Flecken auf den Blättern auftretende Puednia 
HarioH v. Lagerh. zu der die ganzen Sprosse durchziehenden Puccmia VesHi 
Eöru., obgleich bei dieser zur Section Micropuccinia gehörenden Art, bei der die 
Teleutosporen erst nach überstandenem Buhestadium auskeimen, es nicht gerade 
wahrscheinlich ist, dass sie zweierlei verschiedenen Mycelien den Ursprung geben. 
Jetzt aber, wo ich die dazugehörenden Aecidien und den Entwicklungsgang der 
auf Stachys setifera C. A. Mey. auftretenden Pucdnia etwas mehr kennen gelernt 
habe, musste ich sie als eigene, von Pucdnia Vosdi Eörn. verschiedene Art 
anerkennen. 

Zu dieser Pucdnia Sarioti v. Lagerh. gehört auch die Art, die B. v. Wett- 
stein auf Stachys setifera var. glahrescens von Jalpan in Persien als Pucdnia 
Fostü Eörn. angegeben hat (conf. ,.Die botanischen Ergebnisse der Polak 'sehen 
Expedition nach Persien im Jahre 1882" von Dr. 0. Stapf, I. Theil, S. 2, in den 
Denkschr. der kais. Akad. der Wissensch. in Wien, mathem.-naturw. CL, Bd. L, 
1885). Auch möchte wohl sicher dazu gehören die Art, die Babenhorst in 
den Sitzungsber. der naturwissensch. Gesellsch. „Isis'' zu Dresden, 1870 (S. 4 des 
Sep.-Abdr. aus Nr. 27) als Pucdaiia Stachydis DC. auf Stachys spectabilis 
Chois. von dem Berge Sawers in Luristan angibt. Von der Pucdnia Stachydis 
DC. weicht sie nach Babenhorst 's Beschreibung sehr ab durch „sporis utrique 
polo eoßacte rotundatis'^ y und weiterhin bemerkt er, dass bei seiner Art der oberen 
Zelle ein gleichsam aufgesetztes Spitzchen nicht nur fehlt, sondern die Zelle 
vielmehr am Scheitel vollständig breit abgerundet ist und die Membran nicht 
einmal eine leichte Verdickung zeigt. In allen diesen Beziehungen stimmt sie 
vollständig mit Pucdnia Harioti v. Lagerh. und PiMdnia Vossii Eörn. überein. 
Da Babenhorst noch hinzufügt: „In consortio Äcdda Stachydis*^ ^ so möchte 

2. ß. Gm. Bd. XLIX. 13 



98 P. Magnus. 

er wohl Puccinia Harioti v. Lagerh. vor sich gehabt haben, die demnaoli auch 
auf Stachys spectahüis auftritt. Sie ist offenbar im Orient und Persien sehr 
verbreitet. 

Noch ein Wort möchte ich über das Verhältniss der beiden, Stachys be- 
wohnenden Puccmia-ÄTten mit ganz gleichen Teleutosporen sagen. Bei Puccinia 
Harioti v. Lagerh. wird die Aeeidienfructification von einem die ganzen Sprosse 
durchziehenden Mjcel angelegt, während die eingedrungenen Eeimschläuche der 
Aecidiensporen zu einem local beschränkten, Teleutosporenhaufen bildenden Myoel 
heranwachsen. Bei Puccinia Vossii Körn, hingegen mit gleichgestalteten Teleuto- 
sporen und auf nahe verwandter Wirthspflanze haben wir hur ein die ganzen 
Sprosse durchziehendes Mycel, das die Teleutosporenhaufen anlegt. Wir können 
oder müssen demnach zu der Vorstellung gelangen, dass die Teleutosporenbildung 
bei Puccinia Vossiana auf Stachya recta L. und Stachys annua L. auf das 
die Aecidien von Puccima Hcmoti v. Lagerh. auf Stachya setifera G. A. Mey. 
bildende Mycel übergegangen ist. Aehnliche Vorgänge sind bei den auf Euphor- 
bien auftretenden üromyces- Arten anzunehmen. Bei üramyces proinUnens 
(DG.) Pass. auf Euphorbia Chamaesyre aus der alten Welt und bei üromyces 
JSuphorhiae (Schwein.) G. et P. aus der neuen Welt werden die Aecidien von 
einem die ganzen Sprosse durchziehenden Mycel gebildet, während die üredo- 
und Teleutosporenhaufen von localen, auf den Ort des Eindringens der Eeim- 
schläuche der Aecidiensporen beschränkt bleibenden Mycelien angelegt werden 
(vergl. meine Mittheilung in den Berichten der Deutschen botan. Gesellscb., 
Bd. XI, S. 43—48). Bei üramyces excavatus (DO.) P. Ma^n. und üramyces 
tinctoriicala P. Magn. hingegen werden Aecidien und Teleutosporen von einem 
die Sprosse durchziehenden Mycel gebildet, und bei üramyces scutellatus Lev., 
üramyces Natalensis P. Magn., üramyces andinus P. Magn. und üramyces 
Hermams P. Magn. werden nur Teleutosporen von einem die ganzen Sprosse 
durchziehenden Mycel gebildet. Hier sehen wir es sich allmälig vollziehen, dass 
die Teleutosporenbildung auf das die Sprosse durchziehende Mycel übergeht und 
die Aecidienbildung allmälig ganz zurücktritt und schwindet. 

Phragmiddum suhcarticium (Schrk.) Wint. Das Gaeoma (üreda pinguis 
DG.) auf Bosa damascefui Mill., der Oelrose der Perser. Prov. Kerman: ad 
Eahbur in hortis, 2600 w, 30./VII. 1892 (Nr. 4394). — Uredo- und Teleutosporen 
auf den Blättern von Bosa lacerans Boiss. et Buhse. Pro 7. Eerman: in coUibns 
alpinis montis Euh-i-Dschupar, 2900— 3000 w, 12./VI. 1892 (Nr. 4393). Diese 
Form ist dadurch auffallend, dass sowohl die lang ausgezogene hyaline Spitze 
der Teleutosporen, als auch die angeschwollene Basis des Stieles mit zierlichen 
Wärzchen dicht besetzt sind. 

Phragmidium Sanguisorbae (DC) Schroet. Die üreda auf Poterium 
Sanguisorba. Prov. Eerman i ad pagum Dschupar ad Eerman, 2000 w, S./VI. 
1892 (Nr. 4410). 

Melampsora Helioscapiae (Pers.) Gast. Auf Euphorbia helioscopia L. 
Prov. Eerman: in vincis ad pagum Dschupar, 2000 w, 8./VI. 1892 (Nr. 4388). 
— Auf Euphorbia hebecarpa Boiss, Prov, Norman: EuhrjTjjalesar ad radiees 



J. Bommüller, Iter Penaoo-tnreicuin 1892/9S. 99 

montis prope pagnm Schirinek, 2900 m, 9./Vn. 1892 (Nr. 4388). — Auf Euphorbia 
Peplus L. Eardistania Assyriaea: ad Eerkuk, 500 m, 28./iy. 1893 (Nr. 4390). 
— Auf Euphorbia eownata Boiss. die üredo (die üredolager mit schöner Peridie, 
die bei den aufgespmngenen Haufen an die zurückgeschlagene Epidermis an- 
gewachsen bleibt). Prov. Eerman : in incultis desertisque montis Enh-tagh-Ali, 
2000—2300 m, 4./VI. 1892 (Nr. 4389). 

Äecidium Tulipae Eom. Auf TtUipa Buhseana Boiss. Proy. Eerman: 
Eerman in regione alpina montis Euh-i-Dschupar, 3200 m, 7./V. 1892 (Nr. 4432). 

Äecidium Plantaginis Ges. Auf Plantago lanceolata L. Proy. Eerman: 
in hortis pagr Dschupar ad Eerman, 2000 m, 12./VI. 1892 (Nr. 4411). 

Äecidium Banwi^culacearum (DC. pr. p.) Wint. Auf BaiMmculus oxy- 
spermus M. B. in campis ad Suitanabad, Persiae occidentalis, 1800 it», 11. /lU. 
1892 (Nr. 4431). 

Pseudopeziza Trifolii (Beruh.) Fckl. f. Medicaginis (Lib.). Auf Medicago 
sativa L. Eerman: in cultis pagi Dschupar ad Eerman, ca. 2000 m> 8./yi. 1892 
(Nr. 4427). 

Folystigma rubrum (Pers.) DG. f. Amygdali comfmmis, Auf Amygdalus 
commumsli. Farsistan: prope Siwänd ad flnyium Pul war (ditionis Persepolis), 
1800 m, 4.1X1. 1892 (Nr. 4419). 

Pleospora sp. Auf Ästragalus adscendens Boiss. et Hausskn. Persia 
occidentalis : in monte Schuturun-Enh, 1889, leg. Th. Straussin Suitanabad, ex. 
herb. J. Bornmüller. — Diese zierliche Pleospora wuchert in der Rinde der 
Stacheln yon Ästragalus adscendens Boiss. et Hausskn. Die Perithecien haben 
eine memhranöse kahle Wandung und ein niedriges Ostiolum; die Ascosporen 
sind braun; sie gehört daher zur Sectio Eu-Pleospora. Die Ascosporen sind 
vielzellige Eörper, die deutlich in der Mitte eingeschnürt sind, und durch diese 
eingeschnürte Mitte sind sie scharf in zwei Hälften geschieden; jede Hälfte ist 
etwa durch vier Querwände in fünf flache Glieder getheilt, die mit Ausnahme 
der Endglieder in 4—5 oder mehr Zellen wieder getheilt sind; die ganze Asco- 
spore besteht daher aus circa 40 Zellen; sie ist nicht yon einer Schleimhülle 
umgeben; sie ist etwa 40^ lang und 15^ breit. 

Die JPleospora möchte eine neue Art sein. Ich habe aber davon so wenig 
Material, dass ich nicht wage, sie als Art aufzustellen. Sie scheint der Pleospora 
chlamydospora Sacc. (Michelia U, p. 139 und Syll. Fung., II, p. 249) recht nahe 
zu stehen oder mit ihr identisch zu sein, doch beschreibt Saccardo die Sporidien 
„55 = 18 — 19 fi crasso, 7'Septatis, septis longitudinalihus suh-triserratis, Strato 
hyälino iwitio vestitis'^, was zu unseren Sporen nicht recht stimmte. 

TeMioßpora BorwinueUeri P. Magn. n. sp« Auf Stachys acerosa 
Boiss. Prov. Eerman: in regione subalpina et alpina montis Euh-i-Lalesar, 
3200—3800 m, 14./VU. 1892 (Nr. 4416). 

Sie wachst auf älteren Zweigen von Stachys acerosa Boiss. Ihr Mycel 
wuchert in den aufgelockerten Eindenzellen und besteht aus nahe der Oberfläche 

13* 



100 P. Magnus. 

einherkriecheodeD, breit kurzzelligen braunen Fäden, die hier und da anastomosiren 
(Taf. III, Fig. 18); aus den Endzeilen oder aus Gliederzellen entspringen oft 
schmälere hyaline langgliedrigere Mjoelfäden, die tief in die aufgelockerte 
Binde hineinwachsen (Taf. III, Fig. 18 und 19). Die Mycelien legen zweierlei 
verschiedene Fruchticörper an, Pjkniden und Perithecien. Die Pykniden sind 
kugelige, glattwandige Behälter mit engem Petiohim (Taf. III, Fig. 16), in denen 
die Sterigmen zahlreiche einzellige, spindelförmige, gekrümmte hyaline Stylo- 
sporen (Taf. III, Fig. 17) abschnüren, die circa 18 ^ lang sind. Die Perithecien 
haben ebenfalls eine glatte membranöse Wandung und öffnen sich mit einer 
breiteren, nicht oder nur ganz wenig erhobenen Mündung (Taf. III, Fig. 14). 
Vom Grunde der Perithecienwandung gehen anhängselartige, braune septirte 
einfache oder verzweigte Fäden ab, die an ihrer Spitze in dünne Hyphen aus- 
wachsen, die in das gelockerte Parenchym der Binde eindringen (Taf. III, Fig. 14). 
Die Perithecien enthalten mehrere Asci und jeder Ascus acht Sporen. Die Sporen 
(Taf. III, Fig. 15) sind sehr vielzellig (dictyospor); sie sind von einer 2—12^ 
breiten Gallertsohichte umgeben. Die vielzelligen Sporen sind in der Mitte mehr 
oder weniger tief eingeschnürt, wodurch sie in zwei Hälften getheilt werden. 
Jede Sporenhälfte ist durch 3-— 4 Querwände in 4—5 flache Glieder getheilt, von 
denen die meisten in 8 — 10 Zellen mindestens getheilt sind; nur die beiden End- 
glieder sind blos in 6 — 8 Zellen getheilt. Jede Asoospore besteht daher aus 
60 — 80 und mehr Zellen. Die Ascosporen sind ohne die GaUerthülle durch- 
schnittlich 44^ lang und 19^ breit. 

Erysiphe Taurica Lev. Auf Eryngium Noeanum Boiss. Prov. Eerman : 
in monte Schah-Kuh ditionis Bahbur, 3000 m, 25./Vn. 1892 (Nr. 4399). — Auf 
Thevenotia sca&ra Boiss. Persia borealis: in incultis apricis ad Teheran, 1160 t», 
l./II. 1892 (Nr. 4370). — Auf Salsola canescens Moq, Prov. Kerman: Kuh-i- 
Dschupar, ad radices montis meridionalis in desertis saxosis salsis, 2000—2400 m, 
IX. 1892 (Nr. 4378). 

Erysiphe lanatae P* Magn. n« sp. Auf Euphorbia lanaia Sieb. 
Prov. Farsistan : in incultis ad Niris, 1600 m, 5./X. 1892 (Nr. 4387). 

Diese schöne Erysiphe bildet einen dichten weissen filzigen Mehlthau auf 
der Euphorbia kmata Sieb. Die Perithecien haben 120 — 150^ Durchmesser; 
sie haben nur an der Basis ganz kurze, flockige, hyaline Appendiculae von der 
Länge etwa eines Drittels des Durchmessers der Perithecien; diese enthalten sehr 
zahlreiche Asci, 20 und mehr (Taf. III, Fig. 20). Der Ascus enthält drei oder vier 
oder auch fünf Sporen (mehr habe ich nicht gesehen, könnten aber recht wohl 
auftreten). Die Ascosporen sind oval, 27^ lang und 135^ breit. — Baben- 
horst gibt in den Sitzungsber. der naturwissensch. Gesellsch. „Isis" zu Dresden, 
1870 Sphaerotheca Ca>stagnei auf einer Euphorbia am Berge Kellal in Süd- 
persien, 10.000', also in ähnlicher Höhe, an. Vielieicht gehört sie nt Sphaerotheca 
gigantiacus (Sorok et Thüm.) Bäumler, währ^id es nicht gerade wahrscheinlich 
ist, dass Babenhorst diese zahlreichen Asci 'entgangen wären. 

Erysiphe graminis DC. Auf Poa Siiuaica Stend. Eerman: in desertis 
ad Eermau-dschahan, 1700 m, ll./IV. 1892. — Die Perithecien haben giänzend 



J. Bornmftller, Iter Penico-tiireieiim 1892/dS. 101 

weisse Anhängsel, wie sie J. H. L^veill^ in Ann. des Soienc. natnr., Botaniqn«, 
III*^ Ser., Yol. XY, 1851, p. 165 von Erysiphe graminiß angibt, im Gegensatie 
zn J. Schroeter, der in der Kryptogamen-Flora von Sohlesien, Bd. III, Pilze, 
n. Abth., S. 240 ihr bräunliche Anhängsel zuschreibt. In den Asci waren noch 
keine Ascosporen gebildet. 

Erysiphe ümbelUferarum De Bary (Erysiphe Scandicis DO.). Auf Scanäix 
Persica Mart. Prov. Eerman: in cultis pagi Dschupar ad Eerman, 2000 m, 
8./VI. 1892 (Nr. 4404). — Auf Garwm, Persicum Boiss. Prov. Eerman: in monte 
Euh-i-Dschupar, 2900 m, lO./VI. 1892 (Nr. 4403). 

Micro9ph€tera BorntmieUeriana P« Magn. n« sp* Auf Acantho- 
phyUum glandtUosum Bge. Prov. Eerman: in regione alpina montis Euh- 
Laiesar, 3400-3500 m, 24./VII. 1892 (Nr. 4373). 

Diese schöne Microsphaera ist durch den Charakter ihrer Appendiculae 
sehr ausgezeichnet. Der Durchmesser der Perithecien schwankt von 147 — 231 ^a, 
ist durchschnittlich 197^. Sie sind an ihrer Basis von einem dichten Eranze 
Ton Appendiculae umgeben, deren Höhe etwa den Durchmesser der Perithecien 
erreicht. Die Appendiculae sind in der für Microsphoura charakteristischen 
Weise zwei bis drei Male dichotom oder trichotom getheilt und ihre letzten 
Enden sind zart und lang schlauchförmig yerlängert (Taf. III, Fig. 23 und 24), 
wie das auch bei der nordamerikanischen MicrospJhoera Van Bruntiana Ger. 
auf Samhucits Canadensis der Fall ist. Während aber bei allen anderen Micro- 
sphaera -Arten, die ich kenne, die Appendiculae einzeln frei von einander vom 
Perithecium abstehen, verflechten sie sich hier zu einem dichten Filze mit 
einander, der die Basis des Peritheciums umgibt und die Perithecien etwas 
emporhebt. Während sonst die Verzweigungen der wiederholt dichotom getheilten 
Appendiculae von Microsphaera starr sind, bleiben eben hier die langen schlauch- 
förmigen Endzweige der Appendiculae zart und hyalin und verflechten sich etwas 
gekräuselt durch einander. Dadurch gewinnen die Perithecien dieser Micro- 
sphaera ein von denen der anderen Microsphaera-Ari&n recht abweichendes 
Aussehen, und man ist bei flüchtiger Betrachtung erst geneigt, sie etwa für eine 
Erysiphe zu halten. Die Perithecien enthalten zahlreiche Asci. Im Ascus wurden 
4 — 6 Sporen beobachtet, manchmal in einem Ascus zwei grosse und zwei kleine, 
offenbar abortirende Sporen. Die Ascosporen sind oval, etwa SOfi lang und 
19 |U breit. 

dcinnobolus Cesatii De Bary in Erysiphe graminis DO. Auf Poa Sinaica 
Steud. Eerman: in desertis ad Eermandschahan, 1700 m, 11. /IV. 1892. 

Septoria Lepidii Dsm. Auf Lepidium ex äff. Lepidium Drcibae L. 
Prov. Eerman: Eerman in incultis ad Dsehupar, ca. 2000m, 14./yi. 1892 
(Nr. 4396). 

PohfiJmneium Trifol» Eze. et Sehm. Auf Trifoliwm repens L. Prov. Eer- 
man: in hortis pagi Dschupar ad Eerman, 2000 m, 8./yi. 1892 (Nr. 4423); 
Eardistania Assyriaca: ditionis Erbil in regione inferiore montis Euh-Sefin prope 
pagum Schaklava, ca. 1000m, l./VI. 1893 (Nr. 4425). — Auf Trifolium leucanthum 



102 P. Mapnuä. 

M. B. Enrdistania Assyriaca: ditionis Erbil in regione inferiore montis Euh- 
Sefin ad pagam Schaklava, ca. 1000 m (Nr. 4426). 



Die beigegebenen Figuren hat Herr Dr. Paul Eoeseler bei mir nach der 
Natur gezeichnet. 

Erklärung der Al^bllduiigen. 
Tafel n. 

Fig. 1 — 6. üstüago lanigeri P. Magn. Auf Ändropogon laniger Desf. 

Fig. 1. Befallener Halm (natürl. Grösse). 
y, 2. Einzelnes Aehrchen (stark vergr.). 
„ 3. Querschnitt der Achse des befallenen Aehrchens (vergr.). 
„ 4. Hülle des üstilago-L2kgevs (Vergr. 420). 
„ 5. Partie aus der Sporenschichte des üs*t7a^o-Lagers, mit 

Sporen und sterilen Zellen (Vergr. 420). 
„ 6. Theil eines Querschnittes aus der Achse des befallenen 
Aehrchens. Man sieht, dass die Mycelfaden in 
den Zellen wuchern und die Wände durchsetzen 
(Vergr. 765). 
„ 7—12. Tületia Vulpiae P. Magn. Auf Vulpia pseudomywrus. 

Fig. 7. Brandige Inflorescenz (natürl. Grösse). 
„ 8. Deck- und Hüllspelze des Aehrchens entfernt, um das 

brandige Korn zu zeigen (Vergr. 15). 
„ 9. Brandiges Korn mit den Narben (Vergr. 2). 
„ 10. Einzelne Brandspore mit dem netzförmigen Epispor 

(Vergr. 765). 
„ 11 — 12. Zwei steril gebliebene Sporenanlagen (Vergr. 765). 
„ 13—15. Uromyces BommueTleri P. Magn. kMiBongardia Chrysogonum (L.). 

Fig. 13. Querschnitt des peripherischen Theiles eines Lagers 
(Vergr. 420). 
„ 14 und 15. Teleutosporen. (Vergr. 765). 
r, 16—17. Uromyces Buplewri P. Magn. Auf Bupl&wrum graminifoUum DC. 

Fig. 16. Lager auf dem Bupkurum (natürl. Grösse). 
„ 17. Teleutospore (Vergr. 765). 
„ 18—20. Uromyces Hermonis P. Magn. 

Fig. 18. Miphorbia PepliAS L., befallen von Uromyces AnH- 
lihanoni P. Magn. (natürl. Grösse). 
„ 19. Spore von Uromyces Hermonis P. Mvagn, auf Euphor^ 

Wa Pepita L. (Vergr. 765). 
„ 20. Spore von Uromyces Hermonis P. Magn. auf Euphor^ 
hia canduMlosa (Vergr. 765). 



J. Bornmüller, Iter Fenico-tiirciciim 1892/93. 103 

Fig. 21—22. Sporen von Puccinia Grcullsiae P. Magn. auf Ontellsia saxifragae- 

folia (DO.) (Vergr. 765). 
„ 23—25. Sporen von Pucdnia Hyoscyami P. Magn. auf HyoBcyamus Sene- 
cionis Wüld. (Vergr. 765). 

Tafel m. 

Fig. 1—7. Puccinia Beaumwriae P. Magn. Auf Beaumuria hypericoides, 

Fig. 1. Zweig von Beaumuria hypericoides mit der Puccinia 
auf den Blättern (natürl. Grösse). 
„ 2—3. Uredosporen (Vergr. 420). 
„ 4—7. Teleutosporen (Vergr. 420). 
„ 8—13. Pucd/nia Bornmuelleri P. Magn. Auf Levisticum Persicum Freyn 
et Bornm. 

Fig. 8—9. Uredosporen (Vergr. 765). 
r, 10—11. Teleutosporen (Vergr. 765). 
„ 12—13. Anormale Teleutosporen (Vergr. 420). 
„ 14—19. Teichospora Bornmuelleri P. Magn. Auf StachyB acerosa Boiss. 

Fig. 14. Perithecium von oben gesehen, mit den yon der Basis 
seiner Wandung ausstrahlenden Anhängseln oder 
Haaren ähnlichen Fäden und den grosszelligen, auf 
der Oberfläche des gelockerten Bindenparenchyms 
einherkriechenden Mycelfäden (vergr.). 
„ 15. Einzelne Ascospore (Vergr. 420). 
„ 16. Pyknide von oben (vergr.). 
„ 17. Drei von den Sterigmen in der Pyknide abgeschiedene 

Conidien (Vergr. 420). 
„ 18 und 19. Grosszellige, oberflächlich wachsende Mycel- 
fäden, von denen schmale, in die Tiefe des Binden- 
parenchyms eindringende Hyphen entspringen. 
„ 20 — 22. Erysiphe lanatae P. Magn. Auf Euphorbia lanata Sieb. 

Fig. 20. Perithecium im Längsschnitte. Man sieht die vielen 
Asci. 
„ 21. Einzelner Ascus (Vergr. 420). 
„ 22. Einzelne Ascospore (Vergr. 420). 
n 23 — 25. Microsphaera Bornmuelleriana P. Magn. Auf Äcanthophyllum 

glandulosum Bge. 
Fig. 23. Einzelnes Perithecium mit den Anhängseln (vergr.). 
„ 24. Einzelnes Anhängsel (Vergr. 420). 
„ 25. Einzelnes Ascus mit zwei ausgewachsenen und zwei 
zurückgebliebenen Sporen (Vergr, 420). 



104 J. A.Bft«m]er. 

Notiz Über Brefeldia. 

J. A. BSumler. 

(Singelaiifeii am 15. Aimer 1899.) 

Bei einem Ausflöge in nnsere Aawälder im Anfang October 1898 war 
mir das Plasmodium eines Mjrxomjceten der rein weissen Farbe und Grösse 
halber sehr auffallend. Dasselbe befand sich in dem zum grössten Theile hohlen 
Strünke einer alten Pappel; es bestand aus 4 — 5 isolirten Fladen in der Grosse 
ungefähr Ton der Fläche einer bis zwei nebeneinander gelegten Männerhände 
(Massstab hatte ich keinen bei mir). Des regnerischen Wetters halber konnte 
ich nicht vor 14 Tagen die Stelle wieder aufsuchen; wie erstaunte ich aber, als 
ich den alten Strunk von weitem schon auf der noch erhaltenen Oberfläche und 
zum Theile aussen vollkommen weiss sah. Bei näherer Betrachtung zeigte sich, 
dass der Strunk, wie erwähnt, auf der erhaltenen Oberfläche und zum Theile 
auch aussen auf der Binde, das Meiste der Baumhöhle, sowie die darinnen be- 
findlichen Aestchen etc. meist von einer milchrahmformigen, dicken, schleimigen 
Masse dicht überzogen waren. (Die Aehnlichkeit mit Milchrahm war so gross, 
dass ich sicher, hätte ich die Sache so zum ersten Male gesehen, auch nur die 
Bäuerin, der hier etwa ein grosser Topf mit Kahm zerbrach, bedauert hätte.) 

Obwohl derartig ungleiche Flächenbedeckungen schwer abzuschätzen sind, 
so glaube ich doch nicht zu irren, wenn ich die bedeckte Fläche auf 1 — P/t w* 
schätze, es sind dies Dimensionen, wie selbe nicht annäherungsweise in der 
Literatur erwähnt werden. Meine Neugierde, zu wissen, von welchem Pilze das 
Plasmodium sein könne, war auf das Höchste gesteigert; auf den benachbarten 
Strünken waren die verhältnissmässig winzigen Plasmodien von Trichia fallax und 
varittf sowie von Ärcyria pimicea, von was konnte dieser Kiese sein und welche 
Umstände mussten hier zusammenwirken, um diese ungewöhnliche Entwicklung 
zu veranlassen? Durch 14 Tage war es mir nicht möglich, die Stelle wieder 
aufzusuchen, als ich in den ersten Novembertagen endlich dazu kam, war alles 
von einer bis 5 cm dicken schwarzen, kuchenformigen Masse überzogen, die bei 
Berührung in ein bröckeliges, dunkelbraunes Pulver zerfiel; die papierartige 
Hülle (vergl. Massee, A Monograph of the Myxogastres, PL 10, Fig. 254) war 
jedenfalls durch den reichlichen Regenfall zerstört, nur an einzelnen Stellen war 
es möglich, die dichtstehenden Einzelnfrüchte zu unterscheiden (vergl. die dies- 
bezüglich ausserordentlich gelungene Abbildung in Liste r, A Monograph of the 
Myxotozoa, PL LI, A,c,J). 

In einigen Schachteln nahm ich von dem leicht zu Pulver zerbröckelnden 
Kuchen mit nach Hause und bedauere nur, dass ich nicht um einige Tage früher 
kam, denn da hätte ich für alle Mykologen der Welt Material einsammeln können. 

Bei der Untersuchung unter dem Mikroskope zeigten mir die in dem 
Capillitium befii^dlichen Blasen^ruppen unverkenntlich Brefeldia maxima (Fr.) 



Notis ftber Brefüdia. 105 

Best. an. Von diesen unter den Myxomyceten in ihrer Art einzigen Blasen- 
gruppen sind sehr gute Abbildungen bei Masse e, 1. c, Fig. 254 und bei Cooke, 
The Myxomycetes of Great Britain, Fig. 69—70; am yorzuglichsten aber in dem 
erwähnten Li st er 'sehen Werke, PI. LI, c, d. 

Nochmals sei erwähnt, dass ich die mir zugängliche Literatur über Myxo- 
myceten — DeBaryin Vergl. Morph, und Phys. der Pilze, Myxomyceten etc., sowie 
Zopf, Die Pilzthiere oder Schleimpilze, erwähnen Brefeldia gar nicht — durchsah, 
doch nirgends auch nur annäherungsweise von einem solchen Biesenplasmodium 
Erwähnung finde. Worin wohl zu dieser Massenentwicklung der Grund liegt? 

Herr Hofrath Dr. A. y. Eornhuber, dem ich den Pilz sowohl in natura, 
als auch im mikroskopischen Präparate zeigte, war so freundlich, in einer Sitzung 
des Pressburger Vereins für Natur- und Heilkunde meinen Fund Torzuzeigen; 
derselbe knüpfte daran in seiner bekannten geistreichen und fesselnden Weise 
eine Besprechung des Protoplasma nach den neuesten Forschungen und speciell 
der Plasmodien der Myxomyceten. 



lieber einen neuen hybriden Rumex aus Griechenland. 

Von 

Dr. Carl Beehlnger. 

(Eingelaufen am 3. Febmar 1899.) 

Biunex Halacsyi Recbinger nova hybrida. 
(B. Umostts X pulcher.) 

Gaule ramosOy gläbro, ramis divaricatis (zdscendenttbus, foliis cauUnia 
petiolatis utrinque acuminatis ohlongo-lanceolatis, Unearibusgiie, margine in- 
tegerrimo, gldbris, verticillis remotmsculiSj swperionbus aphyllis densifloris (ca. 
12-flori8), pediceUis fructiferis calyce vix longwribus demum vix incrassatis, 
valvis cartüagineis, ovato-ohlongis, acumine lanceolato acuta integerrimo omni- 
hus sed inaequaliter calliferiSy retiadatis, dentibus utrinseciis 2— -4 setaceis, paten- 
ttbicSf suhülatiSj rectis, vdlva hrevioribus, callo glahro mb lente vix conspicue 
reticulato, crasso, tumido, nitido, achaenio glahro hnmeo, nitido, margine acuto 
tenm, utrinque acuminato. 

Seitenäste etwas gespreitzt, aufstrebend, fast kahl. Die unteren Blätter 
sind eiförmig-länglich gestielt, nach oben zu an Grösse abnehmend. 

Pflanze ästig, schon in ihrem unteren Theile verzweigt, wie oft ältere, 
reife Früchte tragende Exemplare von E. limostAS, aber die Seitenäste nicht in 
spitzem Winkel aufstrebend wie bei diesem, sondern fast in einem rechten Winkel 
von der relativen Hauptachse abstehend. Dieses Merkmal gemahnt an B. pulcher. 

Die grundständigen Blätter sind zur Zeit der Fruchtreife bereits vertrocknet. 
Stengelständige Blätter länglich-lanzettlicb, viel schmäler . als bei B. pulcher, 

Z. 6. Oes. Bd. XLIX. 14 



106 Carl Bttchinger. 

ziemlich lang gestielt und in die die Fruohtquirle stützenden, fast sitzenden 
Blätter der Form und Grösse nach allmälig übergehend. 

Aeste der fruchttragenden Bispe ziemlich lang, die Fmchtquirle gehäuft. 
Die Zahl der Früchte in einem Quirl in der Mitte eines Astes des Fruchtstandes 
beträgt ungefähr zwölf. Gut fruchtbar. 

Fruchtperigone unter der Lupe netzartig vertieft geädert, nicht so deut- 
lich wie bei B. pulcher, welcher unter der Lupe grubig-netzartig vertiefte, ge* 
runzelte innere Fruchtperigone hat. Alle drei Perigone sind schwielentragend; 
die Schwielen sind kräftig, gedunsen, im Verhältnisse zum Fruchtperigone gross, 
bei der Reife beiläufig die Hälfte des Perigons einnehmend, fast glatt, erst bei 
stärkerer Lupenvergrösserung schwach grubig punktirt, etwas glänzend, nicht 
deutlieh höckerig uneben wie bei B. pulcher. Die Zähne der Fruchtperig(me 
sind lang, dünn, wimperartig und gerade. 

Der Fruchtstiel ist dünn, hakig nach abwärts gekrümmt, der Knoten 
befindet sich im unteren Drittel, vom gemeinsamen Bispenast aus gerechnet, 
gegen die Frucht zu wenig verdickt, ziemlich lang. Achaene bei vollkommener 
Reife glänzend kastanienbraun, scharf und deutlich gekielt, dreikantig nach oben 
und unten zugespitzt, oben mit einer deutlichen aufgesetzten, kurzen Spitze. 

Von B. Ufno8K>8 Thuill. durch den starren Wuchs, die abstehenden, langen 
und starren Seitenäste des Fruchtstandes unterschieden, ferner durch die grossen 
Schwielen der Perigone und die bedeutendere Grösse der inneren Fruchtperigone, 
die minder zahlreichen, etwas kräftigeren Zähne derselben und die entfernter 
stehenden Quirle des Fruchtstandes. 

Bei B. pulcher ist der Fruchtstiel viel kürzer, derber, stärker hakig ein- 
gebogen und gegen die Frucht hin stark verdickt. 

Von B. pulcher durch die weniger tief netzaderigen inneren Frucht- 
perigone, die dünnen, geraden Zähne derselben, die glatten Schwielen, die längeren 
bogigen Seitenäste und die Beblätterung verschieden. 

Von B. lifnosus hat B. Haldcsyi die gedunsenen, ziemlich glatten, bei 
stärkerer Lupenvergrösserung etwas glänzenden, die Hälfte des verhältnissmässig 
kleinen Fruchtperigons einnehmenden Schwielen, die ziemlich hoch in den Frucht« 
stand (bis zu zwei Drittel seiner Länge) hinaufreichenden Stützblätter von linealer 
Form, welche ganz die Gestalt wie bei B. limosus haben, ferner die dünnen, 
langen Fruchtstiele, endlich die schmalen Stengelblätter. 

Der Habitus, sowie die geraden pfriemlichen, haardünnen Perigon zahne, 
ferner die Gestalt der inneren Perigonzipfel der neuen Hybride erinnern entfernt 
an B. ohtusifolius subspec. suhülatus Rech.*) Dennoch ist B. Haldcsyi mit B. 
subulatus nicht zu verwechseln, da er durch die kleineren inneren Fruchtperi- 
gone sich sofort unterscheidet und alle anderen Merkmale auf keinerlei Bezie- 
hungen zum Formenkreis des B. ohtusifolius L. hinweisen. 

Die hier beschriebene J?um«c-Hybride hat kais. Rath Dr. E. v. Haläcsy 
(Wien) in seinem reichhaltigen Herbare. Die Pflanze wurde bei Trikalain 



^) In der Oesterr, botan. Zeitschr., S, 51 (1892), 



Üeber einen neuen hybriden Rumex ans Oriecbenland. 107 

Thessalien Yon Form&nek 1896 gesammelt. Andern angegebenen Orte finden 
sich nach Angabe Halacsy's sowohl B. pulcher wie B, Umosu8^ und es erscheint 
auch aas diesem Grunde die Annahme berechtigt, dass ein Bastard aus B. pulcher 
und limosus vorliege. Uebrigens weisen alle specifischen Merkmale auf ein 
Kreuzungsprodoot der beiden genannten Arten hin. 

Es kommen in Europa noch einige Hybriden yon B. limosus Thuill. mit 
anderen JBtt«n«a; -Arten vor, wie B. limosus X crispuSf B. limosus X odonto- 
corpus, B. limosus X obtusifoUus und ferner Combinationen des mit B. limostM 
ziemlich nahe verwandten B, mariiimus L., wie B. maritimus X crispus, B, 
maritimus X conglomerattts und B. maritimus X odontocarpus u. a. 



Vierte Folge neuer Staphyliniden aus Oesterreich- 

üngarn. 

Von 

Dr. Max Bemhauer. 

(Eingelaufen am 8. Febniar 1899.) 

Ozypoda danubiana n. sp. 

Der ganze Körper mit Ausnahme der Flügeldecken äusserst fein und 
äusserst dicbt chagrinartig punktirt und äusserst fein und dicht behaart, matt, 
grau seidenschimmernd. Pechschwarz oder pechbraun, die Flügeldecken gegen 
die Spitze etwas heller, die Spitze des Hinterleibes und die Apicalhälfte des 
siebenten Dorsalsegmentes, bisweilen auch die vorderen Dorsalsegmente oder 
wenigstens die Hinterränder derselben röthlichbraun, die Fühler heller oder 
dunkler bräunlichroth, die Wurzel derselben und das letzte Fühlerglied, sowie 
die Taster und die Beine röthlichgelb. Eopf beinahe kreisrund, nur wenig 
breiter als lang, viel schmäler als der Halsschild, mit massig kleinen Augen, 
äusserst fein und dicht punktulirt. Die Eiefertaster ziemlich kurz, ihr vorletztes 
Glied gegen die Spitze verdickt, beiläufig so lang als das erste Fühlerglied, das 
Endglied sehr klein pfriemenförmig. Die Fühler sehr kräftig entwickelt, gegen 
die Spitze stark verdickt, ihr erstes Glied cylindrisch, etwas verdickt, das zweite 
und dritte oblong, gegen die Basis stark verengt, das dritte deutlich schmäler 
und kurzer als das zweite, das vierte klein, sehr deutlich quer, das 5. — 10. all- 
mälig breiter werdend, die vorletzten jedoch nicht viel mehr als P/2 mal so breit 
als lang, das Endglied gross und kräftig, breiter als die vorherigen, etwas länger 
als die zwei vorhergehenden zusammengenommen, eiförmig. Halsschild etwa 
um ein Drittel breiter als lang und schmäler als die Flügeldecken, an den Seiten 
gerundet, gegen die Spitze stärker verengt als gegen die Basis, mit deutlich 
markirten, an der Spitze abgerundeten, stumpfwinkeligen Hinterecken, leicht 

14* 



108 Max Bernhaner. 

gewölbt, äusserst fein und dicht punktirt. Flügeldecken um ein Drittel länger als 
der Halsschild, etwas breiter als letzterer, parallel, etwas gewölbt, weniger fein 
als der übrige Körper etwas quer runzelig punktirt, an der Spitze der äusseren 
Hinterecken ziemlich stark ausgerandet. Abdomen gleichbreit, äusserst fein und 
äusserst dicht chagrinartig punktirt mit deutlichem Seidenschimmer, gegen 
die Spitze zu kaum bewimpert; nur an der äussersten Hinterleibsspitze mit 
wenigen hinfälligen und undeutlichen Wimperhaaren besetzt. Die drei ersten 
Dorsalsegmente schwach, aber deutlich eingedrückt, das siebente deutlich länger 
als das sechste. Erstes Glied der Hintertarsen kaum länger als das zweite und 
dritte zusammengenommen. 
Länge 1*8 mm. 

Die neue Art erinnert durch die Gestalt an Oxypoda ßiformis Redt. 
(= terregtris Kr.), mit welcher sie die gleichbreite Gestalt und den Seiden- 
schimmer des Abdomens gemein hat. Sie unterscheidet sich von derselben leicht 
durch die im Yerhältniss zum Körper ungewöhnlich stark entwickelten, gegen 
die Spitze stark verdickten Fühler, schmäleren Halsschild und längere Flügel- 
decken und durch das an der Spitze noch undeutlicher bewimperte Abdomen; 
von amoena = flavicomis Kraatz durch geringere Grösse, die trotz ihrer Stärke 
langen Fühler, dunklere Färbung und viel weniger quere vorletzte Glieder 
derselben. 

Die neue Art kommt in den Donauauen um Stockerau vor, wo sie von 
mir in einem feuchten Graben unter Moos aufgefunden wurde, sie scheint jedoch 
äusserst selten zu sein, da ich sie trotz eifrigen Sammeins während der acht 
Jahre meines Stockerauer Aufenthaltes erst im Frühjahr 1898 entdeckte und 
trotz Kenntniss des genauen Fundortes nur fünf Stücke erbeuten konnte. Ein 
sechstes Stück wurde an gleicher Stelle von meinem Freunde Gottfried Luze 
aufgefunden. 

Oxypoda Elaufnianni n. sp. 

Durch die sehr kleinen, nur auf einen schwarzen Punkt reducirten Augen, 
die kurzen Flügeldecken und den gleichbreiten, ziemlich glänzenden Hinterleib 
sehr leicht kenntlich. 

Vorderkörper ziemlich matt, leicht fettglänzend, der Hinterleib glänzender. 
Eostgelb, die Flügeldecken etwas dunkler als der Halsschild, der Hinterleib ge- 
wöhnlich pechschwarz, die Spitze desselben einschliesslich der grösseren Apical- 
hälfte des siebenten Dorsalsegmentes, sowie meistens die Hinterränder der vorderen 
Segmente, bisweilen die ganze Basis des Hinterleibes rostroth, die Fühler und 
Beine heller gelb, un ausgefärbte Stücke bis auf die schwarzen Augen ganz hell- 
gelb. Kopf quer rundlich, bedeutend schmäler als der Halsschild, nach vorne 
etwas mehr verengt als nach rückwärts, mit der Basis in den Halsschild zurück- 
gezogen, äusserst fein und dicht punktulirt und sehr fein und dicht pubescent. 
Fühler gegen die Spitze stark verdickt, das zweite und dritte Glied langgestreckt, 
das dritte nur wenig schmäler, aber um mehr als ein Drittel kurzer als das 



Vierte Folge neuer Staphyliniden ans Oesterreieli-Üngarn. 109 

zweite, gegen die Basis stark verengt und daselbst sehr dünn, das vierte schwach 
qner, die folgenden allmälig an Breite zunehmend, die vorletzten nicht ganz 
doppelt so breit als lang, das letzte verhältnissmässig klein, kaum so lang als 
die zwei vorhergehenden zusammengenommen. Die Eiefertaster wenig gestreckt, 
das vorletzte Glied ziemlich kurz, nur wenig länger als das erste Fühlerglied, 
das ahlf5rmige letzte Glied nicht sehr kurz und äusserst schmal stiftfSrmig. 
Die Augen punktförmig, sehr klein, die Schläfen mehr als fünfmal so lang als 
der Längsdurchmesser der Augen. Halsschild quer, etwa l^/gmal so lang als 
breit, schwach gewölbt, nach vorne mehr verengt als nach rückwärts, an den 
Seiten gerundet, die Hinterecken in der Anlage deutlich stumpfwinkelig, an der 
Spitze verrundet, auf der Scheibe höchstens mit äusserst schwacher Andeutung 
einer Mittelfurche. Flügeldecken so breit als der Halsschild, ungeföhr ein Drittel 
kürzer als der letztere, deutlich weniger fein und weniger dicht punktirt als der 
Halsschild, an der Spitze der äusseren Hinterecken deutlich, aber nur massig 
stark ausgerandet. Hinterleib bis zur Spitze des siebenten (fünften freiliegenden) 
Dorsalsegmentes gleichbreit, beinahe nach hinten zu etwas erweitert, an der 
Spitze ohne dunkle Wimperhaare, höchstens mit längeren gelblichen Härchen 
spärlich besetzt, an der Basis des dritten bis fünften (ersten bis dritten frei- 
liegenden) Dorsalsegmentes schwach quer eingedrückt, bis zur Spitze des siebenten 
Dorsalsegmentes gleichmässig äusserst fein und sehr dicht punktulirt und dicht 
gelblichgrau pubescent mit sehr schwachem Seidenschimmer. Das siebente Dorsal- 
segment ist beinahe doppelt so lang als das sechste. 

Länge 2'5mm. 

Die neue Art gehört in die Untergattung Bessoppra Thoms. und ist durch 
die sehr kleinen Augen der Oxypoda parvipennis Fauv. (= brachyptera Er.) 
zunächst stehend. Sie unterscheidet sich von dieser durch noch kleinere Augen, 
schmälere, schlankere Gestalt, nach hinten nicht verengten, an der Spitze viel 
weniger stark bewimperten, weniger dicht punktirten und daher weniger matten 
Hinterleib, längere Flügeldecken und stärker verdickte Fühler, sowie durch viel 
kürzeres, gegen die Spitze stärker verdicktes vorletztes Glied der Eiefertaster. 
Von den übrigen Arten der Bessopora-Grxip^e ist Oxypoda Kaufmawni durch 
die viel kleineren Augen, ausserdem von hrachyptera Steph. durch kürzere, feiner 
punktirte Flügeldecken und schwächeren Seidenschimmer, sowie etwas weniger 
dichte Punktirung des Abdomens, von Fuacula Key = ferruginea Er. durch 
die grössere Gestalt und durch die dichtere und feinere Punktirung des Hinter- 
leibes, von soror Thoms. durch die dunklere Färbung, stärker verdickte Fühler, 
mehr gleichbreite Gestalt und spärliche Bewimperung der Hinterleibsspitze, 
endlich von cmnullaris Mannh. durch dunklere Färbung, weniger verdickte 
Fühler und weniger dicht und weniger fein punktirten Hinterleib verschieden. 

Die neue interessante Art wurde von Herrn Josef E auf mann aus Wien 
auf dem Ivan im südlichen Bosnien in zwei Stücken vor mehreren Jahren ent- 
deckt und ist es meinem um die Erforschung der Eäferwelt Bosniens hoch- 
verdienten Freunde Herrn Gustos Victor Apfelbeck gelungen, die neue Art am 
gleichen Orte wieder aufzufinden. 



110 Max Bernkaner. 

Oxypoda (Bessopora) Deubeli n. sp. 

Mit Oxypoda parvipemm Fauy. = braehyptera Er. sehr nahe yerwandt 
und auf den ersten Blick mit derselben leicht zu yerwechseln, jedoch durch nach- 
folgende Merkmale sicher yerschieden : Die Färbung ist im Allgemeinen bedeutend 
heller als die yollständig ausgeförbter parvipermiB, insbesondere sind die ersten 
zwei freiliegenden Dorsalsegmente ständig röthüchgelb, während sie bei ausge- 
förbten parvipennis mit Ausnahme der röthlichgelben Hinterränder schwarz ge- 
färbt sind. Im Gegensatze zu dieser helleren Färbung sind aber die Fühler bei 
Oxypoda DiuheU dunkler als bei parvipennis Fauy. Während nämlich die Fühler 
bei letzterer selbst bei den dunkelsten Stöcken gleichmässig yon der Wurzd 
bis zur Spitze ganz gelb sind, zeigen bei 0. DetibeU m. nur die drei ersten 
Glieder diese Färbung, während die folgenden bis zur Spitze selbst bei den 
hellsten Stucken gebräunt sind. Die Flügeldecken sind bei Deubeli m. deutlich 
länger als bei parvipenms Fauy., beiläufig nur um ein Drittel kürzer als der 
Halssehild. Weiters ist die ganze Eörperform bei Deubeli m. etwas grösser und 
breiter und nach hinten mehr yerengt, das Abdomen yerschmälert sich allnsälig 
und sehwach, aber sichtbar nach hinten schon yom fünften Dorsalsegmente an^ 
während sich der Hinterleib der parvipennis Fauy. erst yom siebenten Dorsal- 
segmente an ein wenig yerengt und nur das achte schmal dreieckig zugespitzt 
erscheint. Am leichtesten unterscheidet sich jedoch Oxypoda Deubeli yon parvi- 
pevmis durch die Grösse der Augen^ diese sind nämlich bei ersterer nahezu doppelt 
so gross als die Augen der parvipennis, die Schläfen hinter den Augen sind bei 
De^eli m. kaum mehr als doppelt so lang als der Längsdurchmesser der Augen, 
Während sie bei parvipennis Fauy. wohl mindestens 3^/a— 4mal so lang als der 
Augendurchmesser sind. Im Üebrigen, insbesondere bezüglich der Punktinmg 
und Fühlerbildung stimmen beide Arten ziemlich überein. 

Länge 2— 2'5 mm. 

Anlässlich der Neubeschreibung der Oxypoda DeubeHi m. will ich noch 
einer Beobachtung Erwähnung thun, welche geeignet ist, die Fauyel'sche und 
die neue Art yon den yerwandten Arten scharf zu umgrenzen. 

Beide Arten besitzen nämlich sehr schlanke und lange Eiefertaster, das 
yorletzte Glied ist mindestens doppelt so lang als das erste Fühlerglied und gegen 
die Spitze zu nur sehr schwach yerdickt, während dasselbe bei den übrigen Arten 
der BessoporchGrnppe gegen die Spitze deutlich keulig yerdickt und yiel kürzer, 
kaum um die Hälfte länger als das erste Fühlerglied ist. 

Oxypoda Deubeli scheint in ihrem Verbreitungsbezirke auf Siebenbürgen 
beschränkt zu sein. Freund De übel hat die neue Art auf dem Bucsecs in den 
transsilyanischen Alpen entdeckt. 

Ausserdem liegen mir noch einige yon Herrn Prof. Schuster gesammelte 
Stücke yom Bulleasee ebendaselbst yor.^) 



>) Denbel bat früher unter dem Namen 0. Deubeli Gangib. i. 1. unansgeftrbte Stftcice der 
0. montana vom Bucsecs yerscbickt. 



Vierte Folge neuer Stephyliniden a«8 Oesterreicb-Uagam. 111 



Lathrobiuin Viatoris n. sp. 

In die fulvipenne-Qm^^e gehörig und von allen Verwandten durch die 
ausgedebot rotbe Färbung der Spitze des Hinterleibes und die geradezu einzig 
dastehenden Geschlechtsauszeichnungen des Mannchens sehr leicht zu unter- 
scheiden. 

Glänzend schwarz, die Flügeldecken roth, an der Basis mit einer breiten, 
an der Naht nach hinten gezogenen Querbinde, das achte und neunte Dorsal- 
segment und das sechste und siebente Bauchsegment, sowie die Spitze des fünften 
hellroth, die Fühler, der Mund und die Beine braunroth, die Hüften dunkler. 
Der Hinterleib matter als der Yorderkorper. Kopf abgerundet viereckig, so lang 
als breit, nach hinten sehr schwach, aber deutlich erweitert, auf der Oberseite 
mit massig groben Punkten nicht sehr dicht besetzt, auf der Unterseite etwas 
feiner und dichter punktirt, hinten eingeschnürt, der Hals kaum schmäler als die 
Hälfte der Kopfbreite, die Augen massig klein; die Fühler yerhältnissmässig 
schlank, das erste Glied stark verdickt, das zweite kürzer als das dritte, viel 
langer als breit, die folgenden deutlich länger als breit, das letzte so lang, aber 
etwas schmäler als das vorletzte. Der Halsschild länger als breit, so breit als 
der Kopf, gröber als der letztere punktirt, mit glatter Mittellinie. Flügeldecken 
etwas breiter und etwas länger als der Halsschild, weniger stark, aber etwas 
dichter als der Halsschild punktirt. Abdomen fein und dicht, hinten feiner und 
weitläufiger punktirt, fein und namentlich au den Seiten dicht behaart. Beim 
cT ist das sechste Bauchsegment der Länge nach tief eingedrückt, der Eindruck ' 
glänzend glatt, die Seiten des Eindruckes gegen die Spitze zu mit kurzen 
schwarzen Börstchen besetzt, das fünfte Segment besitzt in der Mitte der ganzen 
Segmentlänge nach eine tiefe runde Grube, welche im Grunde fein punktirt ist 
und an der Basis des Segmentes eine höckerartige Erhabenheit zeigt; das vierte 
Banchsegment besitzt knapp vor dem Hinterrande in der Mitte einen ziemlich 
langen und breiten, an der Spitze schwach ausgerandeten schaftförmigen Fort- 
satz, welcher von der Segmentfläche schief absteht und gegen die Spitze zu dicht 
bewimpert ist; das dritte und zweite Segment zeigen in der Mitte des Hinter- 
randes ein äusserst kleines, nicht sehr deutlich wahrnehmbares Höckerchen. 

Länge 8*5— 9'5m«», 

Diese schöne und ausgezeichnete Art wurde von Herrn Gustos Victor 
Apfelbeck in den Sümpfen um Mostar in der Herzegowina in zwei Stücken 
entdeckt. 



112 Carl Orobben. 

Nachruf an Carl Claus, 

gehalten in der Section für Zoologie am 10. Februar 1899 

von 

Prof. Carl Crrobben. 



Vor etwa einem Jahre, am 6. Fehmar 1898 starb Kudolf Leuckart. 
Nun noch kein Jahr vergangen war, ist diesem Meister in der Zoologie dessen 
wohl hervorragendster Schüler, selbst ein Meister, Hofrath Prof. Carl Claus im 
Tode gefolgt. Derselbe verschied am 18. Jänner 1. J., um 3 Uhr Nachmittags im 
65. Jahre seines Lebens. 

Wenngleich Claus in den letzten Jahren nicht mehr als Lehrer thatig 
war und auch sonst vollständig zurückgezogen lebte, so hat doch die tiefe Be- 
wegung, welche sein Hingang zunächst in Fachkreisen hervorrief, gezeigt, wie 
sein früheres Wirken in unmittelbarer Erinnerung stand. 

Carl Claus war am 2. Jänner 1835 in Kassel in Hessen geboren, studirte 
an den Universitäten Marburg (in Hessen) und Giessen, an letzterem Orte Zoo- 
logie bei Leuckart, dem er die Einführung in dieses Fach dankt. Im Jahre 
1857 wurde Claus in Marburg zum Doctor philosophiae promovirt. Schon im 
darauffolgenden Jahre (1858) habilitirte sich Claus als Privatdocent für Zoologie 
an der Universität Marburg, 1859 in Würzburg, und wurde 1860 daselbst zum 
ausserordentlichen Professor der Zoologie ernannt. Im Jahre 1863 folgte Claus 
einem Bufe als ordentlicher Professor seines Faches nach Marburg, 1870 nach 
Göttingen und 1873 nach Wien. An der Wiener Universität wirkte Claus durch 
23 Jahre als Vertreter der Zoologie und vergleichenden Anatomie bis zu seinem 
im Jahre 1896 erfolgten Uebertritt in den Kuhestand. Zugleich war Clans 
Director der zoologischen Station in Triest, eine Stellung, welche er bald nach 
seinem Bücktritte von der Professur zurücklegte. In jüngeren Jahren unternahm 
Claus mehrfache Studienreisen an das Meer, so nach Helgoland, Nizza, Neapel 
und Messina. Später sehen wir ihn oft in Triest an der seiner Leitung unter- 
stellten zoologischen Station den Studien über Meeresthiere obliegen. 

Durch 40 Jahre war Claus wissenschaftlich thätig, und ungemein zahl- 
reich sind die Untersuchungen, welche Claus während dieses Zeitraumes ver- 
öffentlichte. Die vielen Publicationen, darunter manche umfangreiche, sind die 
Frucht genialer Veranlagung, scharfer Beobachtungsgabe, grosser Arbeitskraft 
und einer ruhelosen Thätigkeit. 

Die erste Publication von Claus betrifft Untersuchungen über „Das Genus 
Cyclops und seine einheimischen Arten ** und erschien 1857 als Inaugural-Disser- 
tation. Sie behandelt eine Gattung aus der Crustaceengruppe der Copepoden. 
Die Crustaceen und im Besonderen die Copepoden blieben von damals an das 



Nachruf an Carl Claus. 113 

Specialarbeitsgebiet von Claus. Auch die letzte Specialarbeit dieses Forschers: 
„lieber die Maxillarfüsse der Copepoden und die morphologische Deutung der 
Cirripediengliedmassen" (1895) behandelt ein Thema aus dieser Thiergruppe. Es 
ist wohl nicht zu viel gesagt, wenn man Claus als den besten Kenner der 
Crustaceen in seiner Zeit bezeichnet, üeber alle Abtheilungen dieser mannig- 
faltigen Thiergruppe erstrecken sich Claus' Untersuchungen und betreffen so- 
wohl den Bau als die Metamorphose, sowie die Systematik. Viele neue Formen 
wurden von Claus gefunden und beschrieben. Von den einschlägigen Publi- 
cätionen seien hier nur genannt: „üeber den Bau und die Entwicklung para- 
sitischer Crustaceen** (1858), „Die freilebenden Copepoden** (1863), „Die Cypris- 
ähnlicbe Larve (Puppe) der Cirripedien und ihre Verwandlung in das festsitzende 
Thier** (1869), „Die Metamorphose der Squilliden" (1871), „Zur Kenntniss des 
Baues und der Entwicklung von Branchipus stagnalis und ApiM cancriformis'^ 
(1873), „Neue Beiträge zur Morphologie • der Crustaceen** (1885), „Die Platy- 
sceliden** (1887), „lieber den Organismus der Nebaliden und die systematische 
Stellung der Leptostraken** (1889), „Die Halocypriden des atlantischen Oceans 
and Mittelmeeres** (1891). Aus keiner dieser Publicationen jedoch geht in gleichem 
Masse hervor, in welchem Umfange Claus das Gebiet der Crustaceen beherrscht 
hat, wie aus dem Charles Darwin gewidmeten Werke: „Untersuchungen zur 
Erforschung der genealogischen Grundlage des Crustäceensystems. Ein Beitrag 
zur Descendenzlehre" (Wien, 1876). 

Schon früh wandte Claus noch einer zweiten Thiergruppe sein beson- 
deres Interesse zu: den Coelenteraten. Auch diesem Arbeitsgebiete blieb Claus 
treu. Immer wieder kehrt Claus von Zeit zu Zeit, die Crustaceenarbeiten unter- 
brechend, zu den Untersuchungen über den Bau und die Entwicklung der Coe- 
lenteraten zurück. Die stattliche Reihe der werthvoUen Abhandlungen, welche 
Claus über diese niederste Metazoengruppe publicirte, beginnt mit der Unter- 
suchung: „Ueber Physophora hydrostatica, nebst Bemerkungen über andere 
Siphonophoren** (1860). Von den folgenden seien angeführt: „Ueber Euplectella 
aspergiUum" (1868), „Studien über Polypen und Quallen der Adria** (1877), 
„üeber HaUstemma tergestinum'^ (1878), „Untersuchungen über Chctryhdea 
fnarmpiälis'* (1878), „Beiträge zur Kenntniss der Geryonopsiden- und Eucopiden-. 
Entwicklung** (1882), „Untersuchungen über die Organisation und Entwicklung 
der Medusen** (1883), „Ueber Belopea JcaJoktenota Chun als Ctenophore der 
Adria** (1888), „Ueber die Classification der Medusen, mit Bücksicht auf die 
Stellung der sogenannten Peromedusen** (1888). 

Ausserdem hatte aber Clans auch auf anderen Gebieten gearbeitet. Ein 
Theil dieser Arbeiten darf wohl dem Einflüsse der Arbeitsrichtung Leuckart's 
zugeschrieben werden. Es sind dies jene, welche die Fortpflanzungs Verhältnisse 
des Thierreiches betreffen, wie: „Generationswechsel und Parthenogenesis im 
Thierreich** (1858), „Beobachtungen über die Bildung des Insecteneies** (1864), 
nüeber das Männchen von Psyche helix (helicinella), nebst Bemerkungen über 
die Parthenogenese der Psychiden** (1867), eine Abhandlung, in welcher zum 
ersten Male das Männchen von Psyche helix beschrieben wird, „Beobachtungen 

Z. B. Ges. Bd. XLIX. 15 



114 Carl Orobben. 

Über die Organisation und Fortpflanzung der Leptodera appendiculata'^ (1869), 
„üeber taube Bieneneier** (1873) u. a. Von den übrigen Veröffentlichungen auf 
anderen Gebieten seien noch erwähnt: „üeber die Grenze des thierischen und 
pflanzlichen Lebens" (1863), „Die Typenlehre und E. Haeckers sog. Gastraea- 
Theorie" (1874), eine kritische Schrift, in welcher Claus auch den Unterschied 
zwischen primärer und secundärer Leibeshöhle aufstellte, „Beiträge zur ver- 
gleichenden Osteologie der Vertebraten** (1876), „üeber die Organisation und 
systematische Stellung der Gattung Seison*^ (1876), — alles Beweise des be- 
weglichen Geistes von Claus. 

Und nun komme ich zu Claus' Lehrbuch der Zoologie, welches durch 
30 Jahre wohl als das beste Buch dieser Art in den Händen aller Fachleute, 
sowie der Studirenden sich befand, nicht blos in Oesterreich und Deutschland 
allgemein verbreitet war, sondern über diese Gebiete hinaus durch [Jebersetzung 
in mehrere fremde Sprachen weite Verbreitung gefunden hat. In den zahlreichen 
aufeinander folgenden Auflagen hat dieses Buch manche Aenderung erfahren. 
Zuerst erschien dasselbe unter dem Titel „Grundzüge der Zoologie ** und war in 
seiner ersten Auflage (1868) von mittlerem Umfange. In den folgenden zwei 
Auflagen (1872, 1876) wuchs dasselbe zu einem stattlichen Bande heran und 
erschien in der vierten Auflage (1880—1882) in zwei Bände getheilt. Durch 
den grossen Umfang, den das Buch angenommen hatte, wurde dasselbe zu einem 
Handbuche, welches aber als Lehrbuch zu umfangreich war und ausserdem der 
Abbildungen entbehrte. Dieser Umstand bewog Claus, ein kleineres Buch heraus- 
zugeben, welches als „Kleines Lehrbuch der Zoologie ** (1880) erschien und aus 
einer Kürzung der „Grundzüge der Zoologie** hervorgegangen war. In den 
folgenden fünf Auflagen (1883—1897) erschien das Buch als „Lehrbuch der 
Zoologie** mit Illustrationen versehen und entsprechend umgearbeitet, von 
massigem Umfange wieder zu einem Buche von gegen 1000 Seiten allmälig 
anwachsend. 

Claus' Lehrbuch hat grosse Vorzüge: reichen Inhalt, wissenschaftliche 
Behandlung des Stoffes, Anführung der wichtigsten Literatur, sowie in der 
späteren Form gute und sorgfältig ausgewählte Abbildungen. Aus keiner Arbeit 
geht die Vielseitigkeit von Claus auf zoologischem Gebiete, die grosse Fülle 
eigener Beobachtungen und die ausgedehnte Literaturkenntniss so hervor, wie aus 
diesem Buche. Claus selbst betrachtete dieses Buch als sein Lieblingswerk. 

Claus' Buch war, obwohl auch für Anfänger bestimmt, so doch für Vor- 
geschrittenere von grösserem Nutzen. Die Kunst elementarer Darstellung -war 
Claus nicht gegeben. Die Fülle des Wissens, ein lebhaftes Naturell und das 
Bestreben gedrängter Darstellung machten das Buch stellenweise für den Anfanger 
weniger leicht fasslich. 

Aehnliches lässt sich von Claus' Vortrag sagen. Auch hier wurde viel 
in gedrängter Form geboten und erst nachträgliches Studium zeigte den reichen 
Inhalt des Vorgetragenen. Claus' Vorlesungen waren äusserst anregend durch 
die Kritik, mit welcher Claus differirende Auffassungen und Angaben sichtete, 
die Lebhaftigkeit, mit der er als richtig erkannte Thatsachen verfocht. Dazu 



Kachmf an Carl CUvs. 115 

trat der bestechende Zauber einer originellen Persönlichkeit, welche sich auch in 
den feinen Zügen seines Antlitzes ausprägte. 

Claus war Anhänger der Descendenzlehre und der Lehre Darwin 's und 
gehörte zu jenen Forschern, welche zur Verbreitung derselben viel beitrugen. 
Seine Auffassungen in dieser Hinsicht finden sich im allgemeinen Theile des Lehr- 
buches, sowie auch in zwei Publicationen : „Ueber Lamarck als Begründer der 
Descendenzlehre" (1888) und „üeber die Werthschätzung der natürlichen Zucht- 
wahl als Erklärungsprincip" (1888) vorgetragen. Claus vertrat den Standpunkt, 
däss die Selectionstheorie Darwin 's als ausschliessliches Erklärungsprincip für 
die Entstehung der Arten nicht ausreiche und ausser durch natürliche Zuchtwahl 
das Zweckmässige auch direct infolge functioneller Anpassung entstehe, indem 
die Grandbedingungen hiefür im Inneren des Organismus selbst gelegen sind. 

Während seiner langjährigen Thätigkeit als akademischer Lehrer in 
Deutschland und Oesterreich hat Clans zahlreiche Schüler herangebildet, von 
denen mehrere als Professoren ihres Faches an Universitäten wirken. Der grösste 
Theil seiner akademischen Thätigkeit fällt auf seine Wirksamkeit in Wien, 
und es gebührt Claus das grosse Verdienst, die moderne zoologische Forschung 
hier eingeführt, vor Allem die Studien im Laboratorium gefördert zu haben. 
Dabei trachtete Claus jede Einseitigkeit hintanzuhalten und wirkte stets 
dahin, dass die im Listitute Arbeitenden sich allgemein orientiren. Eine grosse 
Unterstützung fand Claus in seiner Stellung als Director der zoologischen Station 
in Triest. Das zoologische vergleichend-anatomische Institut der Universität 
in Wien war Infolge davon damals wie kaum ein anderes in der Lage, den 
Studirenden lebendes Material an Seethieren zu bieten. So ging auch aus dem 
Institute eine grosse Zahl von Arbeiten hervor, welche in verschiedenen Zeit- 
schriften erschienen sind, und welche bald (1878) die Gründung einer eigenen 
Institutszeitschrift hervorriefen, der „Arbeiten aus dem zoologischen Institute 
der Universität in Wien und der zoologischen Station in Triest", von welcher 
zehn Bände und ein Heft des 11. Bandes bis zu Claus' Kücktritt vom Lehramte 
erschienen. 

Claus war von zarter Natur. Doch musste man die Ausdauer und Leistungs- 
fähigkeit dieses zarten Körpers bewundern, in welchem ein lebhafter Geist herrschte. 
Bastlose Thätigkeit, ein unruhiges Naturell haben diesen Körper stark geschädigt 
und frühe wurde derselbe vom Alter berührt. 

Als Claus im Jahre 1896 in den Buhestand trat, wurde demselben in 
Anerkennung seiner Verdienste vom Kaiser das Bitterkreuz des Leopold-Ordens 
verliehen, nachdem Claus bereits viele Jahre vorher durch den Hofrathstitel aus- 
gezeichnet worden war. Ueberdies war Claus wirkliches Mitglied der kais. Akademie 
der Wissenschaften in Wien, auswärtiges Mitglied der kgl. Gesellschaft der Wissen- 
schaften in Göttingen, sowie Ehrenmitglied und Mitglied anderer gelehrten 
Gesellschaften. Auch die k. k. zoologisch-botanische Gesellschaft in Wien hat 
Claus, als sie Ehrenmitglieder zu ernennen beschloss, in die Beihe ihrer ersten 
Ehrenmitglieder gewählt. 

15* 



106 Carl Bechinger. 

ziemlich lang gestielt und in die die Fruchtqnirle stützenden, fast sitzenden 
Blätter der Form und Grösse nach allmälig übergehend. 

Aeste der fruchttragenden Bispe ziemlich lang, die Fmchtquirle gehäuft. 
Die Zahl der Früchte in einem Quirl in der Mitte eines Astes des Fruchtstandes 
beträgt ungefähr zwölf. Gut fruchtbar. 

Fruchtperigone unter der Lupe netzartig vertieft geädert, nicht so deut- 
lich wie bei B. pulcTher, welcher unter der Lupe grubig-netzartig vertiefte, ge- 
runzelte innere Fruchtperigone hat. Alle drei Perigone sind schwielentragend; 
die Schwielen sind kräftig, gedunsen, im Verhältnisse zum Fruchtperigone gross, 
bei der Reife beiläufig die Hälfte des Perigons einnehmend, fast glatt, erst bei 
stärkerer Lupenvergrösserung schwach grubig pimktirt, etwas glänzend, nicht 
deutlieh höckerig uneben wie bei E. pulcher. Die Zähne der Fruchtperigone 
sind lang, dünn, wimperartig und gerade. 

Der Fruchtstiel ist dünn, hakig nach abwärts gekrümmt, der Knoten 
befindet sich im unteren Drittel, vom gemeinsamen Bispenast aus gerechnet, 
gegen die Frucht zu wenig verdickt, ziemlich lang. Achaene bei vollkommener 
Beife glänzend kastanienbraun, scharf und deutlich gekielt, dreikantig nach oben 
und unten zugespitzt, oben mit einer deutlichen aufgesetzten, kurzen Spitze. 

Von B. limoaus Thuill. durch den starren Wuchs, die abstehenden, langen 
und starren Seitenäste des Fruchtstandes unterschieden, ferner durch die grossen 
Schwielen der Perigone und die bedeutendere Grösse der inneren Fruchtperigone, 
die minder zahlreichen, etwas kräftigeren Zähne derselben und die entfernter 
stehenden Quirle des Fruchtstandes. 

Bei B. pulcher ist der Fruchtstiel viel kürzer, derber, stärker hakig ein- 
gebogen und gegen die Frucht hin stark verdickt. 

Von B. pulcher durch die weniger tief netzaderigen inneren Frucht- 
perigone, die dünnen, geraden Zähne derselben, die glatten Schwielen, die längeren 
bogigen Seitenäste und die Beblätterung verschieden. 

Von B. limo8U8 hat B. Haldcsyi die gedunsenen, ziemlich glatten, bei 
stärkerer Lupenvergrösserung etwas glänzenden, die Hälfte des verhältnissmässig 
kleinen Fruchtperigons einnehmenden Schwielen, die ziemlich hoch in den Frucht« 
stand (bis zu zwei Drittel seiner Länge) hinaufreichenden Stützblätter von linealer 
Form, welche ganz die Gestalt wie bei B, limosus haben, ferner die dünnen, 
langen Fruchtstiele, endlich die schmalen Stengelblätter. 

Der Habitus, sowie die geraden pfriemlichen, haardünnen Perigon zahne, 
ferner die Gestalt der inneren Perigonzipfel der neuen Hybride erinnern entfernt 
an B. öbtusifolius subspec. subulatus Bech.*) Dennoch ist B. Haldcsyi mit B. 
subulatus nicht zu verwechseln, da er durch die kleineren inneren Fruchtperi- 
gone sich sofort unterscheidet und alle anderen Merkmale auf keinerlei Bezie- 
hungen zum Formenkreis des B. öbtusifolius L. hinweisen. 

Die hier beschriebene Bumex-Hybride hat kais. Bath Dr. £. v. Haläcsy 
(Wien) in seinem reichhaltigen Herbare. Die Pflanze wurde bei Trikala in 



^) In der Oesterr, botan. Zeitsolir.; B, 51 (1892), 



Veber einen nenen hybriden Rtamtx ans Oriechenland. 107 

Thessalien Ton Formanek 1896 gesammelt. Andern angegebenen Orte finden 
sieh nach Angabe Haläcsy's sowohl B. pülcher wie E. limosuSf und es ersclieint 
auch aas diesem Grunde die Annahme berechtigt, dass ein Bastard aus R. pulcher 
niul limosus vorliege. Uebrigens weisen alle specifischen Merkmale auf ein 
Krenznngsproduct der beiden genannten Arten hin. 

Es kommen in Europa noch einige Hybriden ron B. limosus Thuill. mit 
anderen i^umeo; -Arten vor, wie B. limosus X crispus, B. Umosus X odanta- 
carpus, B. limosus X obtusifoUus und ferner Combinationen des mit B. limosus 
ziemlich nahe verwandten B. maritimfM L., wie B. maritimus X crispus, B. 
fnaritimus X conglomeraius und B. maritimtM X odontocarpus u. a. 



Vierte Folge neuer Staphyliniden aus Oesterreich- 

üugarn. 

Von 

Dr. Max Bemhauer. 

(Eingelaiifen am 3. Februar 1899.) 

Oxypoda danubiana n. sp. 

Der ganze Körper mit Ausnahme der Flügeldecken äusserst fein und 
äusserst dicht chagrinartig punktirt und äusserst fein und dicht behaart, matt, 
grau seidenschimmernd. Pechschwarz oder pechbraun, die Flügeldecken gegen 
die Spitze etwas heller, die Spitze des Hinterleibes und die Apicalhälfte des 
siebenten Dorsalsegmentes, bisweilen auch die vorderen Dorsalsegmente oder 
wenigstens die Hinterränder derselben röthlichbraun, die Fühler heller oder 
dunkler braunlichroth, die Wurzel derselben und das letzte Fühlerglied, sowie 
die Taster und die Beine röthlichgelb. Kopf beinahe kreisrund, nur wenig 
breiter als lang, viel schmäler als der Halsschild, mit massig kleinen Augen, 
äusserst fein und dicht punktulirt. Die Kiefertaster ziemlich kurz, ihr vorletztes 
Glied gegen die Spitze verdickt, beiläufig so lang als das erste Fühlerglied, das 
Endglied sehr klein pfriemenförmig. Die Fühler sehr kräftig entwickelt, gegen 
die Spitze stark verdickt, ihr erstes Glied cylindrisch, etwas verdickt, das zweite 
und dritte oblong, gegen die Basis stark verengt, das dritte deutlich schmäler 
und kurzer als das zweite, das vierte klein, sehr deutlich quer, das 5. — 10. all- 
mälig breiter werdend, die vorletzten jedoch nicht viel mehr als l^/^mal so breit 
als lang, das Endglied gross und kräftig, breiter als die vorherigen, etwas länger 
als die zwei vorhergehenden zusammengenommen, eiförmig. Halsschild etwa 
um ein Drittel breiter als lang und schmäler als die Flügeldecken, an den Seiten 
gerundet, gegen die Spitze stärker verengt als gegen die Basis, mit deutlich 
markirten, an der Spitze abgerundeten, stumpfwinkeligen Hinterecken, leicht 



108 Max Bernhaner. 

gewölbt, äusserst fein und dicht punktirt. Flügeldecken um ein Drittel länger als 
der Halsschild, etwas breiter als letzterer, parallel, etwas gewölbt, weniger fein 
als der übrige Körper etwas quer runzelig punktirt, an der Spitze der äusseren 
Hinterecken ziemlich stark ausgerandet. Abdomen gleichbreit, äusserst fein und 
äusserst dicht chagrinartig punktirt mit deutlichem Seidenschimmer, gegen 
die Spitze zu kaum bewimpert; nur an der äussersten Hinterleibsspitze mit 
wenigen hinfälligen und undeutlichen Wimperhaaren besetzt. Die drei ersten 
Dorsalsegmente schwach, aber deutlich eingedrückt, das siebente deutlich länger 
als das sechste. Erstes Glied der Hintertarsen kaum länger als das zweite und 
dritte zusammengenommen. 
Länge IS mm. 

Die neue Art erinnert durch die Gestalt an Oscypoda filiformis Bedt. 
(= terrestris Er.), mit welcher sie die gleichbreite Gestalt und den Seiden- 
schimmer des Abdomens gemein hat. Sie unterscheidet sich von derselben leicht 
durch die im Verhältniss zum Körper ungewöhnlich stark entwickelten, gegen 
die Spitze stark verdickten Fühler, schmäleren Halsschild und längere Flügel- 
decken und durch das an der Spitze noch undeutlicher bewimperte Abdomen; 
von amoena = flavicomis Kraatz durch geringere Grösse, die trotz ihrer Stärke 
langen Fühler, dunklere Färbung und viel weniger quere vorletzte Glieder 
derselben. 

Die neue Art kommt in den Donauauen um Stockerau vor, wo sie von 
mir in einem feuchten Graben unter Moos aufgefunden wurde, sie scheint jedoch 
äusserst selten zu sein, da ich sie trotz eifrigen Sammeins während der acht 
Jahre meines Stockerauer Aufenthaltes erst im Frühjahr 1898 entdecktiC und 
trotz Kenntniss des genauen Fundortes nur fünf Stücke erbeuten konnte. Ein 
sechstes Stück wurde an gleicher Stelle von meinem Freunde Gottfried Luze 
aufgefunden. 

Ozypoda Elaufhianm n. sp. 

Durch die sehr kleinen, nur auf einen schwarzen Punkt reducirten Augen, 
die kurzen Flügeldecken und den gleichbreiten, ziemlich glänzenden Hinterleib 
sehr leicht kenntlich. 

Yorderkörper ziemlich matt, leicht fettglänzend, der Hinterleib glänzender. 
Eostgelb, die Flügeldecken etwas dunkler als der Halsschild, der Hinterleib ge- 
wöhnlich pechschwarz, die Spitze desselben einschliesslich der grösseren Apical- 
hälfte des siebenten Dorsalsegmentes, sowie meistens die Hinterränder der vorderen 
Segmente, bisweilen die ganze Basis des Hinterleibes rostroth, die Fühler und 
Beine heller gelb, unausgefärbte Stücke bis auf die schwarzen Augen ganz heU- 
gelb. Kopf quer rundlich, bedeutend schmäler als der Halsschild, nach vorne 
etwas mehr verengt als nach rückwärts, mit der Basis in den Halsschild zurück- 
gezogen, äusserst fein und dicht punktulirt und sehr fein und dicht pubescent. 
Fühler gegen die Spitze stark verdickt, das zweite und dritte Glied langgestreckt, 
das dritte nur wenig schmäler, aber um mehr als ein Drittel kürzer als das 



Vierte Folge neuer Stapbyliniden ans Oesterreieh-Üngarn. 109 

zweite, gegen die Basis stark verengt und daselbst sehr dünn, das vierte schwach 
qner, die folgenden allmälig an Breite zunehmend, die vorletzten nicht ganz 
doppelt so breit als lang, das letzte verhältnissmässig klein, kaum so lang als 
die zwei vorhergehenden zusammengenommen. Die Eiefertaster wenig gestreckt, 
das vorletzte Glied ziemlich kurz, nur wenig länger als das erste Fühlerglied, 
das ahlf5rmige letzte Glied nicht sehr kurz und äusserst schmal stiftförmig. 
Die Augen punktförmig, sehr klein, die Schläfen mehr als fünfmal so lang als 
der Langsdurchmesser der Augen. Halsschild quer, etwa 1^/smal so lang als 
breit, schwach gewölbt, nach vorne mehr verengt als nach rückwärts, an den 
Seiten gerundet, die Hinterecken in der Anlage deutlich stumpfwinkelig, an der 
Spitze verrundet, auf der Scheibe höchstens mit äusserst schwacher Andeutung 
einer Mittelfurche. Flügeldecken so breit als der Halsschild, ungefähr ein Drittel 
kürzer als der letztere, deutlich weniger fein und weniger dicht punktirt als der 
Halsschild, an der Spitze der äusseren Hinterecken deutlich, aber nur massig 
stark ausgerandet. Hinterleib bis zur Spitze des siebenten (fünften freiliegenden) 
Dorsalsegmentes gleichbreit, beinahe nach hinten zu etwas erweitert, an der 
Spitze ohne dunkle Wimperhaare, höchstens mit längeren gelblichen Härchen 
spärlich besetzt, an der Basis des dritten bis fünften (ersten bis dritten frei- 
liegenden) Dorsalsegmentes schwach quer eingedrückt, bis zur Spitze des siebenten 
Dorsalsegmentes gleichmässig äusserst fein und sehr dicht punktulirt und dicht 
gelblichgrau pubescent mit sehr schwachem Seidenschimmer. Das siebente Dorsal- 
segment ist beinahe doppelt so lang als das sechste. 

Länge 2*5 mm. 

Die neue Art gehört in die Untergattung Bessopora Thoms. und ist durch 
die sehr kleinen Augen der Oxypoda parvipennis Fauv. (= hrachyptera Er.) 
zunächst stehend. Sie unterscheidet sich von dieser durch noch kleinere Augen, 
schmälere, schlankere Gestalt^ nach hinten nicht verengten, an der Spitze viel 
weniger stark bewimperten, weniger dicht punktirten und daher weniger matten 
Hinterleib, längere Flügeldecken und stärker verdickte Fühler, sowie durch viel 
kürzeres, gegen die Spitze stärker verdicktes vorletztes Glied der Eiefertaster. 
Von den übrigen Arten der Bessopora-Grwp^e ist Oxypoda Kaufmanni durch 
die viel kleineren Augen, ausserdem von hrachyptera Steph. durch kürzere, feiner 
pnnktirte Flügeldecken und schwächeren Seidenschimmer, sowie etwas weniger 
dichte Punktirung des Abdomens, von Fitscula Bej = ferruginea Er. durch 
die grössere Gestalt und durch die dichtere und feinere Punktirung des Hinter- 
leibes, von soror Thoms. durch die dunklere Färbung, stärker verdickte Fühler, 
mehr gleichbreite Gestalt und spärliche Bewimperung der Hinterleibsspitze, 
endlich von annullaris Mannh. durch dunklere Färbung, weniger verdickte 
Fühler und weniger dicht und weniger fein punktirten Hinterleib verschieden. 

Die neue interessante Art wurde von Herrn Josef Eaufmann aus Wien 
auf dem Ivan im südlichen Bosnien in zwei Stücken vor mehreren Jahren ent- 
deckt und ist es meinem um die Erforschung der Eäferwelt Bosniens hoch- 
verdienten Freunde Herrn Custos Victor Apfelbeck gelungen, die neue Art am 
gleichen Orte wieder aufzufinden. 



120 Yersammliing der Seotion für Eryptogamenkunde am 27. J&nner 1899. 

XX. Bericht der Section für Kryptogamenkunde. 

Versammlung am 27. Jänner 1899. 
Torsitzender: Herr Dr. Alexander Zahlbruckner. 

Herr Dr. J. Hock auf spricht: 

lieber die botanischen, chemischen und toxischen Eigen- 
schaften der an Grasfrüchten vorkommenden Pilze. 

Eriksson^) hat bereits im Jahre 1883 einen Koggen beschrieben, dessen 
Körner klein bleiben, zusammengeschrumpft aussehen und deren Oberfläche mit 
einer schwarzen, mehr oder minder dichten Schichte unter einander verflochtener 
Püzhyphen bedeckt ist. Aus diesem Mjcelium, welches auch in die äusseren 
Zellen der Körner eindringt, wachsen Gonidien empor, welche ihrerseits wieder 
neue, vielzellige Sporen abschnüren, wobei sie, indem sie sich auf- und überein- 
ander setzen, einfache oder sich verzweigende Kettenreihen bilden. Eriksson 
hält diese Gonidienketten für Cladosporium herharum. 

In Deutschland wurde der „geschwärzte" Roggen hier und da getroffen, 
ohne indess giftig zu wirken. In Schweden ruft dieser „Taumelroggen** beim 
Genüsse üble Folgen hervor. Gebackenes Brot, Grütze und andere Speisen, die 
aus dem „Taumelroggen" bereitet werden, rufen Kopfschmerzen, Schwindel, 
Schüttelfrost, üebelkeit, Erbrechen, Störungen der Sehkraft u. s. w. hervor. Die 
Hausthiere sind ähnlichen Erkrankungen ausgesetzt, und wenn sie einmal die 
böse Erfahrung gemacht haben, hungern sie lieber, bevor sie wieder von dem 
schädlichen Getreide fressen. M. Woronin*) berichtet, dass in Süd-Ussurien die 
nämlichen schädlichen, giftigen Eigenschaften ausser Boggen auch noch Weizen, 
Hafer und andere dort cultivirte Gräserarten, ausserdem auch der Hanf besitzen. 
Woronin hat nun auf dem „Taumelgetreide" nachstehende Pilzformen theils 
auf den Körnern selbst, theils auf den Hüll- und Deckspelzen nachweisen können : 
1. Fmarium roseum Link., 2. Gibherella Sauhinetii Sacc. (Mich.), 3. Clado- 
sporium herharum Link., 4. Helminthosporium spec. ignot., 5. Epicoccum ne- 
glectum Desm., 6. Trichothedum roseum Link. (= Cephalotheeium roseum Corda), 
7. Eurotium herhariorum Link., 8. Bakterien aus der Gattung Micrococcus (rothe 
Körner), 9. Eymenula glumarum Cooke et H., 10. Cladochytrium graminis Büsg. 
Woronin hält eine der vier erstgenannten Pilzformen oder vielleicht alle vier 
zusammen für die Krankheitserreger und hofft, dass exacte chemische und physio- 
logische Untersuchungen hierüber Klarheit ergeben werden. Im Jahre 1890 



1) Eriksson, Om Oer-räg. (Egl. Landtk. Akad. Handl., 1883.) 

^) Woronin, üeber das „Tanmelgetreide'* in Süd-Üssorien. (Botan. Zeit., 1891, 8.84 — ^93.) 



TecBMiBliiiif der Seetloii Ar KiyptoftmcBkiBde «n 17. Jioaar 1809. 121 

wurde auoh in Fnnkreioh in einigen Gemeinden der Dordogne ein Roggen ge- 
emtet, wekber analoge Krankheitsenoheiiiungen Terunaohte. Prillieux^) und 
Delacroiz untersuchten die Boggenkdmer und fanden im Innern derselben 
in der Aleuronsohichte und den angrenienden Sobioht^n des Endoeperms das 
M/oeliam eines Pilses^ welohen sie in der Gonidienform Endoeonidium tetMh 
Untum PrilL et Delaor. nannten. Im feuchten Baume und bei einer Temperatur 
yon 15—18*^ C. brachten sie den Pilz lur Sporenbildung. Er gehört zu dem 
Disoomyoeton Phiaka teimiiewta Prill. et Delaer. Auf einzelnen Kdrnem fand 
sich F\mur%um municftum Prill. et Delaer., rerwandt dem Fuaarmm ixquaeductwm 
und F. rüberrmum Delaor. 

Brot, welches gleich nach der Ernte aus diesem Roggenmehl gebacken 
wurde, verursachte bereite nach iwei Stunden Taumel, Schläfrigkeit und w&hrend 
der nächsten 24 Stunden Unfähigkeit eu irgend einer Arbeiteleistung. Hunde, 
Schweine, Geflügel seigten ähnliche Symptome, sie wurden verdriesslich, teumelig 
und verschmähten durch 24 Stunden Speise und Trank. Die Symptome haben 
eine grosse Aehnlichkeit mit der Wirkung des Taumellolches. Zweifellos müssen 
diese Symptome auf den Pilz zurückgeführt werden, welcher vermuthiich durch 
die Zerstörung der Proteinstoffe ein giftiges Umwandlungsproduot liefert; dadurch 
bat die Entdeckung eines Pilzes in den Früchten von Lolium Utnüientwn L., 
Ton A. E. Yogi bereite im September 1897 gemacht, eine besondere Bedeutung. 
^Zwischen dem nur stellenweise deutlichen Nucellarreste und der Aleuronsohichte 
ist^ 80 weit das Endosperm reicht, eine eigenthümliche Pilzsehichte eingeschaltet 
als ein an Durchschnitten mehr weniger breiter, farbloser Streifen, gebildet aus 
durcheinander verschlungenen Pilzhyphen.'* ^ Hierüber liegen in jüngster Zeit 
erschienene Untersuchungen von M. P. Guerin,') T. F. Hanausek^) und 
A. Nestler') vor. Die beiden Letzteren haben in allen untersuchten Früchten 
von Lolium UmuUnimn L. den Pilz gefunden, M. P. Guerin konnte ihn in 
einigen wenigen Exemplaren nicht nachweisen. A. Nestler fand in den Früchten 
von L. perewM L., L. iMAHflotum Lam. (=» L, lialicwm A. Br. = L. Bauchecmtm 
Kunth), L. remotum Schrank (» JD. arvense Schrad. =» L. limcolwm A. Br.), 
L. fesi/wiacewm Link (» L. perenne L. X FesHtca ekUior L.) u. a. nie ein ähn- 
liches Vorkommen eines Pilzes, hingegen M. P. Guörin in einigen Früchten von 
L. perenne L. und in einer grossen Anzahl von Früchten von L, limcola Sond. 
Letzterer erstreckte seine Untersudbuugen auch auf Exemplare aus Bolivien, 
Brasilien, Chile, Gap der guten Hoifnung, Abyssinien, Afghanisten, Persien, 
Syrien, Spanien, Portugal, Schweden, Deutechland, Dalmatien, Insel Kreta und 
vielen Gegenden Frankreichs. 



I) Prillieux et DeUoroix, Bull, de la 8oc. mytol. de Fnoce, Vol. ¥11, 1891, p. 11«, 117. 
Beferat im Botaa. Centelbl., 189Z, 8. Bd., a 150. 

') A. E. Yogi, Zeitschrift für Naiiningsinittel-Untenncbüng, Hygiene und Waarenknnde. 
XII. Jalirg., Nr. 2, S. 28, Wien, 28. J&nner 1898. 

*) M. P. On^rin, Jonmal de Botaniqne, ler~.l6 aoftt 1896 nnd Kr. 28--24, d^eembte 1898. 

•) T. F. Hanansek, Berichte der deutschen botan. Gesellsch., 1898, XU. Jahrg., Heft 8. 

s) A. Nest 1er, Berichte der deutschen botan. Gesellsc^., 1898, XII. Jahrg., Hefts. 
Z. B. Ges. Bd. XUX. 16 



122 VersammlnDg der Seotion fttr Kryptogiinenkiiiide am 87. Jinner 1899. 

In der jungen Fruohtknotenanlage ist der Pilz, wie alle drei Forscher 
übereinstimmend berichten, vor dem Aufblühen nachweisbar. An der Basis des 
Fruchtknotens sind zahlreiche, einer Enotenbildung entsprechende, kurze, trachei- 
dale Elemente erkennbar, oberhalb derselben finden sich die Pilzhyphen; ebenso 
ist das ganze Nucellargewebe Ton Pilzhyphen vollständig durchsetzt, dieselben 
sind durch den Funiculus in jenes Gewebe gelangt; sie sind sehr zart und viel- 
fach verzweigt. In den oberen Theilen der Fruchtknotenanlage, in den Inte- 
gnmenten und den Spelzenanlagen sind keine Hyphen auffindbar. Bei der Frucht- 
reife, wo der Nuceilus verschwindet und als Best die hyaline Schichte zurückbleibt, 
findet sich der Pilz zwischen hyaliner und Aleuronschichte, während das Nähr- 
gewebe vollkommen hyphenfrei ist. Der Pilz nimmt vorzugsweise die convexe 
Seite des Samens ein. Die Hyphenschichte wird gegen den Embryo zu schmäler 
und verschwindet schliesslich oberhalb des Soutellums. Nur ein einziges Mal 
beobachtete A. Nestler sehr zarte Hyphen im Keimling. „Isolirte Hyphen sind 
durchschnittlich 2'Sfi dick; sie sind verzweigt und zeigen mehr weniger deutliche 
Septirungen; im Inneren derselben sieht man ein feinkörniges Plasma und bis- 
weilen Vacuolen.'**) 

Da sich im Halme von LoUum temulentum L. stets ein Pilz nachweisen 
lässt, dehnte A. Nestler seine Untersuchungen dahin aus, dass er durch Culturen, 
und zwar theils in Eeimschalen auf Filtrirpapier, theils in Wasser und Freiland 
den Nachweis erbringt, dass der Pilz mit jenem in der Frucht identisch ist. Vom 
achten Tage nach der Keimung gelang ihm der Nachweis des Pilzes im Stamm- 
vegetationskegel mit Ausnahme der äussersten Spitze, ebenso an der Basis der 
jungen Blattanlagen. Der Pilz findet sich im fortwachsenden Halme in den 
relativ grossen Intercellularen des Grundgewebes, und zwar gewöhnlich in grosser 
Menge oberhalb eines jeden Knotens, seltener unterhalb- des Knotens oder in der 
Mitte des Stengelinternodiums. Bei der Keimung scheinen die meisten Hyphen 
in den Früchten verbraucht zu werden. Bei Untersuchung von gekeimten Früchten, 
deren Halm bereits Idem hoch geworden ist, fand Nestler stets neben einem 
gelben Klümpchen als Best des Endospermgewebes zahlreiche langgestreckte 
segmentirte Hyphen; ob diese identisch sind mit dem fraglichen Pilze, wagt er 
nicht zu entscheiden. Sporenbildung konnte weder im jugendlichen, noch im 
ausgewachsenen Halme aufgefunden werden. Versuche, die Hyphen auf ver- 
schiedenen Nährlösungen zum Weiterwachsen oder eventuell zum Fructificiren zu 
bringen, fielen negativ aus. M. P. Gulrin konnte durch Vergleichsmaterial 
feststellen, dass der Pilz in den Früchten von LoUum temulentum L. nicht 
das Endoconidium temulentum Prillieuz et Delacroix ist. Mit welchem Pilze 
derselbe identisch ist, konnte bisher nicht bestimmt werden. Ob er mit einem von 
Woronin genannten Pilze übereinstimmt, oder ob er zu den Ustilagineen zu 
rechnen sei, wie Hanausek meint, muss späteren Untersuchungen vorbehalten 
bleiben. Feststeht, dass der Pilz mit seinem Wirthe dauernd verbunden ist, 
dass er ein charakteristisches Merkmal desselben bildet und dessen Entwicklung 



') A. Nestler, 1. c, S. 208« 



Yenammlimg der Seetion f&r Ktyptogunenkimde un 87. Jlnner 1889. 123 

und Keimfähigkeit nicht beeinträchtigt. „Ob die Wirthspflanze vom Pilze eine 
G^nleistung erhält, etwa durch Bildung eines Fermentes, bleibt so lange un- 
entschieden, bis die Beincultur des Pilzes gelungen sein wird; dann kann das 
Experiment darüber Anfsohloss geben." ^) 

Nun sind aus ZioZtuffi-Früohten Ton Antze') das flüchtige Alcaloid 
nLoliin'*, das nichtflüchtige Alcaloid «Temulentin** und die «Temulenünsäure", 
Ton F. Hofmeister') das KTemulin** isolirt worden. Von letzterem glaubt A. E. 
Vogl, dass es „das Product des Pilzes ist, vieUeicht aus der Zersetzung der 
Eiweisskörper der Alenronschichte unter seinem Einflüsse hervorgegangen **. Franz 
Hofmeister, welcher in seiner Arbeit eine Znsammenstellung der zahlreichen 
chemischen und physiologischen Untersuchungen über Taumellolchfrüchte gibt, 
halt das Alcaloid Temulin, welches der Pjrindinreihe angehörig betrachtet werden 
moss, für den wirksamen Bestandtheil. Es ist als freie Base im Wasser äusserst 
löslich, Ton stark alkalischer Beaction und nimmt eingeleitete Kohlensäure leicht 
auf. Der Gehalt an Temulin im Taumellolch beträgt etwa 006 7o* Antze zieht 
ans seinen Versuchen den Schluss, dass Lolium temuUntwn einen die Circulation, 
Secretion, Digestion, wie überhaupt einen den gesammten Stoffwechsel herab- 
setzenden Einfluss hat, dessen primäre Ursache in einer centralen Einwirkung 
anf Hirn, Bückenmark und Herzinneryation zu suchen sein dürfte. Hofmeister 
üinmit zwei wesentliche Principien als Träger der Taumellolchwirkung an: ein 
anf das Nervensystem und ein auf den Darm wirkendes. Die letale Dosis des 
Temulin betragt für den Frosch etwa 0*02 g. Der Tod tritt nach einigen Stunden 
ein. Für Katzen wirken 0*25 pro Kilogramm todtlich. Nach Antze treten beim 
Federvieh selbst nach wochenlanger Verfütterung von Taumellolchfrüchten keine 
Vergiftungserscheinungen auf. 



Section für Zoologie. 

Versaminlniig am 13. Jänner 1899. 

Vorsitzender: Herr Prof. Dr. C. Grobben. 

Herr Custos Dr. Emil Edl. v. Maren z eil er hielt einen Vortrag, 
betitelt: ^Ueber Dr. E. Koch's ärztliche Beobachtungen in den 
Tropen", an welchen sich eine lebhafte Diseussion knüpfte. 

1) A. Nest 1er, 1. c, S. 213. 

*) Dr. P. Antze, Arcliiy f&r exper. Pathol. und Pharmakologie, 1891, 28. Bd., S. 126—144. 

*) Franx Hofmeiiter, ebenda, 1892, SO. Bd., S. 202— 2S0. 



16* 



134 Bef«nt0. 



Referate. 

Ganglbauer, Ludwigr« Die Käfer von Mitteleuropa. Die Käfer der 
Österreiohisoh'ungarischen Monarchie, Deutsohlands, der Schweiz, sowie des 
französischen und italienischen Alpengebietes. 8. Band, erste Hälfte: Familien- 
reihe Staphylinoidea. 2. Theil: Seyämaemiäat^ Süpkidae, Clambidae, LepU- 
widaCy PkUypsyUidae, Carylophidaej Sphc^eriidae, Triehifpterifgidae, Hydro^ 
seaphiäae, Scaphidiidaef Misteridcie, 408 S., mit 30 Holzschnitten im Text. 
Wien, 1899, Carl Gerold's Sohn. 

Mit lebhafter Freude hat die Entomologie die Fortsetzung von Gangl- 
bau er 's classischem Werke zu begrüssen; der Verfasser hat, um ein rascheres 
Erscheinen zu ermöglichen, den dritten Band getheilt und behandelt in der eben 
erschienenen ersten Hälfte desselben den 2. Theil der Staphylinoidea. 

Unter dem letzteren Namen werden nunmehr vom Verfasser, der sich im 
zweiten Bande die eingehendere Charakteristik dieser Familienreihe und die 
Pisposition der in dieselbe gehörenden Familien vorbehalten hatte, ausser den 
Staphylinidae und Pselaphida^, die bereits im zweiten Bande behandelt wurden, 
die Scydmaemdae, Süphidae, Clambidae, Leptinidae, Platypsyllidae, Corylo- 
phidae, Sphaeriidae, Trichopterygidae, Hydro$caphidae^ Scaphidiidae und Histe^ 
ridae verstanden. Die Zugehörigkeit dieser Familien zu einer gemeinsamen 
Familienreihe wird theils durch den Geädertjpus der Flügeldecken begründet, 
theils, bezüglich jener Familien, in denen nur ein reducirtes Flügelgeäder wahr- 
zunehmen ist oder bei welchen Unterflügel überhaupt fehlen, durch die nahe 
Verwandtschaft mit anderen hierher gehörigen Familien. 

Es stimmt sonach die Familienreihe der StapJiyUnoidea im Allgemeinen 
mit der Gruppe der Clavicomia Burm. üb^rein. 

Wie aus der obigen Aufzählung zu ersehen ist, werden nach dem Beispiel 
von Leconte die Leptinidae und Platypsyllidae vom Verfasser als eigene Familien 
betrachtet. Aus der reichen vorhandenen Literatur über Platypsyllt^s wird das 
Wissenswertheste mitgetheüt und das interessante Thier als Imi^ und in Larven- 
form abgebildet; hierbei schliesst sich der Verfasser der Ansicht an, dass die 
Coleopterennatur dieses Pa]:asiten durch die Enljdecknng der Larvenform fest- 
gestellt ist. Die Staphylinidae werden von den Silphidae nach dem Merkmale 
getrennt, ob nur das erste und höchstens noch das zweite (Staphylimdae) oder 
wenigstens die ersten drei oder vier Dorsalsegmente (Silphidae) von häutiger 
Beschaffenheit sind. Die Silphidae werden in drei Subfamilien (ChoUvinae, 
Silphinae, Liodinae) eingetheilt und aus denselben die bisher von den meisten 
Autoren zugezählte Gattung Sphaeritea ausgeschieden, ohne dass ihr jetzt schon 
in einer anderen Familie ein bestimmter Platz angewiesen würde. Der Gattung 
Eucinetus wird, entgegen der Ansicht Iteitter's, der für sie "eine eigene Sub- 
familie der Süphidae begründete, wieder ihre alte Stellung bei den Daacülidae 
belassen. 



Bsfenis. 125 

In der Familie der EMeridae werden die seit Marsenl getrennten 
Gruppen der SisUrim nnd JETetoerttiM zu einem Tribns rereinigt und die Gattung 
Bhmnidms wird ansgeechieden nnd nnter die Colydiidier neben die Geryloninen 
Tenriesen. 

Als nene Arten werden beselirieben: Cephevmium banatiewn (Banat, 
transsilyanische Alpen)^ hoanicwm (Bosnien), ffällieum (Frankreich), nanulum 
(Herzegowina), Bucomws Kauflnainm nuA Panganettü (Sfiddalmatien), Sturanyi 
(Croatien), I^ropm GanglboMeri (Apfelbeck L man.) (Westbosnien), öhoUva 
bomiea (Bosnien), Anemadus Karamami (Dalmatien), Agancophagua Seitteri 
(Ungarn), Nossidmm Flachi (Dalmatien, Herzegowina), Ptünm Schuleri 
(Mähren). 

Was die Bearbeitung des umfangreichen und schwierigen Stoffes betrifft, 
80 genügt es zu sagen, dass der dritte Band sich seinen Vorgängern würdig an- 
reiht; man kennt Ganglbauer*s Geschick, neue unterschiede zu finden, sie 
leiefat fasslich zu erklären und in übersichtlicher Weise analytisch darzustellen; 
trotzdem zur Gliederung der Tabellen stets nur wirkliche Bestimmungscharaktere 
Terwendet werden, so weiss Ganglbauer doch in yielen iWen derartige Merk- 
male zu wählen, die ohne eine schwierige Untersuchung des Hautskeletes wahr- 
zunehmen sind; er ermöglicht hierdurch die Benützung seines Buches auch für 
die yielen Anfanger der Entomologie, die nicht in der Lage waren, sich eine 
höhere fachliche Bildung anzueignen. 

Wenn man die ungeheuere Menge des behandelten Stoffes überblickt, der 
überall in durchaus selbstständiger Weise bearbeitet und gruppirt wird und das 
Ei^gebniss einer umfassenden Literaturkenntniss, sowie zahlreicher eigener Unter- 
suchungen und Studien enthält, dann staunt man über die Arbeits- und Schaffens- 
kraft des Verfassers^ der in dem verhältnissmässig kurzen Zeiträume von acht 
Jahren fast die Hälfte des gross angelegten Werkes in musterhafter Weise voll- 
endete; es ist daher zu hoffen, dass die bereits für das Frühjahr dieses Jahres 
in Aussicht gestellte und dem Vernehmen nach im Manuscripte schon fertig- 
gestellte zweite Hälfte des dritten Bandes ehestens erscheinen wird, und dass 
auch die weiteren Bände des den mitteleuropäischen Goleopterologen unentbehrlich 
gewordenen Werkes in kurzen Zwischenräumen nachfolgen. F. Spaeth. 

Kn.uth, Paul. Handbuch der Blüthenbiologie, unter Zugrundelegung von 
Hermann Müller's Werk: «Die Befruchtung der Blumen durch Insecten" 
bearbeitet. I. Band; 11. Band, 1. Theil. Leipzig (W. Engelmann), 1898. 

Es war ein glückiioher Gedanke des Verfasser^ die zahllosen, in der 
Literatur lersireuten und zum Th«l sdhwer zugänglichen Beobachtungen über 
Blüthenbiologie in ein Handbuch zusammenzufassen. Es war auch ohne Zweifel 
sehr zfreckniässig, dieses Handbudi im Ansohlniw an das grundlegende Werk von 
H. Müller abaufassen. I>as vorliegende Werk Ennth's wird in Zukunft Jedem, 
der sieh mit UütiMabiokgisohen Beobaehtnngen und deren Verwerthung her 
sch&ftigt, unentbehrlich sein. 



126 Bdfente. 

Der erste (allgemeine) Band beschäftigt sich zuerst in einem karzen 
Capitel mit der „geschichtlichen Entwicklung der Blflthenbiologie", während 
der gr5sste Theil dieses Bandes allgemeinen Erörterungen über die Arten der 
Bestäubung und (jeschlechtervertheilung, über die Anpassung der Blumen an 
bestimmte Besucher etc. gewidmet ist. Am Schlüsse bringt dieser Band ein sehr 
ausgedehntes Literaturverzeichniss (alphabetisch nach den Autoren geordnet). 

Der zweite Band des Werkes, welcher vorne ein Porträt Hermann 
Müll er 's bringt, enthält eine Zusanunenstellung der ,,bisher in Europa und im 
arktischen Gebiet gemachten blüthenbiolog^hen Beobachtungen*. Dieser spedelle 
Theil ist systematisch geordnet, und zwar nach dem De Candolle 'sehen System; 
vorläufig liegt nur der erste Theil dieses Bandes (Bantmculaceae — Con^süae) 
vor. Hierbei sind nicht nur die Einrichtungen der einzelnen Blüthen beschrieben, 
sondern auch Listen der beobachteten Besucher gegeben, die bei manchen Arten 
(z. B. Reracleum t^hondylium, Chrysanihemum Leucanthemum n. a.) ziemlich 
umfangreich sind. Dieser specielle Theil ist sehr geeignet, eine üebersicht über 
das Bekannte zu geben und künftige Beobachter auf die Lücken hinzuweisen, 
die unsere Kenntnisse noch aufweisen. 

Schliesslich sei noch bemerkt, dass zahlreiche instructive Textabbildungen 
die Brauchbarkeit des Buches erhöhen. Fritsch. 

Daday, E. v. Mikroskopische Süsswasserthiere aus Ceylon. In: An- 
hangsheft zum XXL Bande (1898) der „Term. füz.*'. Mit 55 Holzschnitten. 

Das Material entstammt der im Jahre 1896 von Dr. J. v. Madaräsz von 
einer Beise nach der Insel Ceylon heimgebrachten Sammlung. Die Thiere, dar- 
unter viele neue Formen, wurden im Colombo-See und in vier Sümpfen gefunden. 
Unter den 140 aufgezählten Arten sind 39 nicht nur für die Fauna von Ceylon, 
sondern überhaupt für die Wissenschaft neu. Von den 140 Arten (beziehungs- 
weise Varietäten) entfallen auf Protozoen 31, Nemathelminthen 1, Botatorien 3, 
Copepoden 9, Cladoceren 29, Ostracoden 11, Hydrachniden 14. Bechnen wir die 
von früheren Forschern aufgefundenen Arten hinzu, so ergibt sich, dass gegen- 
wärtig 170 Arten aus der Süsswasser-Mikrofauna Ceylons bekannt sind, und zwar 
31 Protozoen, 2 Turbellarier, 1 Nemathelminth, 46 Botatorien, 9 Oligochaeten, 
12 Copepoden, 33 Cladoceren, 20 Ostracoden, 14 Hydrachniden und 2 Gastro- 
trichiden. 

„Auf Grund so reichlicher Daten böte sich'', sagt Verfasser am Schlüsse 
seines interessanten Berichtes, „eine verlockende Gelegenheit zu zoogeographischen 
Betrachtungen bezüglich der Süsswasser-Mikrofauna von Ceylon; allein mit Bück- 
sicht auf die allgemein bekannten wichtigsten Factoren, welche auf die Verbrei- 
tung der mikroskopischen Thiere Einfluss haben, hidte ich eine Schilderung der* 
selben für überflüssig. Berücksichtigt man jedodi die geographische Lage Ceylons 
und vergleicht man die Süsswasser-Mikrofauna dieser Insel einerseits mit der- 
jenigen der paläarktischen und äthiopischen Begion, andererseits mit der austra* 
lischen, so kann man sich der Annahme nicht erwehren, dass Ceylon etwa ein 
zoogeographisches Gebiet sei, welches für die auf Windesflügeln unwillkürlich 



Bafente. 127 

- reisenden mikroskopischen ^oren, winzigen Eier und eingekapselten Mikro- 
organismen auf ihren Wanderungen aus der paläarktischen und äthiopischen 
Begion nach den Östlich der orientalischen Region liegenden Gegenden und den 
südöstlichen Bezirken der australischen Begion als Uebergangsstation diene, wie 
dies auch Schewiakoff in seinem schönen Werke über die geographische Yer- 
breitong der Protozoen vermuthen liess/ 

Wir ersehen aus dieser Bemerkung, wie die heute noch allgemein ange- 
nommene Hypothese von einer absolut kosmopolitischen Süsswasser- 
Mikrofauna immer mehr zurückgedrängt wird. Ad. Steuer. 

Holmgren, Nils« Bidrag tili kännedomen om Bursa copulatrix hos 
Elateriderna. („Entomologisk tidsskriff*, 19, 1898.) 

Der Verfasser hat die weiblichen Geschlechtsorgane der Elateriden unter- 
sucht und speciell sich mit dem mikroskopischen Bau der Bursa copulatrix 
beschäftigt. Es ergibt sich daraus, dass die Variationen der weiblichen Geschlechts- 
organe einer im Aeusseren so homogenen Gruppe wie die der Elateriden ganz 
bedeutende sind, was vielleicht nicht zu erwarten wäre, da die Geschlechtsorgane 
von den äusseren Verhältnissen, wie man glauben sollte, nicht riel beeinflusst 
werden. 

Die allgemeinen Besultate, welche sich aus den Untersuchungen des Herrn 
Holmgren ergeben, sind folgende: 

Nach der Gestalt der Bursa copulatrix können die Elateriden in 14 Typen 
getheilt werden. Die Campylus-Type (Campylus linearis) zeichnet sich dadurch 
aus, dass die Bursa aus zwei runden Blasen besteht, zwischen denen die Anhangs- 
drnse (Glandula sebacea) mündet. Bei den übrigen 13 Typen besteht die Bursa 
nur aus einer, gebogenen Blase. 

Diese 13 Typen können in drei Abtheilungen yertheilt werden, deren erste 
sich durch den Mangel eines besonderen Samenbehälters auszeichnet; die zweite 
Gruppe hat einen Samenbehälter und die dritte zwei. Ohne Samenbehälter 
sind die Ädeloeera-Tji^Q (Ädehcera ftzsciata) mit zwei Blindsäcken und die 
CälostiruS'Type (Cälostirus oistanetus und pttrpureus) ohne Blindsäcke. Von den 
mit einem Samenbehälter versehenen Typen hat die Dolopius-Type (D. margi- 
nattis) den Samenbehälter spiralig gebogen ; von den vier anderen dahin gehörigen 
Typen haben zwei Blindsäcke, die anderen zwei nicht. Die ersteren sind die 
Äcteniceru8-Ty^e (Ä. siaelandicus) mit V-förmiger Anhangsdrüse und die Athotts 
8ubfu8CtM'TYpe. Ohne Blindsäcke sind die Tactocomtcs-Type (T. tesselatus) und 
die CardiophoruS'Type (Cardiophorus, Äthous porrectmj mit sägezähnigem 
Ausfährungsgang aus der Anhangsdrüse. — Die Abtheilung mit zwei Samen- 
behältem hat entweder gleich gebildete Samenbehälter (die Äthottö vittatus- 
Type [Ä, niger, haemorrhoiddlis und vittatus] mit Blindsäcken und die Elater- 
Type [Elater, Sericus] und iacon-Type [L. murimis] ohne solche, wovon die 
Samenbehälter der ersten in der Nähe von einander ausmünden, von denjenigen 
der anderen mündet der eine an einem Auswuchs der Bursa, der andere an der 
eigentliehen Bursa) oder ungleich gebildete Samenbehälter. Von letzterer 



128 Btftnte. 

Abtheilong fehlt es der SeHatosamue-Tj^ (S, Parttnomus, Liotriehus, CoTym- 
hües, Limonius und MekmoU», aus^^enommen 8, nigricomiB) an Blindsacken, 
hingegen besitzen solche die EcHnus-TjT^ (E, aterrimuB, SekUosomus nigri- 
eomis und Pheletea) and die AffnoieB-Tj^, von welchen die letstere U-f5rmige 
Samenbehälter besitst. 

Diese interessanten Besultate der Untersachongen des genannten Verfassen 
mögen einmal in der Zukunft, wenn das System der Coleopteren revidirt wird, 
grosse Bedeutung erhalten. Embr. Strand (Kristiania). 

AuriTillias, Chr. Hvad menade Linn6 med Papilio Hyale? („Entomo- 
logisk tid8skrift^ 1898.) 

Prof. Aurivillius argumentirt gegen W. F. Kirbj, der bekanntlich in 
seinem ^Handbook of Lepidoptera'' sich der alten Meinung Esper's und Hüh- 
ner 's angeschlossen hat, dass Linne's hyaJe dieselbe Art sei, welche spjitere 
Verfasser editsa nannten, und nicht die, welche jetzt am häufigsten hyale ge- 
nannt wird. 

In den Beschreibungen Linne's in Syst. nat., ed. X, p. 469 (1758) und 
ed. XII, p. 764, ferner in der Fauna Suecica, p. 272 findet man nichts Anderes, 
als das Wort „flavis**, welches nicht ebenso gut zu ediMa, wie zu hyale Auct 
passen kann. Um die richtige Linmä'sche Bedeutung dieses Wortes zu finden, 
hat Herr Aurivillius die Tagfalter in Syst. nat., ed. X durchgesehen und ge- 
funden, dass Linn^ mit n/Zatn«s** immer die hellgelbe, schwefelgelbe, mit „^uteus" 
oder „fulviM'* die rothgelbe (orangegelbe) Färbung bezeichnet. So heisst es z. B. 
von pölymma: j,aii9 oblongis miegerrimia luteia,, primortbus faacia fiava.*^ 

Der Ausdruck „wigredine fascia quasi lutea in duaa partes dissecta^ muss 
nach Aurivillius so übersetzt werden: „Die schwarze Färbung (in der Flügel- 
spitze) durch eine gelbe Binde in zwei Theile getheilt", was v(^ommen darauf 
hindeutet, dass Linne ein Männchen von hydU Auct. vor sich gehabt hat. — 
Dass hyaie als in Skaane einheimisch angegeben wird, spricht auch für Auri- 
villius' Ansicht» da hyaie Auct. wirklich in Skaane einheimisch ist, hingegen 
edusa nur selten dort einwandert. 

Was die Citate Linnö's betrifft, so gehören Petiver's und Boesel's 
Figuren zu edu^a^ Bajus' Beschreibung zu hyaie Auct., Scopoli's und Geof- 
froy 's Beschreibungen sowohl zu hyaie^ als zu ed%aat Edward 's Figur zu einer 
Callidryas-kxi und Schaff er 's Figur zu Gonopteryx rhamni. 

Embr. Strand (Kristiania). 



Section für Lepidopterologie. 

Yersammlimg am 3. Febrnar 1899. 

Vorsitzender: Herr Dr. H. Rebel. 

Der Vorsitzende begrüsst das neu eingetretene Sectionsmitglied 
Herrn Jaromir An der le und legt sodann den kürzlich erschienenen 
ersten Band des „Gatalogue of the Lepidoptera Phalaenae in the 
British Museum", welcher eine systematische Bearbeitung der Synto- 
midae durch Sir G. Hampson enthält, mit einem Referate yor, worin 
die grosse Bedeutung dieses Unternehmens hervorgehoben wird. 

Herr Hauptmann H. Hirschke macht hierauf unter Vorweisung 
von Exemplaren Mittheilung über den Fang von Agrotis WisJcotti 
Standf. am Stilfserjoche und über die Zucht von Lignyoptera Fumir 
daria Hb. von Laxenburg bei Wien. 

An letztere Mittheilung anschliessend gibt Herr A. Naufock 
an der Tafel die Skizze eines stark vergrösserten Fühlers von Ligny- 
optera Fumidaria 9 , welcher durch seine sägezähnige Form für die 
Art sehr charakteristisch ist. 

Schliesslich setzt Herr Dr. Bebel seine Vorträge zur „Ein- 
fuhrung in ein wissenschaftliches Studium der Lepidopteren" fort und 
behandelt die Systematik der Lycaeniden, Eryciniden, Libytheiden 
und aus der Familie der Nymphaliden die Danainen und Neotropinen. 



Section für Zoologie. 

Versammlung am 10. Februar 1899. 

Vorsitzender : Herr Prof. Dr. C. Grobben. 

Herr Prof. Dr. C. Grobben widmet zunächst dem verstorbenen 
Hojfrathe Carl Claus einen Nachruf (s. Heft 2, S. 112). 

Z. B. Ges. Bd. XLIX. 17 



130 YersammlaDg der Section f&r Zoologie am 10. Febniar 1899. 

Herr Docent Dr. Th. Pintner hält einen Vortrag „Ueber 
Bilharzia^. 

Herr Custos Dr. Emil EdL t. Marenzeller spricht „lieber 
die Infection des Mensehen mit dem breiten Bandwarme 
durch Fiscbgenuss^ und zeigt entsprechende Präparate vor. 

Schliesslich demon&trirt Herr Assktent Dr. H. Joseph an 
lebenden Exemplaren von Bona esculenta die verschiedene Wirkung 
bei Durchschneidung der aus dem Rückenmarke entspringenden 
motorischen und sensibeln Wurzeln. 



XXIV. Bericht der Section für Botanik 



Yersaxnmlung am 17. Februar 1899. 
Vorsitzender: Herr Prof. Dr. C. Fritsch. 

Herr Dr. E. v. Haläcsy spricht „Ueber die griechischen 
Barharea-ArtQH^. Hierbei gibt derselbe unter Anderem auch die 
folgende Eintheilung: 

a) Flores ebracteati. 

oc. Folia lyrata, summa cuneato-flabellata, incisa vel dentata. 
X Bacemi fructiferi elongati. 

• Pedicelli fructiferi erassi, patentes, siliqua 8-plo breyiores, Stylus crassius- 
cnlns, siliquae latltadine sublon^or. 
B, macrophylla Hai. 
• • Pedicelli fructiferi erecti vel ereoto-patuli, siliqua 5— 6-plo breviores, 
Stylus tenuis, siliquae latitudine 2 — 3-plo longior. 

B. vulgaris 'R.Bt. Siliquis junioribus rectis, adultis erecto- 

patulis. 
B. arcuata (Opiz). Siliquis junioribus arcuatis, adultis fere 
adpressis. 
XX Racemi fructiferi subcorymbosi. 

B, eonferta Boiss. et Heldr. 
ß. Folia caulina, saltem media et superiora regulariter pinnatisecta, foliolis 
lineari'oblongis. 

B. sicula Presl. 
h) Flores bracteati. 

B. bracteo9a Guss. 



YenftmniliiDg d«r S«6tkA ftr Botenik am 17. Februar 1899. 1 31 

• 

Hierauf bespricht und demonstrirt Herr Dr. G. Bechinger 
den von ihm in diesen „Verhandlungen" (1899, Heft 2, S. 105) 
beschriebenen Bumex Haiacstfi uoy. hybr. (B. Umosus X pulcher). 

Sodann legt Herr C. Bonniger im Anschlüsse an die yon 
Herrn Dr. C. t. Keissler in der Jänner -Versammlung gemachte 
Mittheilung eine Anzahl yon Pflanzen Tor, welche der Vortragende 
hener infolge der zeitweilig sehr milden Witterung bereits in Blüthe 
angetroffen hat: 

Primula ae m n iis (L.). Merkenstein in NiederSstermch. 15. J&nner. 

PotentiHa alba L. Wiesen oberhalb Ollem im Wiener Walde. 22. Jänner. 

Colchicum autwnnaiU L. Eirchbach im Wiener Walde. 22. Jänner. 

Qe/miiana vema L. Gipfel des Unterberges in Niederösterreicli (1341 m). 
12. Februar. 

Braiba Beckeri Eemer. Vom gleichen Gipfel 12. Februar. — Diese PflADze ist 
dadurch merkwürdig, dass sie zur Blüthe gelangte, bevor sie Zeit fand, 
einen Schaft zu treiben, so dass der in der Bosette halb verborgene Blüthen- 
stand ihr das habituelle Ansehen der Draha Zahlbruekneri Host, verleiht. 

Äräbis älpina L. Mit Blüthen und halbreifen Schoten. Adamthal in Nieder- 
Österreich. 12. Fetoiar. 

Schliesslich legt Herr Dr. Alex. Zahlbruckner die neue 
Literatur vor. 



XX- Berieht der Section fftr Kryptogamenkunde. 



Versammlung am 24. Februar 1899. 

Vorsitzender: Herr Dr. Alexander Zahlbruckiier. 

Herr Dr. Frid. Krasser hielt einen Vortrag „Ueber die aus- 
gestorbenen Familien der Kryptoganaen". 

Vortragender besprach die Sphenophyllaceen, Protocalamaria- 
ceen, Galamariaeeen, L^idodendraeeen und Sigillariaceen bezüglich 
ihrer Merkmale, Systematik und Phylogenie. 

Zur Veranschaulichung der Darlegungen wurden zahlreiche 
getuschte Federzeichnungen als Skioptikonbilder projicirt. 

17* 



132 Frans Werner. 

üeber Reptilien und Batraehier aus Togoland, 
Kameran und Deutsch-Neu-Guinea, 

grösstentheils aus dem k. Museum für Naturkunde in Berlin- 

Von 

Dr. Franz Werner. 

m.i) 

(Mit einer Bestimmungstabelle der Schlangen von Neu-Gainea.) 

(Eingelaufen am 15. Jftnner 1899.) 

Dnrch einige schöne und reichhaltige Bestimmungssendungen von Schlangen 
aus den oberwähnten Gebieten bin ich abermals in der Lage, unsere Kenntniss 
von den Beptilien der deutschen Colonien, namentlich in Deutsch -Westafrika, 
wesentlich zu erweitem. Sowohl von Kamerun, als von Togo sind mehrere da- 
selbst noch nicht gefundene Arten zu verzeichnen, worunter aus Kamerun die 
interessanten Colubriden XmuropTUs caesar und Polemon harthü, von Togo aber 
die seltene Atractaspis ddhomeyemis besonders hervorzuheben sind. 

Ausserdem ist mir von Herrn Josef Bornmüller in Berka a. Um als 
bisheriges Ergebniss der Sammelthätigkeit seines Bruders, des Herrn Lieutenants 
zur See und Plantagendirectors Alfred Bornmüller in Victoria, eine schöne 
kleine OoUection von Beptilien und Batrachiern zur Bestimmung zugegangen, 
die abermals mehrere für Kamerun neue Arten {Causus lichtensteini und 
Herpele n. sp.) enthält. Der Scelotea (Herpetosaura) ocddentaUs Ptrs. ist 
bereits Gegenstand einer kleinen Mittheilung in diesen „Verhandlungen** (1898, 
Heft 8, S. 529) gewesen. 

Die für die betreifenden Gebiete neuen Arten sind durch einen vorgesetzten 
Stern (*) gekennzeichnet. Aus einer Bestimmungssendung vom naturhistorischen 
Institut „Linnaea** in Berlin, aus Limbe bei Victoria stammend, ist nur eine 
Blindwühle bemerkenswerth. / 

I. ICamerun. 
A. KMptoglossa. 

(Coli. Bornmüller, Victoria, wo nicht anders angegeben.) 

Chamaeleon cristatm Stutchb. 

Drei Exemplare (Victoria), drei von Limbe. 



^) Siehe diese „Verbandlnngen"*, Bd. XLVU, 1897, 6. Heft, S. S95, Taf. II und Bd. XLVm, 
1898, 3. Heft, S. 191, Taf. II. 



üeW Beptilien und Batnebier vu Tog«Uuid, Kamemn und Denttcb-Nen-Giunea. 133 

Ghamadeon mantium Buchh. 

Ein altes und ein junges (^, Kamm des letzteren sehr niedrig, aber doch 
deutlich, Homer 5 mm lang. 

Chamaelean oweini Gray. 

cT) 9 (Victoria), $ aus Limhe. Kopf des 9 o^i^ C^ll>' Kampf dunkel 
gebändert, gelb punktirt und gefleckt. Durch die dunklen, stets deutlichen Quer- 
binden und den sehr langen Schwanz ist das 9 <lieser Art von allen anderen 
hornlosen Chamäleons Westafrikas leicht zu unterscheiden. 

Bhampholeon spectrum Buchh. 

cf, 9- cf 80 mm, Schwanz 33 mm; 9 75 mm, Schwanz 15 mm. Beim cT 
die basalen '/s des Schwanzes stark angeschwollen, der rechte, cylindrische, 
5 mm lange, 2 mm breite Penis Yorgestfilpt. 9 hochtrachtig. 

B. Lacertllia. 

(Coli. Bornmüller.) - 

* Lygodactylus ihomensis Ptrs. 

Ein junges Exemplar. Neu fQr Kamerun. 

Hemidactyltts fcisciattM Gray. 

9 Exemplare in verschiedenem Alter, cf, mit 17—18, 18—19 Pemoralporen; 
ein Jnnges mit tiefschwarzen, weiss geränderten Querflecken: der erste das Huf- 
eisenband hinter den Augen, der letzte dorsale, der fünfte, über der Afterdffnung, 
5—6 auf dem Schwänze. 

Agama colonorum Daud. 

10 Exemplare (Victoria und Limbe); zwei c^ ganz schwarz, die Übrigen 
braun mit gelblicher Bückenniitte und zahlreichen gelben Flecken Ton der Grösse 
einer Schuppe. Kehle und Halsseiten rothbraun mit gelben Längslinien und 
Flecken; Schwanzunterseite gelb, gegen das Ende grau. Der Schwanz des cf 
oben scharfkantig, deutlich seitlich zusammengedrückt; bei einem beide Buthen 
ausgestülpt. — Zu bemerken ist, dass auch diese Agama, wie A. stellio (siehe 
Werner, Die Schuppenbekleidung des regenerirten Schwanzes bei Eidechsen, in: 
Sitznngsber. der kais. Akad. der Wissensch. in Wien, 1896, Sep.-Abdr., S. 11), ihren 
Schwanz zu regeneriren im Stande ist, und dass auch bei einer anderen Agamiden- 
gattnng (GonyocephahM) Regeneration des Schwanzes vorkommt. 

Varanus nüoticua Laur. 

Ein junges Exemplar. 

Mabuia raddonii Gray. 

Vier Exemplare, mit 30 und (dreimal) 32 Bumpfschuppenreihen, bei dreien 
Sostrale und Frontonasale in einem Punkte in Berührung, bei einem getrennt; 
drei braun, gestreift, der dunkle Lateralstreifen drei, der dunkle Oberrand des 
Marginalstreifens und die weisse Zwischenlinie je eine Schuppenbreite einnehmend; 
das vierte Exemplar hell graubraun, fast einfarbig, mit Kupferglanz; Kiele sehr 
«charf. 



134 Frans Warii«r. 

Lygosama femandi Bort 

Ein junges EzempUr mit 32 Seim^ennUien. 

Scdoies occidetUalis (Ptrs,). 

Vier Exemplare (vergL Werner in diesen «Yorhaiidlangeii*, Bd. XLYIII, 
1898» 8. Heft, S. 529). 

Fefßmia currori Boe. 

Fünf grosse und ein kleines Eiemplar, eines mit 24, swei nüft 26 und drei 
mit 25 Schnppenreihen. Bostrale und Meotale hdl olinoigrön, sonst granblaa 
mit weisslichen Schuppenrandem, die anf den Banchschiq[>pen sehr breit sein 
können« Grösstes Exemplar 310 mm, Schwanz 85fftfii. 

C« Ophidia. 

1. Typhlopidae. 

1. Typhlops punctatus Leach. 

11 Exemplare, mit 24— 28 Schnppenreihen; davon gehören sieben der yar. 
Kraussi Jan {B. c. bei Bonlenger, Cat. Snakes, I, p. 43) nnd ?ier, darunter 
das grösste Exemplar von 540 mm Länge and 28 mm Dicke (24 Schuppenreihen), 
der yar. congesta ^DB. {B.e. bei Beule nger, 1. a) an; ein grosses Exemplar mit 
30 Schuppenreihen (yar. Ä. c.) yon Victoria (leg. Bornmüller) oberseits, gegen 
das Licht gehalten, mit starkem Messin^lanz. 

2. Typhlops huchhoki Ptrs., Sitzungsber. der Gesellsch. naturf. Freunde 
in Berlin, 1881, 8. 71. 

Zwei Exemplare, 360 und 410 mm lang, 7 mm dick, also Dicke 51—55 mal 
in der Länge enthalten. Färbung röthlich dunkelgelb, jede Kückenschuppe mit 
einem feinen schwarzen Querstrich, wodurch bei oberflächlicher Betrachtung eine 
ähnliche längsstreifige Zeichnung wie bei yoriger 'Art (yar. Kraussi) resultirt 
Von dieser ausser durch Färbung, Zeichnung, yiel schlankeren Körperbau auch 
dadurch yerschieden, dass die horizontale Schnauzenkante in der Ebene des 
Mundes, bei punctatus aber hoher liegt, so dass, wenn man den T. huchholei 
so auf ein Blatt Papier legt, dass die Unterseite des Kopfes dem Papiere anliegt, 
auch die Schnauzenkante • das Papier berührt, was bei punctatus im gleichen 
Falle nicht eintritt. 

2. Boidae« 

3. Pifihon Sehae Gmel. 

1 Kopf, 6 cm lang, also einem etwa 15 m lai^n Exemplare aagehörig. 
14—15 Oberlippenschilder. 2 Intercalarschildchen hinteneinaikter nrisohen den 
beiden hinteren Praefrontalen, das hintere auch zwischen die Frontalia en^ekeilt 

4. Calabaria reinhardtü Schleg. 

Zwei Exemplare, dayon eines Ton Victoria (Bornmüller). 

Sq. 32, V. 225-228, A. 1, Sc. 24-25. 
Das Exemplar von Victi^ria graubUn mit ziegelrothen Flecken, aaf dem 
Schwanz (unten und seitlich) auch mit weisslichen. 



üeber Beptilien und Batnohi«r svs Togoland, Eamenu und Dentsch-Neu-Oninoa. 135 

8. ColubridM. 

a) Aglypha. 

a. Colubrincie. 

5. Tropidonotua füliginoides Gthr. 

Zwei 9 (Victoria, leg. Bornmüller; Limbe). 

6. Tropidonotm depreMkeps Werner. (In diesen ,» Verhandlungen'', 1897, 
S. 402.) 

Drei Exemplare (zwei von Vietoria, leg. Bornmüller). 
Sq. 19, V. 133, 140, 145, A. 1, So.»•y«^-f 1, ••/«e + l, "/»-M. 

Vordere Binnensehilder eben so lang als die hinteren. 

Frontale doppelt so breit als das Supraocolare, 1^/imal so lang als breit. 

Intemasalsatur */• der Praefrontalsutur. 

I. Unterseite gelblich mit einer dunklen Längslinie jederseits nahe dem 
Aussenrande der Ventralen und einigen Flecken nahe dem Hinterrande jedes 
Banchschildes. Sonst ginz typisoh. U. Ganz ähnlich dem vorigen, aber Ober- 
seite mehr rothbraun. HI. Oberseite typisch, unterseits schwarzgrau, dunkle 
fianoiirandlinie durch eine weissliche von der Bauchmitte abgegrenzt. Im Magen 
ein Ärihroleptis mrialnlis. 

7. Boihrophthahnua lineaim Ptrs. 

Sämmtliche neun mir vorliegenden Exemplare (zwei Victoria, leg. Born- 
mfiller; eines Victoria, December 1894, leg. Preuss; sechs ohne weitere Be- 
zeichnung) gehören der var. Ä. (Boulenger, Cat. Snakes, I, p. 325) an. 

Jüngere Exemplare sind durch den hellgelben Kopf ausgezeichnet, auf 
dessen Oberseite zwei dunkle, nach hinten divergirende Linien sich befinden; 
Me dieser Linien pflegt aus drei Stücken zu bestehen, einem intemasalen, prae- 
frontalen und supraocular-parietalen; zwischen den beiden parietalen Stücken ein 
kleiner Winkelflecken, auch mit der Spitze nach vorne gerichtet. Eine kurze 
Postocularlinie ist ebenfalls vorhanden, sowie paarige Punkte auf Bostrale und 
auf dem Hinterrande der Parietalia. Von der gelben Färbung setzt sich die 
dankelbraune des Bumpfes, welche am Nacken beginnt, scharf ab; ebenso ein 
dunkel gp*aubraunes Halsband auf der Unterseite, auf dem dritten oder vierten 
Banchschild beginnend, vorne scharf von der gelben Kehlfarbung abgegrenzt, 
oach hinten allmälig lichter werdend und in die gelbe Bauchfarbung übergehend. 
Im Alter wird der Kopf einfarbig dunkelbraun wie der Bücken, so dass beide 
Färbungen nicht mehr von einander sich abgrenzen, und ebenso hellt sich das 
dunkle Halsband bis zum völligen Schwunde auf. Oberlippe gelb, Mundrand 
oben und unten dnnkeL 

Das grösste Exemplar, ein $ , misst 890 mm, der Schwanz 65 mm, 

Oberlippenschüder 7—8, V. 190—199 (190, 191, 194, 195, 197, 198, 199), A. 1, 

Sc. 57-78 Paare (57, 6Ö, 70, 71, 72, 76, 78). 



136 Franz Werner. 

Die Etiquette eines der Exemplare enthält die Bemerkung: „einheim. 
Name ,ntu*; Urwald, 6. März 1890; giftig (nicht tödtlich)", welche letztere 
Angabe natürlich unrichtig ist und auf Verwechslung mit einer Giftschlange 
beruhen dürft;e. BothrophthdlmiLS ist ja vollständig harmlos, wenn auch Tiel- 
leicht bissig. 

8. Boodon virgatiM^?M. 

Zwei erwachsene und zwei junge Exemplare; das grosste 860 mm (Schwans 
100 mm). V. 209, Sc. 44—45 Paare. 

Eines der erwachsenen Exemplare ziemlich licht, grau. 

9. Boodon olivaceus A. Dum. 

8 Exemplare verschiedenen Alters, 5 mit 27, 3 mit 29 Schuppenreihen. 
Schuppenformel der beiden grössten: 

cf». Sq. 29, V. 196, A. 1, Sc. 63. 
9. Sq. 27, V. 211, A. 1, Sc. 43. 

1 . Oberlippenschilder 8 (3., 4., 5. ber. d. Auge) ; Frenale berührt d. Auge, 

2 Praeocularia; Temp. 1+2. 

2. „ 8( 4.,5. „ . „ ); - „ 1 + 2. 

3. „ 8 (3., 4., 5. „ „ „ ) ; Pariet. ber. d. 6. Supral., 

rechts Pren ale das Auge ; „ 1+3. 
beiders. Frenale d. Auge ; „ 1+3. 

. 1 + 3. 

» 2 + 3. 



4. V 8 (3., 4., 5. n n ii ) 

5. n 8(3.,4.,5. n r) n ) 



6. 



f8(3.,4.,5. 
t9(4.,5.,6. 



). 



n 



7. r> 8 (3., 4., 5. j,«»); » n »n j»l"r^- 

8. n 8(3.,4.,5. »n»»);« »»» n 1+2. 

(Die zwei letzten Exemplare sind aus Yaunde.) 

10. Lycophidium laterale Hall. 

5 Exemplare (1 Exemplar von Yaunde, 2 von Victoria, leg. Bornmüller; 

1 von Limbe). 

V. 175—186, Sc. 33 (9) bis 42 (cT) Paare. 

Oberseite mit 26—34 hellen breiten, theils vollständigen, theils altemirenden 
Querbinden oder Querflecken; Kopfzeichnung etc. typisch. 

Die Form mit einfarbig schwarzer Rumpf- und Schwanzoberseite, welche 
ich bereits von Kamerun erwähnte (vergl. Werner in Sitzungsber. der kgl. bayr. 
Akad. der Wissensch. in München, 1897, Bd. XXVII, Heft II, S. 209) ist in dem 
grössten Exemplare (620 ww), von Victoria vertreten; dasselbe hat ein grosses 
Lygosoma femandi, das zweite von Victoria eine Mabuia raddoni im Mageo. 
Auch das Exemplar von Limbe gehört dieser Varietät an. 

11. Lycophidium fasciatum Gthr. 

Ein Exemplar von Yaunde, cT. V. 185, A. 1, Sc. ^Vii + l- 
Frenale berührt ausnahmsweise das Praeoculare. 2 Postocularia; Tempo- 
ralia 1 + 2. — Oberseite dunkelgrau mit schmalen schwarzen Querbinden; Ober- 
lippe dunkel gefleckt. Bauchschüder hinten hell gerändert (vergl. Werner, 1. c). 



1 



lieber Reptilien and Batnchier ans Togoland, Kamemn and Deat8cb-Nea-Oainea. 137 

12. Hormonotus modestus DB. 

Ein 9» 750 mm lang (Schwanz 135 mm). 

V. 220, Sc. 'Vw + l. 

Links oberes Postocnlare mit dem Parietale, das mittlere Postoculare mit 
dem oberen Temporale erster Reihe yerwachsen; rechts drei Postocularia. Ober- 
Uppenschilder 8, das 3. — 5. das Auge berührend; 4—5 Sublabialia. 

£opfschilder hinten schmal weisslich gesäumt. Oberlippenschilder dunkel 
gefleckt. Sonst oben einfarbig braun, unten gelblich weiss (vergl. Werner, 1. c). 

13. Simocephdltts po^naia Smith. 

Fünf junge Exemplare, davon eines von Taunde, eines nicht gut erhalten. 

V. 243, 244, 245, 246, Sc. 103, 93, 102, 96 Paare (2 cf, 2 9?)- 

7 Supralabialia (3. und 4. das Auge berührend), Postocularia 2—3, Tempo- 
ralia 1 + 2. Bei einem Exemplar rechts Parietale etwas in Berührung mit dem 
5. Supralabiale. 

14. Chlorophia heterodermus Hall. 

Häufigste Art der Gattung für Kamerun, wie C. irreguUms Leach. für 
Togo. — Zwei Exemplare; cT» 9- 

V. 154—155, A. 1, Sc. 90, 80 Paare. 
cT : 8 Supralabialia, 5. allein das Auge berührend ; Temporalia 2 + 1, 1 + 2. 
9: 9 „ 4. — 6 allein das Auge berührend; Temporalia 2 + 2. 

Vorderkörper mit schwarzen und weissen Schuppenrändern. 

15. Philothanmus nitidus Gthr. 

Zwei Exemplare, cT, 9» S^^^ ^^^^ denen in diesen „Verhandlungen", 1897, 
S. 403 beschriebenen übereinstimmend. 

d". V. 154, Sc. "Vi4i + 1, Oberl. 9 (4., 5., 6. das Auge her.), Temp. 2 + 2+1. 
9. V. 154, Sc. "Vw + l, „ 8-9 (4., 5., 6. d. Auge her.), „ ? 

Meine damals geäusserte Ansicht, die niedrige Zahl der Ventralen sei ein 
besseres Unterscheidungsmerkmal von Ph. semivariegattts Smith, als die sehr 
variable Zahl der Temporalia, hat durch diese beiden Exemplare eine weitere 
Stütze gefunden. Ich habe übrigens nie ein Exemplar dieser letzteren Art (nigro- 
fascuxtus Ptrs.) aus Kamerun gesehen. 

16. Gastropyscis smaragdina Schleg. 

Vier erwachsene Exemplare und ein Junges, davon eines von Limbe, eines 
und das Junge von Victoria (leg. Bornmüller); über diese sehr wenig variable 
Schlange ist weiter nichts zu bemerken. 

17. Hapsidophrys Uneata Fisch. 

Ein sehr schönes, grosses Exemplar (1040 mm lang, Schwanz 310 mm) von 
Yannde, ein kleines von Victoria (leg. Bornmüller). 

Exemplar von Yaunde: V. 161, A. 1, Sc. "^/ns + l. 

1 Praeoculare (beim Jungen von vorne halb getheilt, 2 Postocularia, 
2 + 2 Temporalia; 8, 8—10 Supralabialia (4., 5.; 4., 5.; 5., 6. das Auge berührend). 

Das grosse Thier hat eine Bona mascareniensis im Magen. Kopfschilder 
(bis auf die Supralabialia) schwarz gerändert. 

Z. B. Ges. Bd. XLIX. 18 



138 Prans Werner. 

18. Thrasops flaviguUuris HalL 

Ein grosses Exemplar (1965 «las Schwuix 565 mm) und ein Junges. 

I. Sq. 13, V. 204, A. Vi, Sc, »«/14s + 1. 

Oberlippenschilder 8 (4., 5. berühren dis Auge), 11 Unterlippenschilder 
(4 berühren die Yorderen Rinnenschilder); 3 Postocolaria, Temporalia 1 + 1. 

Alle Schuppen stark gekielt bis auf die erste Querreihe hinter den Parie- 
talen und die Schwanzschuppen hinter der Basis. 

Tief mattschwarz, Ventralia wie schwarzes Hom. Kehle und Ventralia 
bis zum 10. hell bräunlichgelb, bis zum 20. immer mehr dunkel gefleckt, dann 
ganz schwarz. Kopf und Nacken oben braun, Seiten heller. 

n. Sq. 13, V. 203, A. Vi, Sc. »*«/i4o + 1. 

Oberlippenschilder 8 (4., 5. berühren das Auge), 3 Postocularia, Tempo- 
ralia 1 + 1, 4 Sublabialia in Berührung mit den vorderen Binnenschildern. 

Nur die mittleren Bückenschuppen gekielt. Intemasalia kürzer als Prae- 
frontalia. Frontale 1^/4 mal so lang als breit, länger als sein Abstand von der 
Schnauzenspitze. 

Kopf und Hals oUvengrün, dann abwechselnd schmale gelbe und schwarze 
Querbänder. Kehle und Hals grünlichweiss, Bauch gelb und schwarz gewürfelt, 
Schwanz schwarz mit zwei Beihen gelber Punkte. 

Es ist ohne genaue Untersuchung wirklich nicht leicht zu erkennen, dass 
beide so auffallend verschieden gefärbte Exemplare zur selben Art gehören. 
Thrasops gehört also wie Zamenis constrictar zur Gruppe der erst im Alter 
melanotisch werdenden Schlangen. Sie gleicht bei flüchtiger Betrachtung durch 
ihre gestreckte Gestalt und die ähnliche Yertheilung der Farben der giftigen 
Naia mehmoleuca, kann also im Leben sehr leicht mit dieser verwechselt werden. 

19. Ehamnophis aethiops Gthr. 

Ein 9 (Victoria, leg. Bornmüller) mit 170 Ventralen. Schwanz unvoll- 
ständig. 8 Supralabialia (4.-6. berühren das Auge); 2 Prae-, 2— 4 Postocularia. 

20. Grayia Stnffthii Leach. 

Drei Exemplare verschiedener Grösse und Färbung. 

L, cf. Sq. 17, V. 145, A. Vi, Sc. "Vm + l. 

Sehr gross (1335 mm, Schwanz 450 mm, Umfang 110 mm). 7 Supralabialia, 
4. das Auge berührend, 7. sehr lang; 1 Prae-, 2 Postocularia, Temporalia 2-f3. 

Unterseite hellgelb, weiter hinten unregelmässig dunkel bespritzt, die 
Flecken ordnen sich auf der Unterseite des Schwanzes zu einer Längslinie auf 
den Mediansuturen der Subcaudalia. Oberseite braun mit schwarzen, gelblich 
gefleckten Querbinden, die nach hinten allmälig undeutlich werden. 

IL, 9. Sq. 19, V. 153, A. Vi, Sc. »Vts + I. 
Haut eines grossen (1085 mm, Schwanz 275 mm) Exemplares von Taunde 
(Grasfeld, 28./ni. 1890). Graubraun mit schwarzen Querbinden. Oberlippe und 
Kehle grau, gelblich gefleckt. Parietalia, Temporalia, Nackenschuppen dunkel 
gerändert. Bauch gelblich, nach hinten dunkler, grau gefleckt, Schwanz unten 
ganz grau. 



üeber R^tilien nnd Batrachier biu Togolandf Eamenm nnd Dentsch-Nea-Oninea. 139 

m., Junges. Sq. 17, V. 158, A. Vi, Sc. •»/at + l. 
Hellgrau mit breiten dunklen Qnerbinden, die nftch hinten in der immer 
dunkler werdenden Grundfarbe yerschwinden. Bauch grau, jedes Bauchschild 
mit einer schwarzen Querlinie über die Mitte. 

*Xenwrapki8 eaesar Gthr. — Günther, Ann. Mag. Nat. Hist. (3), XU, 
1863, p. 857. — Boulenger, Zool. Bec, 1891, Kept., p. 11; Cat. Snakes, II, 
1894, p. 288. — Mocquard, Buli Soc. Philom. (8), III, 1891, C. B., p. 9. 

Von dieser seltenen und merkwürdigen, für Kamerun neuen Schlange 
liegt mir ein ziemlieh gut erhaltenes Exemplar vor. Auf den ersten Blick gleicht 
das Thier sehr einem Exemplar der nahe verwandten Grayia Smythii^ von der 
sie sich aber sofort durch den enorm langen Schwanz, der fast die Länge des 
übrigen Körpers erreicht (270 mm gegen 345 mm Kopfrumpflange), unterscheidet. 
Xewwraphis dürfte nach Alikibea longicauda diejenige Schlange sein, welche den 
längsten Schwanz besitzt. ^ Das Exemplar, ein cf (V. 141, A. 1, Sc. ^^^/i4i + 1), 
stimmt mit den Beschreibungen, welche bisher von dieser Art gegeben wurden, 
in jeder Beziehung überein. 

ß. BhiMchiodanUnae. 

22. Basypdtis 8cäbra L. var. pdlmarum Leach. 

Ein grosses Exemplar, 810 mm lang (Schwanz 115 mm). 

Sq. 23, V. 230, A. 1, Sc. ••/« + 1. 

7 Oberlippenschilder (3., 4. berühren das Auge), 2 Prae-, 2 Fostocularia. 
Oberseite olivenbraun; Frontale und Parietalia mit dunklen Hieroglyphen- 

Zeichnungen. Unterseite ölgrün. Ventralen dunkel gewölkt und mit je einem 
dunklen Fleck jederseits nahe dem Seitenrande. 

b) Opisthoghfpha. 

23. Dipsadomorphus pulverukntus Fisch. 

Ein Exemplar, cT» '^o^ Victoria (leg. Bornmüller). 

V. 278, A. 1, Sc. »*/iu + 1. 

8 Supralabialia (3.-5. berühren das Auge), 3—4 Fostocularia. 

24. Dipsadomorphtts hlandingn Hall. 
Vier Exemplare. 

I., U. Haut eines grossen Exemplares, mit Kopf und Schwanz im Fleisch, 
2155 mm, Schwanz 440 mm; eines zweiten grossen Exemplares (Victoria, leg. 
Bornmüller), 2050mm (Schwanz verstümmelt). 

9 Supralabialia (4., 5., 6. berühren das Auge), 2 Prae-, 2 Fostocularia, 
Temporalia 2 + 2. 

III., IV. Junges; eines von Victoria (leg. Born mü Her; Temporalia 2 + 2, 
2 + 3). 

Schuppenformeln: Sq. 23, V. 269, 268, 260, 280, A. Vi, Sc. 125, ?, 

131, 122 Paare. 

18* 



140 Frani Werner. 

25. Dipsadoboa tmieohr Gtiir. 

Wie früher von T<^, so liegt mir jetzt Ton Kamemn eise ziemliclie 
Anz&hl gat erlialtener Stacke dieser Art Yor. 

1. cf , Victoria. V. 212, A. 1, Sc. 93. | Oberl. 8 (4., 5. d. A. ber.), 9 (4., 5., 6.). 

2. cff y» V. 208, Sc. 82. [oben violettgran, nnten etwas heller 

3. c?, «• V. 205, Sc. 86. j (leg. Bornmuller). 

4. 9, Bipindi. V. 199, A. 1, Sc. 69. 9 (5., 6.), 9 (4., 5., 6.); 2—3 Postoc. 

5. cf, Yaunde. V. 221, A. 1, Sc. 89. 9 (5., 6). — Urwald, 14./XIL 1890. 

Graubraun, unten oüvengrün. 

6. ?, Bipindi. V. 193, A. 1, Sc. 60. 8 (4., 5.); 2 Praeoc. — Oben dunkel 

Yiolettgrau, Oberlippe und ganze Unter- 
seite gelbUchweiss, nur Schwanzunter- 
seite dunkelgrau. (775 mm, Schwanz 
73 mm.) — 17./IX. 1897. 

7. 9, ohne nähere V. 213, A. 1, Sc. 84. 8 (4., 5.). — Oben grauTiolett, unten 

Fundortsangabe. olivengrün. 

8. 9?, jung, Victoria. V. 198, A*. 1, Sc. 83. 8 (3., 4., 5.). — Oben graurothlich- 

yiolett, unten lichtgrau. 

26. Thelotomis kirtlandi Hall. 

Ein grosses Exemplar, 1290 mm lang, Schwanz 470 mm. Oben grau mit 
röthlichem Anflug, unten rothbraun. In der Halsgegend undeutliche weisse 
Querbinden. Oberlippe und Kehle gelblich; eine gelbe Linie am Aussenrand der 
Ventralia, der Bauchkante entsprechend, aber nur in der Halsgegend. 

2 Frenalia, Temporalia 1 + 2 + 2. 

Ein junges Exemplar (Victoria, leg. Bornmüller), braun mit breiten 
grauen Querbinden in der Halsgegend. 8 Oberlippenschilder (4., 5. berühren das 
Auge) bei beiden Exemplaren. 

*27. Poleman bartMi Jan. •— Boulenger, Gat. Snakes, HI, p. 254. 

Mir liegt nur eine wohlerhaltene Haut vor, welche mir jedoch keinen 
Zweifel lasst, dass sie dieser Art angehört, da sie vollständig den Beschreibungen 
entspricht, bis auf den Umstand, dass von einem gelben Halsband, wie es z. B. 
das Münchener Exemplar besitzt, nichts zu bemerken ist, was wohl auf das Alter 
des Thieres zurückzuführen ist, indem es das grösste bekannte Exemplar sein 
dürfte (910 mm, Schwanz 55 mm). V. 210, A. 1, Sc. 19. — Vorderes Temporale 
gross, zwischen das 5. und 6. Supralabiale eingekeilt; von den letzteren das 
1. und 2. am kleinsten, das 5. — 7. am grössten; 4. und 5. Sublabiale gross. 
— Unterseite trüb gelbgrün. — Neu für Kamerun. 

28. Miodon gahonensis A. Dum. 
Ein jüngeres Exemplar. 

V. 216V^ A. Vi, Sc. "/m + I. 
2 Postocularia, Frontale 1^/amal so breit als das Supraoculare. 
Oberseite einfarbig schwarzbraun bis auf den Kopf; ein hell gelbbraunes 
Halsband hinter den Parietalen, nach hinten durch ein schwarzes Halsband scharf 



lieber Beptilien und Batnchier aus Togoland, Kamernn und Dentsch-Nea-OiÜDea. 141 

abgegrenzt, nach vome in die braune Eopffarbnng Übergehend, seitlich in die 
gelbliche der Unterseite. Ganze Unterseite schmatzig gelb. 

29. Elapops modestus Gthr. — {Äpardllactua boulengeri Wem. in diesen 
,»yerhandlungen'', 1896, S. 363; Ä. peraffinis Wem., ibid., 1897, S. 404.) 

Drei Exemplare. 

cT. V. 140, 139, Sc. 47, 44. 2. V. 152, Sc. 38. 

9 ' 3., 4. Snpralabiale in Berührang mit dem Auge, 5., 6. mit dem Parie- 
tale. Frontale langer als sein Abstand von der Schnanzenspitze, 2 mal so lang 
als breit, 2 Postocularia. Unterseite trüb oliyengrün. 

cT : Nur 6. Supralabiale in Berührung mit dem Parietale, Postocularia 1—2, 
2 — 2. Bauch gelblichweiss, Schwanz ebenso oder grau. 

Einheimischer Name „Mboli**. 

c) Proteroglypha. 

30. Naia mdanohfica Hall. 

Zwei Häute grosser Exemplare mit Kopf und Schwanz im Fleisch. 
I. 2175 mm lang, Schwanz 360 mm. 

Sq. 27, 19, V. 224, A. 1, Sc. "/«g + . . . 

7 Oberlippenschilder. Frontale mit jedem der beiden Parietalia separat 
verwachsen; linkes Praefrontale durch kleine Schuppen ersetzt, linkes Intemasale 
mit Nasale verwachsen. (Missbildung, welche jedenfalls bereits in frühester 
Jugend, vielleicht sogar embryonal, zur Ausbildung kam.) 

Kopf oben braun, seitlich und Kehle gelbbraun, schwarze Labialsuturen. 
Nacken schwarz mit Bothbraun untermischt, dann glänzend grauschwarz bis zur 
Schwanzspitze. 

n. 1730 mm; Schwanz 250 mm. 

Sq. 27, 19, V. 218, Sc. "/e6 + l. 

Aehnlich wie vorige geförbt. Die Aufeinanderfolge gelber und schwarzer 
Yentralia ist bei beiden Exemplaren durch nachstehendes Schema ausgedrückt. 

Gelb 10 + 2+ 5 + 5 + 11 + 9 + 9 + 9 + 8 + 156 schwarz. 
„ 17 + 5 + 13 + 6 + 12 + 7 + 5 + 1 + 3 + 149 „ 

^^31. Boulengerina anmilata Ptrs. et Buchh. — Mocquard, Bull. Soc. 
Fhilom., Paris, 1896, p. 14. 

Zwei Exemplare, beide jung. 

Sq. 23, 25, Y. 223, 209, A. 1, Sc. 66, 73 Paare. 

Auf hellbraunem Grunde (nach hinten dunkler werdend) 24—27 schwarze 
Qaerbinden, von der 6., beziehungsweise 12. an doppelt, indem durch eine weisse 
Querlinie jede Binde in eine vordere und hintere Hälfte zerlegt wird. Schwanz 
schwarz. — Einheimischer Name »Mbambi". 

32. Dendraspis jamesonn Traill. 

Acht Exemplare verschiedener Grösse (2 von Victoria, leg. Bornmüller, 
1898, Preuss, 20./III. 1898). Das grGsste ist 2230 mm lang (Schwanz 545 mm). 



142 Frans Werner. 

Sq. 4mal 17, 4 mal 19, Y. 220 (grosses Exemplar), 226Vfl (Exemplar Ton 
Bornmüller), Sc. 110, 104 Paare. 

Im Allgemeinen ist die Beschilderung des Kopfes bei dieser Art sehr 
constant; 8 Oberlippenschilder (3., 4. unter dem Auge), 3 Prae-, 4 Postocnlaria, 
2 Temporalia. 

Färbung des grossen Exemplares: Bücken yome purpurbraun, Seiten gelb- 
grun, weiter hinten ebenso wie der Bücken einfarbig blaugrün werdend; noch 
weiter hinten bekommen die Schuppen schwarze Bander. Schwanz schSn gdb, 
Schuppen tiefschwarz gerändert. £opf licht olivengrün, Schilder sefawan ge- 
rändert; Parietalia, Temporalia, Postparietalia dunkel olivenbraun. 

4. Viperidae. 

33. Catisus rh(ynibea;tu8 Licht. 

Ein Exemplar aus Yaunde, 1897. 

Sq. 21, Augenringschildchen 5—7, Supralabialia 6. 

*^, Cmaus lichtenstemü Jan. — Boulenger, Gat Snakes, III, p. 470. 

Ein junges Exemplar (Victoria, leg. Bornmüller). 

Oberseite dunkelbraun, Zeichnung wie G. rhombeatw, nur der Pfeilileck 
erst am Hinterrande der Parietalia beginnend, einfarbig dunkel, stumpfwinkelig. 

V. 132, Sc. 20. 

2 Prae-, 2—3 Post-, 2 Subocularia, 6 Supralabialia, 2. schmal, in ConUct 
mit dem unteren Prae- und vorderen Suboculare. Keine Eehlschuppen. 

Im Magen ein Ärthroleptis variahilia. 

35. Bitis nasicomis Shaw. 

Ein grosses und drei junge Exemplare (eines der letzteren von Victoria, 
leg. Bornmüller). 3 — 5 Schuppenreihen zwischen dem Auge und den Ober- 
lippenschildern; 18—19, 17—19, 17—17, 19—19 Oberlippenschilder. 

Sq. 37-43, V. 128V>, 135, 125, 136, Sc. 29, 31, 22, 23 Paare. 
Länge der Giftzähne des grossen Exemplares 16 mm, der SohnauzenhÖrner 
13 mm. 

36. Bitis gahonica DB. 

Drei Exemplare (1 aus Victoria, August 1890, leg. Preuss; schlecht er- 
halten). 4 Schilderreihen unter dem Auge, 15 Oberlippenschilder. 

Sq. 35, V. 133, 137, A. 1, Sc. % + 4-f-V9 + 8 + »/6+l, «Va + l. 

37. Athens squamiger Hall. 
Zwei Exemplare. 

Sq. 21, 17; 7 Schuppen zwischen, 13— 14 um die Augen; 10 Supralabialia. 

38. Ätractaspis matschiensis Wem. in diesen „Verhandlungen**, Bd. ILYH» 
1897, 6. Heft, S. 404, Taf. II, Fig. 1. 

Von dieser Art liegt mir wieder mu Exemplar vor (Bipindi, Busohwal(i)i 
ein (^ mit leider beschädigter Schnauze. Frontale 1^4 mal so lang als sein 
Abstand von der Schnauzenspitze. Im Uebrigen ganz mit dem ersten Exempl^ 
übereinstimmend. Sq. 21, V. 198, A. 1, Sc. "/« + 1. 



Ueber Beptilien und Batrachier ans TogDl»ad, Kunenui nnd Dentsch-Nea-Goinea. 143 

39. Atractagpis reticukOa Sjöstedt, Zool. Anzeiger, Nr. 520, 1896, S. 516 
und Bihang t. kgl. Svenska Yet. Akad. Handlingar, Bd. 23, Afd. lY, Nr. 2, p. 28, 
Tab. I, Fig. 1, IH. 

Von dieser ebenfalls bisher in nur einem Exemplare bekannten Art be- 
findet sieb ein stattliches, 1135 mm langes (Schwanz 40 mm, Darchmesser 20 mm) 
Exemplar, welches wohl das grösste bekannte J.<fa<^a«pi8-Exemplar überhaupt 
sein dürfte, unter den Schätzen des Berliner Museums. Ausser durch die sehr 
las^estreckte, schlanke Gestalt föllt diese Art noch insbesonders durch den Winkel 
des Kopfes mit der Halsgegend auf, welchen auch Sjöstedt als charakteristisch 
für die Art angibt, und der bei dem mir vorliegenden Exemplar zwar grösser 
(110*^) als bei dem Original (90°), aber immerhin sehr merkwürdig ist, da diese 
Knickung durchaus nicht etwa bei der Conservirung und Härtung des Objectes 
entstanden ist, wie man yielleicht glauben köunte, sondern wahrscheinlich auf 
Synostose der Occipitalregion und des ersten Halswirbels einer-, der ersten Hals- 
wirbel untereinander andererseits zurückzuführen sein wird. Einem Versuch, 
den Kopf gerade, d. h. in die Linie des Halses zu biegen, setzt dieser einen 
Widerstand entgegen, der durch Härtung des Thieres in so geknicktem Zustande 
nicht hervorgerufen werden konnte. Kurz, die Knickung des Kopfes ist als ein 
einzig dastehender Artcharakter der Ätractaspis retictdata anzusehen. Eine 
anatomische Untersuchung vorzunehmen, hielt ich bei der bisher grossen Selten- 
heit der Art für unzeitgemäss, doch werden mit der Zeit gewiss weitere Exem- 
plare nach Europa und dann auch zur genaueren Untersuchung gelangen. 

Sq. 21 (19 beim Original-Exemplare), V. 328, A. Vi, Sc. "/w + l. 

Bostrale, der von oben sichtbare Theil 1^/amal so lang als die Internasal- 
sntur. Frontale eben so lang als breit, etwas länger als sein Abstand von der 
Schnanzenspitze, etwas kürzer als die Parietalia. Praeoculare mit dem 3. Supra- 
labiale verschmolzen. — Färbung wie beim Original-Exemplar. 

Herr Gustos Dr. Tornier hat auf meine Veranlassung die Freundlichkeit 
gehabt, das reiche Material des Berliner Museums an Ätractaspis -Arien neu durch- 
zuhestimmen und ergab sich dabei für die deutsehen Colonien in Afrika die 
stattliche Zahl von 9 Arten, mit den beiden hier erwähnten Kameruner Arten. 

A. congica Ptrs., Kribi, Kamerun (leg. Morgen). Sq. 21, V. 220. 

„ Guango (leg. v. Mechow). Sq. 19, V. 251. 

A. irregularis, Togo (leg. Büttner). Sq. 25, V. 244. 

„ Accra (leg. Ungar). V. 233, Sc. 27—29 (zur Hälfte verw.). 

„ Ghinchoxo. Sq. 25—27, V. 243, Sc. 24. 

„ Salvador, Congo (leg. Büttner). V. 241. 

A. dahomeyensis, Kamerun. Sq. 31, V. 251 (Postoculare vorhanden). 
A. aterrima, Elmine (Togo). Sq. 17—21, V. 271, Sc. 21. 

„ Kamerun (leg. Eeichenow). Sq. 19—21, V. 280, Sc. 18. 

„ Kribi, Kamerun (leg. Morgen). 

A. eorpuUwtus, Barombi (Kamerun). 
[A. rosPrata, Mo^imboa und Zanzibar.] 



144 Franz Werner. 

A, bibroni, Otsimboa, Westafrika (leg. Hahn). 

A, hÜdebrorndti Ptrs., Zanzibarküste (l^?* Hildebrandt). Type. 

jt Tanga (leg. Beimer). 

[A microlepidota Gthr. (fdüax Ptrs.), Malindi; Eiriamo (leg. v. d. Decken).] 

4- 

J). Batraehla anura. 

B(ma mascareniensis DB. yar. aequiplicata Wem. in diesen „Verband- 
lungen^ Bd. XLVIII, 1898, 5. Heft, S. 192. 

Ein Exemplar yon Limbe. 

Hylamhatea hrevirostris Wem. in diesen „Verhandlungen**, Bd. XLVIU, 
1898, 5. Heft, S. 195. 

Zwei erwachsene Exemplare von Victoria, eines von Limbe, ganz mit den 
im Vorjahre beschriebenen übereinstimmend. 

* Arthroleptis macrodactyhAS Blngr., Gat. Batr. Sal., 1882, p. 117, PI. XI, 
Fig. 5 (Gaboon). 

Vier Exemplare, 3 cf (24— 26inw lang), 1 2 (29 wm) von Victoria (leg. 
Bornmüller). — Neu für Kamerun. 

Beim 9 der 3. Finger nicht so lang wie beim cf. Hell braunlichgran, 
Extremitäten mit schmalen dunklen Querbändern. Unterkieferränder abwechselnd 
weiss und dunkel gefleckt. Seiten granulirt, nach oben sogar etwas feinwarzig. 
Eehle, Brust und Seiten beim cT dunkel gefleckt und punktirt. 

Arthroleptis variabüis Mtsch. 

7 Exemplare von Victoria, die Haupttjpen in der Färbung dieser Art 
repräsentirend (leg. Bornmüller). 

E. Batraehla apoda. 

* Uraeotyphlus seraphini A. Dum. — Coeeilta seraphini A. Dum., Arch. 
Mus., X, p. 22; Mäm. Soc. Gherbourg, IX, p. 314. — Uraeotyphlus africanus 
Blngr., Cat. Batr. Grad, and Ap., 1882, p. 92, PI. V, Fig. 1. — Uraeiyphlfis 
seraphini Blngr., Ann. Mag. N. H. (6), Vol. XV, 1895, p. 328; P. Z. S., 1895, p. 408. 

Ein Exemplar von Limbe, ganz typisch. Bemerkenswerth ist die Breite- 
zunahme vom Eopf (5 mm breit) bis zum Körperende (8 mm). Die ersten 56 Bingel 
sind ungetheilt; von da an treten zuerst kürzere, vom 68. an aber schon auf die 
Bauchseite übergreifende Falten auf; die letzten 12 Falten (primäre und secundäre) 
sind auf der Ventralseite geschlossen. Primäre Falten sind 91 (ohne die Eehl- 
falte), im Ganzen dagegen 120 vorhanden. 

* Herpele bamvmieUeri n. sp. 

Tentakel lang, fast so lang als der Abstand seiner Basis vom Auge, Bing- 
f alten 110, auf Bauch und Bücken undeutlicb, aber doch immerhin unterscheidbar. 
Schwanz kaum erkennbar, vom Umriss eines gleichseitigen Dreieckes, Ende ab- 
gerundet. Oberseite schwarzbraun, Unterseite und Oberlippe hell rothbraun, 
beide Färbungen ziemlich scharf von einander abgegrenzt. Länge 265iiiHi, 



Ueber Beptilien und Batrachier aos Togoland, Eamenm und Dentsch-Nen-GuinM. 145 

Darchmesser 10 mm, also in der Länge 26*5 mal (bei H. squälostama über 40 mal) 
enthalten. — Victoria. 

Es freut mich sehr, mit dieser interessanten Novität den Namen ihres 
Entdeckers verbinden zu können und hoffe ich, dass den bisher aus Kamerun erst 
in einer Art (Geotrypetes petersii Bl^gr., Proc. Z. S., 1895, p. 408) bekannt ge- 
wesenen Blindwühlen, von denen es gewiss noch mehrere Arten dort geben wird, 
von seiner Seite auch fernerhin Aufmerksamkeit geschenkt wird. 

Diese Schleichenlurchen dürften unter Steinen, Binden, faulendem Laub 
in Gesellschaft von FeyUnia, Scelotea, Typhlops gewiss nicht zu selten sein, doch 
scheint man sie bisher nicht intensiv genug gesucht zu haben. 

II. Togo (Biete). 
A. Schlangen. 

1. Typhlopidae. 

1. Typhlops pfmctaius Leach. var. congesta DB. 

Ein sehr zerschlagenes Exemplar, 500 mm lang (18 mm dick). 

2. Boidae. 

*2. Python regius Shaw. 

Vier Exemplare dieser für Togo noch nicht erwähnten Biesenschlange, 
welche anscheinend die kleinste und nach P. cwrtu8 auch die kürzeste, beziehungs- 
weise dickste Python-krt ist. — Es ist ein merkwürdiges Zusammentreffen, 
dass im Verbreitungsgebiet der zwei schlanksten Python -Arten auch die beiden 
kürzesten und dicksten vorkommen, nämlich P. cwrtus im Gebiete des P. reticu- 
latus auf den Sunda-Inseln und P regius im Gebiete des P. sebae in West- 
afrika, nördlich vom Aequator; noch auffallender ist die Uebereinstimmung, wenn 
man noch das Vorkommen einer dritten, auf ein kleines Gebiet beschränkten Art 
in beiden Gebieten (P anchietcte in Westafrika südlich vom Aequator, P. timoriensis 
auf Timor) berücksichtigt. 

Python regius ist biologisch merkwürdig durch die in der Gattung, soweit 
mir bekannt, einzig dastehende Eigenschaft, sich bei Berührung in einen runden 
Klumpen zusammenzurollen, der widerstandslos alles über. sich ergehen lässt. Auch 
ins Wasser geworfen, bildet diese Schlange gerne einen solchen Klumpen, der ruhig 
auf dem Wasser schwimmt. Da Python regius^ welche durch die tiefen Gruben 
in den Oberlippenschildern und durch die hübsche gelbe und braune Zeichnung 
der Oberseite leicht kenntlich ist, durch ihre absolute Harmlosigkeit (sie beisst 
auch gereizt niemals und ist dem Menschen gegenüber sehr sanft und furchtsam) 
und durch ihren starken Verbrauch an Nahrung, die fast ausschliesslich aus 
schädlichen Nagern, namentlich Batten besteht, sich wirklich als schonungs- 
bedürftig erweist, so sei hiermit bei allen thierfreundlichen Deutschen des Togo- 

Z. B. Ges. Bd. XLIX. 19 



146 



Franz Werner. 



gebietes die Bitte um Schonung für sie eingelegt. Die meist bösartige und 
bissige Assala (Python Sehae) weiss sich gegen Angriffe genügend zu vertheidigen 
und durch Schnelligkeit zu retten, der kleine und furchtsame Königsschlinger 
aber sollte wohl nach Möglichkeit am Leben gelassen und geduldet werden; er 
wird es durch Battenyertilgung gewiss nach Kräften lohnen. 

Die vier Exemplare des P. regms haben folgende Schuppenformel: 

I. Sq. 57, V. 201, A. 1, Sc. 4 + »/>6 + l. 

IL Sq. 55, V. 204, A. 1, Sc. "/,8 + l. 

m. Sq. 57, V. 205, A. 1, Sc. "/84+L 

IV. Sq. 53, V. 202, A. 1, Sc. »Vsi + 1. 

Die beiden ersten Exemplare sind so ziemlich erwachsen, die beiden übrigen 
jung, und zwar das letzte wahrscheinlich neugeboren (45 cm lang). 

Oberlippenschilder: I. 10 (6. berührt das Auge), 11 (6.). 

IL 10 (6.), 9 (5.) (5. und 6. yerschmolzen). 

m. 11 (0), 11 (0). 

IV. 11 (6.), 10 (6.). 

Ocularia (als ursprünglich 1 Prae-, 2 Postocularia angenommen, zeigt die 
eingeklammerte Zahl, wie die Zahl der Ocularia entstanden): 



I. 3 Praeocularia 



IL { 



ia ( 1 — 1 j, 4 Postocularia I j—r j—r j. 

Vi-i 1—1/ 

3 Praeocularia (wie Nr. I), 3 Postocularia i z— r t^ j, 



4 Praeocularia 



4 Postocularia (wie oben). 



das oberste mit dem Supraoculare 
Yerschmolzen. 



III. 12—9 Schildchen um das Auge (ohne Supraoculare). 



3 Praeocularia (wie Nr. I), 



3 Postocularia 



(ra) 



IV. { 



2 Praeocularia 



(li) 



5 Postocularia 



,. (.iv^i) 



Von den Parietalen sind Beste hinter den Frontalen durchwegs bei allen 
Exemplaren erkennbar. Das zweite Praefrontalenpaar, bei alten Exemplaren nieht 
mehr unterscheidbar, ist bei dem neugeborenen ganz wie bei anderen jungen 
Pythonen (namentlich P. reticulattts) in je drei Stücke, die sich bei allen Python- 
Arten wieder finden und homologisiren lassen, mit zwei hintereinander liegenden 
Intercalaren zwischen ihnen gespalten. 



Üeber Reptilien und Batrachier ans Togoland, Kamernn nnd Dentscb-Neu-Gninea. 147 

8. Colubridae. 

a) Äghfpha. 

3. Boodon fuliginosus Boie. 
Ein Exemplar. 

Sq. 31, V. 213, A. ?, Sc. •»/„ + !. 

Diese Art vertritt den ähnlichen Eameniner B. oUvaceus in Togo, ebenso wie 

4. Boodon lineaius DB. den B. virgatus Hall. Von B. lineaius liegt mir 
ein grosses Exemplar (SlO mm, Schwanz 100 mm) vor. 

cT. Sq. 31, V. 237, A. 1, Sc. "/„ + 1. 

*5. Phüothamnus nitidiM Gthr. 
Ein Exemplar. -- Neu für Togo. 

V. 158, A. Vi, Sc. l + "«/i4o + l. 

Temporalia 1 + 2, Oberlippenschilder 9 (4.-6. berühren das Auge). 

6. CMorophis irregtdaris Leach. 

Vier Exemplare; gemeinste Art in Togo, wie Ch. heterodermus in Kamerun. 
Frisst Kröten, welche überhaupt den Schlangen von Togo das Hauptcontingent 
für ihre Mahlzeiten zu liefern scheinen, da auch in Leptodira und Catma häufig 
Bufo regülaris gefunden wird. — Das grösste Exemplar misst 975 mm (Schwanz 
275 mm). Auch die Oberlippenschilder sind hier grün. 

Schuppenformeln: V. 174, 172 (170 + Vi + 1), 172, A. Vi, Sc. 96, 111, 113 Paare. 

+ 2 + 2, 1 + 2 + 1, 2 + 2, 2 + 2. 
+ 2 + 1, 1 + 1 + 1, 2 + 2, 2 + 2. 

Bei allen 9 Oberlippenschilder (4.-6. berühren das Auge). 
Haut zwischen den Schuppen schwarz, ein weisser Fleck am unteren Bande 
jeder Schuppe. — Junge mehr olivengrün. 

b) Opisthoghfpha. 

7. Leptodira hittmboeia Laur. 

Sieben Exemplare, das grosste 670 mm lang; drei, darunter das grosse 
Exemplar, haben je einen Bufo regülaris im Magen. Sq. durchwegs 19. Drei 
Exemplare mit schmalen weissen Querbinden, zwei mit ganz schwarzen Ober- 
lippenschildem. 

*8. Bhamphiophis oxyrhynchm Bhdt. 

Ein stattliches Exemplar (920 mm, Schwanz 200 mm) dieser bisher an- 
scheinend nur in Ost- und Oentralafrika gefundenen Schlange, also neu für 
Togo. (Vergleiche die Übereinstimmende Verbreitung der beiden ostafrikanischen 
Arten Atheris eeratophorus Wem. und Cinixys hdlicma Graj, welche beide wohl 
im Tc^ogebiete, nicht aber in Kamerun vorkommen.) 

Sq. 17, V. 170, A. Vi, Sc. «»/Ba + 1. 
2 Prae-, 2 Postocularia, Temporalia 2 + 3, 2 + 4. 

19* 



Temporalia < . 



148 Franz Werner. 

8 Oberlippenschilder, 4. und 5. am Auge, rechts das 7. von oben an halb 
getheilt. 4 Sublabialia in Contact. Frontale länger als Parietalia (auch bei 
meinem grossen Exemplar aus Daives-Salaam, während Boulenger gerade das 
Gegentheil angibt). Oberseite ganz einfarbig hellbraun, ohne schwarze Schuppen- 
ränder und ohne Prae- und Postocularfleck. Unterseite gelblichweiss. 

9. Psammophis sibilans L. var. irreguiaris Fisch. 
Ein grosses Exemplar. 

* 10. Psatnmophis hrevirostris Ptrs. 

Ein junges Exemplar. — V. 171, Sc. "Vwi + 1. 

Oberseite einfarbig graugrün, unten grunlichweiss. Vordere Supralabialia 
dunkel gefleckt. Frontale mehr als doppelt so lang als breit, länger als sein 
Abstand von der Schnauzenspitze. 

Durch einen Irrthum bezüglich des Fundortes habe ich in die Bestim- 
mungstabelle der Kameruner Reptilien auch Psammophis hremrostris von Klein- 
Popo aufgenommen; diese Art ist wohl sicher aus der Kameruner Fauna auszu- 
schliessen, hingegen könnte die gleichfalls von Klein-Popo angegebene Ätractaspis 
corpiUenta Hall, schon noch in Kamerun gefunden werden. 

11. Psammophis elegans Shaw. 

Drei Exemplare Qxmgj mittel und erwachsen) dieser schönen Sandschlange. 
Das mittelgrosse mit einer Ägama im Magen. 

c) Proteroglypha. 

12. Naia nigricolHs Bhdt. 

Ein erwachsenes Exemplar (1845 mm, Schwanz 330 mm) und ein Junges. 

Sq. "/m, "/m, V. 199, 204, A. 1, Sc. 60, 62 Paare. 

Praeocularia 2, 2, Postocularia 2, 3, Temporalia 2 + 3, 2 -h 4; 2 + 3, 2 + 5. 

6 Oberlippenschilder, 3., 3. und 4. am Auge. 

Bei dem jungen Exemplar ein unpaares Schildchen zwischen Intemasalen 
und Praefrontalen eingeschaltet. 

Färbung: 1. Des erwachsenen Exemplares: Oberseite schwarzgrau, Unter- 
seite Yom 22. Ventrale ab gelb (4 Ventralen), dann schwarz (2 Ventralen), dann 
schwarz und gelb gefleckt. 2. Des jungen Exemplars: Oberseite olivengrün; 
Kehle und Hals bis zum 18. Ventrale schwarz, dann gelb mit grauen Flecken 
an der Seite, Best des Bauches ganz grau. — Das kleine Exemplar hat einen 
Bufo regularis im Magen. 

* 13. Dendraspis viridis Hall. 

Diese prächtige Baumschlange wurde von Matsch ie (Bept. und Amph. d. 
Togogebietes, S. 8, Berlin, 1893) seinerzeit als D. Jamesomi Traill aufgeführt, 
von welcher sie sich durch nur 13 Beihen viel grösserer Schuppen, welche in 
den zwei vorderen Bumpfdritteln keine schwarzen Bänder besitzen, unterscheidet. 

Das mir vorliegende Exemplar ist 1835 mm lang (Schwanz 470 mm). 

Schuppenformel: Sq. 13, V. 211, A. 1, Sc."»/u8 + l. 



Ve\tet Beptilien und Batncbier ans Togoland, Ksmenu und Dentsch-Nen-Ouinea. 149 

Frontale fast um ein Drittel breiter als lang, beiderseits in Contact mit 
dem obersten Praeocolare, ebenso lang als die Praefrontalia, nicht ganz halb so 
lang als die Parietalia; Intemasalsutur */& der praefrontalen. 2. nnd 3. Supra- 
labiale yiel höher als das erste, in Contact mit dem Praefrontale 3 Bublabialia 
in Contact mit den vorderen Binnenschildem. 

4. Viperidae. 

14. CaustM rhofhbeatus Licht. 

Drei Exemplare, das grösste 510 mm, fast ganz einfarbig braungran. 
6 Snpralabialia (einmal einerseits 7), 5 Augenringschildchen (einmal einerseits 6). 
Sq. 19, 19, 18. 

* 15. Airactaspis daihomeyensis Bocage, Jörn. Sc. Lisb., XI, 1887, p. 196. 

Ein Exemplar dieser seltenen Art, welches sich durch den Besitz eines 
deutlichen Postoculare jederseits von dem wohl abnormen Original-Exemplare 
unterscheidet. Sonst ganz typisch. 

Sq. 31, V. 229, A. 1, Sc. Vi + 4 + »/» + 1. 

Oben dunkel röthlichgrau, ebenso die Kehle; Unterseite sonst olivengrün. 
Hintere Bücken- und die Schwanzschuppen schmal weiss gerändert, wie bei A, 
reticUkxta Sjöst. und anderen Arten der Gattung. 



Von den von Matschie für Togo (1. c.) erwähnten Schlangen halte ich 
folgende für das Gebiet zweifelhaft: 

Ghlorophis heterodemvus Hall. Da die sehr häufige Ch. irregularis Leach. 
nicht erwähnt ist, vermuthe ich, dass diese als heterodermus aufgeführt ist. 

Phüothamnus nigrofaaciatas Buchh. et Ptrs. Ist wahrscheinlich der sehr 
ähnliche und nicht seltene Fh. nitidus Gthr. 

TU. Neu-Ghuinea. 

Schlangen. 

1. Boidae. 

1. Liasis aJbertisii Ptrs. et Doria, Ann. Mus. Genova, XIII, 1878, p. 401, 
PI. III, Fig. 2. — Hubrecht, Notes Leyd. Mus., I, 1879, p. 15 (Leiopython 
grcuiUis). — Beulen ger, Cat. Snakes, I, p. 80; Ann. Mus. Genova, Seria 2, 
Vol. XYin, 1898, p. 702. • 

Ein grosses, prächtiges Exemplar (Haut mit Kopf und Schwanz im Fleisch, 
1670 mm lang, Schwanz 240 mm, Eopf 75 X 40 mm). 

Sq. 45, V. 273, A. 1, Sc. 2 + •/, + 5 -f- «^/eo + 1. 



150 



Franz Werner. 



12 Oberlippenschilder (5.-7. am Auge); 1 Prae-, 3 Postocularia. Inter- 
nasalia ebenso lang als breit, über Vs der Praefrontalsutiir. Frontale so lang 
als Praefrontalia. 

Eine Falte der Kehlbaut legt sich über die Unterlippengraben, so dass 
diese ganz bedeckt sind. Wohl auch im Leben, zum Schutze dieser, Sinnesorgane 
enthaltenden Gruben, da auch bei anderen, lebenden Biesenschlangen (CoraUus) 
beobachtet. 

Hintere Subcandalia schmal dunkel gerändert. Der flache Kopf oben mit 
starkem blauen Schiller, wie bei dem kleinen Exemplar meiner Sammlung (ex 
Coli. Loria). 

2. Python amethystinus Sehn. 

Fünf Exemplare (drei Häute erwachsener mit Kopf und Schwanz im Fleisch, 
zwei Junge). 



Sq. 


V. 


Sc. 


Sopralab. 


Fren. 


Pne-, Postoe. 


I. 9? 43 


307 


V4 + 4 + 

**/44-f-l 


12 

(6., 7.) 


8-9 


2, 4 


IL cf. 43 


309 


•VST + I 


11-12 
(6., 7.) 


6-7 


2, 4 


ITT. c?. 43 


315 


5 + % + 

+1 


12—13 
(6., 7.) 


7-7 


2, 4-5 


IV. 44 


317 


"%4 + l 


12 


11—12 


3, 4 


Junges. 






(6., 7.) 






V. 42 


311 


5 + "Vm 


12 


9-10 


2, 4 


Junges. 




+ 1 


(6., 7.) 







Praefront. 11. 


Pariet. 


Tn Contact 


3 Paare, 




letzt, getr. 


In 


3 Paare, ein 


einem Punkte 
in Contact 


ScUldchen 

zwischen 

den 2 letzten 


Durch ein Tnter- 
oalarscMldclien 


4 Paare 


getrennt 




Ebenso 


Wien., aber 




grösseres 
Schildchen 


Ebenso, aber 


2 Paare 


sehr klein. 




Schildchen 





Länge der erwachsenen Exemplare : I. ca. 1300 mm, IL 1530 mm und 
IIL 1475 mm. 

Oberseite gelb- bis graubraun; die beiden dunklen Postocularstreifen durch 
eine dunkle Querlinie quer über den Nacken verbunden, dahinter eine weitere 
Linie. Hinterhälfte des Bumpfes und Schwanzes mit wenig scharf begrenzten, 
breiten, graubraunen Querbinden, selten einfarbig (Exemplar III). 

3. Enygrus asper Gthr. 

Drei Exemplare (J*, $ und ein halbwüchsiges 9)- 

Sq. 32, 32, 45, V. 127, 137, 134, Sc. Vi + 16-r-17. 
Supralabialia 11—10, 12—10, 11—10; Augenringschildchen 12—12, 14—14, 
13 — 14; Interocularschuppen 7—10. 

4. Enygrus ccMrinatus Sehn. 

Drei Exemplare, cf, 9 ^^^ Junges. 

Sq. 37, V. 181, Sc. 39, 40. 



Ueber Beptilien nnd Batrachier ans Togoland, Kamemn and Dentsch-Nen-Guinea. 151 

Interocolaria 7—8, um das Auge (excl. Supralabialia) 9—10, Supra- 
labialia 12 (6., 7), 11 (6., 7.), 12 (6., 7., 8.). 

9 graubraun, cT gelbbraun (sandfarbig); beide der gefleckten Form an- 
gehörig. 

2. Colubridae. 

a) Äglyphae, 

5. TropidonotiM piciuratus Sohleg. var. C (Blngr., Gat Snakes, I, p. 215). 

Ein Exemplar. 

V. 152, A. Vi, Sc. ? 

8 Supralabialia (3., 4., 5. am Auge), 2 Prae-, 3 Postooularia, Temporalia 1+2. 

6. Stegonotus cucuUatus DB. 

Ein grosses Exemplar, wohl das grösste bekannte, 1260 mm lang (Schwanz 

290 mm).- 

9. Sq. 17, V. 213, A. 1, Sc. "/«i + l. 

Das grosse Exemplar beweist schlagend die Bichtigkeit der Vermuthung 
Yon Dr. y. Lidth de Jeude (Notes Lejden Museum, 1896/97, XYIII, p. 255) 
und y. Mehelj (Termeszetrajzi Füzetek, XXI, 1898, p. 172), dass St. cu&Ulatus 
DB. und modestus Schleg. in eine Art zusammenzuziehen seien. Es hat das 
dritte und yierte der sieben Oberlippenschilder in Berührung mit dem Auge, 
was nach Boulenger ein Charakter yon St. modesttts ist; zugleich aber ist der 
yon oben sichtbare Theil des Bostrale halb so lang als sein Abstand yom Frontale, 
was wieder für St. auitdlatm gilt (also ganz ähnlich wie das yon Mähelj be- 
schriebene 9 , welches auch 212 Yentralia besitzt). 

7. StegonotfAS modestw Schleg. 

Jüngeres Exemplar mit 8 Oberlippenschilder, yon welchen das 4. und 5. 
das Auge berührt. Die Schnauze ist beschädigt, daher konnte aus der Stellung 
der Oberlippenschilder auf St. atcüllattts geschlossen werden, da ein weiteres, 
einigermassen sicheres Unterscheidungsmerkmal nicht existirt; doch gibt Bou- 
lenger an, dass „rarelj** auch das 4. und 5. Supralabiale das Auge berührt, so 
dass dadurch die sichere Bestimmung eines sonst intacten, nur an der Schnauze 
beschädigten Exemplares, wie das yorliegende, geradezu ausgeschlossen ist. 

Das kleine Exemplar hat folgende Schuppenformel: 

Sq. 17, V. 178, A. 1, Sc. "/si + 1. 

Wenn die niedrige Zahl der Yentralia yon Bedeutung ist (St. cucullatus 
hat nach Boulenger mindestens 196), so wäre das Exemplar doch zu modesttis 
zu stellen ; dass auch St. cucüllatits weniger als 9 Oberlippenschilder haben kann, 
geht aus dem yorhergehenden Exemplar heryor. Am richtigsten wäre es wohl, beide 
Arten, wie es Schlegel yon Anfang an gethan hat, unter dem von ihm gegebenen 
Namen modesttts wieder zu yereinigen. Die Art scheint eben in den morpho- 
logischen Merkmalen sehr variabel zu sein und die Exemplare vom Bismarck- 
Archipel, welche ich untersuchte, könnten eben so gut oder schlecht als eigene 
Art betrachtet werden. 



152 Frani Werner. 

8. Dendrophis cälligcister Gthr. 

Drei 9 ^^^ typischen Form und ein Junges. Oberlippenschilder durch- 
wegs 8 [4., 5. am Auge). Temporalia: 2 + 2, 2 + 2 + 2 bei allen drei Exemplaren, 
ebenso überall 5 Sublabialia in Coniact. 

V. 173 4- V«, 186, 190, Sc. 146, 139, 124 Paare. 

Das eine $ enthält fünf Eier (ursprünglich wohl sechs) Ton 36 — 45 mm 
Länge und 10 mm Querdurchmesser, die äussersten am längsten. 

9. Dendrophis lineokUtM Hombr. et Jacq. 

Ein sehr grosses Exemplar (1730 mm, Schwanz 550 mm). 

Sq. 13, V. 207, A. Vi, Sc. »»*/i64 + l. 
9 Supralabialia (5., 6. am Auge), 5 Sublabialia, Temporalia 2 + 2. 

h) Opisthoglypha, 

10. Dipsadomorphus irregttlaris Merr. var. papiMtia Mehelj. 
Sechs Exemplare. — Sq. durchwegs 21. 

Im Magen ein grösserer Nager. 
Zwischen dem 7. und 8. Supra- 
labiale ein dreieckiges SchaltstücL 



I. 


9. 


V.254 + V», 


Sc. 


"7». + i. 


IL 


$. 


„ 249 


» 


"/.i + . . 


m. 


2- 


, 252 + V„ 


rt 


"•/»<» + 1. 


IV. 


9- 


, 254 


n 


'"/m + l. 


V. 


<?■ 


„ 250 


r» 


""/m + 1. 


VI. 


cf- 


„ 250 


» 


'"/l«8 + 1. 



In morphologischer Beziehung ist diese Schlange sehr wenig variabel, die 
Färbung der sechs Exemplare ist aber so charakteristisch, dass ich die var. 
papiuina Mehely (Termöszetrajzi Püzetek, XXI, 1898, p. 172) gerne aufrecht 
erhalte, so wenig sie im Allgemeinen sich von Stücken aus dem Bismarck- Archipel 
und den Molukken unterscheidet. 

Oberseite röthlich graubraun mit schmalen schwarzen Querlinien Yom 
Hinterkopf bis zum Ende des ersten Bumpfdrittels; weiter hinten nur mehr 
vereinzelte kleine schwarze Flecken. Sehr undeutliche breite graue Querbinden; 
ein schwarzer Postocularstreifen. Unterseite schmutziggelb oder olivengrün, grau 
gewölkt oder punktirt, mit oder ohne eine Reihe dunkler Flecken am Bauchrande, 
und zwar ein Flecken auf jedem Ventrale an der Bauchkante. 

Diese Schlange besitzt eine ganz verblüffende Aehnlichkeit mit Pt^thon 
amethystinus, sowohl in der Färbung als auch im ganzen Habitus, dem dicken, 
von dem schlanken Halse wohl abgesetzten Eopfe, dem seitlich comprimirten 
Kumpf und langen Kletterschwanz, sowie in dem kräftigen, freilich ganz ver- 
schieden gebauten Gebiss. Vieles davon ist natürlich auf die Wirkung der An- 
passung an genau dieselbe Lebensweise (beide sind nächtliche Baumschlangen) 
zurückzuführen, jedenfalls ist von Mimicry bei den achtunggebietenden Ver- 
theidigungsmitteln beider Arten, welche einer Nachahmung der anderen Art 
durchaus nicht bedürfen, kaum die Bede. 



Ueber Beptilion and Batrachier aus Togoland, Eameran und Deatscli-Nea-6aiiiea. 153 

c) Proterogljipha. 

11. Pseudelaps MueUeri Sohleg. 

Neun Exemplare in den YerscMedensten Altersstufen, in der Pholidose 
ganz übereinstimmend. 

V. 165—175, Sc. 31—37 Paare. 

Oberseite (Bumpf and Sohwanz) hell- bis dunkel rothbraun, ohne dunkle 
Bückenlinie; Unterseite fleischfarbig, gelb bis rothbraun, nach hinten stets etwas 
lichter; die auf die schwarze Kehl- und Hakförbung folgenden Ventralen am 
Vorderrande mit einer Querreihe schwarzer Punkte, welche nach hinten immer 
spärlicher werden. 

Die bekannte, sehr hübsche und charakteristische Eopfzeichnung dieser 
Giftschlange besteht aus einer zienalich grossen Anzahl grösserer und kleiner 
Flecken, die hell gerändert sind und zwischen denen sich kleine dunkle Punkte 
befinden. Die grösseren Flecke der Eopfoberseite lassen sich leicht homologisiren 
und vom Vorderrand des Frontale an auf fünf unpaare (1. Vorderrand, 2. Mitte, 
3. Hinterrand des Frontale, 4. Parietalnaht, 5. Occipitalgegend) und sieben Paare 
(6. Supraocularfleck, 7. vorderer und 8. hinterer äusserer, 9. vorderer und 
10. hinterer innerer Parietalfleck, 11. vorderer und 12. hinterer Occipitalfleck) 
zurückführen, von welchen der 5., 6., 9., 10. am grössten, der 1., 2., 9., 10 am 
kleinsten sind und fehlen können. Verschmelzen können davon: 3 + 4, 9 + 10, 
11 + 12, 8 + 11+12, 7 + 8. 

Das dunkle Halsband kann mit 9 verschmelzen und nicht selten einen 
hellen, weissgrauen Mittelfleck besitzen. 

12. Äcanthophis antarcUcus Shaw. 

Vier Exemplare, das grösste 600 mm, Schwanz 100 mm. 

I. 1 Prae*, 1—2 Post-, 2 Subocularia (hinten Suboculare, unten Post- 
ooulare, wo nur 1 Postoculare), 6 Supralabialia, Temporalia 2 + 3, das untere 
der 1. Reihe zwischen dem 5. und 6. Supralabiale. Supraoculare stark auf- 
gerichtet. Schuppen des Kückens ziemlich schwach gekielt. 

Sq. 21, V. 121, A. 1, Sc. 15 + "/8äi + l (48). 
Eehlschilder und Eehlschuppen, Ventralia und vordere Subcaudalia auf 
weissem Grunde schön schwarz gefleckt, Schwanzspitze citronengelb. 

II. 1 Prae-, 2 Post-, 3 Subocularia; Temporalia 2 + 3. 

Sq. 21, V.124, A.1, Sc.28 + */i + l + »/x + 13 + Vi + l (45). 
Schwanzspitze lebhaft citronengelb, sonst wie vorige. 
m. 1 Prae-, 2 Post-, 3 Subocularia, Temporalia 2 + 3. 

Sq. 21, V. 121, A. 1, Sc. 35 + Vi + 3 + "/w + 1 (52). 
Diese schön gefärbte, aber vielleicht gefährlichste der Giftschlangen Neu- 
Guineas scheint nach Pseitdelaps die häufigste zu sein. 



Die relativ wenigen Schlangen des Festlandes von Neu-Guinea lassen sich 
leicht auf folgende Weise unterscheiden: 

Z. B. Ges. Bd. XLIX. 20 



154 Franz Werner. 

I. Warmschlangen (Typhlopldae). 

Wurmförmige, kleine Schlangen mit sehr kurzem, in einen kleinen Stachel 
endigendem Schwanz, vorne und hinten ziemlich ähnlich aussehend. Keine Banch- 
schilder, Körper rundherum mit glatten, kurzen Schuppen bekleidet; Augen unter 
der Körperhaut durchscheinend oder ganz verborgen; Mundöffnung hufeisenförmig, 
ganz auf der Unterseite des Kopfes. Schnauze mit einem grossen Schild bekleidet, 
welches noch auf die Oberseite des Kopfes weit hinaufreicht. 

A. Schnauze mit scharfer horizontaler Schneide, Nasenlöcher auf der Unterseite 

des Kopfes. Schuppen in 20 Reihen rund um den Körper; Dicke 50 — 60 mal 
in der Länge enthalten. Grau mit braunen Längslinien. 

T. multilineatus Schleg. 

B. Schnauze abgerundet, Nasenlöcher seitlich. 

1. Schuppen in 22 Reihen; Oberseite schwarz, Unterseite gelb. 

T. flaviventer Ptrs. 

2. Schuppen in 20 Reihen; Färbung gleichförmig. 

a) Schnauzenschild ^/s so breit als der Kopf, bis zwischen die Augen 
reichend; Färbung dunkelbraun, Lippen- und Aftergegend gelblicb. 

T. leucoproctus Blngr. 
h) Schnauzenschild ^/a so breit als der Kopf, nicht bis zwischen die Augen 
reichend; schwarz, Mundrand und Schwanzspitze gelblich. 

T. inornatus Blngr. 

n. Biesenschlangen (Boldae). 

Meist grosse Schlangen mit Gruben in den Ober- und Unterlippenschildem, 
oder, wo solche fehlen, Kopf mit kleinen, gleichförmigen Schildchen (Schuppen) 
bedeckt, welche 4urch kleine Körnchen oder Pusteln rauh erscheinen. Mindestens 
das Männchen mit einer deutlichen hornigen Klaue in einer Vertiefung zu jeder 
Seite des Afters. Pupille senkrecht. 

Ä. Kopf mit kleinen Schuppen bedeckt. 

1. Färbung der Oberseite grün mit weissen Flecken; Ober- und ünterlippen- 

schilder theilweise mit tiefen Gruben; Schwanzschilder zweireihig, 
Schwanz einrollbar, Schuppen glatt. — Baumschlange. 

Chondropython viridis Schleg. 

2. Aehnlich, aber hell gelbbraun, dunkel gefleckt und gebändert, niemaJs 

grün; höchstens 51 Schuppenreihen (vorige mindestens 57), mindestens 
250 Bauchschilder (vorige höchstens 240). — Baumschlange. 

Python spilotes Lac. 

3. Färbung der Oberseite grau oder braun in allen Nuancen, doch niemals 

grün. Lippenschilder ohne Gruben. Schwanzschilder einreihig, Schwanz 
nicht einrollbar. Schuppen stark gekielt; Oberlippenschilder durch eine 
Schuppenreihe vom Auge getrennt; weniger als 30 Schwanzschilder. — 
Erdschlange Enygrus asper Gthr. 



Ueber Beptilien und Batrachier ans Togoland, Kamerun und Dentsch-Kea-Gninea. 155 

4. Aehnlich wie yorige Art, aber wenigstens 2 Oberlippenschilder das Ange 

berührend und über 30 Schwanzschilder. — Erdschlange, wie Yorige Art 

kaum Meterlänge erreichend . . . Enygrus carinatus Sehn. 

B. Kopf oben mit grossen Schildern bedeckt. Lippensohüder stets mit Gruben. 

1. Zwei Paare von Schildern zwischen Eostrale und Frontale auf der Ober- 

seite des Kopfes, weniger als 800 Bauehschilder; Oberlippenschilder 
schwarz gerändert Liasis alhertisii Ptrs. et Doria 

2. Aehnlich, aber über 300 Bauchschilder; Oberlippenschilder einfarbig. 

Liasis papuanus Ptrs. et Doria. 

3. Drei Paare von Schildern zwischen Bostrale und Frontale, das dritte Paar 

zusanmienstossend oder durch das vordere Paar mehr weniger weit ge- 
trennt. Bauchschilder unter 350; Schnauze zwischen Nasenloch und Auge 
mit zahlreichen kleinen Schildchen. Python amethystinus Sohn. 

4. Aehnlich, aber das dritte Paar von Schildern (von Torne gerechnet) stets 

weit getrennt und nur ein grosses Schild zwischen Nasen- und Vor- 
augenschild Liasis fuscus Ptrs. 

5. Aehnlich der vorigen Art, aber über 350 Bauchschilder. 

Liasis Tornieri Wem. 

III. Nattern (Colubridae). 

Ohne Gruben in den Lippenschildern; Eopfoberseite stets mit grösseren 
Schildern bekleidet. 

A. Wassernattern (Tropidonotus). 

Schuppen stark gekielt, die Mittelreihe auf dem Bücken nicht vergrössert, 
Bauehschilder nicht gekielt, sondern abgerundet. Auge mit runder Pupille. 

1. Schuppen in 17 Längsreihen. Oberlippenschilder mit schwarzen Bändern; 

Unterseite einfarbig gelb oder gefleckt T. doriae Blngr. 

2. Schuppen in 15 Beihen. 

a) Unterseite einfarbig oder gefleckt T. picturatus Schleg. 

h) Schwanzschilder und oft auch die Bauchschilder schwarz gerändert. 

T. mairii Gray. 

B. Tagbaumnattem (Dendrophis). 

Schuppen glatt, die der Mittelreihe grösser als die seitlichen, welche lang 
und sehr schmal sind. Bauch mit zwei Längskielen, an welchen die Bauch- 
schilder wie mit einem scharfen Messer durchschnitten und am Hinterrande 
eingekerbt sind; Schwanzunterseite ähnlich gekielt. Auge gross, mit runder 
Papille. Gestalt sehr schlank, Färbung meist metallisch schimmernd. 

1. Augendurchmesser höchstens so gross als der Abstand des Auges vom Hinter rand 

des Nasenloches; ein dunkler Streifen auf jeder Seite des Kopfes vom Nasen- 
loch zum Auge und vom Auge zum Mundwinkel. D. calligaster Gthr. 

2. Augendurchmesser mindestens so gross als der Abstand des Auges vom Mittel- 

punkt des Nasenloches. 

20* 



156 Franz Werner. 

a) Unterseite einfarbig; kein dunkler Streifen an den Kopfseiten. 

D. lineolatua H. et J. 
h) Unterseite dunkel gefleckt. 

a. Oberlippe gelb; keine dunkle Linie darüber. D.gaatrostictus Blngr. 

ß. Oberlippe weiss; eine dunkle Linie begrenzt die weisse Färbung nach 

oben 2>. tneekii Blngr. 

C. Erdnattem (Stegonotus). 

Schuppen glatt; Bauch mit stumpfem Längskiele jederseits. Auge mit 
senkrecht elliptischer Pupille. Färbung der Oberseite düster, braun oder grau. 
Schwanz ziemlich lang, mit über 60 Sohilderpaaren. 

1. Schuppen in 15 Längsreihen St guentheri Blngr. 

2. Schuppen in 17 Längsreihen St modestus Schleg. 

D. Kurznattem (Braohyorrhos). 

Schuppen glatt, in 17—19 Längsreihen; Bauch ohne Längskiele. Auge 
klein, mit senkrecht elliptischer Pupille. Färbung der Oberseite braun. Weniger 
als 200 Bauchschilder, ohne Kiel. Schwanz kurz, mit kaum 50 Sohilderpaaren.^) 

Nur eine Art B. albus L. 

E. Naohtbaiunnattem (Dipsadomorphus). 

Kopf dick, deutlich Yom Halse abgesetzt, mit ziemlich grossen Augen 
mit yerticaler Pupille. Körper schlank, etwas seitlich zusammengedrückt, mit 
21 Schuppenreihen, von denen die Schuppen der Mittelreihe des Rückens ver- 
grossert, etwa sechseckig sind. Schwanz lang, mit über 100 Schilderpaaren; über 
200 Bauchschilder. 

Nur eine Art in Neu-Guinea; oberseits graubraun . . D. irregularis Merr. 

F. Giftnattem (Elapidae). 

Durchwegs durch das Fehlen des Frenalschildes zwischen dem hinteren 
Nasen- und Yorderen Augenschild gekennzeichnet. Schuppen glatt (bis auf 
Äcanthophis). 

a) Körper gedrungen, vipernähnlich. Schuppen des Rückens mehr weniger deut- 
lich gekielt. Auge durch Schildchen von den Oberlippenschildem getrennt 
Von den unteren Schwanzschildern die yorderen in einer, die hinteren in 
zwei Beihen; Schwanzspitze in einen ziemlich langen, scharfen und spitzigen, 
gekrümmten Stachel auslaufend. Oberseite graubraun, Unterseite i^nd Ober- 
lippe weiss mit schwarzen Flecken. Bauchschilder mit schwarzen Flecken 
oder Querbinden; Schwanzspitze unten gelb. Schuppen in 21 — 23 Beihen. 
Äcanthophis aniarcHcus Shaw (Todes- oder Stachelptter). 



i) Sehr ähnlicli dem giftigen Qlyphodon triatü, aber Sohnsazenschild ebenso lang als breit 
(bei Qlyphodon zweimal so breit als lang). Scbnanze mehr zugespitzt, meist weniger als 40 (bei Ql. 
meist über 40) Snbcandalschilderpaare. 



üeber Beptilien und Bstrachier aas TogoUnd, Kain«nin und Dentsch-Nen-OninM. 157 

h) Körper schlanker, nattemartig; bei allen 6 Oberlippenschilder, woTon das 
S. und 4. das Aoge berührt. 

1. Schuppen in 17—23 Langsreihen. 

a, Banchschilder über 200, Schuppen in 19—23 Reihen (Pseudechis). 

t Afterschild getheilt; Schuppen in 19—21 Längsreihen, Schwanzschilder 

theils paarig, theils unpaarig, im Ganzen (jedes Paar als ein Schild 

gerechnet) weniger als 60 . . . P. papuanus Ptrs. et Doria 

tt Afterschild ungetheilt; Schuppen in 23 Längsreihen; Schwanzschilder 

durchwegs in zwei Reihen, über 60 Paare. P. scutellatus Ftrs. 

ß. Bauchschilder weniger als 200; Schuppen in 17 Längsreihen (Glypho- 

don); Schwanzsdiilder durchwegs in zwei Reihen. 

Nur eine Art O. tristis Gthr. 

2. Schuppen in 15 Längsreihen. 

a. Kopf hellgrau mit symmetrischen, schwarzen Flecken; ein schwarzes 
Querband im Nacken; ein schwarzer Streifen vom Nasenloch zum 
Auge und Ton da zum Mundwinkel; auf der weissliehen Oberlippe 
ein schwarzer Fleck unter dem Auge. Kehle und Hals dunkel- 
braun bis tiefschwarz; Oberseite von Rumpf und Schwanz gelb-, 
roth- oder graubraun, mit oder ohne dunkle Längslinie in der Mitte. 
Bauch weisslich, gelblich oder gelb- bis rothbraun, mit oder ohne 
schwarze Flecken; weniger als 40 Schwanzschilderpaare. 

Pseudelaps muelleri Schleg. 

ß. Kehle und Hals nicht dunkel; über 40 Schwanzschilderpaare, 
t Auge gross; über 60 Schwanzschilderpaare (Diemenia). 

* Schnauzenschild fast eben so hoch als breit; das erste Schilderpaar 

dahinter auf der Oberseite der Schnauze wenigstens halb so lang 
als das zweite D. psammophis Schleg. 

* * Schnauzenschild bedeutend breiter als hoch; das erste Schilderpaar 

dahinter höchstens halb so lang als das zweite. 

D. oUvacea Gray. 
1 1 Auge sehr klein; weniger als 20 Schwanzschilderpaare. 

* Oberseite einfarbig graubraun, Unterseite gelblich mit drei Reihen 

dunkler Punkte; Schwanzschilder dunkel, hell gerändert (Äpisto- 
cälamus). Nur eine Arf ....... -4. loriue Blngr. 

♦ * Oberseite schwarz und gelb, die schwarzen Schuppen gelb gerändert. 

Kopf und Schwanz oben schwarz. Unterseite gelb, mit oder ohne 
schwarze Schuppenränder . . Micropechis ilcaheha Less. 

Die Schlangenfauna Neu-Guineas besteht also aus 4 Wurm-, 9 Riesen- 
schlangen, 11 giftlosen oder wenigstens dem Menschen unschädlichen und 9 giftigen 
Nattern, zusammen 33 Arten, von denen also je 27*3 ^/o Riesenschlangen und 
Giftnattem sich befinden, ein Yerhältniss, welches schon sehr an Australien 
erinnert, für welches das Vorwiegen dieser beiden Schlangengruppen geradezu 
charakteristisch ist. 



158 H. Rebel. 

Zweiter Beitrag zur Lepidopteren- Fauna Südtirols. 

Yon 

Dr. H. BebeL 

(Mit Tafel IV.) 

(Eisgelaufen am 80. J&nner 1899.) 

Seit der im Jahre 1892 erfolgten Publication eines „Beitrages znr 
Lepidopteren-Fauna Südtirols, insbesondere der Umgebung Bozens** (vgl. diese 
„Verhandlungen**, Jahrg. 1892, S. 509—586) war mein Interesse andanemd auf die 
weitere Erforschung der Lepidopteren-Fauna dieses Yon der Natur so bevorzugten 
Landtheiles unserer Monarchie gerichtet, wo mediterrane und hochalpine Elemente 
in so nahe Berührung treten, wie es anderwärts selten der Fall ist. 

Durch zwei aus dem Beisefond des k. k. naturhistorischen Hofmuseums 
gewährte Subventionen wurde dieses Vorhaben wesentlich gefördert. Ich benützte 
dieselben im Hochsommer des Jahres 1895 zu einem lepidopterologischen Besuch 
des Ortlergebietes xmd 1897 in gleicher Jahreszeit zu einem solchen der Brenta- 
Gruppe (vgl. Ann. des k. k. naturh. Hofmus., Notizen, 1895, S. 44, 1897, S. 44). 

Abgesehen von den eigenen Sammelergebnissen verdankt die Localfauna 
Südtirols abermals Herrn Wilhelm v. Hedemann aus Kopenhagen die reichste 
Förderung. Herr v. Hedemann nahm nämlich in den Jahren 1897 und 1898 
von März bis Juli dauernden Aufenthalt in Bozen und widmete seine reichen 
Erfahrungen einer intensiven Durchforschung der Microlepidopteren-Fauna der 
Umgebung Bozens, inclusive der Mendel. Da er auch die Baupenzuoht fleissig 
betrieb, wobei er von seinem jugendlichen Gehilfeu Hans Larsen in erfolgreichster 
Weise unterstützt wurde, bilden seine Sammelergebnisse, die ich in beiden Jahren 
zu revidiren Gelegenheit hatte, das reichste Substrat zu nachstehenden faunisti- 
sehen Mittheilungen. 

Aber auch noch von anderen Seiten wurden werthvolle Entdeckungen und 
Beobachtungen gemacht. Namentlich war es wieder Herr Gymnasial-Oberlehrer 
G. Stange aus Friedland, dem die Südtiroler Localfauna durch seine alljähr- 
lichen Streifzüge in den Ferienmonaten manche werthvolle Bereicherung verdankt. 
Herr Stange trat auch wiederholt in liberalster Weise einzelne, besonders er- 
wünschte Exemplare dem Hofmuseum ab und stellte mir seine Sammelnotizon 
zu vorliegendem Beitrage zur Verfügung. 

In gleicher zuvorkommender Weise unterstützte mich auch Herr H. Cal- 
berla in Dresden, welcher ein Jahr vor mir die Brenta und andere Südtiroler 
Localitäten besucht hat. 

Auch Dr. Götschmann in Breslau machte mir nachträglich noch einige 
werthvolle Localangaben für die Sbzener Fauna. 



Zweiter Beitrag zur Lepidopteren-Fanna Sfidtirols. 159 

Was die weitere Erforsclrang des hoehalpinen Gebietes am Stilfseijoche 
anbelangt, so hat sich vor Allem Herr Hanptmami H. Hirschke, der mir anch 
die literarische Yerwerthung seiner Sammelergebnisse freundlichst anyertrante, 
ferner die Herren Br. V. Patzelt aus Brüz, H. Locke and W. Krone ans Wien 
wesentliche Verdienste erworben. 

Ihnen Allen sei im Interesse der Sache wärmstens gedankt. 

Als letzte Quelle zu vorliegendem Beitrage ist auch eine durch Nachtfang 
erlangte Noctuenausbeute zu erwähnen, welche das Hofmuseum von dem Natu- 
raliensanmiler und Bergführer Alois Schussecker in Meran erhielt. Auch 
hierin fand sich einiges faunistisch Interessantes vor. 

Von Publicationen, welche seit dem Jahre 1892 über die Südtiroler Lepi- 
dopteren-Fauna erschienen sind, sei das von mir zusammengestellte Yerzeichniss 
der Lepidopteren der weiteren Umgebung von Batzes erwähnt, welches in „Bad 
Batzes", herausgegeben von Dr. Prossline r in Bilin, 1895, S. 58—62 erschien. 

Der vorliegende zweite Beitrag bringt 70 für die Fauna Südtirols neue 
Arten, welche ich vor dem Namen wieder mit einem 'Stern (*) versehen habe. 

In systematischer Beziehung bin ich in nachstehendem Texte aus prakti- 
schen äründen von der üblichen Familienreihenfolge nicht abgewichen. 

Für die Anfertigung des grössten Theiles der Originalfiguren zu der bei- 
gegebenen Tafel bin ich Herrn Heinr. B. v. Mitis zu neuerlichem Danke ver- 
pflichtet. 

Wien, am 2. Februar 1899. 

* 

Rhopalocera. 

1. Fieris Rapae L. Flog Ende Juli im Sarchethal (auf der Strasse 
vor dem Schlosse Toblino) in Stücken mit auffallend breitem, schwärzlichem 
(nicht grau bestäubtem) Apicalfleck der Vorderflügel, so dass ich glaubte, die Form 
Mannii Mayer vor mir zu haben. Die weniger grau bestäubte, helle Unterseite 
der Hinterflügel und der nur wenig ausgebauchte Saum der Vorderflügel ent- 
sprechen jedoch der 11. Generation von Bapae. 

2. * IPieHs Ergane Hb. Unter der vorigen erbeutete ich auch ein 
kleines (f* dieser für Südtirol neuen Art. Dasselbe stimmt vollständig mit 
Dalmatiner Stücken. 

3. I/ye€Lena TeUcawus Lang. — Rbl., Verb, d. z.-b. Ges., 1892, 
S. 511, Nr. 6. 

Im Sohlossgarten von Toblino Ende Juli 1897 (Rbl.); in Samthai bei Bozen 
von Herrn Hauptmann Hirschke am 18. August 1898 erbeutet. 

4. Jüibythea CelHs Laich. Die Art kommt häufig auf der Mendel vor, 
wo Dr. Patzelt sie am 16. Juli 1894 in grosser Zahl traf und die Raupe dort auf 
Bhus Gotmus vermuthet. 

5. Melitasa CyntMaRh. Am Groste-Passe in der Brenta (Calberla). 

6. Meiita>ea Aurinia Rott. var. Merape Prunn. Traf Herr Cal- 
berla in der Brenta auf der Malga Siledria. 



160 H. fiebel. 

7. Argynnis AnuM/usia Esp. In der unmittelbarem Umgebung 
Campiglios mehrfach nach Mitte Juli 1897 im weiblichen Gesehlecbte erbeutet 
(Rbl.); auf der Malga Siledria, Brenta (Calberla).^) 

8. JErebia QUusUiUs^n^. var. ^lectoHb. (515—516, $). — Stgr., 
Monthlj Mag. (2), VII, 1896, p. 53. — Calberla, Jri8^ IX, 1896, 8.377, 
Taf. VIII, Fig. 4. — Melas Elwes, Proc. Eni Soc. Lond., 1892, p, XXVI. — Rbl., 
Verh. d. z.-b. Ges., 1892, S. 512, Anm. — Melaa var. NidkolU Obrthr., Monthly 
Mag. (2), VII, 1896, p. 3. — Lemann, ibid., S. 4. - Taf. IV, Fig. 1 cf, Fig. 2 9. 

Das Auffinden dieser im männlichen Geschleichte stark an Erehia Mda» 
Erbst, erinnernden Erehiok-YoTWi in der Brenta-Gruppe hat zu mehrfachen lite- 
rarischen Erörterungen Anlass gegeben. Ursprünglich für Melas Erbst, gehalten, 
wurde die Form später von Oberthnr als Melaa var. Nicholli beschrieben, bis 
Calberla auf Grund Yon Untersuchungen des männlichen Genitalapparates in 
überzeugender Weise ihre Zugehörigkeit zu OUtciaUs Esp., resp. deren Varietät 
Alecto Eb. nachwies. Unter Sinweis auf die schöne Publication Calberla 's 
will ich nur bemerken, dass von den angeführten Unterschieden gegen Mdas 
Erbst, jedenfalls die Fühlerförbung ein sehr bequemes Merkmal abgibt. Die 
Fühlergeissel Ton Älecto cP ist nämlich auf der Rückenseite geschwärzt, auf der 
Unterseite basalwärts weiss, gegen die Fühlerkolbe aber rostfarbig, wogegen bei 
Melas (S' ^^^ Fühlergeissel auf Ober- und Unterseite bis zur Kolbe weiss geförbt 
erscheint. 

Das 9 ^<^Q AÜAcio Sb. ist überhaupt mit jenem von Melas, trotz der 
Variabilität beider Arten, niemals zu verwechseln. 

Die stammesgeschichtlichen Beziehungen beider Arten sind jedoch jeden- 
falls nahe. 

Zufolge genauer Localitätsangaben, für welche ich Serm Calberla zu 
besonderem Danke verpflichtet bin, ist es mir gelungen, die in Frage stehende 
hochinteressante Erehia von Campiglio aus in der eigentlichen Brenta am Groste- 
Passe nach Mitte Juli 1897 in 14 Stücken zu erbeuten, wovon noch vier Pärchen 
als gute Sammlungsobjecte dienen konnten. Die der vorliegenden Arbeit bei- 
gegebenen Abbildungen sind nach einem ganz frischen c? ^^^ einem relativ 
schwach gezeichneten 9 aus meiner Ausbeute angefertigt. Das zu so hartnäckigen 
Verwechslungen Anlass gebende cT dieser Glactalis-FoTm ist noch nirgends ab- 
gebildet worden. Die vorliegende Abbildung des 9 steht in ziemlich starkem 
Gegensatz zu der von Calberla hierhergezogenen Abbildung Eübner's (Aleeto 
9) 515—516), so dass also die Abbildung beider Geschlechter wünsehenswerth 
erschien. So sehr ich im Allgemeinen Calberla 's Ausführungen beistimme, 
spricht doch — wie er selbst hervorhebt — alle Wahrscheinlichkeit dagegen, dass 
E üb ner 's Original zm Älecto, 515—516 aus der Brenta-Gruppe gestammt haben 
könnte, welche zu Beginn unseres Jahrhunderts noch gar nicht dem Verkehre 



^) Wahrscheinlich kommt Vaneua Urtieae L. im Bildlichsten Theile von Jadicarien in einer 
an Ichntua Bon. sich n&hernden Localform Yor, da Prof. Merrifield in der Yersammlong der 
Entomologischen Oesellschaft in London am 1. Juni 1898 CTr^teoe-Banpen Ton Biva Torteig^, welche 
der Comco-Form entsprochen. 



Zweiter Beitrag cur LeiHdOptareu-Fanna SAdtirols. 16 i 

enohiosseB war. Da im weiblidlen Gesehkehte aueii nichifc volle Identität mit 
Äleck> Rh., 515—516 yorliegt, glaubte ich anfangs, es sei rathaamer, den Namen 
jtNüikoUi^, weldher ausdroddiioh der JBreiita^Fonn.?oD Ober tfaftr ertfaeih wurde, 
dieser Oiooiai^id-Form eu belanen. 

Inzwischen ist es Herrn Stange gelungen, diese so interessante Erebien- 
form auch anderwflrts aufzufinden, wie zwei mit Brenta-Stticken ganz Überein- 
stimmende Akcto-'c? beweisen, welche im Pitzthal auf dem Wege zur Bi^un- 
Schweiger- und Taschachhütte am 25. Juli 1897 in ca. 2200 m erbeutet wurden. 
Eines davon hatte ich zur Ansicht und zum Vergleiche mit Brenta-Stücken er- 
halten. Da über das Aussehen der weiblichen Stücke der Pitzthaler Form noch 
nichts bekannt ist, und dieselben möglicherweise Tollständig dem*Hftbn er 'sehen 
Akcto-Btlde (515— -516) entsprechen können, bleibt die Nomenetaturfrage besser 
derzeit unentsSchfeden. 

Auf dem Flugplatz der in Frage stehenden Erebia-Form am Groste-Passe 
fand ich auch eine erwachsene J^e&ta-Raupe, von der ich nachstehende Beschrei- 
bung aufnahm. 

Erwachsen im ausgestreckten Zustande 22 mm lang, mit sehr grossem 
Kopf, dessen Hcfmisphären durch eine scharfe Scheitelfurche getrennt werden. 
Der am Rücken stark gewölbte, auf der Bauchseite abgeplattete Körper ist vom 
fünften Abdominalsegment ab nach hinten verjüngt und zeigt eine besonders 
starke, wulstig vorspringende Seitenkante. Die Schwanzgabel ist auf zwei stumpfe, 
kaum 0*5 mm lange Spitzen reducirt. 

Der Kopf, wie die Grundfarbung des Körpers überhaupt schmutziggrün, 
die Hemisphären dicht mit dunkleu Grübchen und kurzen bräunlichen Borsten 
besetzt. Die Scheitelfurche bleibt heller, die Mandibeln und Ocellen schwärzlich- 
braun.. Am oberen Rande des Cljpeus stehen drei bräunliche Warzen. 

Der am Rücken röthlich, gegen Nacken und Aftersegment reiner grün 
gefärbte Körper ist, dem Gattungscharakter entsprechend, mit deutlicher Längs- 
linienzeichnung versejieii^, i^nd zwar findet sich Qloe dunkelgrün^ Dorsale, welche 
auf den Thoracalsegmenten und am Aftersegment undeutlich wird; ferner bilden 
die gewellte Subdorsale und die mehr gerade verlaufende Suprastigmale durch 
ihre dunkelgrüne Färbung eine weitere, . sehr auffaUend<e Längszeichnuxig. Der 
Seitenwulst, oberhalb dessen die schwarzen Stigmen liegen, ist ausgesprochen 
röthlich, die Yentralf^eite einfarbig saftgrün gefärbt. Die Dorsalseite des Körpers 
ist überall mit dicht stehenden, dunklen Punktwarzen besetzt, die je eine braune 
Borste tragen. Die distalen Glieder der Brustbeine sind bräunlich gefärbt. 
(Beschrieben 1. Aug^st 1897.) 

Der schmutziggrüne Kopf, verbunden mit der auffallend röthlichen Färbung 
des Seitenwulstes, sowie die wellenförmige SubdorsalUnie dürften für diese. Art 
im Raupenstadium charakteristisch sein.. 

Ich fand dieee Raupe am 22. Juli 1897 unmittelbar auf der Flugsteile 
der Erebia Aieeto-Niehoüi unter einem besonders grossen Stein, und vermuthe 
am so sicherer ihr» Zugehörigheit zu dieser Loealform, als 'dort nur noch Ji^bta 

Z. B. Ges. Bd. XLIX. 21 



162 H. B«bel. 

Gorge voraukommen scheint, zu wel^ier die Raupe schon nach ihren grösseren 
Dimensionen nicht gehören kann. 

Anfangs bethätigte die Raupe in der Gefangensehaffc eine lebhafte Nahrungs- 
aufnahme, nach Wien gebracht, stellte sie dieselbe aber gar bald ein, nahm von 
keiner der verschiedenen Poa- Arten, die ich ihr vorlegte, mehr Notiz und ging 
am 5. August ein. So gut es möglich war, versuchte ich, den Balg zu prapariren, 
welcher darnadi geringere Dimensionen z^^te, als die Raupe im Leben besass, 
und eine durchaus röthliche Färbung erhidt Auch verschwand grösstentheüs 
die im Leben sehr deutlich gewesene Dorsallinie. 

Mit der von Chretien (Le Naturaliste [2], XIV, 1892, p. 211; Ruhl, 
Pal. Gr.-Schm«, I, S. 491) beschiiebenen Raupe ein^r Melas-Form aus den 
Pyrenäen hat vorliegende Raupe nur geringe Färbungsähnlichkeit. Sie kann nach 
den angegebenen Merkmalen auch mit keiner sonst beschriebenen £rebienraupe 
zusammenfallen, was ihre Zugehörigkeit zu der bisher unbekannten GlacicUiS' 
Raupe ebenfalls wahrscheinlich macht. 

9. Erebia Nerine Frr. Im Sarchethal bis nach Gampiglio, von 900 
bis ca. 1800 m Höhe, die verbreitetste Erehia, an Felsen. Einzelne männliche 
Stücke aus der Umgebung CampigUos gehören der Form Morula Spr. an. 
Das seltene 9 variirt auf der Oberseite stark in der Breite der rothen Binde 
und in der ^ahl der Augenpunkte. 

10. EreMa Lappona £]sp. In der BrenU von ca, 2000 m Höhe ab 
verbreitet. 

11. Oeneis Aello Hb. Am Groste-Passe der Brenta von Herrn C al- 
ba rla getroffen. 

12. Coenanympha Oedipus F. Nach einer freundlichen Mittheilung 
Herrn Em. Pokorny's erbeutete derselbe die Art bei Riva. Für das Vor- 
kommen der Art in Südtirol (bei Roveredo) lag bisher nur eine unsicher ge- 
bliebene Angabe bei Hinterwaldner (Beitrag zur Lep.-Fauna Tirols, 1867 
[Ferd.], S. 228) vor. 

13. Coenowympha Satyrion Esp. var. JPhMea Frr. — Rghfr. et 
Mn., Verh. der z.-b. Ges., 1877, S. 493. 

Diese eigenthümliche Üebergangsform zu Satyrion Esp. war nicht selten 
am Monte Spinale bei Campiglio. Gleiche Stücke liegen aus Schluderbacb 
(Mann) vor. 

Diese Form wurde mehrfach, so auch von Tütt (Proc. Ent. Soc. Lond., 
1896, p. 43) nach Stücken von Cortina (aus dem Ampezzothale) als Danoiniana 
Stgr. aufgefasst. Nach richtigen Stücken von Danoiniana aus dem Laquinthale 
kann sie jedoch damit gewiss nicht vereinigt werden, da schon die Färbung der 
Oberseite, namentlich im männlichen Geschlechte, bei Dartoiniana ungleich leb- 
hafter und ausgedehnter gelbbraun erscheint, als bei Philea; auch bleibt letztere 
Form in der Grösse stets hinter Danoiniana zurück. PkÜea ist zweifellos nur 
eine in tieferen Lagen auftretende Form der hochalpinen Satyrion. 

Die Auffassung Tutt's (1. c, Ent. Rec, VIII, p. 256) von Saifyrion als 
montane Form der Gomonfmpka Iphis S. V. und der Darwinkma Stgr. als 



Zweiter Beitrag sar Lepido^teten-Faima Sftdtirols. 1^8 

solehe der AaroonMa L. bedarf der Best&tigUQg, welche sich in directer Weise 
vielleicht durch Temperaturversuche erbriBgen Hesse. 

Vorderhand empfiehlt es sich SaJtyfion Esp. (mit der hier besprochenen 
Form PAtJea Frr.) wieder als selbstständige Art anzuführen. 

Hesperiidae. 

14. TyrgvA Alveus var. Onopardi Rbr. — Cirsii Rbl., Verb, der 
z.-b. Ges., 1892, S. 512, Nr. 16. 

Nach neuerlichem Vergleich der Originalstücke Pokorny*s in der an 
Hesperiiden reichen Sammlung des Herrn Calberla in Dresden hat sich die 
von mir (1. o.) als Ciriii M. D. besprochene Form als «u Onopordi Rbr. gehörig 
herausgestellt. 

Ich fing drei frische hierher gehörige Stücke Ende Juli 1897 im Sarche- 
thal bei Toblino. 

15. JPyrgus Cacaliae Rbr. Von Herrn Calberla in der Brenta auf 
dem Groste-Passe und der Malga Siledria erbeutet. 

16. JPyrgus Anärümedae Wllgr. Ebenfalls am Groste-Passe. durch 
Herrn Calberla für die Brenta sichergestellt. 

Qesüdae. 

17. 8e9ia AMUfwm4a Bott. — Rbl., Verh. dflr z.-b. Ges., S. 513, Nr. 19. 
Die Art kam ia grosser Zahl an de» Bltthen ton Efyngimn Ende Juli 

in Sarchethal (Rbl.) Tor. Dr. Götschmann traf sie bei ixtias. 

18. *)S68to Urocer^^rmis Tr. loh fing.eim kleiftM, unzweifelhaft 
dieser Art angelii^jges $ auf dMot Weg« nach Banzo (Sarchethal) am 28. Juli 
1897. Neu itr die Le^Qplerfin**FauQ«< Tirfds: 

19. Sesia M€is{irifarmis Ochs. Ein grosses weibliches Stück erbeutete 
Baron Kalchbtrg bei Meran. • • 

Zygaenidae. 

20. Zygaena €hw0n, Hb. BelAtKiwaB^ dnrch Dr. Götschmann in 
Jili 1889 ^bentet • 

21. Zyga,ena Sioeehadis Bkh. Bereits TOn Herrn Pokorny im 
Surehethal (Tobüno) atl|gefunde&, l^f sie auch Herr Calberla daselbst in Anzahl 
an. loh selbst fing Ende Juli eikuge, meisti schcm defeote Stitoke,- worunter eich 
jedodi die var. Jvdkafiae Calberla ( nlrifi% VUI, S. 218) nicht befand. 

22. Zygiaena Tranisaipina Ssp. Durch das Sarchethal bis nach 
Oampiglio reichend, nach Oaib>rla anoh bei Besen, Oiossensass und St. Ulrich. 

28. Zpgama IhMa Stgr. *- Bhl.y Verh. dier.z.-b. €k&, 1892, S. 514, 
Nr. 24. 

Nach Herrn Calberla's freundlicher Mittheilung traf er die Art im 
Sarchethale und in St. Martine dl Castrozzo (20.— 25. Juli), weiters in Gos^ensass, 
und St. Ulrich an. 

21* 



164 H. &«b«i. 

Psychidae. 

» 

24. JPgycJie Plumistrella Hb. — Bbl., Yerh. der z.-b. Ges., 1892, 
S. 515, Nr. 31. 

Häufig auf dem Wege auf dem Groste-Passe (Brenta) in ca. 1900 m Höhe 
(Calberla, Rbl.). 

Lasiocampidae. 

25. * JEMogcister Crdtaegi var. AHae 'Eh. Herr Hauptmann 
Hirscbke traf ein grosses 9 dieser Form, auf der Franzensböhe (August. 1898). 
Neu für Südtirol. 

26. * lAMsiocampa Lunigera^h, JLobuilna Esp, . Wurde nach freund- 
licher Mittheilung Dr. Patzelt 's am Stilfserjoche beim weissen Knott gefunden. 

Noctuidae. 

27. Acraivycta JEuphorbiaF. var. Mantivaga Gn. Bei Campiglio, 
Juli 1897 (Rbl.). 

28. *Agrotis Ckistanea Esp. var. Neglecta Hb. In Mehrzahl von 
Schussecker in Meran durch Nachtfang erbeutet. 

29. AgroUs Hyperhorea Zett. Das Hofmuseum erhielt von H. Locke 
ein sehr grosses, dunkles (der Stammform atigehöriges) (j^, welches derselbe am 
17. Juli 1895 auf der Franisenshöhe beim Liohtfang «erbettet' hatte. 

In Nordtiro) traf Dr. Patzelt die Art End« Juli 1891 auf der „Druma- 
Alm" im Gschnitzthal. 

30. Agr€ftk9 FarciptUa S. Y. Ein Nbeeofider» i^osnes; mlir dunkles $ 
aus Meran (Schussecker) errieicht 40fniii Ex|MMisiaB und stömmt mit Stücken 
aus dem Wallis, welche Wu 11 sohl egel unter dem nnridutigen Nuinen FktscaB, 
versandte. *) 

81. * AgroUs Trux Hb. Ein grosses c^- mit hellgra«er Grundfarbe 
der Verde rflügel von Schussecker aus Meran erhalten. 

82. * AgroUs Nyctytnera B. Erlangte Herr Hauptmann Hirschke 
im Jahre 1898 auf der Franzendhdhedureh NabbltlkB^.'^ 

33. * AgroUs WiskotU Stndf. („Iris", I [1888], S. 212, Taf. X, Fig, 3, 4; 
Taf. XI, Fig. 2). — Taf. IV, Fig. 8, cT- . - vw 

Diese bisher nur aus den Hodialpen:d«r Sohweiz (PizLanguard^ Grösser 
St. Bernhard, Gorner Grat, resp. Biffelhaus, Simi^lon, Albula-Hospiz) bekannt 
gewordene Art wurde von Hauptmann Hirsohke Ende Juli 1808 in einem 
frischen Männchen auf der Franzenshöhe beimv Xiiväilfiing erbeotet 

Die (photi^raphiBcben) Abbildungen Yom AgrotiB -TFu^M bei Stand fsss 
sind zu düster ausgefallen und machen die Art nicht >liiieli^ ksrntÜeh, eo dass die 



^) Auch die Saupe toh A^rotie Forcipvla tritt mit jen^ii von Agroiia Fiff^ria L., Agroiis 
Comes Hb. und AgrotU Baja F. in den Weinbergen Südtirols als sogenannter Kegatten-(R<^tten-) 
WxJTni sch&dlicTi auf (cfr. Gredler, Tiroler Laödw. BlftttiBi*, 1895,' Nr. 16, S. 143; Rbl., Verb, der 
z.-b. Ges., 1895, S. 428). 



Zweiter Beitrag ssnr Lefid<^tfl0en-Faitn» Sfidtirols. 16& 

hkr gegebene Abbildtmg jedenfalls enfünsoht sein dürfte. — AgröHs Wiskotti 
steht der Oulminieoh» Stgr., wdohe tUjIhrlioh auf dem StUfserjoche erbentet 
wird, 2ttBächst, nntersebeidet tofib: aber dnroh geringere Grösse (Expansion des 
vei^gebden c;f 38 mm' gegen 44-^4d mm der CkUminieola), durch entsohieden 
schwächere Fühlerbildung, stärker glänzende, seidenartige Beschuppung der heller 
gctfiirbt^ Ycrderäfigel, scfamiUeres Mtfolfeld, schiriid^e und duokkre Nieren- 
nnfcel dersdibent jond* hellere HinterMgei, welche namentlidh auf der Unteiseite 
in deotiliciiemlarbeneontraftt gegen die im Disew graoMi Yorderiügel stehen. 
Die Schienen und Tarsein sind wie -bei Oidmimcola mit starken röthlichen 
Bornen besetzt. ^ 

Vorliegendes Stück zeigt einen hellen, vorwiegend gelbgrauen Farbenton 
waA keine S^ur von Sehatteiüiinden im Basal- «nd MitMfelde der Yorderflügel, 
welche Standfuss als weiteren Unterschied gegen (Mmimcola anführt. Das 
Snmplar stinunt TOUkommen mit einem tos-B. Pü&geler ain GoruMr Grat 
am 12. August 18d8 an Silene acauHs erfoenteten männlichen Stück, welches ich 
durch H^rm JBohatsch sur Asäicht hatte. 

34. *^ffraHs MiUHfida Led., Ann. Soc. Belg., XIII, 1870» p. 46, 
PL 1, mg, m, 9. — Taf. IV, Kg. 4, c? . . 

Biese- interessante Art; wurde ausserhalb Armenieos und Ungarns (Budapest) 
id dm- letzteren Jahren mohi^li in Tirol erbeutet. AI#-FiindpiätM.ixl letzterem 
Laude • sind inür bisher der Bnenöerliate und die .Umgebung Atawloigs bei Bozen 
bekannt geworden. Dort soll Ägr. Muttifiäa Ende Sej^mber in Anzahl gefunden* 
worden ' sein. " '..••«=. 

Herr Hauptmann Hirschke fing ein tadellotes cf der Art am 13. August 
18^ auf-derFnilcnmAöhe an Lidht, vvnmadiuToijliegende Abbildung angefertigt 
wurde« Dieselbe -ei^hzti die «ehr gute Abbijidung des 9 bei Leder er (Lg.). 
Bas cT i^t.etteasi dimkleE als das'Q ^färbt^ zeigt iiber den Halskragen gegen 
den Kopf zu in ebenso breiter Ausdehnung weissUch, wie das $ . Die Fühler, 
sind kuhs, aber sehr dicht JMvrimp^rt. Die breite JQesdimppung des Rdpenmittel- 
gliedes ist ahf der-AüssenBeite. dankelborann gemkcfat^ jene des daraus hervor'* 
stehendenyi abgeschrägtoi Endgliodes bleibt heller. Die Beine sind überall auf» 
fallend stark bedornt und zeigen kräftige Speven. Der Hinterieib besitzt eine 
sehr oharakteristische breite, sobwäozMohe Lateralstrieme.- D!« Bmehseite ist mehr 
bräunlich, die Bückenseite, sowie die Hinterflügel gelblichweiss. Vorderftügel- 
läage tfl4 mm, -fizpansion d2mm. Im Jahre l:89i8>^«rfoeutnte> Herr. Hauptmann 
Hirschke auf der F]»iizensfa6he ein swdtes Stück der Art. . 

85« Jlf«3rme8ierauGiflll»er«2al' Stgrj -- Rbl., V^rh..der &'b. Ges., 1892, 
S. 516, Nr. 45. i-. Alph., „Iris?, VHy S, 311. 

Dieee^. nach Alp herakl (1. c.):in die. Gattung Mamtglra^n,. zu stellende 
Art erhielt das Hofinasenm teither* ausd^e Umgebung Bozens. nnd Merans. 

36/iilfat»«ä8#*fa& Jlfiormai'Otfa Bkk var. Mieroden Qm In der 
Bveatä am Grost&^Fässe dnreh Hemn Calberlä gefunden. 

• 37. IMtaxOn^eeia Cafpöphaga Bkh. var. Capäophüa Dup. 
(« Nism H..S., 461). 



166 H. B«b«L 

Herr EEauptmann Hirschke erbeutete Mitte Juli 1898 »uf der Franseus- 
höhe an Licht mehrere kräftige Exemplire, weldie sieh von Catrpephi»^ Bkh. 
durch dunklere Grundfarbe der Yorderflflgel und dentUohere, rein weisse Zeiohnui^ 
derselben auszeichnen. Sie eind sonach xnr sikUiGheB Varietät Ca^scphiia Dnp. 
zu ziehen. 

Zweifellos gehört Nisiäs H.-S., 461 derselben Form an. Die Unterseite 
der Stücke stimmt mit typischen Garpophaga tberein, wogegen Oofftsop^tla- 
Exemplare aus Andalusien, wekhe sonst mit den Tiroler Stücken übereinstimmen, 
eine fast zeichnungslose Unterseite der Hinterflügel besitcen. 

38. Dryobota RobarisB. var. Cerris B. Ebenfalls von Schussecker 
aus Heran erhalten. 

39. * Vaieria Oieagitui F. Schussecker schickte die Art in ganz 
frischen Stücken aus Meran ein. 

40. * Triganaphra Flanwnea Bsp. Ein durch Nachtfang in Meran 
erbeutetes Pärchen ebenfalls von Schnssecker. Neu für Süd^oL 

41. HcLdena SublusMs Esp. Im Snldenthal von Herrn Pokorny 
aufgefunden. 

42. Hcidena Ophdoffratntna Esp. Anfangs August 1897 fing Herr 
Hauptmann Hirschke ein frisches Stück an der Lampe auf der Franzenshöhe. 

43. OaradHnaKadenHFrr. Von Schnssecker ans Meran eingesandt 

44. Orthogia BfuUeOUjt Esp. Auf ScUoss Tirol im JuH 1897 nm 
Herrn Locke in Anzahl. gefangen. 

45. XatUhia Ful/va>go L. ab. Flaveseems Esp. Von Sckuaseelcer 
mit der Stammform eingesuidt. 

46. Orrhodia Vau^puiMtatum Esp. ab. Ifn/nMueuUsta Stgr. 
Diese durch den yoUstandigen Verlust der schwanen Mtttelflecfcen und das 
deutliche Auftreten der hell mnzogenen Makeln isehr ausgeacichnete Aberration 
wurde mehrfach bei Bozen erbeutet. 

47. Orrhodia mtMffinea F. ab. UfHe^i&r Stgr. (i.l.>. £in auf 
den gelbrothen Vcmlerftügeln bis auf die hell angedeutet» Nierenmabal zeichnnngs- 
loses Stück wurde von Schussecker aus Meran. eingesandt. Dasselbe gehört 
wohl der unbeschriebenen ab. Umeoior an. 

48. XyUna JFhirdfera Hufn. Aus der Umgebung Merans von Schnss- 
ecker eingesandt. 

49. * Taxoctanpa lAmosa Tr. Ebenfalfe aus der Umgebwig Merans 
(Schussecker). Auch aus dem Wallis bekannt (Anderegg). 

50. I>€i8ppoUa TempU Thnbrg. var. AMpina Rghfr., Verh. der 
z.-b. Ges., 1866, S. 999 (= Dasypolia Caflischi Rühl, Soc. Eat., VI [1892], p. 170). 

Meine anföngliche Vermuthung, dass. die ebenfalls im Jali am Stilfeeijoche 
erbeutete Basfpoiia IWdmandi Bihl (Soc. Bnt, VI, p. 169) mit Bp. Hinuta 
Stgr. zusammenfallen könne, erwies sich nach-eineBi dur^ Heim. Bo hat seh 
aus der Sammlung des Herrn B. Pün geler zur Ansicht erhaltenen (j^ von Dossf- 
polia Ferdmaudi von Zermatt als irrig. Na^h Ansicht des letztgenannten Herrn 
ist Basypolia Ferdinandi von Dasypolia Caßischi Bühl (1. c, S. 170) nicht zu 



Zweiter Beitng >b' Lepidoptiren-Faana Südtirols. 167 

trennen und beaeiclmet nur das Eitrem einer helleren, vorwiegend grau gefärbten 
Yaridtftt der im Norden typiseli «aftretenden DasypoUa Templi Thnbrg. 

Das Torerwähnte Stfick von DasypoUa Ferdinandi seigte allerdings einen 
Tiel gerandeteren lanenwinkel der Yorderflügel, einen anffülend weissliehen Fleck 
an Stelle der Nierenmakei auf den nar graa gefärbten Vorderflügeln and fast 
ganz zeichnungslose Hinterflfigel. 

Letzteres Merkmal bildet den haupt8achli<di8ten Unterschied gegen das 
Ten Prof. Weiler im Jahre 1868 in Innsbruck erbeutete, auch auf den Yorder- 
flilg^ sehärfer geseiehnete, sonst aber ebenfalls durohaus grau gefärbte 9f 
wMehes Ton Bogenhofer als var. Alpina bezeichnet wurde. Das Exemplar 
befindet sieh derzeit in der Landessammlung des Hofmuseums. Nach der Ueber- 
einstimmung desselben mit der Beschreibung von Dasypoüa CafliMchi kann kein 
Zweifel bestehen, dass fftr letztere Form der ältere Name „Älpina'^ Bghfr. 
emzutreten hat. RH hl ist jedenfalls diese (in Staudinger 's Katalog nicht 
erwähnte) Pnblioation Bogenhofer's entgangen, wie auch aus seineu weiteren 
Mittheilungen über das Yorkommen von Dasypolia TempU im Jahre 1692 in 
Böhmen (Carlsbad) hervorgeht, wo er behauptet, dass seit ld42 kein Templi- 
Exemplar in Deutschland oder Oesterreich gefunden wurde. 

51. 9pi9Uherap8 Hirmta Stgr., Berl. Eni Zeit, XIY, 1870, S. 123. 
- Taf. IV, Fig. 5, cf • 

Diese nach einem Walliser Exemplar beschriebene und bisher erst in sehr 
wenigen Stücken bekannt gewordene Art wurde bereits vor Jahren auf dem 
Stilfseijoohe gefunden. Im verflossenen Sommer erbeutete Herr Hauptmann 
Hirsehke auf der Franzenshöhe am 20. Juli Abends an der Lampe ein tadelloses 
cf , welches er mir freundlichst zur vorliegenden Abbildung zur Verfügung stellte. 

Das Exemplar stimmt vortrefflich mit der Beschreibung Staudinger 's. 
Die Expansion beträgt nur 39 mm. Die langen, bis ca. ^/s des Yorderrandes 
reii^enden FQhler sind dünn, fadenförmig, mit nach vorne stark vorgezogenen 
Gliederenden der Fühlergeissel und sehr schütter stehender Bewimperung, deren 
Länge der Fühlerbreite nicht ganz gleichkommt. Die Augen sind nackt, der 
Rüssel gut entwickelt. Der Hinterleib zeigt allerdings einen breiten Bücken, kann 
aber bei vorliegendem Exemplar (^) kaum flaohgedrü<drt genannt werden, was 
eine Folge der Aufbewahrung in einer Dfite sein dürfte. Auch er ist an der 
Seiteidcante lang gefranst und zeigt an dem spitzen Ende einen kräftigen Anal- 
busch. Die grdsBte Breite der Hinterflügel stimmt mit jener der Vorderflügel 
überein (ca. 11 mm)* Die Fransen aller Flügel sind sehr breit, am Innenrand 
und besonders am Innenwinkel der Hinterflügel langhaarig. 

An der Zugehörigkeit von BirsuAn zur Gattung Spiflntherops B. (ss Apo- 
pegtes Hb.) kann kein Zweifel bestrtien. Auffallend bleibt es immerhin, dass sich 
in der vorwiegend mediterrane Formen enthaltenden Gattung in den Central- 
alpen ein echtes Hoehgebirgsthier herausgebildet hat. In ungespanntem Zustande 
gli<^ das Stück auch einigermassen der Dasifpolia Templi Thnbrg. Die ganz 
andere FÜhlerbesehaffenheit (bei Dasypolia Templi cT pyramidenzähnig, sehr 
lang bewimpert), der gut entwickelte Rüssel, die viel breitere Flügelgestalt, der 



170 H. Bebel. 

56. Zanoaofna JPupiUaHa Hb. Ein der Stammform angehöriges $ 
fing ich Ende Juli 1897 im Schlossgarten von Toblino (Sarchethal). 

57. PeUaniu Calabra/ria Z. Von Heran (Schussecker) in Anzahl 
erhalten; die Stücke sind weniger lebhaft gefärbt als solche aus Dalmatien. 
Auch vom Monte Bälde (Mann). 

58. * Stegania Trimaculata Vill. Diese Art wurde bereits mehr- 
fach bei Bozen und wohl auch sonst in Südtirol angetroffen. 

59. Hybemia Hupieapraria Hb. Schickte Schussecker aus der 
Umgebung Merans in besonders grossen männlichen Stücken ein. 

60. Gnophos SirrdcMria Hb. var. Mendicaria H.-S. Am Monte 
Spinale bei Campiglio erbeutet (Rebel). 

61. Cruophos Zeiler ariaFrr. Am Groste-Passe von Herrn Calberla 
und mir gefunden. 

62. Chiophos Cuelibaria H.-S. Ebenda nach einer freundlichen Mit- 
theilung Herrn Calberla 's. 

63. Dasydia Tenebrci/ria Esp. var. Wockearia Stgr. Am Plug- 
platze der Erebia Älecto Hb. am Groste-Passe, wo ich auch eine erwachsene 
B^upe unter Steinen fand. 

64. Tsodos Cartwina Esp. In der Brenta am Wege zum Groste-Passe 
in besonders dunklen, nur schwach eisengrau bestäubten Stücken. Auf der Unter- 
seite erstreckt sich der dunkle Basaltheil aller Flügel genau so weit saumwärts, 
wie bei Glockner Stücken der Coracinaj also entschieden weiter, als bei der 
gelbbestäubten Trepidaria Hb. oder der fast zeichnungslosen Noncana Wagner 
(Verh. der z.-b, Ges., 1898, S. 715). Die vom Gorner Grat beschriebene Fsodos 
Bentelii Rätzer soll eine gleichbreite Binde der Vorderflügel und eine näher an 
die Basis gerückte Mittellinie der Hinterflügel besitzen. 

65. Lobophora Sdbinata'E.'G. Obwohl bisher nur aus dem Oetzthal 
bekannt, wo Herr Stange am 22. Juli 1896 in Längflis ein frisches Stück er- 
beutete, welches er in besonders liebenswürdiger Weise dem Hofmuseum überliess, 
erwähne ich doch hier diese Art, für welche bisher kein sicherer Fundortsnachweis 
für die Monarchie vorlag, die aber auch in Südtirol sich finden dürfte. 

66. * Oida/Ha Calligrapharia H.-S. Die Landessammlnng des Hof- 
museums besitzt zwei Exemplare aus Tirol, wovon das eine bei Meran durch 
Dr. Settari, das andere auf der Franzenshöhe des Stilfserjoches durch Herrn 
Locke erbeutet wurde. 

Fyralidae. 

67. Scopanria PetrophUa Stndf. Im n Sarchethal Juli 1897 (ßebel). 
Herr Stange traf die Art bei Landeck. 

68. Aparodes FlaraUs Hb. Ein zur Stammform gehöriges $ erhielt 
das Hofmuseum von Schussecker aus Meran. 

69. * Botys IHffasaUs Gn. Ein grosses cT von 21 mt» Expansion fing 
Herr v. Hedemann am 2. Mai 1898 bei Bozen. Dasselbe zeigt eine vorwiegend 
aschgraue Färbung mit ganz verloschener ersten Querlinie 4er Yorderflügei 



Zweiter Beitrag zar Lepidopteren-Panna Südtirols. 171 

Bisher liegt keine Angabe bezüglich des Vorkommens dieser mediterranen Art 
für Südtirol vor. 

70. * MiMrgarodes Unionalis Hb. Nach einer freundlichen Mitthei- 
luDg Herrn y. Hedemann 's wurde diese mediterrane Art im Jahre 1897 durch 
Herrn Bös sie r bei Bozen erbeutet. 

71. Chiio CicatricelhM Hb. Fing ich abgeflogen Ende Juli 1897 im 
Schlossgarten von Toblino, am gleichnamigen See. 

72. CraminfS IMcellus H.-S. Diese aus Südtirol bereits von Mann 
angeführte Art erbeutete Herr y. Hedemann bei Bozen bereits am 14. Mai 1897 
und vom 12. Juni (c^) bis 6, Juli (9) 1898. Darunter ein $ von 28*5 mm 
Expansion. 

73. (Jran^inis MyUiellus Hb. Ende Juli 1897 im Schlossgarten von 
Toblino (Sarchethal) einige Stücke gefangen. 

74. €fr€Mnini8 Specuialis Hb. — Bebel, Verh. der z.-b. Ges., 1892, 
S. 524. 

Fing ich in subalpiner Begion in der Umgebung Campiglios. Die Art ist 
relativ selten. Sie findet sich auch bei Landeck (Ziegler). 

75. * Crambus McicuUiiUa Eett. Herr Em. Pokorny traf vor Jahren 
die Art im Adamello-Gebiet. Herr Stange fing am 21. Juli 1896 ein $ bei 
Gries im Oetzthale in ca. 1800 m Höhe. 

76. AcrobixMs SodaleUa Z. Nicht selten bei Bozen im Juni bis Juli 
(v. Hedemann). 

77. Tra^chonitis CristeUa Hb. Am 80. Juli 1898 bei Bozen erbeutet 
(v. Hedemann). 

78. Ancylosis CinnatnomeUa Dup. — Rbl., Verh. der z.-b. Ges., 
1892, S. 525, Nr. 102. 

Ein aberrirendes Stück mit fast schwarzbrauner Grundfarbe der Vorder- 
flSgel erbeutete Herr v. He de mann am 2. Mai 1898 bei Bozen. 

79. Muzaphera BigeUa Z. Am 4. August 1897 zog ich ein 9 ^us 
einem im Sehloss Toblino (Sarchethal) gefundenen Cooon. 

Fterophoridae. 

80. * PUUyptUia Bertratni Bössl. Ein grosses, sehr blass gefärbtes 
9 fing ich Mitte Juli 1897 bei Campiglio. Neu für Tirol. 

81. FlatyptiUa Qonadactyla S. V. Traf Herr v. Hedemann am 
19. Juli 1898 auf dem Mendelpass. 

82. OxyptUu8 TrisHa Z. Am Oalvarienberge bei Bozen 4. Mai 1897 
(v. Hedemann). 

83. * OxyptUua Ericetorum Z. In besonders dunklen Stücken traf 
Herr v. Hedemann die Art bei Bozen. 

84. Mini€i>eseopiilu8 Coprodactylus Z. In auffallend abgetönten, 
fast zeichnungslosen Stücken (wie ich ein solches auch vom Hochlantsch aus Steier- 
mark erhielt) fand Herr v. Hedemann die Art auf der Mendel. 

22* 



172 H. Kebel. 

Omeodidae. 

85. * Omeodea Zonodactyla Z. — Hofm., „Iris", XI, 1898, S. 347 
(nondum edit). — Rbl., Verh. der z.-b. Ges., 1892, S. 525, Nr. 106. 

Nach freundlicher Mittheilung Herrn Dr. Hofmann's in Regensburg, 
dessen Revision der Orneodiden sich gerade in Druck befindet, gehört die von 
mir (1. c.) als fragliche Älucita spec. angeführte Art, wovon Dr. Hof mann ein 
Exemplar zur Ansicht hatte, sicher zu der wenig beobachteten Zonodactyla Z. 
Das Längenverhältniss der Palpenglieder gibt einen auffallenden Unterschied 
gegen die sonst sehr ähnliche Omeoäes Desmodactyla Z. 

Herr v. Hedemann erbeutete weitere hierher gehörige Stücke bei Bozen 
am 24. Mai 1897 und am 29. Juni und 8. Juli 1898. 

86. Omeodes JDesmodactyla Z. Fing Herr v. Hedemann in Stücken 
mit typisch langen Palpen am 2. April und 27. Juni 1898. Das Zusammen- 
vorkommen mit Zonodactyla steht sonach ausser Zweifel. 

Tortricidae. 

87. Teras Boscanum F. Herr v. Hedemann traf die Art Anfangs 
Juli bei Bozen. 

88. Ptycholoma Aeriferana H.-S. — Rbl., Verh. der z.-b. Ges., 
1892, S. 525, Nr. 109. 

Am 21. Juli 1897 erbeutete ich ein frisches cT auf dem Wege von Dimaro 
nach Campiglio in ca. 1300 m Höhe. 

89. JDoloploca Puncttdana S. V. Von Herrn v. Hedemann Mitte 
März 1898 am Hirtenberg bei Bozen erbeutet. 

90. Conchylis JRaridana Mn. Von Prof. Krone oberhalb der 
Franzenshöhe am Stilfserjoche aufgefunden. 

91. Chnchylis Manwiana F. R. Bei Branzoll Anfangs Juni 1898 
(v. Hedemann). 

92. JReUnia IhipUma Hb. Ende März 1898 in kleinen Stacken 
(13— 15ww Expansion) durch Herrn v. Hede mann bei Bozen gefangen. 

93. Penthina MetalUferana H.-S. Mitte Juli auf dem Monte Spinale 
bei Campiglio (Rebel). 

94. JPenthina Mupestrana Dup. {Ludvagana Z.). Ein auffallend 
grosses $ ebenda zur selben Zeit (Rebel). 

95. OrapholUha EoopaUidana Hw. Erbeutete Herr v. Hedemann 
in besonders grossen (9 bis 19'5mw Expansion) Stücken Anfangs Mai 1897 in 
der Umgebung Bozens. Die Stücke sind namentlich an der Basis der Vorder- 
flügel und auf Kopf und Thorax stark grau bestäubt, was ihnen ein abweichendes 
Aussehen gibt. 

96. * BhtharoblcisUs Jüuedersicma Sorhag., Ent. Nach., XI, 1885, 
S. (264) 284. — Dignella Wlsghm., Ent. Rec. (nondum edit). 

Diese von mir Anfangs für unbeschrieben gehaltene Art, von der Herr 
V. Hedemann zwei Pärchen in der Zeit vom 4.-9. April 1898 auf dem Hirten- 



Zweiter Beitrag zur Lepidopteren-Fanna Südtirols. 173 

berg bei Bozen aus Eichen klopfte, wurde von Prof. y. Eennel in Dorpat nach 
Typenvergleich mit der von Dr. Sorhagen bei Hambui^ auf Heide gefangenen 
(Steganoptpcha) Lwdergiana identificirt. Da Prof. y. Eennel, der sich gegen- 
wärtig mit einer monographischen Bearbeitung der palaarktischen Tortriciden 
beschäftigt, die Art auch in Abbildung bringen wird, beschränke ich mich auf 
nachstehende Angaben. Zufolge brieflicher Mittheilung Lord Walsingham's 
wurde die Art nach Stücken Yon Glogau und Digne kürzlich als Pammene Big- 
iMUla Yon ihm beschrieben. 

Was Yorerst die generische Stellung der Art anbelangt, so ist dieselbe 
nach dem Verlauf der Kippe 7 in Bippe 8 auf den männlichen Hinterflügeln 
(antersucht an einem Exemplar Yon Tultscha) in die Gattung Fhthorohlastis 
Led. (= Pammme [Hb.] Meyr.) zu stellen. Habituell gleicht sie stark der 
Steganoptycha Vacdniana Z. und auch der Steganoptycha Nemorivaga Tngstr., 
unterscheidet sich aber Yon beiden sofort durch die Yiel längeren, bis ^/s des 
Vorderrandes reichenden männlichen Fühler, deren dicke Geissei aus einer grossen 
Zahl sehr enger Glieder gebildet wird. Bei Vcicdniana und Nemorivaga reichen 
die Yiel schwächeren männlichen Fühler nur bis '/s des Vorderrandes. 

Ferner weist Imedersiana auch eine dichte, eisengraue Bestäubung an 
Kopf und Thorax auf, welche bei den beiden anderen genannten Arten fehlt. 
Auch das Yon Sorhagen herYorgehobene, fast rechtwinkelige Vortreten des 
breiten Wurzelfeldes der Vorderflügel gibt einen sehr augenfälligen Unterschied. 
Die Zeichnung des Spiegelfeldes Yariirt, besteht aber meistens nur aus zwei 
kurzen, schwarzen Strichen. 

In der Mehrzahl der Merkmale, namentlich in der Fühlerbildung und 
eisengrauen Bestäubung kommt iMedersiana auch der Phthorohlastis Salvana 
Stgr. sehr nahe, unterscheidet sich aber durch das schärfer begrenzte Basalfeld 
der Vorderflügel, sowie durch den Mangel der bei Salvana sehr deutlich auf- 
tretenden röthlichen Färbung in der Aussenrandhälfte der Vorderflügel. Mög- 
licher Weise ist jedoch Lriedersiana nicht standhaft Yon Salvana zu trennen. 

Ich erhielt die Art bereits Yor Jahren aus der Sammlung des Herrn 
Majors Hering Yon Cuenca (Neu-Castilien) zur Ansicht. Im Hofmuseum fand 
sich eine Anzahl hierher gehöriger Stücke unter der irrigen Bestimmung ,, Nemori- 
vaga'^, welche Mann bei Tultscha (Dobrudscha) und Brussa gesammelt hatte. 
Offenbar handelt es sich also hier um eine mehrfach Yerkannte Art Yon weiter 
Verbreitung. 

97. Steganoptycha Dditana F. B. Ende Juli 1897 im Sarchethal 
(Bebel), bei Branzoll gezogen durch Herrn y. Hedemann (Falter 30. Juni 
1898). 

98. * Stega/noptycha Matzehurgiana Batzb. Mitte Juli in Gam- 
piglio. Mir ist bisher kein Fundort aus Tirol bekannt gewesen. 

99. JDich/rarampha IdgtUana H.-S. Diese Yom Stilfserjoche be- 
kannte Art wurde auffallender Weise bereits auf der Mendel Yon Herrn y. Hede- 
mann am 19. Juli 1898 getroffen. 



174 H. Bebet. 

Tineidae (1. s.). 

100. * Blabophanes Ijomba/rdica Hering. — Rbl., Verh. der z.-b. 
Ges., 1889, S. 303. 

Ich fing diese gewiss weit verbreitete Art Mitte Juli 1897 in Campiglio 
im Hotel. 

101. Tinea Boesslerella Heyd. Nach Rössler (Schuppenfl., 1881, 
S. 277) erzog Pf äffen zeller die Art aus kleinen, flachen, bei Bozen gesammelten 
Säcken. Prof. Krone fand die Art am Stilfserjoche unterhalb der Franzenshöhe, 
wo die Motte Mitte Juli nicht selten schwärmend getroffen wurde. 

102. Tifhea Iffnicamella H.-S. Von dieser seltenen, von Trafoi be- 
reits bekannten Art fing ich ein frisches Stück am 18. Juli 1897 bei Campiglio. 

103. OOinea AUdcomeUa H.-S. Traf Herr y. He de mann am 8. Mai 
1898 bei Bozen. 

104. Tinea Canfusella H.-S, — Taf. IV, Fig. 10, cf . 

Traf Herr v. Hedemann am 22. Juni bei Bozen und Eppelsheim am 
Stilfserjoche (Caf lisch, II. Nachtrag z. Fauna Graub., S. 62). Näheres über 
diese seltene Art ist unter der folgenden nachzulesen. 

105. * Tinea Hedemanni n. sp. — Taf. IV, Fig. 11, cT. 

Mit Tinea Confusella H.-S. und Granulatella H.-S. (Bbl, Verh. der z.-b. 
Ges., 1891, S. 624, Nr. 35) eine durch die lange und dicke männliche Fuhler- 
bildung ausgezeichnete Artgruppe bildend. 

Die gleichmässig abstehende Kopfbehaarung ist rein weiss. Die Fühler 
sind fast so lang wie der Vorderrand der Vorderflugel, weiss, beim ^ stark 
verdickt, in beiden Geschlechtern am Bücken der Geissei scharf schwarz geringt, 
d. h. die Gliederenden daselbst dunkel abgesetzt; beim $ ist die Bingelung 
auch auf der Geisseiunterseite wahrnehmbar. Die Palpen sehr kurz, hängend, 
weisslich, ihr Endglied auf der Aussenseite gebräunt. 

Thorax, sowie die Grundfarbe der Vorderflügel weisslich, in der Mitte mit 
grauen Schuppen gemischt. Die Beine weissgrau, die Vorder- und Mittelschienen 
aussen gebräunt, die Tarsen aller Beine schwach dunkel gefleckt. Behaarung 
der Hinterschienen weissgrau. Der Hinterleib grau, in beiden Geschlechtern 
mit gelblicher Afterspitze, beim $ mit hervorstehender Legeröhre. 

Vorderflügel gestreckt, in der Grundfarbe rein weiss, durch schwarzgraue 
Schuppen jedoch stark verdüstert, welche nachstehende Querbindenzeichnung 
bilden : eine kurze Basalbinde, welche einige weisse Schuppen am Schulterwinkel 
freilässt, ferner je eine vollständige Querbinde bei */a und '/s, welche ziemlich 
parallel schräg nach aussen gerichtet sind. Schliesslich flndet sich noch in der 
Vorderflügelspitze selbst eine Anhäufung dunkler Schuppen. 

üeberdies stehen auf der übrigen Flügelfläche (namentlich beim cT) einzelne 
mehr oder weniger zusammenhängende dunkle Schuppen, wodurch die helle 
Grundfarbe stark eingeschränkt erscheint. Beim helleren 9 ist die Binden- 
zeichnung schärfer zu erkennen. Die Fransen weisslich, in ihrer Basalhälfbe 
ziemlich dicht schwärzlich beschuppt. 



Zweiter Beitrag zur Lepidoptaren-Fanna Südtirols. 175 

Die Hinterflügel % so ^reit als die Vorderflügel, mit gleiohmässig Ter- 
laufender langer Spitze, grau mit gleichfarbigen Fransen. Die Unterseite aller 
Flügel dunkelgrau, mit gelblichem undeutlichen Vorderrandfleck im Apicaltheil 
aller Flügel. Vorderflügellänge 4 — 4*3 mm, Expansion 9—9*5 mm. 

Herr v. Hede mann erzog diese neue Art in geringer Zahl aus Sacken, 
welche er an Felsen des Hirtenberges bei Bozen angesponnen fand. Die Falter 
erschienen in der Zeit vom 11. Mai bis 27. Juni. Zwei hierher gehörige Stücke 
fanden sich in Mann 's Sammlung des Hofmuseums unter der unrichtigen Be- 
stimmung Confusella (cfr. Mann, Verh. der z.-b. Qes., 1867, S. 889). 

Von der zunächst stehenden, viel dunkleren Confwdla H.-S. unterscheidet 
sich Hedemamm durch bedeutendere Grösse, durch die in der Aussenhälfte hellen 
Fransen der Vorderflügel, hellere Hinterflügel und vor Allem durch die scharf 
geringten (bei Conftisella einfarbig bräunlichen) Fühler. Letzteres Merkmal trennt 
Bßdema/imi auch sogleich von der viel helleren Grafwlatella H.-S. Alle drei 
bei Bozen vorkommenden Arten wurden vergleichsweise abgebildet (Taf. IV, 
Fig. 10-12). 

Ich habe mir erlaubt, die neue Art nach ihrem Entdecker, dem be- 
kannten Lepidopterologen Herrn Wilhelm v. Hede mann, zu benennen, der sich 
auch um die Erforschung der Microlepidopteren-Fauna unserer Monarchie blei- 
bende Verdienste erworben hat. 

Der flachgedrückte, mit Sandkörnern belegte Sack ist 6 mm lang und in 
der Mitte nicht ganz 2 mm breit. Er verjüngt sich nur schwach gegen die 
beiden Enden. Zweifellos lebt die Baupe an Steinflechten. 

106. Tinea QranulateUa H.-S. — Bbl, Verh. der z.-b. Ges., 1891, 
S. 624; 1892, S. 567. — Taf. IV, Fig. 12, cT. 

Näheres über diese hier vergleichsweise abgebildete Art ist unter der 
Vorigen nachzulesen. Sie findet sich bekanntlich auch bei Bozen. 

107. * Tinea Atrifasdeila Stgr., Berl. Ent. Zeit, 1870, S. 288. 
Diese bisher nur aus Südfrankreich bekannt gewesene Art erbeutete Herr 

y. Hedemann zuerst im Jahre 1897 bei Bozen auf dem Wege nach Atzwang 
in drei Stücken am 9. und 18. Mai, wovon er eines als Geschenk dem Hof- 
museum überliess. Im Jahre 1898 traf er die Art erst am 17. Juni in zwei 
Stacken am Hirtenberg bei Bozen. 

Die Stücke stimmen sehr gut mit der Beschreibung Staudinger 's überein. 

108. * Tinea SimpliceUa H.-S. In der Umgebung Bozens (v. Hede- 
mann) und vom Stilfserjoche (£rone); von letzterem Fundorte mit angedeuteten 
Mittelpunkten. 

109. Tinea ArgenHnHumlella Stt. Von Herrn v. Hedemann am 
22. Juli 1898 am Calvarienberge gefunden. 

110. Meesaia Vinculella H.-S. — Bbl., Verh. der z.-b. Ges., 1892, 
S. 529, Nr. 128. 

Zog Herr v. Hedemann mehrfach bei Bozen (16. Juli 1898). 

111. Incurvaria MupeUa S. V. Mehrere männliche Stücke, die ich 
Mitte Juli 1897 auf einem Schlage am Wege zum Groste-Fasse bei Campiglio 



176 H. Sebel. 

in ca. 1800 m Höhe erbeutete, zeigen auffallender Weise den ersten gelben Innen- 
randfleck in einer spitzen Fortsetzung bis an den Vorderrand verlängert, so dass 
eine vollständige (erste) Querbinde entstellt, was Zeller (Linn. £nt., Y, S. 320) 
für Bttpella ausdrücklich in Abrede stellt. Da die Stücke, bis auf geringere 
Grösse (14 mm Expansion gegen 15*5 mm der Eitpella)^ vollständig mit Bupella 
stimmen, halte ich sie bestimmt als zu dieser variablen Art gehörig. 

Herr v. Hedemann erbeutete typische Incwrvaria Bufella, sowie die 
beiden folgenden Arten: 

112. Incarvaria JPraeltUMa S. V. und 

113. Incurvo/ria lAizeUa Hb. auf der Mendel am 19. Juli 1898. 

114. *Lampr{mia StandfusaieUa 7i., L. Eni, VI, S. 180. 

Ein ganz frisches cf von Herrn v. Hedemann am 1. Mai 1897 am 
Calvarienberge in Bozen an Felsen gefangen, stimmt sehr gut mit der Beschrei- 
bung Zell er 's, nur dass die Vorderfiügel eher breit als länglich genannt werden 
könnten. Auch trifft der Ausdruck „gelbliche Beimischung^ auf vorliegendes Stück 
nicht zu, da die Yorderflügel hier kaum einen gelblichen Schimmer zeigen. 

Das Thier macht in seinem Flügelschnitt und bleigrauen Färbung ganz 
den Eindruck einer kleinen Fumea BettUina Z., wovon es sich jedoch sogleich 
durch die (mit Lampronia übereinstimmende) Form der Palpen und die un- 
gekämmten Fühler unterscheidet. 

Vorliegendes Exemplar besitzt nachstehende Masse: Vorderflügellänge 6 mm» 
Expansion 12 mm, grösste Breite der Vorderflügel 3 mm. 

Ausserhalb Preussisch-Schlesien wurde die Art bisher nicht gefunden. 

115. * Lampronia Morosa Z. Auf der Schiessstätte bei Bozen 
(v. Hedemann). 

116. {*) Acrolepiu CarioseUa Tr. Von Herrn Stange in Gallthür 
im Paznaun im Juli 1894 erbeutet. Gewiss auch in Südtirol vorkommend. 

117. * CalanMca JEkcimieUa n. sp. — Taf. IV, Fig. 7, $. 

Ein von Gustos Eogenhofer im Juli 1871 in Trafoi gefangenes weib- 
liches Exemplar, welches bereits von Zell er (1879) brieflich als neue Art an- 
gesprochen wurde, steckte bisher unbenannt in der Musealsammlung. Im ver- 
flossenen Jahre erbeutete Prof. Erone ein weiteres weibliches Exemplar in der 
Höhe des weissen Knot am Stilfserjoche am 16. Juli, in einer Blume sitzend. 

Die beiden vorliegenden Exemplare machen die Aufstellung einer neuen, 
sehr interessanten Art nothwendig. 

Das Geäder, welches namentlich auf den Hinterflügeln bei dem letzt- 
erbeuteten Exemplar auch ohne Abschuppung deutlich erkennbar ist, stimmt mit 
der Abbildung bei Herrich-Schäffer, VI, Taf. XI, Fig. 9. Die Angabe 
Heinemann's (S. 101), dass Kippe 8 der Hinterflügel in die Mitte des Vorder- 
randes mündet, trifft nicht zu, vielmehr zeigt sie den bei Herrich-Schäffer 
dargestellten freien Verlauf bis nahe an die Spitze des Hinterflügels. 

In der Allgemeinfärbung, namentlich in der weissen Grundfarbe der 
Vorderflügel mit bräunlicher Zeichnung, stimmt die Art mit Calantica Albeüa Z. 
überein. Sehr verschieden sind hingegen die Fühler und Palpen gebildet. 



Zweiter. Beitrag zur Lepidopteren-Fanna SUdtirols. 177 

Der weisse Kopf ist locker abstehend behaart, die sehr dünnen Fühler mit 
verdicktem Wurzelglied sind bis zar Spitze breit dunkel geringt (die eng geringten 
Fühler von CdUmtica Albdla sind durchaus weiss). Die weissen, hangenden 
Palpen sind ausnehmend kurz, nur von Augendurchmesserlänge. Ein schwacher 
Bussel ist vorhanden. Die Beine ii^isslich mit bräunlichen Gliederenden. Die 
Vorderflügel weiss mit braunlicher, querbindenartiger Zeichnung bei */«, darnach 
mit zwei bräunlichen Vorderrandhäkchen vor der Spitze und bräunlich gemischten 
Fransen. Auch in der Falte ist bei ^/s ein bräunlicher Fnnkt zu erkennen. Die 
Hinterflügel hellgrau mit weisslichen, kurzen Fransen, die eine undeutliche helle 
Theilungslinie nahe der Basis führen. Unterseite weissgrau, jene der Vorder- 
flügel schwach bräunlich verdunkelt. 

Vorderflügellänge 8— 9 mm, Expansion 16*5— 17'5 mm. 

Die Auffindimg des männlichen Geschlechtes wird m(%licher Weise die 
Errichtung einer eigenen Gattung für diese Art nothwendig machen. 

118. *Hofinann4a Aibeseens n. sp. Drei Exemplare (cf, 9) ^us 
Herrn Major Hering's Sammlung mit der Bezeichnung „Bozen, Pfaffenzeller" 
wurden schon vor Jahren durch Stainton als neue Art bezeichnet, blieben aber 
bisher unbeschrieben. 

Kopf rauh behaart, im Gesichte glätter, weiss, Fühler %, bräunlichweiss, 
yerloschen dunkel geringt, nur bei dem (mir nicht mehr vorliegenden) 9 
schwach sägezähnig. Die langen, dünnen, weisslichen Palpen hängen nach ab- 
wärts, ihr Endglied so lang als das Mittelglied. Die Beine durchaus glatt be- 
schuppt, die Yorderschienen bei einem (^ braunfleckig, sonst aussen nur bräunlich 
angelaufen. Thorax weisslich, Hinterleib hellgrau, an der Basis bräunlich. 

In der Färbung und Zeichnung der vorherrschend weissen Vorderflügel 
steht Aibeseens den beiden übrigen Arten der Gattung Hofmannia nahe. Die 
gestreckten Yorderflügel sind nämlich auf weissem Grunde mehr oder weniger 
hellbräunlich bestäubt, welche Bestäubung namentlich gegen den Vorderrand und 
Saum zu ziemlich dicht auftreten kann, ohne aber eine bestimmte Zeichnung zu 
bilden. Nur zwei Vorderrandhäkohen vor der Spitze treten bei dem dichtest 
bestäubten cf , sowie ein Querwisch vor der Flügelmitte beim 9 ^u^- ^^^ weissen 
Fransen föhven eine um die Spitze herumreichende dunkle Schuppenlinie in ihrer 
Mitte und sind auch an ihrem Ende um die Flügelspitze gebräunt. 

Hinterflügel (1) weissgrau, mit noch helleren Fransen (ohne durchschei- 
nenden Fleck an der Basis). Unterseite der Vorderflügel bräunlich, jene der 
Hinterflügel weisslich. Vorderflügellänge 7 mm, Expansion 13 mm. 

Von Hofmaamia Scixifrctgae Stt. und FasciapenneUa Stt. sogleich durch 
den Mangel der groben schwarzen Punkte auf den Vorderflügeln zu unterscheiden. 

Ueberdies sind beide Arten grosser und kräftiger als Aibeseens. 

Zwei (? wurden mir in freundlicher Weise von Herrn Major Hering 
überlassen. Ein (^ fand sich auch im Hofmuseum (coli. Mann) unter der 
irrigen Bestimmung Sw. Alpicella aus Schluderbach vor. 

119. JDepressaria FuplUana Wck., Bresl. Ent. Zeit., 1887, S. 62. — 
Taf . IV, Fig. 8. 

Z. B. Ges. Bd. XLIX. 23 



178 H. Bebel. 

Von dieser auffallend grossen Art fing Herr t. Hedemann am 24. Mai 
1898 ein $ am Hirtenberg bei Bozen. Zwei kleinere cf entkamen. Die Art 
wurde nach einem bei Gries gefangenen $ beschrieben. Die beigegebene Ab- 
bildung verdanke ich einer Skizze Herrn y. Hedemann 's. 

120. * Dei^e88€ia'ia SubpaUoreUa Stgr. erzog Herr v. Hedemann 
am 17. Juli 1898 in Bozen. Neu für Tirol. 

121. * JDepressaria CervoHeUa Const., Ann. S. Fr., 1884, p. 251, 
PI. 10, Fig. 13. 

Herr y. Hedemann erzog ein Exemplar dieser bisher nur aus Frankreich 
bekannt gewesenen Art am 28. Juni 1898 aus einer am Hirtenberg bei Bozen 
gefundenen Eaupe. Die viel röthlichere Färbung, sowie das ungeringte Palpen- 
endglied unterscheiden die Art sogleich yon der nahestehenden Bepressaria 
ÄthamanticeUa Hein. Expansion 25*5 mm. 

122. * DepresscMria Hypomarathri Nick. Auch diese Art fing Herr 
y. Hedemann Mitte Mai 1897 am Wege nach dem Bitten in Bozen. Im Jahre 
1898 erzog er sie daselbst aus der Baupe. Neu für Tirol. 

123. "^ iDepressa/Ha Rutana F. Ein yon Dr. Settari 1875 bei Meran 
erbeutetes Exemplar befindet sich im Hofmuseum. Die Art ist innerhalb der 
Monarchie bisher nur aus Dalmatien bekannt gewesen. 

124. QelecMa Dziedvszyckii Now. (Meläleucella Const.). — Bbl., 
Verh. der z.-b. Ges., 1889, S. 315. 

Ich traf ein frisches (^ dieser Art am Südabhange des Monte Spinale bei 
Campiglio am 18. Juli 1897. Herr Stange fing ein (^ bei Martell am 1. April 
1894 in ca. 2400 m Höhe. Von sonstigen Tiroler Fundorten ist noch Schluder- 
bach (Mann) bekannt. 

125. GelecMa Fkx/vicomeUa Z. — Bbl., Verh. der z.-b. Ges., 1892, 
S. 529, Nr. 134. 

Bereits am 25. April 1898 bei Bozen (y. Hedemann). 

126. * Oelechia (s. str.) IHsecwHwu/Ma n. sp. In die Continueüa,' 
Gruppe gehörig und am besten mit Contifmella Z. selbst yergleichbar, so dass 
die Angabe der unterscheidenden Merkmale genügt. 

Bedeutend kleiner als GonUnuellat namentlich als alpine Exemplare dieser 
Art (= Nebulosella Hein.) und mit yiel schmäleren Flügeln. 

Der Kopf weiss, Fühler und Palpen wie bei Gontmmlla, das Endglied 
letzterer jedoch weiss, nur mit schmalem schwarzen geschlossenen Bing an der 
Basis und unterhalb der Spitze (bei Contimtella ohne deutliche Bingzelchnung, 
auf der Aussenseite häufig ganz geschwärzt). Der Thorax dunkel mit einzelnen 
weissen Schuppen, namentlich auf den Flügeldecken. Die Beine wie bei Conti' 
ntiella, aber weniger lebhaft gefleckt. Die yollständig glanzlosen Yorderflügel 
schwarzgrau mit ganz ähnlicher (wechselnder) weissgrauer Fleckenzeichnung wie 
bei Continuella. Die hinteren Gegenflecke sind jedoch yiel schmäler als bei 
letzterer Art. Der Hauptzeichnungsunterschied liegt in den Fransen, welche bei 
Contimtella in ihrer Basalhälfte viel dichter, der Flügelfläche ähnlicher, beschuppt 
sind, während sie bei DiscontiwueUa nur einzelne sehr grobe weisse und schwarze 



Zweiter Beitrag snr Lepidopteren-Faans Sftdtirols. 179 

Schuppen führen, welche sieh auch tief in die Vorderrandfransen bis zum oberen 
Gegenfleek erstrecken. Am Innenwinkel sind die Fransen breit weissgrau. 

Die Hinterflögel heller als bei OmümMa^ weissgrau, mit entschieden 
längeren Fransen, welche längs des Saumes in ihrer Länge die Hinterflügelbreite 
übertreffen. Die Unterseite einförbig hellgrau, die Vorderflügel nur etwas dunkler 
als die Hinterflügel. 

Vorderflügellänge 6*8—7 mm, Expansion 18'5— 14 mm. 

Ein tadelloses Pärchen, wovon ich das cf üi Campiglio (Juli 1897), das 
grössere 9 ^^ Stilfserjoehe (Juli 1895) an Felsen erbeutete. 

Die viel geringere Grösse, verbunden mit den viel breiteren, hellen 
Fransen und anders gefärbtem Palpenendglied sichern zweifellos die Artrechte 
von IHscfyntimieUa. 

Von den sonstigen Arten der Con^inueZ^a-Gruppe unterscheidet sich Bis- 
continueUa sogleich von PerpetueUa H.-S. durch ebenfalls viel geringere Grösse 
und hellen Kopf, von InteraJbieella H.-S. durch den Mangel jeder bräunlichen 
Einmischung der vollständig glanzlosen Vorderflügel und von MdantypeUa Mn. 
durch viel schmälere weisse Fleckenzeichnung der Vorderflügel und andere 
Palpen. 

127. *€MeeMa Luci^ueUa Hb. (SauterieUa Z.). Ein einzelnes cT 
dieser aus den österreichischen Alpengebieten bisher nur aus Steiermark bekannt 
gewordenen Art erbeutete ich in Campiglio (Juli 1897). 

Lt/tctuella ist eine von Viduella F. (mit der sie Frey, Lep. Schweiz, S. 365 
mit Unrecht vereint) sehr weit verschiedene Art, die sich sofort durch viel kürzere 
Palpen, breitere Vorderflügelbinden und (bis auf die Spuren eines kleinen Vorder- 
randfleckes) einfarbig bräunlichgraue Unterseite der Flügel unterscheidet, wo- 
gegen die Unterseite bei Viduella auf jedem Flügel zwei sehr auffallende und 
nie fehlende breite weisse Vorderrandstreifen zeigt. Merkwürdiger Weise erwähnt 
Zeller (Verh. der z.-b. Ges., 1868, S. 612) bei Aufstellung seiner Sauteriella 
(= Luctuella Hb.) nicht diesen höchst auffallenden Unterschied. Von den beiden 
hieher gezogenen Bildern Hübner 's stellt keines die Art unzweifelhaft dar, 
dennoch spricht der Verlauf der äusseren Binde der Vorderflügel auf Tafel V 
der Vögel imd Schmetterlinge eher für vorliegende Art, als für die sonst allenfalls 
in Frage kommende Viduella F. 

128. CMecMa Jüu/gtifMreUa F. Von dieser seltenen Art fing ich ein 
frisches cT Mitte Juli 1897 in unmittelbarer Umgebung Campiglios. 

129. €Mechia MaculateUa Hb. Am 5. Juli 1898 am Calvarienberge 
bei Bozen (v. Hedemann); auch Dr. Götschmann traf im Juli 1889 die 
Art daselbst. 

130. * Oelechia (Lita) Valesiella Stgr., Stett. Ent. Zeit., 1877, S. 205. 
Von dieser bisher nur aus dem Wallis und dem südlichen Caucasus 

bekannt gewesenen Art erbeutete Herr Stange am Pass Tre Croci (Dolomiten) 
am 2. August 1895, ich selbst Ende Juli 1897 bei Campiglio (Brenta) in 
ca. 1800 m Höhe je ein tadellos frisches cf, deren Bestimmung als Vcdesiella 
ich durch Vergleich der Typen bei Staudinger in Blasewitz sicherstellte. 

23* 



180 H. Bebel. 

Von den beiden vorliegenden Stücken ist jenes vom Pass Tre Crod grösser 
(17 mm Expansion gegen 16 mm) und zeigt an Stelle der bei dem Brenta-Stücke 
deutlich vorhandenen drei schwarzen Punkte im Mittelraum der Yorderflügel 
nur röthliche Stellen, welche sonst die Umrandung der Punkte bilden. Die 
Fransen der Hinterflügel sind gelbgrau. 

Staudinger 's Beschreibung trifft auf diese für die Monarchie neue Art 
gut zu. Herr Stange überliess in besonders dankenswerther Weise das von ihm 
erbeutete Exemplar dem Hofmuseum. 

131. *Br€ichmia AmoeneUa Frey, Mitth., VI, 1882, S. 366. — 
Taf. IV, Fig. 9, 9 • 

Von dieser ausserhalb Wallis bisher nicht bekannt gewesenen Art er- 
beutete Herr v. Hedemann ein cf (25./ V.) und zwei $ (23./IV., 5./V.) auf dem 
Hirtenberg bei Bozen. 

Obwohl in Frey 's Beschreibung nicht die bei den Bozener Stücken stark 
auftretende graue Begrenzung der vorwiegend gelb und orange gefärbten Vorder- 
flügel hervorgehoben wird, besteht doch kein Zweifel an der Zugehörigkeit letzterer, 
zu der Walliser Art. 

Von Nigricostella Dap. und Lathyri Stt. unterscheidet sich AmoeneUa 
Frey sogleich durch die querbindenartige und nicht in Längsstreifen auftretende 
Orangefärbung der Vorderflügel. 

Vorderflügellänge 5— 6wf», Expansion 11— 12*5 ww. Das cf ist grösser 
als das ziemlich dickleibige 9- 

Herr v. Hedemann überliess in sehr dankenswerther Weise ein weib- 
liches Exemplar dieser interessanten Art dem Hofmuseum. 

132. Bryotrapha Affinis Dgl. Durch Herrn v. Hedemann Mitte 
Juni bis Juli bei Bozen erbeutet. 

133. ^lAUi AlMfrcnteUa Hein., S. 266. Ein sehr gut mit Heine- 
mann 's Beschreibung stimmendes Exemplar fing Herr v. He dem an n am 22. Juli 
1898 bei Bozen. 

134. * Idta KiningereUa H.-S. Mehrere Stücke beiderlei Geschlechtes 
erbeutete Herr v. Hedemann Mitte Mai 1898 am Hirtenberg bei Bozen. 

135. * Xystaphara Morosa Mühl. Herr v. Hedemann traf die Art 
am 11. Juni 1898 bei Bozen. 

136. Cerataphora ImtaleUa H.-S. — Bbl., Verh. der z.-b. Ges., 1892, 
S. 530, Nr. 142. 

Ein 9 dieser Art fing ich im Schlossgarten von Toblino (am gleichnamigen 
See im Sarchethale) Ende Juli 1897. 

137. * Brachycrossata (Beciurvaria Meyr, Acompsia Wlsghm.) Jtfi- 
noreUa n. sp. Schon vor Jahren trennte ich eine Anzahl unter Brachycrossata 
IHpimctella S. V. in der Musealsammlung eingereihte Stücke als eigene Art 
ab. Mann hatte die Art (wie aus einer Notiz an einzelnen Stücken hervorgeht) 
ursprünglich als Brackmia Mouffetella in seiner Sammlung. 

Sie steht der Tripimetella S. V. zunächst, ist aber bedeutend kleiner 
(Expansion ca. 15 mm, wogegen TripfmcteUa cT 21 mm, 9 1^ ^^ zeigt). Beide 



Zweiter Beitrag zur Lepidopteren-Fuma Südttrols. 181 

Geschlechter sind hier gleich gross, das $ mitanter sogar etwas grösser, die 
Yorderflägel sind viel mehr grau gefarht, wogegen hei TripmusteUa die hranne 
Farbe vorherrscht. Die Mittelpunkte haben dieselbe Lage wie bei Tripunctella, 
jener am Schiasse der Mittelselle scheint jedoch constant kraftiger zu sein als 
bei letzterer Art Bei einem TorlD^genden cf ^on Sarche findet sich im Aussen- 
drittel der Yorderflügel die schwache Spur eines helleren geraden Querstreifens, 
der bei TripundeUa wohl niemals auftritt. Das Mittelglied der Palpen ist 
aussen schwärzlich verdunkelt. Alles üebrige stimmt mit TripuncUüa. 

Offenbar handelt es sich bei Minarella um eine bisher übersehene Art, 
welche im Gegensatze zu TripuneteUa S. Y. eine Bewohnerin der Thaler ist und 
nur eine geringe verticale Verbreitung besitzen dürfte. Mir liegen von nach- 
folgenden Fundorten sicher hierher gehörige Stücke vor: Le Sarche, Ende Juli 
1897, Baibl, Mann, 1869, Prater bei Wien 1859 und Beichstadt (Böhmen), 
Mann, 1835. 

Das bei dem c^ nm Sarche untersuchte Geäder stimmt ganz mit den 
Angaben für Brat^crosaata Hein., namentlich sind auch hier Rippe 8 und 9 
der Vorderflügel gestielt 

138. * Mesophieps TrinoteUus H.-S. Herr t. Hedemann erbeutete 
drei Exemplare dieser interessanten Art bei Bozen, und zwar je ein Exemplar 
am 18. Mai, 27. Juni und 9. Juli 1898. Die samenverzehrende Raupe lebt nach 
Stainton auf Ühekcm&mB Cheiri, nach Constant auf Morieandia Ärven8i8, 

139. Tp80loph/u8 Benigerelltta Z. In der Zeit vom 14.— 28. Mai 1898 
mehrfach bei Bozen (v. Hedemann). 

140. Sytn/moca MendoseUa Hornig. Ich traf die Art mehrfach in 
nur schwach grau bestäubten Exemplaren an Felsen bei Campigllo im Juli 1897. 

Herr Stange fand die Art in den Dolomiten (Pass Tre Croci, 2. August 
1895), woher sie bereits Mann und Rogenhofe r (Verh. der z.-b. Ges., 1877, 
S. 500) anführen. 

141. Barkhausenia (Oecophara) Columella Mn., Verh. der z.-b. 
Ges., 1867, S. 843. 

Diese wenig gekannte Art war Mitte Juli 1897 in der unmittelbaren 
Umgebung Campiglios keine Selteilheit. Sie Hess sich aus niedrigem Laubholz 
aufscheuchen. Herr v. Hedemann traf ein ^T ^^ 19. Juli heurigen Jahres am 
Mendelpasse. Das mir unbekannte $ scheint viel seltener zu sein. Die Stücke 
sind lebhafter gefärbt als die von Bozen stammende Type, Vorderflügel glänzend 
ockergelb, mit dagegen contrastirendem veilbraunen Apicaldrittel. Die Art ist 
wohl besser in die Gattung Hypatima H.-S. unterzubringen. 

142. JBarkJuxMsenia THpwncta Hw. Auf der Schiessstätte bei Bozen 
erbeutet (v. He de mann). 

143. * €hf€icUa/ria SifnpUnUella F. R. Diese seltene Art wurde von 
Dr. Götschmann im Juli 1889 bei Bozen erbeutet. 

144. GraeUaHa Ononddis Z. Am 4. Mai 1898 bei Bozen (v. Hede- 
mann). 



182 H. Babel. 

145. Stathmapoda Chierini Stt. Bereits Ton Mann bei Bozen au^gfe- 
fanden (Stainton). Herr y. Hedemann traf die Art daselbst am 20. Juni 1898. 

146. * Cosmapteryx SeHbixXeUa Z. (?). Ein frisches Exemplar wurde 
von Herrn v. He de mann am 14. Juli 1898 am Hirtenberg bei Bozen erbeutet. 

Das Exemplar weicht von ScribtAieUa wesentlich dadurch ab, dass die 
weissen Wurzelstriemen hier viel breiter und länger sind. Die beiden unteren 
reichen nämlich von der Flügelbasis ununterbrochen bis an den unteren Metall- 
fleck, der die innere Begrenzung der orangegelben Mittelbinde bildet. Sie 
convergiren an ihrer Ürsprungsstelle und gegen ihr Ende. Die dritte, anfangs 
am Yorderrand selbst liegende, etwas kürzere weisse Strieme entfernt sich dann 
vom Vorderrand, ohne jedoch den oberen Metallpnnkt der Mittelbinde zu er- 
reichen. Die orangegelbe Mittelbinde ist yiel breiter und dehnt sich weiter 
gegen die Flügelspitze aus, so dass die hinteren Metallgegenflecke noch in ihr 
selbst gelegen erscheinen. Fühler und Beine erscheinen heller als bei Scrtbaieüa, 
womit aber sonst die Merkmale stimmen. Expansion 10*5 mm. 

Möglicher Weise liegt eine von 8cr%baveila yerschiedene Art vor, worüber 
nur grösseres Material entscheiden könnte. Mit Cosmopteryx HermeHella Hering 
hat vorliegendes Exemplar keine Aehnlichkeit. 

147—161. Coieophartu Sämmtlicho nachstehend verzeichnete Arten 
wurden von Herrn v. Hedemann bei Bozen 1898 erbeutet: BiMdiipennelia 
Dup., 11. Mai; * Müvipennis Z., 4. Juni; *AcriseUa Mill., Branzoll, 
4. Juni, ich erhielt die Art auch aus Görz (Preissecker); * JFYjibricieUa Vill., 
8.-25. Juni; AnaMpennella Hb., 18. Juni; * Udpennella Z., 27. Juni; 
* Nemarum Hein., nur ein frisches $ am 17. Juni; * CicanieUa H.-S., 
lAnearieUa Z., vom 31. März bis 22. Juli, der Sack ohne Borsten; * JVwW- 
V€igeUa Z., ein Exemplar am Wege nach Ritten ; * JDianthi H.-S. ; * Virg- 
aureae Stt., 10. Juli; LaripenfieUa Z., 4. Juli; Fla/vagineUa Z., Bran- 
zoll, 10. Juli. 

162. * ButciUs Obscurella Sc. Bei der Schiessstätte in Bozen (v. Hede- 
mann, 1897). Bisher lag auffallender Weise keine Angabe für Tirol vor. 

163. ButtUis JPascueUa Z. Bereits von Mann als bei Bozen vor- 
kommend angeführt, wo sie Herr v. Hedemann ebenfalls antraf. 

164. * ButdUis Bunctivittella Costa. Am 3. Mai 1898 von Herrn 
V.Hede mann bei Bozen erbeutet. 

165. * Amphisbatis Incangmella Stt. Am 15. März 1898 bei Bozen 
(v. Hedemann). 

166. *EUichiMa ? Freyi Stgr., Berl. Ent. Zeit., 1877, S. 322. — 
Hein., S. 500. 

Eine in zwei Exemplaren am 16. und 22. Juli 1898 in Bozen von Herrn 
V. Hedemann erbeutete Art gehört wahrscheinlich zu Freyi Stgr. Um eine 
sichere Identification zu erleichtem, gebe ich eine kurze Beschreibung der 
Bozener Art. 

Kopf am Scheitel grau, die Stirne weisslich. Vorderflügel gestreckt und 
sehr schmal, schwarzgrau, glanzlos, an der Basis heller. In der Falte liegt ein 



Zweiter Beitrag tut Lepidopteren-Faima S&dtirols. 183 

undeutlicher, dieker schwarzer Längsstrich, am Schlosse derselben ein ziemlich 
grosses, rein weisses Fleckchen. Von den weit nach aussen ger&ckten Gegen- 
fleckchen ist nur das obere bei ^/s des Vorderrandes als grosse, rein weisse, vier- 
eckige Makel erhalten. Die Fransen hellgrau mit zerstreuten schwarzen Schuppen 
und solcher Endlinie. Hinterflügel schwärzlichgrau. Beine grau, an den Gliedern 
dunkler gefleckt. Eörper hellgrau. Expansion 8 mm. Das eine Exemplar ist heller. 

Herr Major Hering, welcher die Elachistenausbeute Herrn v.tHedemann's 
nach mir zur Ansicht hatte, zog auch Ehchista MartiiiU Hofm. (»Iris*', XI, 
S. 143) in Betracht. Letztere Art ist jedoch nach der Beschreibung viel kleiner 
(Yorderflügellänge 3 mm), besitzt ein dunkles Gesicht und soll zwei weisse Vorder- 
randflecke haben. 

167. N€ichista spec. Eine weitere von Herrn v. Hedemann in nur 
zwei männlichen Exemplaren am 21. April und 21. Juli 18d8 in Bozen gefangene 
Art dürfte unbeschrieben sein, scheint aber nach den beiden (gewiss ▼erschie- 
denen Generationen angehörigen) Stücken stark zu yariiren, so dass ich eine 
Namensgebung bis auf Weiteres unterlasse. 

Eopf eisengrau, glänzend. Flügel kurz und spitz, schwärzlichgrau, glanzlos. 
Die Vorderflügel mit einer senkrecht stehenden, schmalen weisslichen Binde bei 
Vs und einer zweiten solchen, parallelen bei Ve- Letztere wird aus den fast 
ganz yerbundenen Gegenfleckchen gebildet. Die Fransenbasis hellgrau, die 
Fransen selbst breit, schwärzlichgrau, ohne Staublinie. Hinterflügel schwarzgrau 
mit helleren Fransen. Körper dunkelgran. Expansion 7 mm. 

Durch die parallelen Binden der Vorderflügel sehr ausgezeichnet und 
dadurch an die viel grössere Elachista BifascMa Tr. erinnernd. Bei letzterer 
sind jedoch die Binden viel breiter, der Eopf und die Vorderflügelbasis hell gefärbt. 

168—184. JEktchista^ Ausser den beiden vorangeführten Arten wurden 
von Herrn v. Hedemann noch nachstehende, grösstentheils für die Fauna Süd- 
tirols neue Arten in Bozen erbeutet: * Ma^gniflceUa Tngstr., BranzoU, 
10. April; GleUheneUa F., Mai bis Juni; * CinereopuncieUa H w. ; Bedelelia 
Sirc, OriseeUaZ., 28. Mai; Serricomis Stt., am Galvarienberge; * üeut- 
Uana Frey, 23. April 1897; * ComUrniinoiteUa Z., 13. Mai; Pcdudum 
Frey, BranzoU, 1. Juni, auch aus demOetzthale bekannt (Hofm.); * BüUomella 
Stt., am Calvarienberge, 5. Mai, neu für die Monarchie, von Major Hering 
bestätigt; JRudeetella Stt.; * SquamoseUa R.'B., 19. April, 4. Mai; Diser^ 
tella H.-S., jDispuncteUa Dup., ein stark gezeichnetes cT ^m 28. April; 
* Festticicoieila Z., 5. Mai; * SuöcUbidella Seh lg., letztere Art von Prof. 
Krone auf der Franzenshöhe erbeutet. 

185. * Heydenia SUeHnella Z. Ein Stück von Campiglio halte ich 
wegen der lehmgelben Vorderflügel und gleichfarbigen Fransen zu dieser Art 
gehörig. Expansion 10 mm. 

186. * Stagmataphora PomposeUa Z. Herr v. Hedemann erbeutete 
die Art am 5. Juni 1898 bei Bozen. 

187. Heiiazeia SeHcieUa Hw. Bei Bozen, 7.— 11. April 1898 (v. Hede- 
mann). 



184 H. Bebel. 

188. Heiioz^a Sianneeila F. B. Ebenda erbeutet (v. Hede mann). 

189 — 196. IdthocoUeHs» Aus der reioben Ausbeute Herr t. H«demann's 
bei Bozen seien nacbstehende bemerkenswertbe Arten bervorgeboben : * La/uteUa 
Tl., 18. Juli; SpinoUUa Dup., 21. April; * CaveUa Z., BranzoU, Mitte Juni 
von Salix Caprea gezogen; SpifUeoleiia Stt., 30. April; CoryU Nie, llid- 
folieUa Z., 12.-28. April; * SttMintOfUeUa Stt., nur ein Exemplar dieser 
für die Monarobie neuen Art am 10. April, mit scbwacbem grauen Scbuppen- 
bäufcben im Apicaltbeil; NieeUi Stt., 8. April. 

197. PhyUocnisUs SoMgna Z. Bei BranzoU, 30. Mai 1898 (y. Hede- 
mann). 

198. Cemiostama SuMneUa H.-S. Bei Bozen, 6.— 18. Mai (v. Hede- 
mann). 

199. Cemiastoma ScUeUa Z. Ebenda. 

200. Bucculatriie ArtemiHae H.-S. Bei Bozen Anfangs Juli mebr- 
facb (y. Hedemann). 

201. * Opostega Auritelia Rh. Bei BranzoU, 31. Mai 1898 (v. Hede- 
mann). 

202. TrifureiUa PaUideUa Z. Bei Bozen am 25. Mai 1898 nur ein 
Exemplar (v. He de mann). 

203—206. NepUcula. Naebstebende Arten wurden von Herrn v. Hede- 
mann bei Bozen erbeutet: * HeUanthenteUa H.-S., 18. Mai; AsHfnüeiia Z., 
6. Mai; ^ubMtnaeulMa Hw., 14. Mai; TurbideUa Z. 

Mioropterygidae. 

207. Micrapteryx Chrysolepidella Z. Ende März bei Bozen (v. Hede- 
mann). 

Eriooephalidae, 

208. Eriocephala Seppella F. Die Art war um Campiglio bäufig 
in diversen Blütben (namentlicb Arnica) anzutreffen. Herr Stange fing sie 
am Rosskopf bei Sterzing, Herr v. Hedemann nocb am 30. Juli bei Bozen. 

Sn eilen siebt Seppella als eine zeicbnungslose Form der Anmcella 
Scop. an. 

Erklärung der Abbildungen. 

Tafel IV. 

Fig. 1. Erehia Älecto Hb., (^. S. 160. * 

„ 2. Erehia Älecto Hb., $. S..160. 

„ 3. Ägrotis Wid^oUi Stndf., c?« S. 164. 

„ 4. Agrotis Multifida Led., cf . S. 165. 

„ 5. Spintherops Hirsuta Stgr., cf . S. 167. 

„ 6. Zanclognatha Tenuialis Bbl., cT. S. 168. 



Zweiter Beitrag zur Lepidopteren-Fanna Sfidtirols. 185 

Fig. 7. CalcmHca EocimieOa EbL, 9 . S. 176. 

n 8. Bepressa/ria Pupülcma Wck., 9. S. 177. 

„ 9. Brachmia ÄmoeneUa Frey, 9- S. 180. 

„ 10. Tinea dmfusella H.-S., d". S. 174. 

„ 11. Tmea Hedemanni Rbl., cT- S- 174. 

„ 12. Tinea GranulaUlla H.-S., cf • S. 175. 



Beiträge zur Flora von Griechenland. 

Von 

Dr. E. T. Hal&csy. 

Zweiter Theil. 

(Eingelaufen am 20. J&nner 1899.) 

Echinops viscosm DC. In Cycladum insula Andros ad litora maris prope Kastro 
(Heldreich). 

Garihamus cretictis L. Der grösste Theil der mir als C. lanatus vorliegenden 
Exenaplare ist von der westeuropäischen Pflanze in mehrfacher Richtung 
abweichend und gehört zu Linne's C. creticus, einer Art, welche von 
den älteren Autoren verschieden gedeutet, von Boissier als Synonym 
zu C. Ianatu8 L. gezogen und erst in neuerer Zeit von Clelakovsky in 
den Sitzungsber. der kön. böhm. Gesellsch. der Wissensch., 1885 wieder 
aufgeklärt wurde. Indem ich auf diese gründliche und ausführliche Arbeit 
verweise, will ich hier nur die von Celakovsky angegebenen, auch für 
unsere Exemplare zutreffenden Hauptunterscheidungsmerkmale der beiden 
Linne'schen Arten anführen: 0. la/natus ist mehr minder spinnwebig- 
wollig, seine Blätter wenig glänzend, verhältnissmässig kurz und am Grunde 
breit, in der Regel nicht zurückgekrümmt, die Seitenzipfel derselben mehr 
unter einem spitzen Winkel abstehend, die Köpfchen mittelgross, äussere 
Hüllblätter aufrecht-abstehend, so lang oder unbedeutend länger als das 
Köpfchen, die Blüthen sattgelb; im Gegensatze hierzu ist G. creticus 
schwach bekleidet, seine Blätter sind glänzend, schmäler und länger, zurück- 
gekrümmt, mit horizontal abstehenden Seitenzipfeln, die Köpfchen grösser, 
äussere Hüllblätter fast noch einmal so lang als das Köpfchen, bogig ab- 
stehend, Blüthen blassgelb. 

Heldreich hat ebenfalls die Verschiedenheit der griechischen Pflanze 
richtig erkannt und selbe im Herb, graec. norm., Nr. 1152 als C. lanatus 
var. graecu>s (nCapitulis majorUmSj involucri phyllis extemis capitulo 
longioribtts patentissimis*^) ausgegeben. Dieser Name ist nun als Synonym 
zu C. cretiem zu stellen. 

Z. B. Ges. Bd. XLII. 24 



186 E. y. Ha.l&osy. 

Nebst diesen erhielt ich auch von Heldreich eine mit diesem in 
den vegetativen Theilen vollkommen gleiche Pflanze aus Naxos unter dem 
Namen G. cycladtnn Heldr. n. sp. Die Achenen und der Papus zeigen 
jedoch eine gewisse Differenz, indem erstere am oberen Drittel stark grubig- 
höckerig sind und bei letzterem die innerste kurze Reihe gegen die Spitze 
zu zerfranst ist; Merkmale, die in geringem Grade auch bei C, creHcus 
an einzelnen Achenen vorhanden sind. Ob dieselben constant sind, vermag 
ich nicht zu sagen, hervorheben muss ich jedoch, dass heurige, von Leonis 
auf Naxos gesammelte Exemplare diese Charaktere nicht aufweisen. 

Ckvrthamus lanatus L. sah ich aus Griechenland bisher nur von 
Korfu, wo ich ihn selbst gesammelt habe, und aus Thessalien vom Berge 
Sina bei Malakasi (S inten is). 

Cartham/us Boissieri. Syn. : Kentrophyllum creticwn Boiss., Diagn. pl. or., X, 
p. 99; CiMrthamm glaucus ß. syriacutS Boiss., Fl. Or., III, p. 707 pro p. 
Die Namensänderung wurde des oben besprochenen Linne'schen C. creti- 
eus wegen vorgenommen. Wurde von Eeverchon bei Kanea und Eissa- 
mos auf Kreta gesammelt und im Jahre 1883 in seinen Plantes de Crete 
als Kentrophyllum syriacvm, im Jahre 1884 als K. creticum, beide Male 
unter der Nr. 83 ausgegeben. In neuerer Zelt sammelte denselben auch 
Baldacci bei Armen! im Districte Apokorona auf Kreta und vertheilte 
ihn im Iter creticum 1893 unter Nr. 126 als Carthamus rüber. Endlich 
fand ihn Heldreich auf Amorgos, in collibus prope Hagios Georgios, 
und gab ihn als Carthamus leucocaulos var. aus. Dass derselbe mit C. 
gUmcus M. aBieb. nicht identisch ist, hat schon Boissier in den Diagn. 
pl. or., 1. c. hervorgehoben und auch Oelakovsky in seiner oben ange- 
führten Arbeit bestätigt. In der bekanntlich zum Zusammenziehen kriti- 
scher Arten neigenden „Flora Orientalis ^ hat ihn allerdings Boissier 
zusammen mit K. syriacma als var. syriacus zu C. glauem gestellt, was 
sicher nicht einwandfrei ist, wenn auch dieser Anschauung — bei einem 
weiteren Artbegriffe — die Berechtigung nicht ohneweiters abgesprochen 
werden kann. Nach meiner Ansicht dürfte es am richtigsten sein, die drei 
in Bede stehenden Arten als drei geographische Bässen anzusehen. 

Von allen rothblühenden Car^^amttö -Arten Griechenlands ist G. 
Boissieri sehr gut verschieden; am nächsten von diesen steht ihm noch 
G. leucocauloSy welcher mit ihm gleichgestaltete, ein eigentliches Anhängsel 
entbehrende innere Hüllschuppen besitzt, aber von demselben auf den ersten 
Blick schon durch den glänzenden, gänzlich kahlen Stengel, viel kleinere 
Köpfchen und längere, mit kräftigeren Seitendornen versehene äussere 
Hüllblätter unterscheidet. Weiter entfernt von ihm sind schon G. dentcstus 
Vahl., G. ruber Link und der im Folgenden beschriebene G. ambiguus 
Heldr., deren mittlere Hüllblätter ein kämmig bedorntes Anhängsel auf- 
weisen. 

Cartha/mits amMQuua Heldr., exs. a. 1897. Avmum, catüe hurnüi, erecto, 
arachnoideo-vüloso, mox supra basin divctricatim carymbose ramoso; 



Beitrage zur Flora Ton Oriechenland. II. 187 

foias coriaeeiSf puhescefntirviseiduliSf dewxttm-nervoiis, aemiamplexicauli' 
hu8, oblongo-lanceolatis, spinoso-dentatis, anbrecurvis; involucri phyllis 
exterioribfM foUis simüibuSj interioribus duplo longionbtts, capitiUum 
evidenter mperantibuSy arciMto-subrecitrvis, medüs scarioiis, integris, in 
etppendicem ohlongam, pectinato-apinulosam, apice tenuiter apinosam, 
extuB pubefviam, intiAS aXbowUentem abewntibuSy intimis laneeolatis, «n- 
tegris; flosctUis pttrpureis; (»cheniis crMsis, ttirbinato-tetragonis, pappi 
rufescentia pcdeis ab extemis brevissimis retusis ad intermedias acumi- 
natas serrulato-dentatas achenio triph longiores elongatis, pa^leis seriei 
iniimae eonniventibtta, eis triplo quadruplo brevioribus. 

Stengel 15— 30 cm hoch, schon nähe am Grande in zahlreiche, 
sparrig ahstehende Aeste sich theüend. Blätter 3—5 cm lang, am Grunde 
his 1cm hreit; Köpfchen sammt Blüthen 4-— 5 cm lang, 15— 20mm breit; 
mittlere Hüllschuppen sammt Anhängsel 8 cm lang und 5 — 7 mm breit; 
Achenen 5 mm lang, die längsten Spreublättchen des Pappus 15 mm lang. 

Eine des niedrigen, ausgesperrt ästigen, buschigen Wuchses wegen 
habituell von ihren Verwandten yerschiedene Art, zunächst dem C. dentatiM 
Yahl. und C. ruber Link stehend. Diese beiden Arten wurden zwar von 
Boi ssier von einander nicht unterschieden und trotz der von Link gut 
hervorgehobenen Merkmale zu einer Mischspecies unter dem Namen C. 
dentatus vereinigt, allein beide sind, wie dies nachträglich auch Cela- 
kovsky („Ueber einige verkannte orientalische Carthamus -Arten'^ in den 
Sitzungsber. der kön. böhm. Gesellsch. der Wissensch., 1885) klar auseinander 
setzte, durch constant bleibende Merkmale derart von einander verschieden, 
dass sie zweifellos als selbstständige Arten anzusehen sind. Dasselbe gilt 
auch von C. ambigiMS. Bezüglich der Unterscheidungsmerkmale der 
beiden Erstgenannten verweise ich auf obige Arbeit Celakovsk.y's, hier 
habe ich nur hervorzuheben, wodurch sich der letztere von ihnen unter- 
scheidet. Eigentlich gehörte ö. ambiguiM in die Boissier'sche Gruppe 
npoppi series intima brevior*^f da bei ihm thatsächlich, wie in der Diagnose 
hervorgehoben wurde, das Längenverhältniss der Spreublättchen des Pappus 
dieser Gruppe obwaltet. Dieses soll jedoch nach Celakovsky nicht constant 
sein, indem es oft bei ein und derselben Art variabel ist. Bei den mir vor- 
liegenden Exemplaren des C. anibigum habe ich dies allerdings nicht ge- 
funden, im Gegentheil ist die innerste Pappusreihe an allen Achenen eine 
sehr kurze, eine Eigenthümlichkeit übrigens, welche mit ihm auch C. den- 
tcUus Vahl., nicht aber C. ruber theilt. C. dentatus unterscheidet sich von 
O. ambiguMS durch aufrechten, erst oberwärts verzweigten, minder spinn- 
webigen Stengel, durch aufrechte, die Köpfchen nicht überhöhende äussere 
und breitere, mit einem mehr rundlichen Anhängsel versehene mittlere 
HüUschuppen, endlich durch braunschwarze Bippen des erweiterten Saumes 
der CoroUenröhre. Bei C. ambiguus sind diese mit der Corolle gleichfarbig 
oder nur ab und zu einzelne Rippen dunkler. C. ruber ist durch mehr gras- 
grünes, nicht bläulichgrünes Colorit, minder dichto Bekleidung, schlankere 

24* 



188 E. ▼. HaUcsy. 

Stengel, schmälere, länger dornig gezähnfce Blätter, kleinere Köpfchen und 
lange Spreuhlättchen der innersten Pappenreihe yerschieden; letztere sind 
nämlich in der Begel so lang oder länger als die vorhergehende Beihe. 
C. amhigwM ist hisher nur auf den Oycladen gefunden worden, 
und zwar auf den Inseln Naxos und Faros (Heldreich), ist aber höchst 
wahrscheinlich nicht auf diese beiden Inseln beschränkt; so dürfte mit 
ziemlicher Sicherheit Kentrophyllum dentatum Weiss, in diesen „Ver- 
handlungen", 1869, S. 45 von Syra auf die hier beschriebene Art sich 
beziehen. 

Gartharmis dentatus Yahl. Bei Ealabaka in Thessalien (Sintenis). Scheint 
viel seltener zu sein, wie der folgende. 

Carthamus ruber Link. Bei Steni auf Euböa (Orphanides). Als Sjnonjrm 
gehört hierher: C. Sartorii Heldr., Herb. gr. norm., Nr. 1153 et Fl. 
de l'ile d'Egine in Bull. herb. Boiss., VI, p. 305. Die Unterscheidungs- 
merkmale ron voriger Art siehe in öelakorskf s citirter PubUcation. 

Zur leichteren Bestimmung der griechischen Cartham/us -Alten diene 
nachstehende Tabelle: 

a) Plosculi lutei. 

a. Involucri phylla externa erecto-patentia, capitulo aequilonga vel eum parum 

superantia, flosculi lutei C. lanatus L. 

ß. Involucri phylla externa patentissima, capitulo multo longiora, flosculi 

ochroleuci C. creticus L. 

h) Plosculi purpurei. 

a. Pappi series intima serie intermedia 3— 4plo brevior. 

* Involucri phylla intermedia apice non constricta, sensim in spinam 
. integram vel utrinque spinula instructam abeuntia. 
o Caulis crispule araneoso-lanatus, folia oblongo-lanceolata, glanduloso- 
puberula, involucri phylla externa capitulum superantia. 

C. Boissieri Hai. 
o o Caulis glaberrimus, nitidus, folia angusta, nitida, involucri phylla 
externa capitulo plus duplo longiora. 

C. leucocauloa Sibth. et Sm. 

** Involucri phylla intermedia apice constricta, in appendicem oblongam 

pectinato-spinulosam, apice spinosam dilatata. 

o Caulis mox supra basin divaricato-ramosus, involucri phylla externa 

capitulo multo longiora, patenti-recurva. G. amhiguus Heldr. 

o o Caulis elatus, supeme vel medio ramosus, involucri phylla externa 

minora, capitulum aequantia C. dentatus Y&hl. 

/3. Pappi series intima serie intermedia longior vel aequilonga (involucri 
phylla intermedia uti duorum antecedentium) . . . G. ruher Linls. 

Luctuca amorgi/na Heldr« et Orph« in sched.; Heldr. in Oesterr. botan. 
Zeitschr., 1898, p. 184, solum nomen. Sectio Quinqueftorae Boiss., Fl. Or., 



Beitrftge zur Flora tod Griechenland. 11. 189 

III, p. 817. Biennia?, glaucescens; caule elato, simplici, fisMoso, eollo 
lanato-villoso excepto gldbro, 8upeme nudo; foliis gläbenrimis, öbUmgis, 
inferioribfis grosse lohatis, in petiolum brevem attentMttis, caeteris in- 
tegris, acutis, utrinque appendicula adnata breviter decurrentibus; capi- 
tulis sessütbus, in faseiculos sessües congestis, spicam simplicem infeme 
interrtiptam, swpeme densiusculam fonnantüms; capitulis quinquefloris, 
involturi phyUis 5—7, (mguste marginatiSy dorso gläbris, apice lanattdis, 
extemis brevibiM ovatis, ohttms, intemis longe-linearibw, cusutiusctilis; 
floscülis luteis; acheniis pallidis, lineari-lanceolatiSf compressis, scäbri- 
dulis, utrinque 5—7costatis, in rostrum eis subdimidio brevius sensim 
attenuatis; pappo fugaci, 

CauUs in nostris specimimbus 50 — 60 cm edtus, folia inferiora 
10 — 12 cm longa, superiora 3—4 cm longa et 1cm lata, capittUa 10— 12 mm 
longa et 2— 3 mm lata. 

Hab. in Cycladum insula Amorgos in monte Prophetae Elias, ubi 
plantam autores jam anno 1861 detexernnt et ubi nuper Ch. Leonis 
mense Julii florentem legit. 

Die mir vorliegenden vier Individuen der Art sind zwar incomplet, 
indem ihnen die Wurzel fehlt und die Blätter an denselben nur mehr 
theilweise vorhanden sind, sie sind aber dennoch durch den unverästelten 
Stengel und die zu reichköpfigen Büscheln angeordneten, eine lange Aehre 
bildenden Köpfchen derart charakteristisch, dass sie zu keiner anderen Art 
gestellt werden können. 

Von allen in der ,,Flora Orientalis" beschriebenen Arten der Section 
Qy4fnqueflorae zeigt die kretische, mir nur der Beschreibung nach be- 
kannte L. acanthifoUa (Willd.) Boiss. allein zu L. amorgina eine nähere 
Verwandtschaft, indem sie mit ihr mehrere Merkmale, namentlich aber 
den charakteristischen Blüthenstand gemein hat. Sie unterscheidet sich 
aber, wie es scheint, hinlänglich durch die umfangreichen, unterseits auf 
dem Hauptnerven spinuwebigen unteren und die stengelumfassenden, nicht 
mittelst Oehrchen herablaufenden, scharf gezähnten oberen Blätter. In 
Blüthe und Frucht dürfte kein Unterschied vorhanden sein. 
Hiertudufn euboeum nov« spee» e subsectio Vulgata Boiss., Fl. Or., III, 
p. 859. Bhizomate obliquo, squamoso; caule abbreviato, supra partem 
inferiorem crebre foliosam, in ramos paitcos monocephalos, 1—2 foliis 
lineari'Setaceis minutis instrttctis, diviso, interdum ad roaulam reducto 
simpUci, ptibe brevi glanduUs sparsis intermixta obducto et pilis longis 
flexuosis patidis hispidum; foliis oblongis acwtis, sparse grosseque den- 
tatis, in petiolum brevem attentsatis, utrinque pilis longis flexuosis dense 
vestitis; capitiUis sat magnis, involucri phyllis acutis, eodem indumento 
duplid ac caulis, sed püis longis mülto densiortbus vestitis; ligulis in- 
feme extus pubendis; acheniis paUidis. 

Caülis 10—17 cm altus, folia inferiora 5—7 cm longa, 25—30 mm 
lata, capitula 1 cm diametro. 



190 E. ▼. HaUcsy. 

In der Tracht einigermassen an H. scapigerum Boiss., Orph. et 
Heldr. erinnernd, der sehr spärlichen Drüsigkeit wegen jedoch nicht in 
die Gruppe Viscida Boiss. gehörig, sondern in die Nähe des H. Sar- 
torianuni Boiss. et Heldr. zu stellen, von welchem es sich durch die Blatt- 
form, die nehst den langen Haaren mit einem Sternfilze hekleideten Stengel 
und einen gänzlich verschiedenen Hahitus wesentlich unterscheidet. 

Hah. in monte Dirphys Euboeae ubi mense Augusto anni 1895 
florentum legit am. Heldreich (sub H. Sartoriamm). 

Crepis Dioscoridis L. Messenia: Prope Kalamata (Zahn). 

Zacintha verrucosa Gaertn. Messenia: Prope Kalamata (Zahn). 

Specülaria speculum (L.). Elis: Im Walde Eapellis bei Lala (Beiser). 

Pirola chlorcmtha Sw. In der Langadia-Schlucht des Tajgetos nächst Sparta 
(Be i s e r). Neu für den Peloponnes. Bisher überhaupt nur vom Olymp bekannt. 

Gomphocarpus fruticosus (L.). Lakonien: Bei Gaitzies am Fusse des Taygetos 
(Zahn). 

Marsdenia erecta (L.). Achaia: Bei Patras (Held reich); auf Tenos (Tnntas). 

Älkanna graeca Boiss. et Spr. Elis: Im Walde Kapellis bei Lala (Beiser). 

lAthoapertnufn Zahnii Heldr. in Herb. gr. norm., Nr. 1360. Sectio LitlKh 
dora Griseb. Fruticosum, ramosisstmum, ramis vetustis denudatis, no- 
vellis crebre foliosis, hispidis; folüs sessiUbus, Itneari-lanceolatis, margint 
vcUde revoliUis, supra nitidis setis validis erecto-patulis e tuhercuio ortis 
obsitis, 8i4ibtu8 pallidioribus adpresse hispidis; floribus aocüla/rümSy bre- 
viter pedtmcülatis, ad apicem ramosum congestis; cdlyds laciniis lineari- 
lanceolaiiSy hispidis; corollae coertUeae glahrae, calyce duplo longioris, 
lobis ovaiiSy patentibus, faitce glahra; imculis laevibus, niHdis. 

Syn. L. fruticosum Sibth. etSm., Fl. gr. prodr., I, p. 114; PL gr., 
II, p. 52, Tab. 161, non L. — L. rosmarimfoUum Boiss., Fl. Or., IV, 
p. 220, non Ten. 

Niedriger, knorriger Strauch mit braunen Aesten. Blätter 3—4 cm 
lang, 2 — 4 mm breit, in der Gestalt jenen des BosmarinS tauschend 
ähnlich. Blumenkrone 15 mm lang, azurblau, ihr Saum 1 cm breit. 

Eine ausgezeichnete, zwischen L. hispidulum Sibth. et Sm. und 
L. rosmarimfoUum Ten. stehende Art. Ersteres unterscheidet sich durch 
kürzere Aeste, yiel kleinere, etwa 1 cm lange, länglich-elliptische, am 
Grunde verschmälerte, oberseits nicht glänzende, anliegend behaarte Blätter 
und etwas kleinere Blumenkrone; letzteres durch länglich-lanzettliche, 
am Bande kaum umgerollte, unterseits dicht anliegend behaarte, grau- 
schimmemde, oberseits viel feiner bekleidete Blätter und behaarte Blumen- 
krone. Das mit L. Zahnii ebenfalls verwandte L. fruticosum L. weicht 
von demselben durch die weissliche Rinde der Aeste, um die Hälfte kleinere 
Blätter und kleinere, purpurne Blüthen ab. 

Mattia graeca Boiss. et Heldr. Auf dem Gipfel Hagios Elias des Taygetos 
(Reiser). 

Salvia calycina Sibth. et Sm. Attica: In monte Pames (Held reich). 



Beitr&ge zor Flora tos Griechenland. II. 191 

8ۆvia EiciUerinna^) Heldr., Iter thessal. a. 1882, Nr. 40; in Sitzungsber. 
der kgl. Akad. der Wi»sensch. in Berlin, phjs.-math. GL, VI, S. 157 (1883), 
solum nomen. £ seotioue Eusphace Benth. Ehieomate cylmdrico, öbli- 
guo; oatde ctdscendenti-erecto, elato, pubeacenti-tomentello; foliis oppositis, 
ampUSf hast cordata ovatiSy crenatia, supra pubescentibm, stibtus tomento 
pltts tniniM demo canescenttbus, inferiorihtM et mediis hnge petiolatis, 
superioriims dimmutis, aeasüibtis, florcUilms bracteaeformihus; verticü- 
lastris ß—lOfUms, canfertis, racemwin Htnplicem vel hasi breviter ramo- 
sum formantibm; floribiM breviter pediceUatis; cdlyce campanulato, 
viscidulo-hirto, biläbiato, dentibus triangiüari-lanceoUxtis, acutis; coroüa 
caerulea, puberula, cdlyce subtriplo hngiore. 

Caii/is 50^180 cm oZ^ foha cum petiolo usque 30 cm longa et 
15 cm lata, flores 5—6 cm longi. 

Die grösste Salbeiart Griechenlands. In den Merkmalen der 8. 
grandiflora Ettl. zunächst stehend und von ihr durch die angegebenen 
Grössenverhältnisse -aller Theile, das dichtere Indument und die nicht 
int-errupten, sondern dicht aneinander gefügten Scheinquirle verschieden. 

Thessalia: In regione superiori montis Pelion supra Drakia, inter 
Pterides, alt. 1200 m. Jul. 
Sälvia peloponnesiaca Boiss. et Heldr. Aetolia: Prope Mesolongion (Heldreich); 
Achaia: Prope Psathopyrgos (Heldreich); Arcadia: Prope Zatuna (Or- 
phanides); Elis: Prope Olympia (Beiser). 
Satureia pamassica Heldr. et Sart. Unter diesem Namen erhielt ich von Held- 
reich mehrere Exemplare einer SattMreia vom Korax, welche im Jahre 
1896 von Tuntas daselbst gesammelt wurden. Von der Parnasspflanze, 
welche Heldreich im Herb. gr. norm., Nr. 80 ausgegeben hat und welche 
ich selbst im Jahre 1888 in der oberen Region des Parnasses gesammelt 
habe, unterscheiden sie sich durch höheren Wuchs, viel grössere (bis 25 mm 
lange und 1mm breite), etwas spärlicher behaarte Blätter und 2— 5blü- 
thige Cymen. 

Die Pflanze mag einstweilen als var. macrophylla zu 8. pa/r- 
nassica gestellt werden. 

Ihr Verbreitungsbezirk erstreckt sich in Griechenland bis auf den 
Pindus, wo sie von Sintenis auf dem Berge Kokkino Lithari bei Serme- 
nitho gefunden und im Iter Thessal. 1896 unter Nr. 1141b als 8. pisidica 
ausgegeben wurde. Diese besitzt zwar mit ihr die gleiche Bekleidung, 
unterscheidet sich aber von ihr aufTällig durch die langen Aeste, die 
schmalen, lineallanzettlichen Blätter und die schmälere, längere, am Grunde 
lockere Inflorescenz. 

Etwas stärker behaarte, aber die gleiche Blattform und Inflorescenz 
aufweisende Exemplare liegen mir auch aus Bulgarien auf, wo sie Uru- 
moff am Trojan- und Elenski-Balkan gesammelt hat. 

Nach Aug. Wüh. Eiehler, weil. Professor der Botanik in Berlin. 



192 E. ▼. Halicsy. 

Zu SattMreia pamassica wird von Boissier in Fl. Or., IV, p. 563 
S. approximata Friv. vom Athos als Synonym gestellt; ob diese zu S. 
macrophylla gehört, vermag ich nicht zu sagen, da ich keine Exemplare 
gesehen habe. Der Frivalszky'sche Name hätte zwar sowohl vor S. par- 
nassica, als vor macrophyUa die Priorität, kann aber der gleichnamigen 
Bi von ansehen Art wegen nicht aufrecht erhalten werden. 

Bei S. pamassica wird von Boissier auch der Delphi in Euboa 
als Standort angeführt. Nach jüngst gesammelten, mir von Held reich 
als S. hellenica mitgetheilten, instructiven Exemplaren ist jedoch die- 
selbe mit S. pamassica sicher nicht identisch. Sie steht gleichsam in 
der Mitte zwischen dieser und S. pisiäica Wettstein, indem sie von dieser 
die lineallanzettlichen Blätter und von jener den kurzrasigen Wuchs be- 
sitzt. 
Origanum Urium Heldr« Glaucescens, rhisomate phmcauli; cauHibus ad- 
scendentilms, pubendis, supeme vel a medio plus minus longe panicu- 
latis; foliis sessütbus vel hrevissime petiolatis, avatis, acuitis, coriaceis, 
nervosis, purpureo-punctatis, hast rotundatis, tnargine et ad nervös scabri- 
dulis; panicülae ramis brevibiLS, spicis ohlongis, muUifloris, bracteis viridi- 
purpureis, ovatis, acutis,parce hirsutis, flores occultantibus ; calycis glabriy 
glandulis pelluddis pimctati, fauce vülosuHi, Idbio su^periore breviter ob- 
tusiuscule tfidentato, inferiore subbremore breviter bidentato, dentibus 
angustioribus; corollae roseae, puberulae, tubo calyce sübduplo longiore, 
non gibbo. 2j.. 

0. Urium Heldr., Herb. gr. norm., Nr. 753 b (1895); 0. kybridum 
Heldr., Herb. gr. norm., Nr. 753 (1858), non Mill. 

Stengel 15— 40 cm hoch; Blätter 15— 20 mm lang, 5— 15 mm breit; 
Aehren 15— 20 mm lang, 7 mm breit; Bracteen 5 — 6 mm lang, 2 — 3 mm 
breit; Blüthen 6 mm lang. 

Hab. in regione abietina montis Dirphys 1. d. Elatakia circa fontem 
Liri et in monte Xerovuni Euboeae, alt. 1200 — 1500 m. Flor. Jul. 
ad Aug. 

0. Urium wurde von Boissier und Heldreich früher für eine 
Hybride zwischen 0. pulchrum und 0. hvrtum gehalten. In neuerer Zeit 
hat Heldreich diese Ansicht fallen gelassen und sieht es als eigene Art 
an, was höchst wahrscheinlich auch das Richtige ist, da an der Pflanze 
kaum etwas von 0. hirtum zu finden ist. Sowohl seiner Merkmale wegen, 
wie auch der ganzen Tracht nach gehört es in jene Eotte der Section 
Ämaracus Benth., welche in der griechischen Flora durch die Prachtarten 
0. scalfrum und pulchrum repräsentirt ist, unterscheidet sich aber von 
beiden ausgezeichnet durch die behaarten Stengel, die gleichfalls behaarten, 
am Grunde nicht herzförmigen Blätter, die nicht eiförmigen, sondern 
länglichen, mit wesentlich kleineren und kurzhaarigen Deckblättern ver- 
sehenen Aehren, doppelt kleinere Blüthen und den am Schlünde etwas 
zottigen, in ziemlich gleichlange Zähne getheilten Kelch. 



Beitrftge zur Flora toh Oriechenland. II. 193 

Thymus pamassictM Hai. in Denkschr. der kais. Akad. der Wissensch. in Wien, 

mat^em.-natarw. Gl., Bd. LXI, S. 254. Laconia: In regione snperiori mt. 

Taygetos (Zahn). 

Differt a T, hirsuto M. a B. foliü dense pubervMs, nee lange hir- 

8uti8 et hrctcteis ovato-laneeolaHs, foliis cauHnU ncn eonfi>rm%bu8, 
MenGia Sieheri C. Koch. Cjcladum insula Naxos 1. d. Ealoxylo (Leonis). 
Lysimachia atropurpurea L. Laconia borealis: Prope Megali Anastasova in 

districtn Alagonia (Zahn). 

Var. thessala Form, in Verh. d. nat. Ver. in Brunn, XXXV, S. 55 

Sep. a typo nnllo modo differt. 

Primtda acaulis (L.) Tar. hypoleuca Heldr., Herb. gr. norm., Nr. 1473. Folüs 
subttia canescentt-tomentellis. 

Laconia: Prope Megali -Anastasova in districtu Alagonia (Zahn). — 
Sämmtliche mir von den verschiedenen bereits bekannten Standorten vor- 
liegenden Exemplare zeigen auf der Blattunterseite die oben erwähnte Be- 
kleidung. 

Var. roeea Sibth. et Sm., Fl. gr., II, p. 70, Tab. 184 (1813). — P. Sibthorpii 
Echb., Fl. germ. exs., p. 402 (1830—1832). 

In mt. Ocha prope Karjsto Euboeae meridionalis (Munter) et in 
Cjcladum insula Andres in stillicidiis montium prope coenobium Panagia 
Achrantos (Held reich). 

Pkmbago europaea L. Thessalia: In vineis ad Portaria prope Volo (Sintenis). 

Staüce ocimifoKa Poir. Gjdadum insula Syros et Siphnos (Heldreich). 
Var* ß. beüidifoUa (Sibth. et Sm.) Boiss. Messenia: Prope Petalidi (Zahn); 
Cycladum insula Cythnos (Heldreich). 

Thesium Bergeri Zucc. Laconia borealis: In distriotu Alagonia, in monte Volimo 
(Zahn). 

Euphorbia hemiariaefolia Willd. Phthiotis: In cacumine Ereveno montis Oeta 
(Held reich); Laconia: In monte Taygetos (Zahn). 

Euphorbia biglandulosa Desf. Messenia: Prope Kalamata (Zahn); Laconia: Jn 
monte Malevo (Orphanides). 

JuiMperu8 phoenieea L. Cycladum insula Amorgos (Leonis). 

Triglochin BarreUeri Lois. Eorfu: Bei Eastrades (Baenitz). 

Lmodorwn äbortivum (L.). Attica: In monte Pentelieon et Parnes (Held- 
reich); Thessalia: In monte Tragopetra prope Malakasi in Pindo (Sinte- 
nis); Elis: In silva Eapellis prope Lala (Reiser). 

Cephakmthera rubra (L.). Arkadia: Prope Zatnna (Orphanides); Laconia: Mt. 
Taygetos (B eiser). 

Serapias cordigera L. Zante: Prope Eatastari (Beiser). 

Bomulea Linaresii Pari. Messenia: Prope Petalidi (Zahn); Cyeladum insula 
Melos (Held reich). 

Crocus maraihomsius Heldr. Laconia: In regione inferiori mt. Taygetos prope 
Gaitzes, ubi etiam floribus dilute lilacinis provenit (Zahn). 

z.B. Ges. Bd.XLIX. 25 



194 £. V. HaUcsy. 

Asphodelus messeniactis Heldr«, Herb. gr. norm., Nr. 1490 (1898). Bo- 
bustus, rhizomate e tuberibtts numerosis, napiformihus, crotssis, ohlongiSf 
utrinque longe attewuatis constante, collo fibris ohsito; foUis latelineari- 
biM, elongatis, apice atteniuitis; caule elato, tereti, solido, stipeme ramoso, 
thyrsoideo, ramis erecto-patulis, dense-racemosis; pedicellis erectis, flore 
brevioribus, paülo infra medium articülatis, apice aubclavatis; bracteis 
Umceolatis, basi düatatis, pediceUis longioribus; perigonii inf^mdibuli- 
formis phyüis (übis, viridi-carinatis, obttisis, exterioribus lineari^oblongis, 
mterioribfM ovato-oblongis; filamentis basi düatatis, oblongo-guadrcUis, 
cibmpte attewuatis; capsuJae mediocris, 10 mm longae et 8 mm latae, hexa- 
gonae, apice tru/ncatae, i^aJvis sicccUis, dorso rugis 6 — 9 eUvatis, reticu- 
latis troMSversim notatis. 

(JauUs 30—60 cm ältu^, fölia 2 cm lata, flores 3 cm diametro. 
Von dem in Griechenland verbreiteten A. microcarpus Vir. (Ä. 
ramosus L. p. p.) durch die grossen, mit 6—9 mit einander anastosirenden 
Querrunzeln versehenen Kapseln auf den ersten Blick verschieden. Die 
Früchte des Ä. microcarpus sind 5— 6 mm lang und etwa 4 mm breit und 
haben 4—5 schwächere Querrunzeln. A. cerasiferus Gay. und A. ViUarsii 
Verl. sind durch die kugeligen, kirschgrossen, an der Spitze genabelten 
Kapseln, A. Morisianus, affinis Pari, und A. aestifms Brot durch viel 
kleinere Kapseln, A. albi/tö Willd., A. neglectus ß. et Schult, und A, macro- 
carpiM Pari, durch un verästelten Schaft von A. messeniacus leicht zu 
unterscheiden. £ben so wenig lässt sich derselbe mit irgend einer von 
den zahlreichen von Jordan in Bull. Soc. bot. France, VII, p. 729 — 740 
aufgezählten oder neu beschriebenen Arten identifieiren. Von den von 
Jordan daselbst aufgestellten fünf Gruppen könnte derselbe allenfalls nur 
in die vierte gestellt werden, da die Gruppenmerkmale der übrigen vier 
auf denselben absolut nicht passen. In dieser vierten Gruppe (Type A. 
Chambeironi) nun beschreibt Jordan drei Arten, von welchen A. ambigens 
grössere (15 — 16 mm lange und 13 — 14 mm breite) Kapseln besitzt, A. 
tardifiorus sich durch kurze, röthlichweisse Perigonzipfel, röthliche Fila- 
mente und Antheren auszeichnet, daher wohl als von A, messeniacus ver- 
schieden angesehen werden müssen. Nur A. Chambeironi scheint der 
Beschreibung nach diesem sehr nahe zu kommen; in derselben wird jedoch 
hervorgehoben, dass seine Aeste kurz, die Perigonzipfel klein und die 
Kapseln an der Spitze sehr stumpf und breit genabelt seien, welche 
Merkmale bei der hier beschriebenen Art nicht vorkonunen. 

AsphodeVus albus Willd. Thessalien: Auf dem Berge Tragopetra bei Malakasi 
(Sintenis). Neu für Griechenland. 

Asphodeline lutea (L.). Attika: Auf dem Cithaeron (Heldreich). 

AlUum gomphrenoides Boiss. et Heldr. Laconia: In faucibus regionis litoralis prope 
Almyros ad confines Messeniae (Zahn in Heldr., Herb. gr. norm., Nr. 1498). 

AlUtMn Jiymettium Boiss. Ist in der attischen £bene ziemlich häufig, so bei 
Stadion, gegen Tatoi zu, am Philopappus und Lycabettus. 



Beitrfige zur Flora Ton OriechenUmd. II. 195 

AUium aegcieum Heldr« et HaL, ezsicc. in Flora aegaea a. 1889 et in Heldr, 
Herb. gr. norm., Nr. 1090 (1889). Sectio Oommytim, Subsectio Ponrum 
Boiss., Fl. Or., V, p. 229. BuXbi saepe btUbüUferi ttmicis membranaceis; 
caule cylindfico, ad medium foliato; folia semitereHa, supeme canali- 
cülata, parte inferiore fistülosay demum arauxtfHrectirva; spaiha seariosa, 
demum lohata, hrevi; unibeüae ghbosae, densae, pediceUis extemis flori 
aequihngis, interioribus hngioribtu; perigonii purpurei, ovato-campanti- 
lati phyUis ovato-oblangiSy obtusis, laevibus; fUamentis intemis trietupi- 
datis, perigonis aequihngis vel parum longioribus. 

Caulis 10— 30 cm altuSy umbetta 10— 20 mm diameirOy perigonium 
4 mm longum. 

Hab. in Cycladam insula Nazos, in arenosis maritimis prope urbem 
(Leonis). Jnnio, Jalio. 

Steht dem Ä. aphaerocephalum L. zanacfast, welches sich von A. 
aegaeum durch schlankeren, höheren Wuchs, minder lebhaft purpurne 
Blüthen, insbesondere aber durch Staubgefösse, welche bedeutend länger 
sind und daher weit aus dem Perigone herausragen, unterscheidet. 

AUium Oupani Baf. Auf Naxos und Syros (Held reich). 

Cokhicwn Parkinsoni Hook. Auf Syros (Held reich) und los (Thermites). 

Phleum echinatwm Host. Laconia: Prope Selitza (Zahn). 

Cynosurus eUgwns Desf. Attica: In monte Hymetto (Held reich). 

Agrostis vertieiUata YiH, Euboea septentrionalis: In monte Telethrion (Held- 
reich). 

Aira minuta Löfl. Thessalia: In regione media monte Pelion prope Portaria 
(Heldreich); Attica: In monte Pentelicon supra coenobium (Held reich); 
Messenia: Prope Ealamata (Zahn). 

Vidpia ciliata (Pers.). Messenia: Prope Ealamata (Zahn). 

Fegtuca fenas Lag. Attica: Ad radices montis Pentelicon (Held reich). 

Poa violacea Bell. Laconia: In regione alpina mt. Taygetos 1. d. Megali Zonaria 
(Zahn). 

Poa TimoleonUs Heldr. f. vivipara. Attica: In monte Pentelicon et Cithaeron 
(Heldreich). 

Gaudinia fragüis (L.). Laconia: Ad Selitza prope Ealamata (Heldreich). 

Lolium temuUntum L. Messenia: Prope Ealamata (Zahn). 

LepitmM incwrvaius (L.). Cydadum insula Cythnos (Tuntas). 



Berichtigniig. 

Im ersten Theile dieses Artikels (Jahrg. 1898, Heft 10) soll auf S. 705, 
Note, Zeile 19 von unten, statt „ii. cwneifoliwm'*^ stehen: „^. diffusum*^. 



25' 



196 C. y. KeisBler. 



Einige phänologische Beobachtungen im Spätherbste 

1898. 

Von 

Dr. C. T. Kelssler. 

(EingeUnfeii am S5. Jftnnar 1809.) 

Die Witterungsverhaltnisse im Verlaufe des Herbstes 1898 waren ungemein 
milde. Abgesehen von dem Monate October war der November sehr warm, es 
gab keinen Schneefall, auch nur sehr wenig Frost, und in ganz ähnlicher Weise 
verlief dann der grösste Theil des Monates December, in welchem erst am 21. 
ein wenngleich schwacher Schneefall eintrat und mit diesem eine kältere Periode 
ihren Anfang nahm. Dieser ungemein warme, linde Spätherbst blieb nicht ohne 
Wirkung auf die Pflanzenwelt; denn während sonst in anderen Jahren um diese 
Zeit schon alles Leben fast ganz erstorben ist, zeigten sich diesmal allenthalben 
an so manchen Pflanzen kräftige Vegetationsbewegungen, die theils in der Ent- 
widdung von Blüthen, theils in dem Oeffnen der Blattknospen und überhaupt in 
dem Beginne der Laubentfaltung ihren Ausdruck fanden. Auch auf die Thier- 
welt (besonders die Insecten) übten diese klimatischen Verhältnisse einen ziemlichen 
Einfluss aus und es hätten sich wohl bei einiger Mühe und Ausdauer manche 
schöne zoophänologische Beobachtungen im Herbste 1898 sammeln lassen. 

Alles dieses kann uns in der That auch nicht wundem, wenn wir, mit 
dem bisher Gesagten uns nicht begnügend, nunmehr einen etwas genaueren 
Blick auf den Gang der meteorologischen Verhältnisse im Verlaufe der Monate 
November und December 1898 werfen.^) Der November 1898 ist einer der 
wärmsten, die überhaupt beobachtet wurden. Die Mitteltemperatur betrug für 
Wien (Centralanstalt für Meteorologie und Erdmagnetismus) -|- 6*3 "^ C, das ist, 
nachdem das dreissigj ährige Mittel -|~B'5^ C. ausmacht, 2'8^ 0. über dem 
normalen; übertroffen wird er nur (nach den Beobachtungen seit 1830) vom 
November 1839 und 1844«) (mit +6-5° C), 1840 (mit +71^ C.) und 1852 
(mit -f- 7*3'' C). Das absolute Minimum im November 1898 betrug blos — 2'' C, 
während das normale Minimum —6*1^ C.^) ist; das absolute Maximum im 
Schatten erreichte die Höhe von -\~ 16*4° C. gegenüber einem Normalmaximum 
von 13'8^ C); das Insolationsmaximum stieg auf 36*7^ C. 



^) Die folgenden Angaben verdanke ich Herrn Dr. W. Trabert, Privatdocent an der k. k. 
Uniyersit&t und Assistent an der k. k. Centralanstalt ffir Meteorologie und Erdmagnetismus in Wien, 
dem ich an dieser Stelle für seine frenndliche Bemfihnng den besten Dank ansspreche. 

*) Die Centralanstalt für Meteorologie besteht erst seit 1872 auf der „Hohen Warte**; be- 
kanntlich war sie firfther im IV. Bezirke von Wien. Nun sind die Stadttemperataren im Allgemeinen 
im November nm 0*2 <* C. höher als auf der „Hohen Warte**, folglich übertreffen, genau genommen, die 
November 1839 und 1844 den November 1898 nicht, sondern kommen demselben eigentlich nur gleich. • 

*) Das tiefste, im November beobaehtete Minimum war — li-S^C. (Jahr 1892). 

«) Das höchste, im November constatirte Mazimnm beträgt -f 20'2o C. (Jahr 1895). 



Einige phänologische BeolmohtnngeD im Sp&therbste 1898. 197 

Auch der December 1898 nahm einen mehr oder weniger abnormen Ver- 
lauf, denn der grösste Theü desselben (bis incl. 20.) weist eine sehr hohe Tempe- 
ratur auf, wie dies aus der folgenden Zusammenstellung hervorgehen dürfte, 
in der fnr die Zeit vom 1.— 21. die Temperaturen nm T*" Früh, 2^ Nachmittags 
nnd 9^ Abends vom December 1898 und zum Vergleiche daneben die gleichen 
Daten von einem kalten December (1879) enthalten sind: 





December 1898. 


December 1879. 




7* 


2p 


9p 


7* 


2p 


9p 


1. 


4-0 


6-8 


5-4 


5-2 


— 47 


- 6-2 


2. 


0-2 


3-4 


1-2 


— 7-2 


— 6-8 


8-6 


3. 


— 1*8J) 


9-5 


101 


— 111 


- 8-9 


-10-8 


4. 


1-9 


20 


0-4 


- 7-8 


- 81 


7-7 


5. 


— 0-2 


1-6 


2-5 


— 7*2 


- 5-2 


- 3-2 


6. 


1-9 


1-9 


21 


- 5-8 


- 1*3 


5-2 


7. 


1-6 


2-0 


2-2 


— 9-8 


- 7-3 


— 8-8 


8. 


3-4 


7-8 


7-8 


— 9-6 


-11-0 


-14-5 


9. 


3-6 


6-8 


4-4 


20*2») 


-13-2 


— 14-2 


10. 


6-2 


9-2 


8-6 


-17-2 


-110 


— 121 


11. 


8-0 


10-4 


9-4 


— 10-8 


- 7-8 


7-6 


12. 


8*2 


10-2 


7-6 


— 3-8 


- 1-6 


1-2 


13. 


7-4 


7-8 


7-2 


— 1-2 


- 2-4 


- 4-2 


14. 


3-6 


6-4 


5-8 


- 7-8 


- 50 


-120 


15. 


6-8 


5-2 


3-8 


-16-6 


-12-8 


-170 


16. 


2-2 


0-5 


— 1-3 


— 16-4 


-11-4 


— 150 


17. 


3-4 


6-2 


71 


-14-1 


- 9-8 


-11-6 


18. 


9-2 


11-8 


10-8 


— 9-6 


- 5-3 


- 4-8 


19. 


9-4 


12-6«) 


101 


— 1-9 


- 0*5«) 


— 6-6 


20. 


4-8 


5-6 


2-6 


-10-5 


- 3-8 


— 7-8 


21. 


-ro 


— 0-4 


-2-3 


- 20 


1-8 


7-2 



Man kann aus dieser Uebersicht entnehmen, dass im December 1898 bis 
20. nur drei Temperaturen unter Null, im December 1879 für die gleichen 
Tage sämmtliche Temperaturen unter Null liegen, dass vom 1.— 20. December 
1898 die niedrigste Temperatur*) blos — 1*8 ** C, in der Zeit vom 1.-20. Decem- 
ber 1879 aber — 20*2 ** C. war, dass die höchste Temperatur*) vom 1.— 20. Decem- 
ber 1898 4- 12'6^ C. beträgt (gegen — 0*5* C. im Jahre 1879). Unter solchen 
umstanden erscheint es dann wohl begreiflich und naheliegend, dass sich nicht 
blos im November, sondern auch im December 1898 frisches Leben in der 
Pflanzenwelt regte, zu einer Zeit, wo sonst nur Buhe und Stillstand zu sein pflegt. 

I) Minimum bis incl. 20. December. 

3) Maximum bis incl. 20. December. 

*) Natürlich kein absolutes Minimum. 

*) Selbstverständlich kein absolutes Maximum. 



198 C. T. Keissler. 

Für diese Zeit habe ich non in der Wiener Gegend einige phytopbäno- 
logische Beobachtungen angestellt, die ich im Folgenden zur Mittheilung bringen 
möchte. 

Vor Allem will ich bemerken, dass sich herausstellte, dass, wie schon früher 
kurz bemerkt, Pflanzen im blühenden Zustande und solche mit Laubentfaltung 
zu unterscheiden waren. 

Was die ersteren anbelangt, so konnte man dieselben etwa folgendermassen^) 
eintheilen : 

1. Solche Pflanzen, die vom Sonuner bis in den Herbst blühen und die 
bei milder Herbstwitterung besonders lang fortblühen. 

2. Pflanzen, welche eine erste Blütheperiode im Sommer, sodann nach 
einer mehr oder weniger scharf ausgeprägten Pause eine regelmässig ein- 
tretende zweite Blütheperiode im Herbst besitzen,*) deren Nachzügler bei milder 
Witterung bis in den Spätherbst reichen. 

3. Pflanzen, die eine Blütheperiode im Sommer aufweisen und die aus- 
nahmsweise im Herbst ein zweitesmal blühen. 

4. Pflanzen, deren Blüthenentfaltung überhaupt in den Herbst fällt. 

5. Pflanzen, welche ihre Vegetation oder wenigstens die Blüthenentfaltung 
bereits einstellten, jetzt aber durch den Einfluss der milden Witterung wieder von 
Neuem aufleben und ihre letzten Kräfte aufwenden, um selbst aus halb ver- 
trockneten Stämmen Nachblüthen zu entwickeln. 

6. Pflanzen, die überhaupt den grössten Theil des Jahres blühen.') 

7. Solche Pflanzen, welche im Frühjahr blühen und die bei milder Spät- 
herbstwitterung eventuell die für das kommende Frühjahr bestimmten Blüthen 
schon im vorhergehenden Spätherbst zur Entfaltung bringen.*) 

Kurz gesagt, können die in die Kategorie 1 bis incl. 5 fallenden Pflanzen 
als verspätet blühend, die in die Kategorie 7 gehörenden als verfrüht blühend 
bezeichnet werden. 

Bevor ich das Verzeichniss der von mir beobachteten Pflanzen aufführe, 
möchte ich nur darauf hinweisen, dass über den Spätherbst anderer Jahre mit 



') Ich lehne mich hierbei haaptsächlich an die von Prof. Tomaschekin G. Fritsch sen., 
Phänologische Beobachtungen aus dem Pflanzen- und Thierreich, Jahrg. 1856, Heft VII (Wien, 1859) 
(Supplem. zum VIII. Bd. des Jahrb. der k. k. Centralanst. ftlr Meteor, u. Erdmagn.), S. 41 gegebene 
Eintheilung an. 

*) Vergl. hierüber C. Fritsch sen.. Normaler Bltlthenkalender von Oesterreich-Ungam, 
reducirt auf Wien, III. Th., S. 15 ff. (in Denkschr. der kais. Akad. der Wissensch. in Wien, mathem.- 
naturw. Cl., Bd. XXXIII), sowie II. Theil, S. 16 (ebenda, Bd. XXIX). 

>) Pflanzen, welche in diese Kategorie einzureihen sind, habe ich in das später folgende Ver- 
zeichniss nicht aufgenommen, da derlei Dinge schon mehr oder minder bekannt sind, wie etwa Cap- 
sela hursa pastoris L., Senecio vulgaris L. etc. Mitte December blühend. 

*) Bei diesen Pflanzen kann es auch vorkommen, dass sie entweder gelegentlich oder Bogu 
ziemlich regelmässig im Sommer oder Herbst ein zweites Mal blühen (vergl. hierüber C. Fritsch 
sen., Blüthenkalender etc., 1. c). Dieses zweite Blühen darf aber mit dem verfrühten Blühen im 
Spätherbst nicht verwechselt werden. 



Einige ph&nologische JBeol>achtiingeii im Sp&therbste 1898. 199 

äbnlich mildem Verlauf mehrfach Beobachtungen Torliegen und führe ich aus 
der diesbezüglichen Literatur auszugsweise an: 

Fritsch sen., C, Phanologische Beobachtungen aus dem Pflanzen- und Thier- 

reich (Supplemente zu diversen Bänden der Jahrb. der k. k. Gentralanst. 

für MeteoroL u. Erdmagn., 1855 etc.) und andere Arbeiten (vergl. frühere 

Citftte). 
Pocke, Die Vegetation in den Wintern 1885/86 und 1886/87 (Abhandl. des natur- 

wiss. Vereins in Bremen, 1887, S. 471). 
Jetter, Spätflora des Jahres 1886 (Oesterr. botan. Zeitschr., 1887, S. 22). 
Jacob, Untersuchungen über zweites oder wiederholtes Blühen (Berichte des 

Oberhess. Ver. f. Natur- u. Heilkunde zu Giessen, 1890, S. 77). 
R(ahn), Frühling im Herbst (Apotheker-Zeit., Berlin, Nr. 88, 4. Nov. 1891, S. 596). 
Lindsay, diverse Mittheilungen dieses Autors in den „Transact. and Proceed. 

of the Botan. Society of Edinburgh**, hauptsächlich um 1891 herum. 
Goiran, Una erborizzazione fuori stagnione (Bull, della Soc. botan. ital. Firenze, 

1892, p. 189). 
Clute, W. N., Late-blooming Trees (Science, Vol. 23, p. 49, New- York, 1894). 
Treat, M., Winter-blooming Plauts in the Pine (Garden and Forest, VIT, 1894, 

p. 102). 
Wilson, The Midwinter Flora (A. Gr. B., 1894, Nr. 6, p. 25). 
Miller, Beobachtungen in den Jahren 1885—1891 (Schriften d. physik. -Ökonom. 

Gesellsch. zu Königsberg i. Pr., XXXV, 1895, S. 51). 
Focke, Mittwinterflora (Abhandl., herausgeg. vom naturwiss. Ver. zu Bremen, 

XIII, 2, 1895, S. 350). 
Eastwood, A., Plauts in flower in November and December 1897 (Erythea, 

Vol. VI, 1898, Nr. 11, p. 114). 
Nikolic, Phanologische Mittheilungen aus der Winterflora Ragusas (Oesterr. 

botan. Zeitschr., 1898, S. 448). 

Im Folgenden gebe ich nunmehr ein Verzeichniss jener Pflanzen, welche 
ich im Spätherbst 1898 entweder blühend (unter a) oder mit blosser Lauben t- 
faltuDg (unter h) angetroffen habe. In diesem Verzeichniss ist immer genau 
angemerkt, in welche der früher citirten, mit den Ziffern 1—7 bezeichneten 
Kategorien die betreffende Pflanze hineingebort,^) femer Fundort und Datum 
angeführt. Was das Letztere anbelangt, so wäre diesbezüglich Folgendes zu 
sagen: Im Wiener botanischen Garten konnte ich die Pflanzen täglich beobachten, 
daher sind die betreffenden Zeitangaben genau zu nehmen; und zwar habe ich 
bei den verspätet blühenden Pflanzen (Kategorie 1—5) denjenigen Tag in dem 



^) Die Feststellnng der Eategorien, in welche die einzelnen Pflanzen zu snbsnmiren sind, 
erfolgte zum Theil an Händen yon C. Fritsch sen., Blüthentailender (genaueres Citat siehe S. 198), 
tbeils mit Hilfe einzelner Florenwerke, theils nach eigenen Beobachtungen. Dass die einzelnen 
Kategorien nicht YoUkommen scharf anseinuider zu halten sind, dass es oft schwer ist, zu unter- 
scheiden, ob eine Pflanze in diese oder jene Kategorie einzureihen ist, darauf m5chte ich an dieser 
Stelle ktirz hinweisen. 



200 



C. ▼. Kftissler. 



Verzeichniss notirt, bis zu welchem dieselben blütben, bei den verfräht blühenden 
aber den Zeitraum vom Beginn bis zum Abschluss des Blübens; auf den übrigen 
Standorten war ich nicht in der Lage, die Pflanzen öfters zu beobachten, in 
diesem Falle zeigt das Datum einfach den Tag an, an dem ich die Pflanze an 
dem betreffenden Ort blühend auffand, wobei es natürlich nicht ausgeschlossen 
ist, dass dieselbe noch eine Zeit lang weiter blühte. Schliesslich sei noch bemerkt^ 
dass die in Klammem befindlichen, einer Anzahl von Pflanzennamen beigefugten 
Zahlen sich auf die entsprechenden Noten in den „Bemerkungen zu dem Ver- 
zeichniss'* beziehen. 

Verzeichniss der im Monate November und December 1898 in Wien 
und Umgebung phänologisch beobachteten Pflanzen. 

a) Im blühenden Zustand. 



Name der Pflanzen 






Datum 



Fundort 



Ehododendron praecox Dav. (1.) . . 

Oenista radiata Scop 

Aca/nihMS Ittsitanieus Hort 

Tricyrtis hirta Hook. (2.) 

Qemata ivncUma L 

GaJium süvatictwi L. (3.) 

KncuHtia süvatica Dubj 

Leontodon hcistüis Koch (4.) .... 

Imtla eonyea DC 

Solidago virgawrea L 

(jvutphdlium süvaticwm L 

drmim lanteolatum Scop 

C%T9mm pahAStre Scop 

Crepis virens L 

Campawula persidfolia L 

Erytkraea Centatmum Pers 

Ajuga genevensis L 

Chaenomeks (Cydonia) japcmca 
Lindl. (5.) 

Trifolium pratense L. (6.) 

Potentüla vema L. (7.) 

Daucua Carota L 

Scahiosa columharia L 

Taraxactim officinale Wigg. (8.) . . 



7 
3 
3 
4 
1 
2 
1 
2 
5 
1 
1 
5 
1 
1 
5 
3 
3 



2 

7 
1 
1 
2 



2.— 12. November 
bis 14. November 



15. November 

I» 

n 
f> 
ff 

9 

ff 
ff 
ff 
ff 
ff 
ff 
ff 

20. November 

27. November 

ff 
ff 
ff 
ff 



Wiener 

botanischer 

Garten 



Zwischeo 

Hadersdorf 

und Purkers- 

dorf 



Vorpark von 
Sch5nbrunn 

Zwischen 
Hütteldorf 
und Haders- 
dorf 



Einige ph&nologisohe Beobachtnngeii im Spfttberbste 1896. 



201 



Name der Pflanzen 



mm 

I 



Datum 



Fundort 



Senecio jacohaea L 

CentatMrea jacea L 

Brachypodium mlvaticum P. B. . . . 
Tyrethrum patiheniifolium W. ... 
Centaurea transalpina Schleich. . . 

Mercuriälis annua L. (9.) 

Geramum pusülum L 

Potentüla recta L. (10.) 

Bapleurum falcatum L 

Comus sanguinea L. (11.) 

Änthemis Hnctoria L 

Sonchus oleraceus L. (12.) 

Centaurea rhenana Bor 

BaUota nigra L. (13.) 

Mercwridlis awnua L. (14.) 

Foieniüla ätba L. (15.) 

CcUtha alpestris Seh. N. E 

Potentüla splendens Born 

Potentüla spwria Kern, (micrantha X 

sterüis) 

Aiysswn montanum L. (16.) ..... 

Potentüla incana Gärtn 

8empervivf*m hirtum L 

Scdbiosa ochroleuca L 

GardvMS acanthoides L 

Achülea mülefolium L. (17.) .... 
Lamium maculatum L. (18.) .... 

Thymus praecox Op 

Helleborus ponticus A. Br 

Vesicaria sinuata (19.) 

Calycanthus praecox L. (20.) .... 
Omithogdlum Kotschyanum var. 

scapuosum Fenzl 

Gentiana angustifoUa Yill. (21.) . . 

Crocus aUnflorus Kit. (22.) 

Crocus variegatus Hoppe et Hmsch. 

(22.) 

Lepidium sativum L 

CytisiM leucaniUvusW.K 

z. B. Om. Bd. XLIX. 



1 
2 
3 
1 
3 
2 
1 
2 
1 
2 
1 
1 
1 
1 
2 
7 
2 
7 

7 
7 
7 
3 
1 
1 
2 
2 
3 
7 
3 
7 

7 
2 

7 

7 
3 
5 



27. November 



bis 3. December 



4. December 

n 
n 
n 
n 
n 
n 



5.— 13. December 

bis 6. December 

9.— 13. December 



11. December 

n 
n 
» 
I» 
I» 



12.— 20. December 
bis 15. December 
15.— 20. December 



19.— 20. December 



Zwischen 

Hütteldorf u. 

Hadersdorf 

Wiener 
botanischer 

Garten 



Lainz 



Wiener 
> botanischer 
Garten 



Mödling 



Wiener 
^ botanischer 
Garten 



bis 20. December 



26 



202 



C. ▼. K«iasler. 



I^ame der PlUnsen 

Sempervwum arenareum Kooh . . . 

S^hiom cawumca M. B 

Anth^mß Triumfetti All 

Chry^cm^iemum indioum L. . . . . 
Tcuraoeaoum officvnaU Wigg. (23.) . 

Sonehm ökraceus L 

Eu/phorhia pepltts L. (24.) 






D^tum 



Fundort 



3 
1 
5 
4 
2 
1 
1 



bis 20. December 



n 

n 
n 
n 
» 
n 



Wiener 
»^ botanischer 
Garten 



b) Mit blosser Laubentfaltung. 

ChoMQmeles (Oyäonia) japonica Lndl. Während im Vorpark Yon SehäubrBnn 
(s. obiges Yerzeichniss unter 20. November) an dieser Strauebarfe »ch 
Blüthen öffneten, begannen dagegen im botanisohen Universitatsgarten 
einige vegetative Zweige ihre laubknospen in der Zeit gegen Kitte Deoem- 
ber, wo die Temperatur namentlich am 10., 11. und 12., ganz besonders 
aber am 17., 18. und 1^. ungemein mild war,^) %n öffnen und frische 
Laubblätter zu entfalten. 

Crocus spec. Yersohiedene Arten Anfangs December im Wiener botamschen (harten 
Blätter entfaltend (zwei hievon später blfihend, siehe obigea Yerzeicliiiiss 
unter 20. December). 

Iris Bäkeriana Fost. begann im Wiener botanischen Crarten gegen Mitte Deoem* 
her Blätter zu treiben; wäre es noch einige Zeit weiter warm geblieben, 
so würden gewiss auch Blüthen zum Vorschein gekommen sein.^) 

Lonicera xylosteum L. An einzelnen Sträuchern um Lainz gegen Mitte Deeem- 
ber Beginn von Laubentfaltung. 

Berheris vulgaris L. Aehnlich wie eben angeführt (auch bei LainzX 



Bemerkungen zu dem Yerzeichniss. 

1. Diese Pflanze blüht bekanntlieh gewöhnlich in der zweiten Hälfte des 
Monates März. 

2. Eine Liliaceenart aus Japan, deren normale Blüthezßit in den September 
und die erste Hälfte des Monats October fällt. 

S. Nach C. Fritsch sen., Müthenkalender, III. Th. (Näheres siehe £rüjbere 
Citate), mit normalem zweiten Blühen, beginnend im Durchschnitt au[i 17. Sep- 
tember. 

4. Nach C. Fritsch sen., 1. c, mit normalem zweiten Blühen, beginnend 
im Durchschnitt am 24. September. 

5. Dies^ Strauch blüht bekanntlich Ende April, AAfang Mai (und zwar 
kommen die Blüthen stets vor den Blättern zur Entwicklung) ; manchesmal tritt 



Einige ph&nolog^he BeDbMhtanfBn im Sp&therbste 1898. 203 

Snde September oder Anfangs Ootober eine zweite Blütheperiode ein (of. Köhne, 
Deutsche Dendrologie, S. 262); im oben citirten Falle regte sich an dem Slranobe 
im September nnd Ootober nichts, gegen Mitte November aber begannen die 
Knospen anzasehwellen, sich su Sfifnen nnd es trat eine ziemliche Menge von 
wenn auch geschlossenen, doch schon stark entwickelten Bltthen aus den Knospen 
henror, bis schliesslich auch einige derselben anfbraohen. üeber die Laubent- 
faltuBg vgl. sab 5^. 

6. Nach C. Fritsch sen., 1. c, mit normalem zweiten Blühen, b^^nend 
im Dttrohschnitt am 8. October. 

7. Diese Pflanze weist, wie ich nebstbei bemerken will, nach 0. Fritsch 
sen., 1. c, ein normales zweites Bifthen, beginnend im Durchsdmitt am 28. Sep- 
tember, anf. 

8. Nach C. Fritsch sen., 1. c, mit normalem zweiten Blflhen, im Darob- 
schnitt am 14. Joli; im Herbst folgt dann anscheinend eine allerdings sehr sdiwach 
ausprägte dritte Blütheperiode. 

9. Sonderbarerweise nur Exemplare mit Stanbblüthen; diese Pflanze hat 
nach C. Fritsch sen., 1. c, eine normale zweite Blütheperiode, im Durchschnitt 
beginnend am 24. September. 

10. Die normale Blütheperiode beginnt nach C. Fritsch sen., 1. c, I. Th., im 
Durchschnitt mit dem 6. Juni; dieselbe reicht bis in den Juli; nach meinen Beob- 
achtungen folgt dann in der zweiten Hälfte September eine normale zweite Blüthe- 
periode, deren Nachzügler eben eventuell bis in den Spatherbst reichen können. 

11. Nach C. Fritsch sen., 1. c, III. Th., mit normalem zweiten Blühen, 
beginnend im Durchschnitt am 2. September. Im Herbst 1898 zog sich dieses 
Blühen in Folge der milden Witterung bis in den December hinaus, und bot es 
einen sonderbaren Eindruck, wenn man die natürlich bereits entblätterten Aeste 
an der Spitze mit Blüthen versehen sah. 

12. Neben einer Anzahl normaler Exemplare fand ich auch eines, welches 
verkümmert war; bei diesem nämlich kam kein eigentlicher Stengel zur Ent- 
wicklung, sondern die BlÜthen wuchsen an einem Schaft, der sich nur 1 cm hoch 
über die grundständigen Blätter erhob. 

13. und zwar f. kucantha (cf. Beck, Flora von Niederösterreich). 

14. AehnUch, wie in dem früher citirten Falle, auch wieder nur Exem- 
plare mit Stanbblüthen. 

15. Die Pflanze besitzt, nebenbei bemerkt, eine normale zweite BlÜthen- 
periode, beginnend im Durchschnitt am 24. September (cf. C. Fritsch sen., 1. c). 

16. Nach Beck, Flora von Niederösterreich, auch manchmal mit einem 
zweiten Blühen im Herbst. Der von mir angegebene Fall bezieht sich natürlich 
auf verfrühtes Blühen. 

17. Nach 0. Fritsch sen., 1. c, mit normalem zweiten Blühen, im Durch- 
schnitt bannend am 4. October. 

18. Nach C. Fritsch sen., 1. c, mit normalem zweiten Blühen, im Durch- 
schnitt beginnend am 10. October. Die Nachzügler dieser zweiten Blütheperiode 
zogen sich im Jahre 1898 bis in den December hinein. 

26* 



204 <^- ▼• Keissler. 

19. Diese Crucifere ist bekanntlich im Mediterrangebiete zu Hause und 
blüht dort im Mai und Juni. 

20. Dieser Strauch stammt bekanntlich aus Japan; er pflegt bei uns in 
den Anlagen (ähnlich wie dies auch in seiner Heimat der Fall ist) in der zweiten 
Hälfte März mit dem Blühen zu beginnen. Gerade hier an diesem Strauch konnte 
man besonders deutlich wahrnehmen, von welch' kräftiger Wirkung speciell 
die ungemein warmen Tage um die Mitte des Monates December 
herum waren (vgl. S. 197 die Temperaturen des 10., IL, 12., 17., 18. und 
19. Decembers). Nachdem vor diesen Tagen nur. das eine an dem Strauche auf- 
gefallen war, dass die Knospen relativ gross waren, begannen dieselben sich 
am 10. zu öffnen; am 15. brach die erste Blüthe auf, welcher dann rasch eine 
grössere Anzahl weiterer Blüthen folgte. 

21. Bei der nahe verwandten Gentiana acaulis L. kommt nach C. Fritsch 
sen., 1. c, ein normales zweites Blühen, im Durchschnitt beginnend am 27. Sep- 
tember, vor. Etwas Aehnliches findet auch bei G. venia L. statt, und zwar fällt hier 
der Beginn der normalen zweiten Blütheperiode durchschnittlich (cf. C. Fritsch 
sen., 1. c.) auf den 15. September. 

22. Diese beiden Orocu« -Arten hatten schon Ende September eine zweite 
Blütheperiode durchgemacht, nun erfolgte noch eine dritte im December. 

23. Vergl. Note 8 betreffs der zweiten Blütheperiode. 

24. Anhangsweise erwähne ich noch, dass um diese Zeit herum im Wiener 
botanischen Garten auch HepcUica triloha GiL, Primüla acaulis L., Erica 
camea L. und Daphne Mezereum L. blühten, was übrigens dort schon einige 
Male, obwohl nicht so reichlich wie im Jahre 1898, vorgekommen ist. 

25. Vergl. die in der Einleitung gemachten Temperaturangaben. 

26. Ist bekanntlich in Armenien heimisch; sie blüht im Wiener botanischen 
Garten meist schon Mitte März. 

* * * 

Betrachtet man das früher mitgetheilte Yerzeichniss, so stellt sich vor Allem 
heraus, dass von den 66 blühend beobachteten Pflanzen die überwiegende Mehr- 
zahl (nämlich 53) zu den verspätet blühenden (umfassend die Kategorien 1—5) 
gehören, während nur 13 Arten zu den verfrüht blühenden (Kategorie 7) zu 
rechnen sind. Von den ersteren wieder fällt ein ziemlich beträchtlicher Theil 
(nämlich 21 Arten) in die Kategorie 1, welche, wie Eingangs erwähnt, durch solche 
Pflanzen repräsentirt wird, die vom Sommer bis in den Herbst blühen und bei 
milder Herbstwitterung dieses Blühen besonders lang fortsetzen. Nicht unan- 
sehnlich ist auch die Anzahl derjenigen Arten, welche unter die Kat^orie 2 
(Pflanzen mit einer ersten Blütheperiode im Sommer und einer normalen zweiten 
Blütheperiode im Herbst, deren Nachzügler bei milder Witterung bis in den 
Spätherbst reichen können) zu subsumiren sind (14 Arten), sowie die Zahl der 
in Kategorie 3 (Pflanzen mit einer ersten Blütheperiode im Sommer und aus- 
nahmsweise mit einer zweiten Blütheperiode im Herbst) zu stellenden Arten, 
welche 11 beträgt; nur wenige Vertreter hingegen gehören jener Kategorie von 



Einige ph&nologisclie Beobaehtangen im Spfttherbtte 1898. 305 

Gewächsen an, die ihre Vegetation schon mehr oder minder eingestellt hatten, 
aber unter dem Einflnss der milden Temperatur ihre letzten Kräfte zusammen- 
rafften, um selbst auch aus halb vertrockneten Stämmen noch Nachblüthen zur 
Entwicklung zu bringen. Diese Fälle stellen eigentlich schon halb und halb 
Ueber^mge in das Gebiet der Teratologie dar, sie erinnern schon stark an jene 
Erscheinung, die man in der Teratologie nach den französ. Aut.*) als Eecrudescenz 
bezeichnet; diesen Ausdruck gebraucht man nämlich dann, wenn die schon mehr 
oder minder vertrocknete Axe einer Inflorescenz nach der Beife der betreffenden 
Früchte wieder neue Lebensthätigkeit zeigt, indem sie entweder Laubblätter 
oder eine neue Generation von Blftthen hervorbringt. 



Ueber die Spätflora der Umgebung von Wien im Jahre 1886 hat Jett er 
einige Beobachtungen gemacht*); des Vergleiches halber führe ich auszugsweise 
einige der von ihm namhaft gemachten Pflanzen an, und zwar blos diejenigen, 
welche auch ich in dem Verzeichniss für den Herbst 1898 auffahre. 

Es blühten nach Jett er noch am 14. November 1886 auf dem Wege von 
Mödling auf den Elchkogel:') Seabiosa ockroletAca L., Centanrea rhenana Bor., 
Carduus aeanthoides L., Sonchua olercieeus L., Daucus Carola L., Mercarialis 
anntM L.; desgleichen noch am 15. November in der Hütteldorfer Au (Wien): 
AchiUea tnülefoUuin L., Trifolifim pratense L. 

Hieven traf ich selber noch in Blüthe im Herbste 1898:^) 

Am 27. November zwischen Hütteldorf und Hadersdorf: Trifolium pra- 
tense L., Daucus Carota L. 

Am 4. December bei Lainz: Centaurea rhenana Bot,, Mercwrialis annua L. 

Am 11. December bei Mödling: Garäu/us aeanthoides L., AehiXlea miUe- 
folium L., Seabiosa ochroleuca L. 

Bis 20. December im Wiener botanischen Garten: Sonchus dkraceus L. 

Aus dieser Gegenüberstellung geht im Groben und Grossen wenigstens 
deutlich hervor, dass ein und dieselben Pflanzen im Herbste 1898 bedeutend 
langer blühten als im Herbste 1886. ') Es geht dies auch ganz Hand in Hand mit 
den Temperaturverhältnissen. Es ist nämlich der November 1886 zwar auch ein 
milder zu nennen, denn die Mitteltemperatur') betrug + 53** C. (demnach 1*8® C. 



Gonf. Pen zig, Pflanzenteratologie, I, S. XYIII. ErU&nmg der Term. teebn. 

') Yergl. Oesterr. botan. Zeitscbr., 1887, S. 28; siebe aucb das Literatnrrerzeicbniss, S. 199. 

*) Natürlicb wurde das späteste Datum ausgewählt, wenn die betreffende Pflanze in dem 
Verzeicbniss mebrmals angeffibrt ist. 

*) Yergl. das frübere Yerzeicbniss, S. 201. 

^) Anf eine Tollkommene Genauigkeit können natftrlicb diese Daten nicbt Anspmcb erbeben, 
denn es ist ja möglieb, dass die genannten Pflanzen nocb über den Tag binans, an welcbem sie 
Jett er in Blflthe antraf, weiter blübten; und etwas Aebnlicbes gilt natürlicb ancb fftr meine Beob- 
acbtangen mit Ausnahme der einen ans dem Wiener botanischen Garten, wo ich in der Lage war, 
täglich bei der Pflanze nacbznseben und bestimmt angeben kann, dass sie Aber den 20. December 
binans nicbt blühte. 

*) Yergl. hierüber das Jahrbach der k. k. Centnüanst. für Meteor, n. Erdmagn., Nene Folge, 
Bd. XXm (der ganzen Beihe XXXI. Bd.), 1886 (Wien, 1887), S. 252 und 259. 



206 G. T. KaisfeUr. 

Über dem Normalen), das absolttte Minimum ~4'3®C. (1*8^ G. über dem Nor- 
malen), das absolute Maximum 4* 15*2* G. (1'4® G. über dem Normalen); er 
bleibt aber doch hinter dem November 1896 (Mitteltemperatur +6*8'* G., absolutes 
Minimum -— 2'' G., absolutes Maximum + 16*4^ G.) erheblich züruok. Das äussert 
sich eben auch in der Pflanzenwelt. Ausserdem trat in deti letzten NoTember- 
tagen 1886 Eilte und Schneefall ein und ron da an blieb die Temperatür auch 
den December hindurch ziemlidi niedrig. 

Eines erscheint auch, wie ich zum Schlüsse noch hervorbeben möchte, bei 
dem Durchgehen der von mir (S. 200—202) mitgetheilt^n Pflanzenliste auffallig, 
dass, wenngleich in derselben eine Reihe verfrüht blühender FrühlingspAanzen 
enthalten sind, doch aber so manche andere wieder fehlen, von denen man viel- 
leicht am ehesten erwartet hatte, dass eine milde Spätherbstwitterung sie zum 
Blühen veranlasst haben würde. Ich habe hier insbesondere solche Pflanzen im 
Auge, die dem allerersten Frühjahre angehören, wie Eranthis hiemalis Salisb./) 
GaJanthus nivaUs L., Leiicojf4M vemum L., Corylm Avettana L.^ Älwus gluti- 
nosa Gärtn. und incana DG., TuBBÜago Farfara L., Yiola odorata L., Puha- 
tüla vulgaris MilL, Convus mos L., PopuZus -Arten u. dgl. Es gewinnt hier 
den Anschein, als ob diese Pflanzen deshalb entweder gar nicht oder doch nur 
sehr selten (es folgen gleich einige diesbezügliche Angaben aus der Literatur) im 
Spätherbst zu einem verfrühten Blühen gelangen können, weil sie erst eine Art 
von Buheperiode durchmachen müssen (vergleichbar jenen Sanien, die erst längere 
Zeit nach der Reife auch die Keimfähigkeit erlangen), bevor sie einer weiteren 
Yegetationsthätigkeit fähig sind, so dass ein milder Spätherbst eigentlich auf sie 
keine Wirkung auszuüben vermag. 

Von den oben genannten Pflanzen wurden, so weit mir bekannt, nur die 
folgenden (und da nur ausnahmsweise) verfrüht blühend beobadhtets 

Corylua ÄteUana L.^) blühte in Glossen im Jahre 1880 am 24. December (die 

mittlere Blüthezeit ist nach 27 jährigem Mittel der 18. Febrnar). 
Viola odorata L.^) blühte in Giessen im Jahre 1886 am 17. December. 

Einige der genannten Pflanzen kommen manchmal oder zum Theil ziem- 
lich oft im September oder October zur Blüthe. Das kann man aber nicht als 
verfrühtes Blühen ansehen,*) man wird vielmehr in diesem Falle von einem 
zweiten Blühen im Verlaufe eines Jahres zu reden haben. 



*) Gerade diese Pflanze gehört zu denjenigen, die, wie bekannt, besonders zeitlich aufblühen ; 
im Frühjahr 1898 beispielsweise fiel der Beginn der Blüthezeit auf den 2. Februar; im Herbst 1898 
war auch Mitte December ungeachtet der warmen Witterung bei Eranthia hiemalis nicht yiel zu sehen, 
man konnte gerade nur wahrnehmen, dass die Stengel mit den zusammengefalteten Hochbl&tten 
an der Spitze etwas aus der Erde empordrangen. 

2) Yergl. hierüber Jacob, Untersuchungen über zweites oder wiederholtes Blühen, S. 110 
(Berichte des Oberhess. Yer. f. Natur- u. Heilkunde zu Giessen, 1890). 

*) Yei^l. hierüber Jacob, 1. c, S. 104. 

*) So wird es z. B. Niemandem einfallen, wenn Aeietäus hippöcaakmuiim L. im September 
oder October noch einmal blüht, Ton einem rerfrühten Blühen zu sprdchea. 



Einige pli&nologisclie BeQWQhtiuig«n im Sp&therbste 1898. 207 

So wurde beobftObtet: 

Viola odoraia L. mit norn^er zweiter BIfttbeperiode, im Dafofasolmitt beginnend 

»m 14. October.') 
Pulsatüla vulgaris Mill. mit normaler zweiter Blftiheperiode, im Darobsehnitt 

beginnend am 80. August. ^ 
Oonms mos L., am Sohwabenberge bei Budapest einmal blübend beobachtet 

^ am IS. September 1886*) -^, sebeint, da ieb bei Fritsob, 1. c, nicbts 

angegeben finde, im Gegensatz zu Genme sanffumea L. keine regelmSssige 

zweite Blfitbeperiede zu haben. 



Anhangsweise möchte ich noch kurz auf folgende Beobachtung hinweisen. 
Im Wiener botanischen Garten befindet sich im Freilande ein Exemplar des nord- 
amerikanischett Strauches Hamamelis virgi/niana L. Derselbe blüht meist Anfangs 
NoTember, wenn die BUtter bereits abgefallen sind (also sogenannte naelüäufige 
Bltlthen). Obwohl nun die Witterung im Spätherbst 1898 so auffaUend günstig 
war, ist der Strauch deeh während der ganzen Zeit nicht auir Blüthe gelangt. 
Naeh meinen Beobachtungen scheint dieses üx^mplar nur alle zwei Jahre zu 
blühen (so blühend im Herb$t 1895 un4 1897) und lässt sieh da^welbe äugen* 
scbeinlich aoeh durch besonders günstige Witterung nicht Ton dieser Periodioitat 
abbringen. 



Referate. 

Abromeit, J. (unter Mitwirkung von A. Jentzsch und G. Vogel). Flora yon 
Ost- und Westpreussen, herausgegeben vom preussisehen botanischen 
Verein ztt Königsberg in Pr. I. Samenpflanzen oder Phanerogamen. 1. Hälfte 
(Bogen 1—25). Berlin (Oomm. Friedländer), 1898. 

Die Torliegend^ Flora Yon Freuqsen zeichnet sich in erster Linie durch 
ganz besonders genaue Standortsangabejn aus, die bei häufigeren Arten, wie 
ThdHcfrum Qqt/nhgifolitm, BoonyimiAS verrucosa, T<mn%naria Cltisii, oft mehrere 
Seiten einnahmen. Nur bei den gemeinsten Arten, wie z. B. Comarum paiustre, 
AlchemiUa vulgaris^ Baucus Carota, sind die einzelnen Standorte nicht auf- 
gezählt; aber auch bei diesen ist auf das Fehlen in einzelnen Specialgebieten 
hingewiesen. Diagnosen sind nicht gegeben, wohl aber bei vielen Arten die 
Unterscheidungsmerkmale der Unterarten oder Varietäten, sowie Hinweise auf 
andere leicht zu verwechselnde Arten. Auch kritische Bemerkungen finden sich 
nicht selten. 



i> SntnomiMD an» C. Prittek bod., 1. o. (III. Tliftil). 

>) Yergl. Scliilberszky, Beobachtungen über nnregelm&ssige Blfttkezeitea einiger PHansen 
in Oesterr. botan. Zeitscbr., 1886, S. 405. 



208 Referate. 

Die Anordnung des Stoffes erfolgte nach der siebzehnten Auflage Yon 
Qarcke's beliebter „Flora von Deutschland". Der Torliegende Theil b^nnt 
mit den Banuncnlaceen und bricht in der Gattung ArtemiHa ab. Die Dialypetalen 
sind also yollständig fertiggestellt. 

Bemerkenswerth ist die Verwendung bestimmter Zeichen für die Verbreitung 
und Häufigkeit der einzelnen Arten, wie sie seinerzeit von Sendtner in seinen 
Bayern betreffenden Publicationen eingeführt wurden. Es bedeutet: Vi höchst 
selten, V« selten, Vs zerstreut, V4 verbreitet, Vs gemein; femer Zi vereinzelt, 
Z9 spärlich, Zs in massiger Zahl, Z4 in Menge, Zs in grösster Menge. So heisst 
es z. B. bei Corrigiola litordlis: Vi Zs, d. h. die Pflanze ist höchst selten, wo 
sie aber vorkommt, in einer Gruppe von Individuen beisammen anzutreffen. 

Wenn das Werk auch hauptsächlich von localem Interesse ist, so verdient 
es doch auch ausserhalb Preussens Beachtung. F ritsch. 

Balla.Torre, €• W« v. Die Alpenflora der Österreichischen Alpen- 
länder, Südbaierns und der Schweiz. Nach der analytischen Methode 
zugleich als Handbuch zu dem vom D. u. Oe. Alpenvereine herausgegebenen 
„Atlas der Alpenflora" (IL Aufl.) bearbeitet. München (Schöpping), 1899. 

Das vorliegende Werkchen ist eine vollständig umgearbeitete zweite Aus- 
gabe der vom Verfasser im Jahre 1882 veröffentlichten „Anleitung zur Beob- 
achtung und zum Bestimmen der Alpenpflanzen". Bei der Umarbeitung wurde 
vorzugsweise die „Excursionsflora" des Referenten zu Grunde gelegt, und auch 
in Bezug auf Gesammtanordnung, Gattungsabgrenzung und Nomendatur in den 
meisten Fällen zum Muster genommen. Uebrigens ist auch Beck 's „Flora von 
Niederösterreich" sorgfaltig benützt worden, wobei aber öfters Beck 'sehe Varie- 
täten mit Unrecht zu Arten gestempelt wurden. 

Durch diese Bemerkung soll aber der Werth des Buches durchaus nicht 
geschmälert werden. Im Gegen theile: Dalla Torre's „Alpenflora" kann zur 
Bestimmung von Alpenpflanzen bestens empfohlen werden. Sie be- 
handelt dieselben ausführlicher als die Ezcnrsionsflora des Referenten, in welcher 
durch die Aufnahme der Ebenepflanzen, Mediterranpflanzen Istriens u. s. w. der 
Raum viel beschränkter war. Ausserdem umfasst sie auch die Schweiz, was 
bei Alpenreisen gewiss von Vortheil sein wird. 

Auch bedeutet die vorliegende „Alpenflora" einen erheblichen Fortschritt 
gegenüber der „Anleitung" vom Jahre 1882, der hauptsächlich durch gewissen- 
hafte Benützung der in der Zwischenzeit erschienenen Literatur erzielt wurde. 

Fritsch. 

Xotiz. Professor W. Blas ins in Braunschweig theilt mit, dass die 
botanischen und zoologischen Sammlungen von Theodor Beling, demnach auch 
die Typen zu den von demselben zum Theile in diesen „Verhandlungen" publi- 
cirten Arbeiten, in den Besitz des herzogl. naturhistorischen Museums zu Braun- 
schweig übergegangen sind. 



Section für Lepidopterologie. 



Versammlung am 3. März 1899. 

Vorsitzender: Herr Dr. H. Rebel. 

Der Vorsitzende begrüsst vorerst als neu eingetretenes Mitglied 
Herrn stud. phil. Egon Galvagni und macht hierauf Mittheilung 
von der bevorstehenden Neuauflage des Kataloges des paläarktischen 
Faunengebietes. 

Herr Ernst Wagner spricht sodann über Fsodos Noricana 
Wagn. (vgl. diese „Verhandlungen", Jahrg. 1898, Heft 10, S. 715) 
und gibt nähere Fundortsangaben für diese interessante Spannerart, 
welche von Herrn Otto Bohatsch vor einigen Jahren auch auf dem 
Schneeberge in einem Exemplar erbeutet wurde. 

Schliesslich behandelt Herr Dr. ßebel die Systematik der 
Nymphaliden-Subfamilien der Acraeinen, Heliconinen, Nymphalinen, 
Morphinen, Brassolinen und Satyrinen und beschliesst damit den 
systematischen Theil seiner „Mittheilungen zur Einführung in ein 
wissenschaftliches Studium der Lepidopteren". 



XXV. Bericht der Section für Botanik 

Versammlung am 17. März 1899. 
Vorsitzender: Herr Prof. Dr. C. Fritsch. 

Herr Dr. C. v. K eis s 1er legt eine gemeinsam mit Herrn 
E. Werfe ata ausgeführte Photographie von dem gegenwärtig in den 
Gewächshäusern des botanischen Universitätsgartens blühenden An- 

Z. B. Gm. Bd. XLIX. 27 



310 Yersammlnng der Section f&r Botanik am 17. M&rz 1899. 

graecum sesquipedale Thou. vor und demonstrirt gleichzeitig 
auch eine Blüthe dieser Orchidee, deren Biologie er hierbei zur 
Sprache bringt. 

Herr Dr. F. Krasser projicirt hierauf mit Hilfe eines SMopti- 
kons eine Anzahl schöner Bilder botanischen Inhaltes, entnommen 
aus Tschirch's Werk: „Indische Heil- und Nutzpflanzen". 

Sodann hält Herr Dr. W. Figdor einen Vortrag „Ueber die 
Ernährung des Orchideen-Embryo". 

Herr Prof. Dr. C. Fritsch fordert schliesslich die Section zum 
Sammeln von Herbarpflanzen zur Vertheilung an Schulen auf. 

Bei dieser Gelegenheit wird gleichzeitig auch an die auswärtigen 
Mitglieder der Section das Ansuchen gestellt, sich ebenfalls an dieser 
Sache zu betheiligen. Ein Verzeichniss der für Schulzwecke zu sam- 
melnden Pflanzen findet sich im XXXV. Bande dieser „Verhand- 
lungen" (Jahrg. 1885), Sitzungsberichte, S. 39 ff. 

Jede Pflanze ist in blos 15 Exemplaren einzulegen. Die- 
jenigen auswärtigen Mitglieder der Section, welche Schul- 
pflanzen zu sammeln beabsichtigen, werden hiemit ersucht, 
sich aus diesem Verzeichniss einige Arten, welche sie zu 
sammeln in der Lage sind, auszuwählen und die Namen 
derselben der Gesellschaft bekannt zu geben. 



XXL Bericht der Section für Kryptogamenkunde. 

Versammlung am 23. März 1899. 
Vorsitzender: Herr Dr. Alexander Zahlbruckner. 

Herr Prof. Dr. J. Palack^ hält einen Vortrag: 
Bemerkungen zur Moosflora yon Madagaskar. 

Die Moosflora von Madagaskar war schon dreimal Gegenstand einer Be- 
arbeitung: von Bescherelle, Wrigth (Journal of Botany, 1888) und Renauld 
(Prodrome d'une flore bryologique des Mascareignes, 1897). Letzterer hat auch 



Yersammlung der Section fftr Kryptogamenlnuide am S8. lUrz 1899. 211 

ein Bild der Formationen (östliche Wälder, Centralgebirge, westliche Ebenen) 
geliefert, auf das wir hinweisen. Er bemerkt, dass der trockene Westen — wie 
überhaupt — Afrika ähnlicher sei, der feuchte Osten mehr Indomalaisien ähnle 
— allerdings noch in bescheidenem Masse — , was die Aehnlichkeit einzelner 
Species betrifft; identisch sind gar wenige Species (PHüonotis laxissima, Macro- 
mitrium mhtortitm, Dissodon indicitSj Leptotrichum boryanum, Ceratodan 
sknocarpuSj Syrrhopodon fasdctUare), fast so viele wie mit Amerika: Harri- 
sonia humholdti, Ängstroemia vulcanica, Wehera annotina, Bhizogonium spini- 
forme, Hedwigia ciliata etc. 

AufTällig ist die geringe Aehnlichkeit mit Südafrika, die wichtigste That- 
sache der madagassischen Moosflora. Eenauld führt selbst nur Ptychomitriwn 
soulae als ähnlich an. Wir erwähnen Pseudoleskea claviramea, Leucodon capense, 
Holomürium vaginatimiy Schistomitrium acutifoUum, BJwdobryum leptothrix, 
Sphagnum rehmanni. Benauld führt ausser den bereits (3) genannten als 
antarktisch für die ganze Maskarenenflora (mit Bourbon, Mauritius, Comoren) an : 
Garckea tescherellei, Leptotrichum horyanunty Leucoloma hifidum, Syrrhopodon 
fasciculare (Mt.), Orthodon horhonicumy Phyllogonittm viscosum (B.), Neckera 
comorae, Papülaria floribtmdula (Anj.), fulvastra, Äerobryum Icmosulum, 
Porotrichum geheebi (Anj.), Thamnium hildebrandtii, Thaidium perscissum 
(Anj.), Bhynchostegium distans, Homdlothecium boivini (Boveb., Gr. Com.), 
Bafidostegium ainuosulum (B.), Trichosteleum subscabrisetulum (Anj.), Semato- 
phyllum megasporum, Stereophyllum limnobioides (Bb., Mt.), Hypopterygium sub- 
humüe — , wozu wir eher Andrea borbonica zählen möchten, wie denn er selbst 
Entodon dregeanits, Porotrichum pennaeforme dazu zählt. Aber die Zahl ist zu 
gering. Die Haupt?erwandtschaft ist mit Ostafrika, hat ja allein üsambara bei Ke- 
nauld 38 Species mit Madagaskar gemein, wie z. B. das Genus Hüdebrandtiella. 

Endemische Genera zählt Benauld nur vier kleine auf: CoUochaetium (2), 
Jaegerina (4), Eutenbergia (5) und Benauldia (2), also meist Cyrtopodeen und 
Endotricheen, bis auf das erste Genus, und Hüdebrandtiella, die hier 5 Species 
hat, ist neben Bencmldia zu stellen. 

Eenauld zählt ein Dutzend Kosmopoliten (und Subkosmopoliten) auf: 
IHcrcmum scoparium (?), Campylopus polytrichoides (Ceratodon pwrpwreus Mt.), 
Hedwigia ciliata, Funaria hygrometrica (var. calcescens Bb., Mt.), Bryum argen- 
teum, erythrocarpum, Anomobryum filiforme, Polytrichum commu/ne, Hypnum 
cupressiforme, Sphagnum cuspidatum, Trichostomum mutabile (B.), aber auch 
dieses Percent ist zu gering. 

Benauld führt nur zwei tropische übiquisten an: Octoblepharum albidum 
und Bhizogonium spiniforme. 

Wichtiger ist der Unterschied zwischen der hygrophilen Osthälfte und der 
xerophilen Westhälfte, den er in den Familien generalisirt. 

Als hygrophil führt er an (hygrotropisch bei ihm) : Leucoloma (das reichste, 
wohl polymorphe Genus), Leucobryum, Calymperes, Pilotrichella, PapilUma, 
Meteorium, Äerobryum, Garovaglia, Porotrichum, Hooheria, die Hypneen und 
Sphagneen. 

27* 



21 2 yersammlimg der Section fftr Kryptogamenkmide am 28. M&rz 1899. 

Als xerophll nennt er: Phasceen, WeisHa, Trtchostomwn, Pottia, Gritmnia, 
JErpodium, Cryphea, Leucodan, Falbronia» Die letzteren konnten im wenig be- 
bauten Westen noch häufiger gefunden werden. 

Als auffällige, irreguläre Verbreitungsbeispiele wollen wir einige anführen. 
Von 6 Species Artliroconnus sind 2 auf Samoa, 1 in Neu-Guinea, 1 malaiisch 
(bis zu den Philippinen und Amboina), 1 neotropisch, 1 endemisch in Madagaskar. 
Ceratodon stenocarpuß ist hier, in Indien, Tasmanien, Mexiko, Costa-Bica und 
auf den Anden. Holomitnum vaginatwm ist hier, auf Tahiti, am Gap der guten 
Hoffnung, inUsambara; Bafidostegium leptorhynchum kehrt in Victoria (Austra- 
lien) wieder, Macromitrium urceolatum auf St. Helena, Angstroemia vulcanica 
in Mexiko, Jamaica, Quito, Ditrichtmi horyanmn auf Jaya, Borneo, in Neu- 
Galedonien etc., IHssodon indicua im Himalaja, MacromUrium mawriticmum in 
üsambara und auf Neuseeland. Ehacocarpua htmboldti geht von Mexiko bis 
Magellanien, nach Neuseeland, Tasmanien, Australien. EtAStichia longirostris 
ist bei Quito, in Afrika^ auf Tristan d'Acunnha. 

Entscheidend ist für uns nachstehende Berechnung. Von 38 nicht en- 
demischen Species der Gomoren (Benauld hatte nur 19) sind 27 blos dort und 
auf Madagaskar. Aber auch die endemischen Formen sind ähnlich, so 1 bis 
2 Jaegerina, 2 Hüdebrandtiella, 4 Letteoloma. 

Die Maskarenen unterscheiden sich durch die Anwesenheit neuer Gattungen, 
so Andrea, Gymnostomum, Weissia, Drepanophyllum, Grimmia, Bhaeomitrium, 
Mielichhoferia, Orthodontium, Bartramia, Breutelia, Leptodon, Prionodon, 
Phyllogonium, Disttchophyllum, Actinodantium, JSriopuSf Schwestkeaj Leskea; 
dies scheint uns wichtiger, als die Goincidenz einer Anzahl von Species, die auf 
Mauritius 15, auf Bourbon 32 und auf beiden 34 gemeinsam mit Madagaskar, 
und zwar grösstentheils exclusiv vorkommen, denn das relative Percent ist geringer. 

Von Ostafrika kennen wir ungefähr so viele Species, wie von den gesammten 
Inseln, incL der Maskarenen (762 und 746), aber es ist bei der ünkenntniss, in 
der wir uns noch über einen grossen Theil des Festlandes befinden, dort noch 
mehr zu hoffen. 

Die geringe Zahl der von den Seyschellen bekannten Moose verbietet uns, 
hierüber abzusprechen, doch finden sich fünf Moose als gemeinschaftlich angegeben, 
also beinahe ein Drittel (von 17) aller von den Seyschellen bekannten Species, 
während das Percent nur bei Mauritius, das eben geologisch jung ist, ein Drittel 
erreicht, bei Bourbon nicht einmal ein Viertel. 

Der Verfasser legte ein Verzeichniss der Moose von Madagaskar vor. 
Dieses Verzeichniss zählt ca. 108 Genera und 488 Species, in denen wohl einzelne 
Doubletten stehen, da Benauld selbst angibt, dass Bergen 's Species (33) von 
Eiaer und Bescherelle doppelt beschrieben wurden. Es sind somit um 63 Species 
mehr, als Benauld hatte (425), da er Paris' Index nicht benützte. Buten- 
berg hatte 54, Hildebrandt (ex Paris) 33. Wrigth 224, Paris 340 Species. 
Es entfallen somit etwa 4'5 Species per Genus; das stärkste Genus ist Lewxloma 
mit 31 Species. Benauld hatte 267 Species (und 8 Genera) als endemisch, wobei 
er bei den letzteren die ganze Maskarenengruppe (mit 746 Species) als Einheit 



Yenammliiiig der Seotion fAr Kryptogamenknnde am 23. H&n 1899. 213 

nimmt. Hievon entfalien 46 Speoies auf Nossib^ (26 endemisch, mit Nossicombe) 
and 37 auf die kleine Insel Ste. Marie (9 endemisch). 

Er hatte 324 Species endemisch, also 75 ^/o, während Benauld 80% hatte. 
Doch sind dies prorisorische Zahlen, da z. B. Grandidier im Atlas noch vier 
neue Leucoloma (ohne nähere Angabe) abbildet. 

Insbesondere haben die Comoren bei Benauld 59 endemische Species 
Ton 78, Anjouan 25 von 54, Angasija 8 von 37, Mayotte 23 von 54 (beide 12 
gemeinschaftlich), während das ebenere Mauritius von 121 Species nur 46 en-. 
demisehe besitzt, Bourbon heute nur 121 Ton 254 (216 bei Cor dem oy, sec. 
Bescherelle), früher 158 und 13 Genera, da sich die übrigen auch anderswo fanden. 

Hierauf spricht Herr Josef Brunnthaler „Ueber die Brut- 
körper der Laubmoose". 

Schliesslich demonstrirt Herr Ferdinand Pfeiffer v. Wellheim 
mikroBkopiscbe Präparate, und zwar meist Kerntheilungen. 



Beschreibung einiger neuer Oassididen nebst 
synonymischen Bemerkungen. 

m. 

Ton 

Dr. Franz Spaeth. 

(Mit Tafel V.) 

(Bing«Uuif«n am S. Häiz 1889.) 

1. Parph/yraspia Kienei bot« spec. 

Eottmdata, conveosa, nUida; protharace verticegue nigris, elytris nigro 
coertüeis, cmtemiis, fronte, corpore auhtua, pedUms margineque prothoracis et 
elytrorum rufotestoLceis; prothorax media laevis, lateribua utrinque impressttSy 
faargine pu/nctis nownullis profundia; eJytra fere aegualia, regulariter pimctato- 
striata, interstüiis convexwMculis, laevibw, sectmdo parum magis eiewUo, mar- 
gine laevi, trtmsvergim plicato, plicia ohtmis. 

Long, et Itxt, 4—4'5inin. Hab.: Ecwidor. 

Von fast kreisrunder Gestalt; Halsschild und Scheitel schwarz, Flügel- 
decken schwarzblan, Stirne, Fühler, Unterseite und Seitenrand von Halsschild 
und Flügeldecken röthlichgelb. Halsschild kragenförmig, vorne ausgeschnitten, 
der Ausschnitt zweimal so breit als tief, die Seitenränder nach aussen und kaum 
nach hinten gerichtet, die Vorderecken als kleine Zähnchen vortretend, die Hinter- 



214 Franz Spaeth. 

ecken abgerundet; auf der Scheibe spiegelglatt, vor dem Schildoben beiderseits 
mit einem schrägen, gegen die Hinterecken gerichteten glatten Eindruck, an den 
Seiten vor den Schulterbeulen mit einer bogenförmig nach innen gekrümmten, 
vom Hinterrande bis nahe an den Vorderrand reichenden tiefen Grube, ausser- 
halb derselben nahe dem Eande mit einigen sehr tiefen Punkten; zuweilen ist 
auch am Hinterrande eine Punktreihe. Schildchen viereckig, nach hinten schwach 
verengt, wenig länger als breit, an der Basis und an den Seiten ausgerandet, 
an der Spitze gerundet. Flügeldecken zweimal so lang als der Halsschild, so 
lang als breit, mit spitzen Schulterecken; bis zur Mitte erweitert, dann gerundet- 
verengt; mit 10 groben, aber nicht tiefen Punktstreifen, deren Punkte so breit 
als die Zwischenräume sind, die inneren Punktreihen besonders vor der Mitte 
tiefer als die übrigen; die Brücken, welche die hinter einander stehenden 
Punkte trennen, setzen sich oft quer über mehrere Zwischenräume fort; die 
letzteren glatt, der zweite von der Basis bis hinter die Mitte schwach kielformig 
erhaben, mit einem Aste zur Naht. Das Seitendach von der Scheibe deutlich 
abgesetzt, flach ausgebreitet, mit fast regelmässigen, die ganze Breite ein- 
nehmenden Querfalten. Prosternum hinten und zur Seite hoch erhaben gerandet. 
Der Halsschild auf der Unterseite mit einigen tiefen Grubenpunkten, ebenso die 
Epipleuren der Flügeldecken, die in ihrem inneren (dunkel gefärbten) Theile in 
der Mitte einen schmalen ausgerandeten Querkiel aufweisen. Fühler und Tarsen 
von der bei Porphyraspis gewöhnlichen Bildung. 

Durch die gleichmässigen, geradlinigen Punktreihen der Flügeldecken, auf 
denen nur der zweite Zwischenraum schwach kielig erhaben ist, die kreisrunde 
Gestalt und die Färbung, die nur bei P. rugosa B. und marginata Champ. 
ähnlich ist, leicht zu erkennen. 

In den West-Cordilleren von Ecuador in einer Höhe von 1000 — 2000 m 
gefunden. 

Von Herrn Custos Elene des Pensionats „Stella matutina*' in Feldkirch 
in drei Exemplaren zur Determination eingesendet. Derselbe war so freundlich, 
Stücke sämmtlicher hier aus seiner Sammlung beschriebenen Arten mir für meine 
Sammlung zu überlassen. 

2. MesompfuUia prtiesligiatrix nov. spec* 

Subtriangularis, minus conveoMf fusco-aenea, opaca; antennarum arti- 
ctüis basalibus stibtus flavo-testaceis; prothorax angiAStus, lateribiis oblique 
ampliatuSy verstis hasin rectus, minus evidenter subcrehre pu/nctulatus; elytra 
prothorace duplo latiora et triplo longiora, humeris non praminuiis, fere ad 
medium ampliata, deinde acuminata, parum gihhosa, usque in marginem reti- 
culata, reticulo laevi, angusto, suhelevato, fusco-aeneOy nitida; margine linea 
sangumea retictdata, multoties interrupta. 

Long. 10— 14mm, lat. 8' 5— 12mm. Hdb.: Ecuador. 

Von der spitz zulaufenden Gestalt der M. acuminata B. und mit derselben 
in der Form des Halsschildes und der Flügeldecken übereinstimmend. Oben 
dunkel broncegrün, nur das Seitendach der Flügeldecken von der Schulter bis 
zur Spitze mit einem schmalen, vielfach gezackten Streifen unregelmässiger rother 



Beschreibung einiger neuer Cassididen nebst sTnonymiscben Bemerkungen. 215 

Beticalation. — Kopf massig dicht und stark punktirt, deutlich gewirkt, massig 
dicht weiss behaart. Die ersten 4 — 5 Fnhlerglieder (meist mit Ausnahme der 
Basis des ersten) unterseits hellgelb. Halssohild Terhältnissmässig klein, halb so 
breit als die Flügeldecken an der Basis; die Seitenrander von der Basis nach 
Tome zuerst rechtwinkelig, dann sehr schräg, die Schrägseiten leicht ausgerandet, 
der Yorderrand weit ausgeschnitten; die Mittellinie glatt, glänzend, mit deutlicher 
Furche, die Scheibe beiderseits mit einem Eindruck, ziemlich dicht, sehr seicht 
punktirt. Die Flügeldecken dreimal so lang als der Halsschild, mit nicht vor- 
gezogenen Schultern, hinter denselben bis zum ersten Drittel massig erweitert, 
von da zur Spitze geradlinig verengt, wenig gewölbt, mit schwachem Höcker 
und schmaler, massig erhabener, glatter, glänzender Beticulirung, welche sich auf 
das ganze Seitendach erstreckt, dort aber in dessen ganzer Ausdehnung an den 
äussersten Ausläufern roth gefärbt ist; die Netzfelder sind auf der Scheibe 
sehwach, gegen den Aussenrand hin deutlicher punktirt; auf der glatten Unter- 
seite der Flügeldecken ist die rothe Beticulirung des Seitendaches durchscheinend, 
die übrige Unterseite metallisch grün. Prosternum schmal, tief gefurcht, vorne 
abgestutzt. 

In dea Ost-Cordilleren von Ecuador in einer Höhe von 1000—20001». 

Von Herrn Custos Elene eingesendet. Nach einem Stücke in der Samm- 
lung des Herrn F. Ancey auch in Columbien. 

3. Poecikiapis planipennis nov. spee. 

Ovata, partim cowoexa, nigra, sttpra sübnitidaf subttM nitida; antewnae 
hasi ferrugineae; prothorax subdepreasus, remote ptmctulatus, antice utrinque 
macuia tricmguhm ferruginea; elytra dorso deplanata, lateribus deflexis san- 
gtmea, sat profwnde et crebre mgropimctata, cällo ht^neräli guttaque in medio 
marginis nigris. 

Long, ll'Ömm, lat. 8mm. Hab.: Bepublica Argentina. 

An dem platten Bücken der Flügeldecken, deren Seitendach deutlich 
winkelig abfällt, leicht zu erkennen. — Von ovaler Gestalt; Kopf schwarz, dicht 
chagrinirt, zerstreut, wenig tief punktirt; die Basalglieder der Fühler blutroth; 
Halsschild schwarz mit zwei dreieckigen blutrothen Flecken neben dem Yorder- 
rande, depress, mehr als zweimal so breit als lang, vorne sehr schwach aus- 
gerandet, die Seiten nach hinten zuerst sehr schräg erweitert, dann gegen die 
abgerundeten Hinterecken etwas verengt; auf der Scheibe sehr zerstreut und 
fein, längs der Seitenränder tiefer und dichter punktirt. Schildchen schwarz. 
Flügeldecken etwas breiter als die Halsschildbasis, mit abgestutzten Schultern, 
die Seiten bis zur Mitte erweitert, dann schwach ausgeschweift verengt, die Spitze 
gerundet; auf dem Bücken sehr flach, das Seitendach schräg abfallend; blutroth 
mit groben, aber massig tiefen schwarzen Punkten, welche stellenweise unregel- 
mässige Reihen bilden und die rothen Zwischenräume netzartig hervorheben; die 
Schulterbeule und ein kleiner querer Fleck knapp vor der Mitte des Seitendaches 
schwarz. Unterseite schwarz, das Prosternum kaum eingedrückt, vorne abgestutzt. 

4. Cassida atripennis Fairm. (Ann. Soc. Ent. Fran9., 1869, p. 253) 
ist eine Aspidomorpha; sie ist vielleicht nur eine dunkle Form von A. parum- 



216 Franz Spaeth. 

punctata und jedenfalls mit dieser Art viel näher verwandt, wie mit der vom 
Autor verglichenen A. hepatica. 

5. CasHda Id-'Mgnata bot. spee« (Camda i. sp.). 

Ofxxta, parum cofwexaj minus nitida, capite, pectore, abdommt, hani 
femorum, articuUsque 4 opicaUbtM antennarum nigris; proihorax aubelUpticus, 
süblaevis; elytra regulariter punetato-striataf mterstiMs conveooiusctilis, singuJo 
maculis parvis 7 (1, 2, S, 2) nigris, margvne subdeftexo, pfmctato-rttguloso. 

Lang. 4'5 mm, lat 3 mm. Hab. : Portus NcUaknsis. 

Eiförmig, wenig gewölbt; die Oberseite gelbbraun, die Unterseite noit Aus- 
nahme der Schenkelspitzen, Schienen und Tarsen schwarz. Stime undeutlich 
runzelig punktirt, schmal; Fühler gelb mit vier deutlich verdickten schwarzen 
Endgliedern; Glied 3 länger als die einschliessenden; Halsschild scheibenförmig, 
1^/3 mal so breit als lang, ohne Basalzahn, die Basis von der Schulterbeule an 
gegen die Hinterecken vorgezogen, so dass diese weit vor dem Schildchen li^en, 
der Vorderrand gerundet; undeutlich punktirt, das Vordach reticulirt. Flügel- 
decken mehr als zweimal so lang als der Halsschild und an der Basis wenig 
breiter als dieser an den Hinterecken, massig gewölbt, ohne Andeutung eines 
Basaleindruckes; die Schultern nicht vorgezogen, dahinter bis zur Mitte sehr 
schwach erweitert, zur Spitze gerundet- verengt; mit neun regelmässigen, groben, 
aber wenig*tiefen Punktstreifen und einem das Seitendach deutlich absetzenden 
tieferen Eandstreifen; die Zwischenräume schwach gewölbt, wenig breiter als die 
Punkte. Auf jeder Scheibe stehen sieben massig grosse schwarze Flecken, 1 an 
der Basis, etwas inner der Schulterbeule, 2 und 3 vor, 4 und 5 in, 6 und 7 hinter 
der Mitte, regelmässige Längs- und Qnerreihen bildend; Punkt 2 und 6 kleiner 
als die übrigen und zuweilen undeutlich; mitunter ist auch die Basis zwischen 
den beiden ersten Punkten schwarz gesäumt; das Seitendach flach ausgebreitet, 
schwach nach abwärts gerichtet, wenig deutlich punktirt. Klanen ungezähnt, 
aus den Lappen des dritten Tarsengliedes deutlich hervorragend. 

Mir liegen fünf Stücke mit der Yaterlandsangabe „Natal** vor, welche von 
Herrn Gustos Kiene eingesendet wurden. 

6. Cassida (CkMsidula) profundegiriaia nov« spee. 

Ovata, convexa, stibnitida, testaeea, eU^tris nigromriegatis, prostemo, 
pectore ahdomineque (margvne excepto) nigris; capwt profunde remote punctafwm 
Uneis frontaUhus defidentibus, cmtennarum articuh 3 seeundo temniore nee 
longiore; prothorax subelUpticus angulis rotundatis, sat profunde subcr^fre 
punctata; elytra hasi haud crenülata, humeris produetis, profunde punctato- 
striata, iwterstitiis angustis, laembus, margine deflexo rugoso-punctato. 

Long. 4mm, lat. 2'8mm. Hdb.: Nov. Holland, (nov. Wdlesia). 

Der O. nobüis im Habitus ähnlich, an den tiefen, grubenförmigen Pnnkt- 
reihen der Flügeldecken leicht kenntlich. — Kopf hellbraun, an den Bändern 
dunkler, glänzend, mit einigen sehr groben und tiefen Punkten. Fühler dick, 
bis zu den Halsschildecken reichend, Glied 2—6 an Länge kaum verschieden, 
vom siebenten an verdickt und oberseits angedunkelt. Halsschild quer-elltptiseh, 
IVai^^l so breit als lang, vorne stark gerundet, die Hinterwinkel in weitem 



BeschreibuDg einiger neuer Cassididen nebst synonymiselien Bemerkungen. 217 

Bogen verrundet, weit vor dem Schildchen liegend, der Hinterrand heiderseits 
des breit vorgezogenen Mittellappens fast gerade, Scheibe deutlich chagrinirt, 
daher matt, tief, aber nicht dicht mit mittelgrossen Punkten besetzt, die Funkte 
g^en den Seiten- und Yorderrand schwächer, gelbbraun, zuweilen mit zwei 
kleinen dunklen Punkten am Hinterrande. Flügeldecken hoch gewölbt, an den 
Seiten und am Hinterrande steil abfallend, wenig breiter und zweimal so lang 
als der Halsschild, die Schulterspitzen massig vorgezogen, von den Schultern 
bis zur Mitte kaum erweitert, von da gerundet- verengt; der Vorderrand nur 
sehr undeutlich crenulirt; die Scheibe mit 10 Reihen tiefer, eckiger, grosser, 
schwarzgerändeter Grubenpunkte, die Brücken zwischen denselben sehr schmal, 
die Zwischenräume etwas breiter, glatt; die 10. Reihe nicht tiefer als die übrigen, 
das Seitendach undeutlich fein runzelig punktirt; die Scheibe gelbbraun mit 
mehr minder entwickelter un regelmässiger schwarzer Fleckenzeichnnng; auf dem 
Seitendache sind die Spitze und ein Punkt hinter der Mitte, zuweilen auch ein- 
zelne Stellen im vorderen Theile schwarz; übrigens dürfte die Zeichnung variiren. 

Unterseite schwarz, die Beine sammt den Trochantern und ein Saum um 
das Abdomen gelbbraun; die Klauen an der Basis mit einer sehr stumpfen Aus- 
buchtung. 

Mein Freund Herr Dr. Plason hat im vorigen Jahre diese Art aus Neu- 
Süd -Wales erhalten und mir zwei Stücke hievon freundlichst überlassen. 

7. PsaMdofna nov. gen. (prope Chelysida). 

Ovatum, vcUde convexum, caput prothorace omnino ohtectum; lahrum 
truncatum, medio ä/uobus dentibus cariniformis acutia, frans aat lata, conr- 
vexa, mlcis frontalihus in medio evanescentüms; antennae bremores, in sülds 
stemalibus receptae, articülo 2. hreviy 3. dimidio longiore, ultimis 5 incrassatis, 
sttbtiis canalictUatis ; prostemum cancUiculatum, medio contractum, postice am- 
pliatum, partOms ampliatis eanaliculis separatis, mhmersis; elytra margine 
deflexo; imguiculi appendiculati. 

Die Oberlippe vorne abgestutzt und in der Mitte mit zwei kielig erhabenen 
schmalen Zähnchen versehen, die ein wenig über den Yorderrand der Oberlippe 
vortreten, wodurch eine kleine Ausrandung entsteht, deren Basis mit dem 
übrigen Rande jedoch in einer Linie liegt. Die Oberlippe ist durch eine tiefe, 
schwach gebogene Linie vom Kopfschild getrennt; die Stirne ist auffallend 
breit mit kurzen, sehr undeutlichen, nur bis zur Mitte der Augen reichenden, 
gegen die Fühlerwurzel nicht zusammenstossenden Stirnlinien ; Augen stark diver- 
girend. Die Fühler reichen bis zu den Halsschildecken und liegen in deutlichen 
Rinnen; das dritte Glied 1^/2 mal so lang wie das zweite, die fünf letzten sind 
stark verdickt und haben an der Unterseite eine schmale, glatte Rinne. Das Pro- 
stemum tief gefurcht, die Seitentheile des Prosternalfortsatzes sind durch tiefe 
Rinnen vom Mitteltheile getrennt und liegen, von unten gesehen, viel tiefer als 
dieses, so dass der Prosternalfortsatz kaum breiter scheint als das übrige Pro- 
sternum. Yorder- und Mittelhüften durch einen breiten Streifen der Seitenstücke 
getrennt. Meso- und Metasternum an der Basis tief eingedrückt. Flügeldecken 

Z. B. Oes. Bd. XLIX. 28 



218 Franz Spaeth. 

hoch gewölbt, das Seitendach steil oach abwärts gerichtet, von der Scheibe nur 
undeutlich abgesetzt. Die Klauen mit einem grossen Zahn. 

Abgesehen von der Bildung der Oberlippe und des Prostemums von 
Odontionycha durch das steil abfallende Seitendach der Flügeldecken, von Cassi- 
dula durch den Elauenzahn, von Chelysida eben dadurch und durch die voll- 
kommen geschlossenen Pfannen der Vorderhüften verschieden. 

JPsalidoma HolvM nov. spec. (Taf. V, Fig. 4). 

Ovatttj valde convexa, parum nitida, sordide testacea vel hrtmnea, abdo- 
mine, pectore, femoribus piceo-brunndSy antennarum articulis 5 ultimis nigris; 
frons nitida, convexa, sparsim punctata et pilosa; prothorax stibellipticus, 
angulis rotimdatis, rugose, parum profu/nde punctatus, elytra thorace duplo 
longiora et parum latiora, valde convexa, parum gibhosa, profunde, suhcrehre, 
irregulariter punctata. 

(^ humeris magis prominentibus subsinuatis. 

Long. 9— 10mm, lat. 5'5—6'5 mm. Hab.: Africa merid. centr., Panda- 
ma-tinka. 

Länglich-oval, etwa doppelt so lang als breit. Heller oder dunkler braun, 
nur die Unterseite mit Ausnahme der Hinterränder der Abdominalsegmente 
dunkler pechbraun und die fünf letzten Fühlerglieder schwarz. Stirne deutlich 
gewölbt, breit, zerstreut, tief punktirt, sparsam abstehend behaart. An den 
Fühlern das erste Glied lang und dick, das zweite kurz, kaum länger als breit, 
das dritte P/s mal so lang, dünner, das 4., 5. und 6. allmälig kürzer werdend, 
die fünf letzten deutlich abgesetzt, verdickt, viel breiter als die vorhergehenden, 
sparsam mit hellen Härchen besetzt, matt, an der Unterseite mit einer schmalen 
glatten Binne. 

Halsschild halb so lang als breit, der Vorderrand wenig, der Hinterrand 
sehr tief gerundet, zu beiden Seiten des Mittellappens schwach ausgebuchtet, der 
Lappen selbst abgestutzt, wenig vortretend; die verrundeten Hinterecken liegen 
vor der Längsmitte; die Scheibe grob und ziemlich dicht, aber nicht tief, der 
Vorderrand noch schwächer punktirt, letzterer beiderseits durch einen gebogenen 
Eindruck abgesetzt. Schildchen gleichseitig dreieckig, punktirt, meist querrunzelig. 
Flügeldecken wenig breiter als der Halsschild und mehr als zweimal so lang, mit 
schwarz crenulirter Basis und wenig ( $ ) oder stärker (cT) vorgezogenen Schultern, 
hinter denselben bis zur Mitte gerade (9)» oder zuerst eingebuchtet und dann 
gerade (cT), an der Spitze gerundet; hoch gewölbt, an der Basis zwischen den 
Schulterbeulen eingedrückt und dahinter schwach gehöckert, dicht, sehr unregel- 
mässig grob (viel stärker als der Halsschild) punktirt, die Punkte stellenweise zu 
Eunzeln zusammenfliessend; Zwischenräume glatt; Seitendach vorne massig breit, 
hinten sehr schmal, steil abfallend, von der Scheibe nur durch einen undeutlichen 
Eindruck, in dem die Punkte mehr zusammenfliessen, abgesetzt. Unterseite 
glänzend, stellenweise zerstreut punktirt; die Beine und das Abdomen sehr spär- 
lich mit gelblichen Härchen besetzt. Penis schmal, schwach löffelformig, die 
Spitze aufgebogen. 



Beschreibung einiger neuer Cassididen nebst synonymischen Bemerkungen. 219 

Das interessante Thier, welches beim ersten Ansehen an eine sehr grosse 
Chelysida erinnert, wurde von dem Afrikareisenden Herrn Dr. Emil Hol üb auf 
seiner zweiten Beise im Hochplateauwald um Panda-ma-tinka und im Thale des 
Mo-Tetse-Flusschens im Zambesi-Gebiete an der Grenze des nordwestlichen Bho- 
desia und des nördlichsten Theiles von Britisch-Betschuana in Südafrika im 
December 1885 in grosser Anzahl erbeutet. Für die freundliche Ueberlassung 
dieser, sowie mehrerer anderer mitgebrachter Cassidenarten statte ich demselben 
an dieser Stelle meinen Dank ab. 

8. Cha/ridotis vicina noT. spec. 

Breviter rotu/ndata, convexa; prothorax antice flavohyalinuSj reticulatuSf 
laemSj postice niger, medio remote suhtüiter, utrinque densius profundiusque 
yunctatus; scutellwm laeve, nitidumf hasi nigrum, apice testaceum; elytra ohtuse 
gibhosa, nitida, punctato-striata, interstitiis parum convexis^ nigra, margine 
utrinque maculis duahus pelluddis. 

Long. 7' 3 mm, lat. 6'5 mm. Hdb. : Bogota. 

In der Gestalt und Grösse mit Ch. Herminae m. (in diesen „Verhandlungen*', 
1898, S. 278) vollkommen übereinstimmend; von derselben durch die Färbung, 
den Glanz der rückwärtigen Halsschildhälfte, sowie des Schildchens, viel feinere, 
weniger vertiefte Punktstreifen der Flügeldecken und noch breiteren Apicalrand 
der letzteren unterschieden. Kopf, Fühler und Klauen wie bei der verglichenen 
Art. Halsschild quer-elliptisch wie bei Ch. Herminae; eine nur in der Mitte über 
dem Kopfe vorgezogene, sonst gerade Querlinie trifft genau die Mitte der Hals- 
schildecken ; der vor derselben liegende Theil ist hellgelb, durchscheinend reticulirt 
glatt, der rückwärtige schwarz, sehr fein chagrinirt, dabei aber glänzend, in der 
Mitte mit einigen zerstreuten feineren, vor der Schulterbeule mit tieferen, etwas 
dichter stehenden, undeutlich halbkreisförmig gereihten Punkten; gegen die 
Hinterecken werden diese wieder seichter und sind in die Länge gezogen. Schild- 
chen sehr fein chagrinirt, glänzend, vorne schwarz, an der Spitze gelb. Flügel- 
decken wie bei Ch. Herminae gebildet, nur das Seitendach an der Spitze noch 
breiter abgesetzt; die Punktstreifen viel schwächer, nur der vierte und fünfte vor 
der Mitte tiefer, die glatten Zwischenräume eben; schwarz, ein Punkt auf dem 
vierten Zwischenraum etwas hinter dem Mittelhöcker gelbröthlich (ob constant?); 
das Seitendach durchscheinend reticulirt, gelbröthlich mit zwei schwarzen Aesten, 
die bis an den Band reichen; der Basalast lässt die äusserste Schulterecke frei 
und ist am Hinterrande, der rückwärtige Ast am Yorderrande schwach erweitert. 

In meiner Sammlung ein Exemplar. 

9. Eine Anzahl Copfocy da- Arten (sensu Boh.) besitzt einen deutlich 
trapezförmigen Halsschild, dessen Seiten von den vorgezogenen Schultern der 
Flügeldecken meist ganz eingeschlossen werden. Die Hinterecken dieses Trapezes 
werden von den wirklichen Hinterecken des Halsschildes gebildet, die sonst bei 
vielen Cassiden (besonders Cassidor, Aspidomorpha- und Coptocycla-Arteu) oft 
ganz verrundet oder nur durch einen Basalzahn oder eine Ausbuchtung angedeutet 
sind; als Yorderecken des Trapezes erscheinen die gewöhnlich, jedoch fälschlich 

28* 



220 Franz Spaeth. 

(vergl. Weise, Ins. Deutschi., VI, S. 1071) als Hinterecken des Halsschildes be- 
zeichneten Ecken. 

Wenn auch obige Goptocycla-Gru^^Q von den übrigen Arten nicht generisch 
geschieden werden kann, da einige andere durch starke Ausbuchtung des Hals- 
schildhinterrandes an dieselbe erinnern, so schlage ich für dieselbe doch einen 
gemeinsamen Namen (Plagiometriona) vor, umso mehr, als sämmtliche mir be- 
kannte Arten einen mehr minder entwickelten Elauenzahn und keine Fühlerrinne 
besitzen und das dritte Fühlerglied bei allen viel länger ist wie das zweite, so 
dass sie bisher in das Subgenus Metriona Weise fielen. 

Boheman hat die hierher gehörigen Arten nach dem unzulänglichen 
Merkmale der Höcker ung an zwei verschiedenen Stellen seiner Monographie 
untergebracht; es gehören hiezu die im IV. Bande unter I. A. 2, Nr. 304 — 327 
aufgeführten Arten, ferner Coptocycla vigens Bob. (III, Nr. 429), dann C. plagifera 
und vielleicht suhacuminata Wag. (Mitth. Münch. ent. Ver., 1877, S. 67), endlich 
die folgende neue Art, bei der die erwähnte Halsschildform besonders entwickelt 
ist. C. gihhifera Champ. (Biol. C. Am., VI, 197, 26) scheint dagegen nach der 
Angabe „Claws simple" und der Abbildung nicht hierher zu gehören. 

10. JPlagiometriona Eggi nov. spee. (Taf. V, Fig. 5). 

Botvmdatay convexa, flava, nitida; prothorax transversm, laevis, plaga 
hasali triangukm nigra, bimaculata; elytra niodice gibhosa, humeris valde 
prominentibus, seriato-ptmctatay dorso plaga magna nigra, basi ramulum sat 
latum in marginem emittente, medio apiceque utrinqm emarginata, macülis 6 
mediocribu>s flavis (1, 1, 1). 

Var.: Macülis prothoracis deficientibus. 

Long. 8 mm, lat 7 mm. Hab. : Peruvia. 

Hellgelb, glänzend^ unbehaart. Stirne glatt, nur bei starker Vergrösserung 
chagrinirt; das letzte oder auch das vorletzte Fühlerglied dunkel; Halsschild 
glatt, querviereckig, an der Basis doppelt so breit als lang, vorne viel breiter, 
die Seitenränder geradlinig, die Hinterecken deutlich stumpfwinkelig, die 
Vorderecken verrundet; Vorder- und Hinterrand fast parallel, der Mittellappen 
sehr breit; an der Basis eine dreieckige, mit der Spitze weit nach vorne reichende 
schwarze Makel, die gewöhnlich vor dem Schildchen zwei gelbe Flecken enthält 
Schildchen schwarz, glatt. Flügeldecken 2^/3 mal so lang als der Halsschild, so 
lang als breit, mit winkelig vorgezogenen Schultern, die den Halsschild um- 
schliessen, so dass die Schulterecken fast in einer Linie mit dessen Vorderrand 
liegen; hinter der Basis massig erweitert, von der Mitte an gerundet verengt; 
hinter dem Schildchen mit einem massigen Höcker, vor demselben eingedrückt, 
tief, zerstreut punktirt, die Naht hierdurch herausgehoben ; auf dem Rücken mit 
feinen, stellenweise verworrenen Punktreihen, die vor der Spitze erlöschen; gelb, 
die Basis und die Scheibe schwarz; die schwarze Zeichnung ist in der Mitte der 
Scheibe und beiderseits vor der Spitze tief ausgerandet und entsendet zur Schulter 
einen die ganze Basis einnehmenden, gleichmässig breiten Ast, dessen hinterer 
Band vollkommen geradlinig bis in die Mittelausrandung der Scheibe verläuft; 
neben der Naht stehen in gerader Reihe hintereinander drei ziemlich grosse 



Beschreibung einiger nener Cassididen nebst synonymischen Bemerknngen. 221 

gelbe Flecke ; Seitenrand schwach durchscheinend, reticulirt oder punktirt. Unter- 
seite einfarbig gelb; der Klauenzahn sehr klein. 

Neben P. Clarhi Boh. zu stellen. Von dem Pfarrer der Tiroler Gemeinde 
Pozuzu in Peru, Herrn Egg, gesammelt. 

11. Coptocycla andamanica Dohrn (Stett. Ent. Zeit., 1880, S. 370) 
ist synonym zu Chirida ß-maculata Boh. 

12. Coptocycla tricolorata Fairm. (Ann. Soc. Ent. Belg., 1897, 
p. 203) coUidirt mit C. tricolorata Champ. (Biol. C. Am., VI, p. 192) und wäre 
der Name in Fairmairei zu ändern. 

13. Coptocycla nigrosepta Fairm. (Ann. Soc. Ent. Belg., 1891, CR., 
p. CCCVI) ist nach den typischen Exemplaren des Wiener Hofmuseums eine Chi- 
rida (i. sp.) mit Fühlerrinnen und gehört in die Verwandtschaft zu C opposita B. 

14. Coptocycla Drewseni Boh. (M., III, 292) ist eine Odontionycha, 

Erklärung der Abbildungen. 

Tafel V. 

Fig. 1. Charidotis Herminae (vergl. diese „Verhandlungen", Jahrg. 1898, 
Heft 4, S. 278). 

„ 2. Metriona lyra (ebenda, Heft 8, S. 542). 

„ 3. Iphinoe Ganglbaueri (ebenda, Heft 8, S. 541). 

„ 4. Psalidoma Holubi (Fig. 4 c = Oberlippe.) 

„ 5. Plagiometriona Eggi. 

„ 6. Omoplata Fruhstorferi (ebenda, Heft 4, S. 275). 



Beiträge zur Flora der Balkanhalbinsel, 

mit besonderer Berücksichtigung von Serbien. 

Vierter Theil. 

(Nachtrag zum ersten Theile.) 

Von 

Br. Carl Fritsch. 

(Eingelaufen am 20. März 1899.) 

Nach dem Erscheinen des dritten Theiles der vorliegenden „Beiträge"*) 
wurde ich durch verschiedene anderweitige Arbeiten längere Zeit hindurch ver- 



») Vgl. diese „Verhandinngen«, Bd. XLV (1895), S. 367. 



222 Carl Fritsck. 

hindert, meine Studien über die Flora der Ballranhalbinsel fortzusetzen. In 
dieser Zeit hat sich aber das mir zor Yerfagang siehende Material von Herbar- 
pflanzen durch Einlaufen verschiedener Sendungen so bedeutend vermehrt, dass 
ich neuerdings — wie damals bei Abfassung des dritten Theiles — mit einem 
Nachtrage zu den bereits bearbeiteten Familien b^^innen muss. Der vorliegende 
Theil enthält nur Banunculaceen, der nächste wird die Berberideen, Nymphaea- 
ceen, Papaveraceen und Cruciferen bringen. 

Die wichtigsten Collectionen, welche mir, beziehungsweise dem botanischen 
Museum der Universität Wien seit Ende 1895 zugekommen sind, sind folgende: 
Aus Serbien eine umfangreiche Sendung von Adamovic, ferner kleinere 
Collectionen von Ynjiöic und Morawac; aus Bosnien und der Hercego- 
vi na die von Raap 1895 gesammelten und von Gallier vertheilten Pflanzen, 
ferner eine Collection von Fiala in Sarajevo; aus Bulgarien verschiedene von 
Urumoff gesammelte und von Haläcsy bestimmte Pflanzen, welche Letzterer 
dem botanischen Museum widmete; endlich eine kleine Collection, welche 
Sostaric 1897 aus Durazzo in Albanien mitbrachte. 

Ein betrachtlicher Theil der in dem vorliegenden Nachtrag angeführten 
Pflanzen stammt aus dem Herbarium Born müll er 's, der so liebenswürdig war, 
mir alle von ihm in Serbien gesammelten Ranunculaceen (wie auch Papavera- 
ceen etc.) zur Untersuchung zur Verfügung zu stellen. Ihm sei an dieser Stelle 
nochmals für sein freundliches Entgegenkommen verbindlichst gedankt. 

Eine inzwischen erschienene, weiter unten citirte Publication von Degen 
und Dörfler veranlasste mich zu näherem Studium des Formenkreises von 
Banimeulus müleföliatus Vahl. — Meine im ersten Theile der vorliegenden 
„Beiträge" publicirten Untersuchungen über Banunculus platanifölius L. und 
B. (xconitifolius L. hatten zur Folge, dass mir reichliches Material von diesen 
beiden Arten zur Bestimmung übersendet wurde. Dieses Material stammte zwar 
zum grössten Theile nicht aus der Balkanhalbinsel; nachdem aber schon meine 
ersten Mittheilungen über diese Arten in der vorliegenden Arbeit enthalten 
waren, wollte ich auch die Nachträge dazu nicht anderswo veröffentlichen. — 
Die übrigen ausführlicheren Besprechungen, wie sie sich z. B. bei einigen Arten 
von Delphinium und Paeonia finden, ergaben sich aus dem Studium des Balkan- 
materiales selbst. 

Die Anordnung des Ganzen, die Numerirung, die Citirung der Herbarien etc. 
ist genau so durchgeführt, wie in den bereits früher veröffentlichten Theilen 
dieser „Beiträge". Die mit den Nummern 1 — 68 bezeichneten Arten sind schon 
im ersten Theile enthalten, die Nummern 69 — 73 im dritten Theile; die mit 
den Nummern 74 — 85 versehenen, fett gedruckten Arten sind hier zum ersten 
Male enthalten, mir also bei Abfassung der früheren Theile dieser Arbeit noch 
nicht vorgelegen. 



Beiträge zur Flora der Balkanbalbinsel. lY. 223 



üanunculaceae. 

2. Clematis Flammula L. 

Albania. Prope Dnrazzo, Sept. fruct. (§o§taric). 

Macedonia. Olympus: Monaster, Metoji, Aug. fruct. (Sintenis et Born- 
müller, Iter turcicum 1891, Nr. 1145). Peninsula Hagion Oros: Kerasia, in 
Silva, Jul. flor. (Sintenis et Bornmüller, Iter turcicum 1891, Nr. 780). 

8. Clematis Vitalha L. 

Albanien. Auf der Euine Durazzo, September in Frucht (Öostaric) 
(var. vestita m.).*) 

Serbia. In dumetis et ad sepes circa Surdulica, distr. Masuric, Jul. flor. 
(Adamovi<5) (var. odontophylla [Gandoger]).*) 

74. (3./4.) ClemaMs recta L., Spec. pl., ed. 1, p. 544 (1753). 

Hercegovina. Neyesinje, im Geröll unterhalb der Wände des Yelez beim 
Jezero, 1150 m, August blühend (Baap, Plantae Hercegovinae exsiccatae 1895, 
Nr. 277). 

Serbia. Belgrad, in pratis (Maki§), Aug. flor. (Bornmüller, Bo.). 

4. Clematis integrifolia L. 

Serbia. Belgrad, in pratis humidis (Maki§, ad Bipanj, ad Danubium), 
Maj.— Jul. (Bornmüller, Bo.; Adamovic). 

5. Pulsatilla montana (Hoppe). 

Bosnien. Trockene Wiesen um Busanoviö (Bezirk Rogatica), Triaskalk, 
ca. 900 w, April (Piala). 

Serbien. Nisch, April blühend (Vujiöic); auf Alpen triften der Suva- 
Planina, Ealk, April (Morawac). 

Im ersten Theil dieser „Beiträge" ^) habe ich mich gegen die Anwendung 
des Namens Pulsatüla intermedia Hoppe et Hornsch. für diese Art ausge- 
sprochen. Beck hat gegen meine damaligen Ausführungen Bedenken geäussert,^) 
welche ich jedoch schon gelegentlich der Ausgabe dieser Pflanze in der „Flora 
eisiccata Austro-Hungarica** (Nr. 2552) widerlegt zu haben glaube. Ich verweise 
daher auf das an jener Stelle*) Gesagte. 

9. Anemone ranunculoides L. 

Serbia. Jagodina, Blagotni, Apr. (Bornmüller, Bo.). — M. Basara prope 
Pirot, in regione subalpina, Majo (Bornmüller, Bo.); in silvaticis circa Pirot, 
solo argilloso, Apr. flor. (Adamoviö). 

Die Blatttheilung ist bei dieser Art ähnlichen Schwankungen unterworfen, 
wie bei Anemone nemorosa L.®) Besonders fein getheilt sind die Hüllblätter 

') Vgl. diese „Terhandlnngen", Bd. XLIV, S. 99. 

*) Vgl. Freyn in diesen „Verhandlungen", Bd. XXXI, S. 361. 

») Vgl. diese „Verhandlungen", Bd. XLIV, S. 99. 

*) Vgl. diese „Verhandinngen", Bd. XLV, S. 82. 

') Schedae ad floram ezsiccatam Anstro-Hnngaricam, VII, p. 47 (1895). 

') Vgl. meine Bemerkungen in diesen „Verhandlungen", XLIV, S. 101. 



224 Carl Fritsch. 

bei einer Form, welche Bornmüller bei Mattuglie nächst Piume sammelte. 
Unter den serbischen Exemplaren zeigen namentlich jene aus Jagodina fein ge- 
theilte Hüllblätter. 

10. Anemone apennina L. 

Montenegro. Sonnige, buschige Bergrücken am Wege von Njegnsch nach 
Cettinje, Mai (Bornmüller, Bo.). 

Macedonien. Bergwiesen bei AUchar (Do rf 1er, Iter turcicura secundum 1893, 
Nr. 3, als Anemone hlanda Schott et Kotschy). 

Anemone apen/nina L. und A. hlanda Schott et Kotschy*) bieten ein 
schönes Beispiel geographisch abgegrenzter Arten (oder Unterarten), welche 
zweifellos aus einem gemeinsamen Stamm abzuleiten sind. Erstere bewohnt 
Italien und den nordwestlichen Theil der Balkanhalbinsel, während letztere von 
den griechischen Gebirgen bis Syrien verbreitet ist;*) im armenisch-persischen 
Gebiete schliesst sich dann als dritte Anemone parvula (ÖC.)®) an, von welcher 
mir zu wenig Material vorliegt, um entscheiden zu können, ob dieselbe von 
A. hlanda Seh. et Ky. überhaupt getrennt werden kann. — Die oben citirten 
Exemplare aus Montenegro stellen eine niedrige, im Habitus an A. hlanda Seh. 
et Ky. erinnernde Form dar, gehören aber wegen der starken Behaarung der 
Perianthblätter und wegen des Blattzuschnittes unbedingt zu A. apennina L. 
Auch die von Dörfler in Central-Macedonien gesammelten Exemplare, welche 
von Degen und Dörfler*) als Anemone hlanda Seh. et Ky. bezeichnet wurden, 
gehören meiner Ansicht nach zu Anemone apennina L., da sie mit italienischen 
Exemplaren dieser Art (Florenz, leg. Levier, hb. U., K.; Gargano, leg. Porta 
et Rigo, hb. K.) vollkommen übereinstimmen, wenn sie auch durch relativ 
schwache Behaarung sich der Anemone hlanda Seh. et Ky. nähern. Die geo- 
graphische Grenze der beiden Arten läuft also durch die macedonischen Gebirge, 
wo vielleicht Zwischenformen vorkommen. 

11. Anemone Hepatica L. 

Serbia. In regione subalpina (1300 w) montis Basara prope Pirot, Majo 
(Bornmtiller, Bo.). 

An den vorliegenden Exemplaren finden sich drei Blüthen mit je vier 
Hüllblättern. 

12. Adonis vernalis L. 

Pirot, in vinetis, Majo (Bornmüller, Bo.); ad pedes lateris meridionalis 
m. Belava, solo calc, ca. 400m, Apr. flor. (Adamoviö). 

13. Adonis phoenicea (L.). 

Serbia. In arvis ad Topöider prope Belgrad, Majo (Bornmüller, Bo.). 
Pirot, Maj. flor. (Adamovic). 



') Oesterr. botan. Wochenblatt, lY, S. 129 (1854). 

') Vgl. Boissier, Flora Orientalis, I, p. IS. 

») Anemone apennina L. y. parvula DC, Prodr., I, p. 19 (1824). — Vgl. über diese »och 
De CandoUe, Syst. nat., I, p. 202 (1818); ferner Boissier, I.e. 

4) Degen und Dörfler, Beitrag zur Flora Albaniens nnd Macedoniens. Denkschr. der kais. 
Akad. der Wissen seh. in Wien, mathem.-natarw. Cl., Bd. LXIV, S. 703 (1897). 



Beitrtge zur Flora der Balkanhalbinsel. lY. 225 

16. Myosurus minimus L. 

Serbia. In arenosis circa Belgrad, Jun. (Adamoviö). 

18. Thalictrum aquilegifoUum L. 

Serbia. In siccis locis aridis montanis, in ericetis etc. ad Bipanj prope 
Belgrad frequens, Maj. flor. (Bornmüller, Bo.). In fruticetis et dumetis circa 
Zajecar, solo calc, Jul. fruct. (Adamovi(^). 

Bornmüller bemerkt auf der Etiqnette der Belgrader Pflanze: ^flor. 
albis; fol. daris** und bezeichnet diese Form, die er auch auf dem Biokovo 
sammelte, als var. australe. Die von Wettstein am Igrisnik gesammelten 
Exemplare^) haben gleichfalls diese Eigenschaften. Dass jedoch die Consistenz 
der Blättchen offenbar direct vom Standorte bedingt ist, beweisen dünnblättrige 
Exemplare aus demselben Florengebiete, wie die oben citirten aus Zajecar in 
Serbien, femer solche aus der Waldregion (1400 m) des Igman bei Sarajevo 
in Bosnien (Fiala, hb. ü.). — Im Wiener botanischen Garten cultivirte ich 
ThaUctrum aquüegifoUiun L. aus Samen, welche bei Topdider nächst Belgrad 
gesammelt und vom Garten-Inspector Bierbach in Belgrad mir freundlichst 
übersendet wurden. Die Exemplare standen in einem sonnigen Theil des Gartens 
und behielten daher auch die lederige Consistenz der Blättchen bei. 

19. Thalictrum lucidum L. 

Serbia. Belgrad, Makiä (in pratis), Aug. flor. (Bornmüller, Bo.). Peruta(3, 
Bagna Basta (Drina), Sept. fruct. (Bornmüller, Bo.). In pratis alpinis montis 
Sv. Nikola (Balkan), ca. 1400 m, Jul. fruct. (Adamoviö). 

Die Form aus Belgrad hat sehr breite Blättchen und nähert sich daher 
im Habitus dem Thalictrum flavum L. Dagegen hat das Exemplar Yom Balkan 
sehr schmale Blättchen. 

22. Thalictrum flexuosum Beruh. 

Serbia. In nemoribus circa Pirot, solo argilloso, ca. 360 m, Jul. (Adamovid). 

Cultiyirt im Wiener botanischen Garten aus Samen, welche bei Topöider 
nächst Belgrad gesanmielt und vom Belgrader botanischen Garten eingesendet 
worden waren. 

23 a. Thalictrum minus L. 

Serbia. In subalpinis montis SuYa-Planina, 1600 m, Jul. flor. (Born- 
müller, Bo.). 

25. Banunculus Ficaria L. 

Serbia. Belgrad, in silyaticis, Apr. (Bornmüller, Bo.). — In pratis 
montanis et in rivularibus m. Basara prope Pirot, solo calcareo, 1000— 1400 m, 
Maj. (Bornmüller, Bo.; AdamoYi<5); in paludosis et in pratis ad Pirot, Hart. 
(AdamoYiö). 

Die Exemplare aus der Umgebung Yon Pirot nähern sich zum Theil stark 
der in Südserbien häufigen *) folgenden Art. 



Ygl. dies« «Yerhandlungen", Bd. XLIY, S. 103. 
>) Ygl. diese «Yerhandluigen", Bd. XLIY, S. 119. 
Z. B. Oee. Bd. XLIX. 29 



226 Carl Pritsch. 

26. Banunculus calthaefoHus (Rchb.). 

Serbia. In moiitium pascnis graminosis ad Belgrad, Apr. (Bornmüller, Bo.). 

Durch die Untersuchungen Delpino's*) über den Formenkreis des Banuip- 
cultis Ficaria L. sind neue Gesichtspunkte für weitere Studien gewonnen worden. 
An Herbar-Exemplaren lassen sich derartige Studien aber nur in sehr unvoll- 
kommener Weise ausführen. Ich beschränke mich daher hier darauf, auf die 
interessante Publication Delpino's und auf meine bereits veröffentlichten Be- 
merkungen zu derselben') aufmerksam zu machen. 

30. Banunculus lUyricus L. 

Syn.: Banunculus Freynianus Velen. in Sitzungsber. d. kgl. böhm. 
Gesellsch. d. Wissensch., mathem.-naturw. GL, Jahrg. 1893, XXXVII, 3 (1894), 
fide spec. orig.! 

Hercegovina. Mostar, an grasigen Abhängen des Stolacfelsen, 200 m, Mai 
blühend (Baap, Plantae Hercegovinae exsiccatae, 1895, Nr. 5). 

Bulgaria. In arenosis ad Kriöim (Stfibrny, H., spec. orig. B.Freyniam 
Velen. I). 

Der von Velenovsky a. a. 0. beschriebene und auch in dem neuesten 
Supplementum zur Flora Bulgarica^) aufrecht erhaltene Banunculus Freynianus 
ist sicher nichts Anderes, als B. Illyricus L., wie mir das im Herbar Haläcsy 
liegende, oben citirte Original-Exemplar beweist. Die in der Diagnose Vele- 
novsk^'s hervorgehobenen Merkmale weisen, so weit sie sich auf die vegetativen 
Organe beziehen, darauf hin, dass es sich um junge Exemplare des jßanuncuZttö 
Illyricus L. handelt, denn nur diese haben „/bZm radicalia simpUcia"^ etc., auch 
ebenso einen „caulis tenuis**. Alle Banunculus -Arten mit getheilten Blättern 
haben in der Jugend, beziehungsweise an der Basis der neuen Sprosse ungetheilte 
Blätter,^) die man aber an vollkommen ausgebildeten Pflanzen dann nicht mehr 
findet. Ausserdem gibt Velenovsk;^ noch an, dass der Fruchtschnabel länger 
sei als bei JB. Illyricus L. ; in dieser Beziehung variirt aber der letztere, wie ich 
mich leicht überzeugen konnte, innerhalb gewisser Grenzen, und unter nieder- 
österreichischen Exemplaren des Banunculus Illyricus L. finden sich solche, die 
weder im Zuschnitte der Blätter, noch in der Ausbildung der Früchte von dem 
mir vorliegenden Exemplare des Banunculus Freynianus Velen. differiren. 

33. Banunculus millefoliatus Vahl. 

Durch eine kürzlich erschienene Publication von Degen und Dörfler^ 
wurde meine Aufmerksamkeit auf die Unterschiede gelenkt, welche zwischen dem 
typischen Banunculus millefoliatus Vahl 's und jener Pflanze bestehen, welche 



') F. Delpino, Dimorfismo del Banunculus Ficaria L. Memorie della B. Accademu delle 
scienze dell* istituto di Bologna, Ser. V, Vol. VI, p. 685 — 710. Bologna, 1897. 

«) Vgl. diese „Verhandinngen", 1898, S. 515. 

•) Yelenovsky, Flora Bnlgarica. Snpplementnm I. Prag, 1898. 

4) Ygl. meine Bemerlcungen zu Ranuneulua psHottae^yg Grisel). in diesen j^Yerhandliuigen^ 
1894, S. 180. 

s) Degen nnd Dörfler, Beitrag zur Flora Albaniens nnd Macedoniens. Denkschr. der kais. 
Akad. der Wissensch. in Wien, mathem.-naturw. Cl., Bd. LXIV, S. 703 (1897). 



Beitrf^ zur Flora der Balkanhalbinsel. IV. 227 

in den Balkanländern verbreitet ist und gewöhnlich mit dem Namen „Rant4/n- 
culm' mülefoliafus Vahl'' bezeichnet wird. Letztere Pflanze ist nach Degen 
und Dörfler mit dem Namen Banunculus Garganicus Ten.^) zn bezeichnen. 
Die Durchsicht eines sehr reichen Herbarmateriales hat ergeben, dass diese 
Unterschiede thatsächlich vorhanden sind, dass aber eine scharfe Abgrenzung 
der beiden Typen nicht möglich ist, dass vielmehr Zwischenformen, namentlich 
im südlichen Italien, nicht selten sind, und auch in den Balkanländern Formen 
Torkommen, die von dem echten Banunculus mülefoliatus Vahl absolut nicht 
getrennt werden können. 

Typischen Banu/nculus mülefoliatus Yahl sah ich von folgenden 
Standorten : 

Algier. Lieux herbeux sur les hauteurs du Sidi-M6cid (Choulette fils, 
Fragmenta florae Algeriensis exsicc., Nr. 3, hb^ M.). 

Sicilien. In pascuis montosis, M. Grifone prope Palermo (Lojacono, 
Plantae Siculae rariores, Nr. 145, hb. IT., H.); Abhänge des M. Pellegrino bei 
Palermo (Strobl, hb. K., M.); in pratis montis S. Maria a Gesu prope Panormum 
(Huet du Pavillon, Plantae Siculae, hb. M.); in montibus prope Panormum 
(Heldreich, M.); prope Gaccamo in prov. Panormitana (Guzzino in Schultz, 
Herbarium normale, 2602, M.); Castelbuono in den Nebroden (Buonafede, E.); 
in saxosis calcareis supra Castelbuono, 700— 1000 w (Strobl, M.); Castelbuono, 
ai Monticelli (Heidenreich, H.); in pascuis elatioribus Nebrodum, alla Culma 
grande (Held reich, M.); ad nives deliquescentes montium Madonie, circa 7000' 
(Leresche, M.). 

Diese typischen Exemplare haben alle jene Merkmale, welche Strobl') 
fnr den echten EanuMCulus mülefoliatus Vahl — im Gegensatze zu Banunculus 
Garganicus Ten. — angibt, insbesondere die schmalen, meist ausgesprochen 
spitzen Blattzipfel, wie sie VahP) beschrieb und abbildete. Jedoch zeigen sich 
auch unter ihnen Verschiedenheiten, welche beachtenswerth sind. Besonders 
auffällig schmal sind die Blattzipfel bei den im Herbar Haläcsy liegenden 
Exemplaren vom Monte Grifone bei Palermo (leg. Lojacono), während die von 
demselben Standorte und Sammler im Universitätsherbar liegenden Exemplare 
zwar auffallend spitze, aber schon viel breitere Blattzipfel aufweisen. Ferner liegt 
im Herbar Haläcsy, ebenfalls von Lojacono gesammelt, ein „Banunculus 
tniUefoliatus Vahl, forma luxurians mihi^ mit der Standortsangabe: „In 
elatis montosis, in fissuris rupium calcar. humo pingui repletis, M. Busambra", 
der zwar spitze, aber auffallend breite Blattzipfel hat. Diese Exemplare 
beweisen, dass die Gestalt der Blattzipfel, namentlich aber deren Breite, 
bis zu einem gewissen Grade variirt und direct durch den Standort be- 
einflusst wird. 



1) Manunculu» Garganicus Tenore, Semina anno 1830 coUecta, qnae in horto botanico 
Neapolitano pro mntna commntatione oiFenintnr, p. 8 et 13 (1830) et Flora Napolitana, IV, p. 78 
(1830). — Diese Originalqnellen scheinen von Degen und Dörfler nicht benützt worden zn sein. 

') Oesterr. botaa. Zeitschr., XXVIU, S. 110 (1878). 

>) Yahl, Symbolae botanicae, II, p. 63, Tab. 37 (1791). 

29* 



228 Carl Fritsck. 

Ich habe die mir vorliegenden Exempbire aus dem italienischen Fest- 
land oben nicht angefahrt, weil sich dieselben zumeist schon mehr* oder 
minder vom Typus des Banunculus miüefoUattu Yahl entfernen. Diese ita- 
lienischen Exemplare halten oft geradezu die Mitte zwischen letzterem und 
Bammculus Garganicus Ten. So finden sich z. B. unter den von Porta und 
Bigo am Monte Gargano, also am Originalstandorte des ü. Garganicus Ten. 
gesammelten Exemplaren^) solche, die entschieden zu dem echten 22anufictt2tt8 
miÜefoUatw Yahl gehören, nebst üebergangsformen zu dem breitzipfeligeu Bawun- 
ctdw Garganicus Ten.') Von dieser Gargano-Pflanze sind nun verschiedene 
schmalzipfelige Formen aus dem Bereiche der Balkanhalbinsel absolut nicht 
unterscheidbar, ja es finden sich sowohl in Dalmatien, wie auch in Serbien') 
und Griechenland Exemplare, die den oben citirten aus Castelbuono in den 
Nebroden (Buonafede, hb. K.) vollständig gleichen. Es gibt auch schon Strobl 
(a. a. 0.) den echten B. miüefoUatus Yahl in Dalmatien an. In dem unten 
folgenden Standortsverzeichnisse habe ich einige Formen, welche sich in Bezug 
auf Gestalt der Blattzipfel ganz besonders auffällig dem typischen Banunculus 
mÜUfoliatus Yahl nähern, mit einem * bezeichnet 

Ausser dem Zuschnitte der Blattchen wird von jenen Autoren, welche 
Bcmu/nculus mülefoliatus Yahl und BaniMculus Garganicus Ten. für specifisch 
verschieden halten, hauptsächlich noch der Bau der Früchte als Unterscheidungs- 
merkmal angegeben. Banuncuhts miüefoliatus Yahl soll nach Degen und 
Dörfler (a. a. 0.) einen eingerollten Schnabel haben, „welcher an Länge die 
Hälfte des Carpells übertrifft **, während bei Bantmculus Garganicus Ten. der 
Fruchtschnabel „einfach hakig gebogen und nicht eingerollt** und ausserdem kürzer 
sein soll. Auch dieses Merkmal habe ich im Allgemeinen bestätigt gefunden; es 
ist aber eben so wenig durchgreifend, wie jenes in der Gestalt der Blättchen 
Leider findet man in Herbarien Exemplare mit entwickelten Früchten verhältniss- 
mässig selten; aber man kann auch an jungen Früchtchen schon die Ausbildung 
des Schnabels deutlich sehen. Bei der Mehrzahl der Exemplare aus den Balkan- 
ländern fand ich den Fruchtschnabel deutlich kürzer und weniger eingerollt als 
bei der Pflanze aus Algier, welche sicher den echten Bammculus mülefoliatus 
Yahl darstellt und mir auch mit gut entwickelten Früchten vorliegt. Hingegen 
fand" ich bei einigen griechischen Exemplaren, die ich unten mit ! bezeichnet 
habe^ Früchte, die von jenen der algerischen Pflanze absolut nicht zu unter- 
scheiden sind. Den Gegensatz zu diesen bilden einige dalmatinische und hercego- 
vinische Exemplare, bei welchen der Fruchtschnabel kurz und fast ganz gerade 
(nur an der Spitze etwas hakig) ist; diese sind unten mit f bezeichnet. Die 
letzteren nähern sich sehr dem aus Korfu beschriebenen BanuMCid'us Spreüeefir 
hoferi Heldr.,^) welcher sich hauptsächlich durch auffallend kleine Blüthen und 



Porta et Bigo, It. II. Ital., Nr. 111 (hb. E. u. a.). 
') Vgl. aach Strobl, a. a. 0., femer Degen und Dörfler, a. a. 0. 
') So E. B. ein Exemplar, welches Pandiö „in herbidis apricis ad Z^jabica" sammelte 
(Hb. E.). 

*) Oesterr. botan. Zeitschr., XXVIII, S. 50 (1878). 



Beiti&ge cor Flon der Bblkanhalbinsel. IV. 229 

wenig getheilte Blätter unterscheidet.^) Nicht selten findet man aach Exem- 
plare eines und desselben Standortes, die sich habituell vollkommen 
gleichen, von denen aber eines mehr gerade, eines stark hakige Fruchtschnäbel 
hat. Die italienischen, sowie auch die serbischen Exemplare nähern sich bald 
mehr dem einen, bald dem anderen extremen Typus. 

Degen und Dörfler glauben, dass E. Oarganicus Ten. „eine längere 
cjlindrische Fruchtähre** hat. Das ist direct unrichtig. Bei dem Exemplar aus 
Algier fand ich sehr lange Fruchtähren, dagegen gerade bei den dalmatinischen 
Formen mit fast geradem Fruchtschnabel die kürzesten, nur aus wenigen Früchten 
bestehenden „Aehren''. Die serbische Pflanze hat allerdings meist lange Frucht- 
ähren, aber auch nicht längere wie jene aus Algier. 

Es zeigt sich also, dass Banunculus millefoliatus Vahl eine 
formenreiche Pflanze ist, die im Begriffe ist, an verschiedenen 
Stellen ihres Verbreitungsgebietes Looalrassen auszubilden, die 
aber wohl nicht als eigene Arten, sondern höchstens als Unterarten 
anfgefasst werden können. Die Pflanze ist dabei noch lange nicht so formen- 
reicb, wie andere JSanuncu2u« -Arten, z. B. EanuncultM fldbellatus Desf., von 
welchem Freyn nicht weniger als 14 Varietäten unterscheidet.') 

Es sei noch bemerkt, dass Bawuncülus miUefoliatus Vahl ß. bremrostris 
Boiss.') offenbar mit JS. GarganictM Ten. zusammenfällt. 

Aus dem Bereiche der Balkanhalbinsel sah ich Formen aus dem Formen- 
kreise des Banttncülus miUefoliatus Y&bl von folgenden Standorten:^) 

Dalmatien. An Weideplätzen, auf Hügeln um Zara nicht gemein; Mur- 
viea (Ad am vi ö, M.). f In dnmetis ad pedem montis Mossor prope Clissam 
(Pichler in Kerner, Flora exsiccata Austro-Hungarica, Nr. 102, hb. M., K., 
H., U., Z.); in quercetis ad Koinsko prope Clissam (Pichler, K.); Fort Clissa 
(Pichler, K., M., Z., H.). f Auf den Bergen Velikigrad, Radigne, Veliki-Kostak 
bei Spalato (Pe tter, Flora Dalmatica exsiccata, Nr. 307, M.). Jadera (Alschinger, 
M.). Krstac (Heider, ü.). Duare (Sardagna, ü.). Ad vias prope Czerno (ünio 
itineraria 1829, M., U.). In pratis prope Bosanka supra Bagusam (Pichler, E., 
H., Z.); *Bagusa (Adamovi<5, M.). *Castelnuovo (Bornmüller, Iter Dalma- 
ticum 1886, U.). 



*) Es ist nicht ansgesoblossen, dass B. Spreitzenhoferi Heldr., Ton welchem mir Original- 
Exemplare Torliegen (hb. H., Z.), eine Jngendform des B. miUefoUattu yaihl darstellt; die unter- 
schiede in den Bl&ttem nnd Wnrzeln (vgl. Heldreich, a. a. 0.) weisen wenigstens daranf hin. — 
Sehr ähnlich dem B. Spreitzenhoferi Heldr. ist anch B. Canuti Coss. (Exemplare, von Gannt ge- 
sammelt, im Hb. Z.) ; seine Blüthen sind nnr etwas grösser nnd die Fmchtschn&bel etwas mehr hakig. 
Jedenfalls gehören beide in den Formenkreis des B. mälefoliaiua Vahl s. 1., wie dies anch Freyn 
annimmt (vgl. Degen und Dörfler, a. a. C, S. 704). — Vgl. über B. Canu<» Coss. anch Cosson, 
(^mpendinm Florae AtUinticae, II, p. 26 (1887). 

') Vgl. Willkomm et Lange, Prodromns florae Hispanicae, III, p. 983. 

') Boissier, Flora Orientalis, I, p. 85 (1867). 

*) Die im ersten nnd dritten Theile dieser „Beiträge" bereits veröffentlichten Standorte (siehe 
^ese „Verhandlnngen", Bd. XLIV, S. 121 nnd Bd. XLV, S. 369) habe ich hier weggelassen. 



230 Carl Fritsch. 

Bosnien und Hercegovina. Circa Trebinje (Pantocsek, Iter 1872, 
M.). fMostar, trockene Wiesen am Narenta-Ufer, 30 w (Raap, Plantae Herce- 
govinae exsiccatae, 1895, Nr. 6, U., H.). In graminosis montanis prope Sarajevo, 
solo calcareo (Fiala in Beck, Plantae Bosniae et Hercegovinae, Ser. II, Nr. 166, 
IJ*., M.); Sarajevo (Hof mann, H.). 

Serbien.*) Ad margines silvarum prope Jagodina (Panöiö, M.). *In 
coUinis caespititiis ad Yolabrdo distr. Gnizensis (Panöiö, M.). Cadak (Vujicic, 
ü., H.). In collinis ad Zajecar, ca. 200 w (Adamoviö, U.). In herbidis circa 
Zlot (Petroviö, H.). In rupestribus et in pascuis montis Grohot prope Vranja, 
ca. 1300 w, solo trachytico (Adamovic, M.). 

Bulgarien und Türkei. In graminosis ad Sadovo (Stfibrny, U., M., 
H.). Grasige Hügel bei Uzli nächst Adrianopel, zwischen Gebüsch (Dingler, H.). 
Bumelien (Privaldszky, ü., M.). Salonichi (Friedrichsthal, Herb. Maced., 
Nr. 1042, M.). In pratis ad Zeleniko (Dörfler, Iter Turcicum secundum, 1873, 
Nr. 9 et 410, M.). 

Griechenland. *! Pindus Tymphaeus : Klinovo, in subalpinis (S i n t e n i s, 
Iter Thessal. 1896, Nr. 173, M., H.). - * ! In Atticae monte Parnethi, 1500' ad 
3500' (Heldreich, Herbarium Graecum normale, Nr. 377, M., H., Z.); Attica, 
mons Corydalus (Heldreich, U.). — In monte Kyllene Achaiae, in regione 
media, 5500' (Orphanides in Heldreich, Reliquiae Orphanideae, 1887, U.). 
In monte Malevo Laconiae prope Megali Lacca, rare, 500—4000' (Orphanides, 
Flora Graeca exsiccata, Nr. 680, M., H.). 

35. Banunculus platanifolius L. 

Nach der Pnblication meiner Darlegungen über die Abgrenzung der vor- 
liegenden Art von JB. aconitifoUus L. *) ist mir von verschiedenen Seiten werth- 
volles Material dieser beiden Arten zur Bevision übersendet worden, so namentlich 
von Prof. Drude aus dem kgl. Herbar zu Dresden*) und aus seinem Privat- 
herbar*) und von Prof. v. Dalla-Torre aus dem Herbar des Ferdinandeums 
in Innsbruck.*^) Ausserdem hat sich das Herbarium des Wiener üniversitats- 
Museums inzwischen bedeutend vergrössert, namentlich durch die testamentarische 
üeberlassung des Herbars C. Keck, sowie durch Erwerbung des Herbars v. Sar- 
dagna's. Endlich habe ich selbst bei meinen Wanderungen im Lande Salzburg 
auf die beiden Arten geachtet. Hierdurch bin ich heute in der Lage, die damals 
gegebenen Standortsverzeichnisse der beiden Arten, insbesondere jenes des 22antfii- 
culus platanifolius L., nach verschiedenen Eichtungen zu ergänzen. 

Banunculus aconitifoUus L. 
lag mir von folgenden, im ersten Theil meiner „Beiträge** noch nicht publicirten 
Standorten vor: 



^} Siehe Note 4 anf der vorhergelienden Seite. 

«) Vgl. diese „Verhandlungen«*, Bd. XLIV, S. 121—129.. 

>) In den folgenden Standortsverzeicbnissen abgekürzt citirt: Herb. D. oder einfach „D." 

«) Abgekürzt citirt: „Dr." 

>) Abgekürzt citirt: „J.« 



«t 



Beiträge zur Flora der Balkuihalbinsel. lY. 231 

Tirol. Tannheim (Zi mm et er, U.). Krimpenbachalpe (Heufler, J.). 
Seilrain, Alpe Lisens, Glimmerschiefer, 1500m (Val de Lievre, J.). Pletzer 
Alpe (Woynar, J.). Alpen und feuchte Bergwiesen um Kitzbühel (Traun- 
steiner, J.); Leitneralpe bei Kitzbühel*) (Val de Lievre, J.). Dorferalpe bei 
Lienz (Scheitz, J.). 

Salzburg.^) An feuchten Waldstellen zwischen Eugendorf und Neuhofen 
(Fritsch, F.). Nasse Stellen unweit des Schlosses Fischhorn bei Brück im Pinz- 
gau (Fritsch, F.). Häufig im Kaprune rthale, schon unterhalb des Wasserfall- 
bodens und von dort hinauf bis auf den Moserboden, 1400—1970 m (Fritsch, F.). 

Niederösterreich. Auf Sumpfwiesen bei Langschlag im Wald viertel 
(ßechinger, ß.)- Bachufer hinter dem Pfarrhofe von St. Peter in der Au (Ober- 
leitner, U.). Ofenauer Torfmoor bei Göstling, in Gruppen beisammenstehend 
(ßechinger, R). 

Banunculus platanifolius L. 
sah ich seither von folgenden Standorten: 

Pyrenäen. Ad Cascade du Ceriset (Dupuy, U.). 

Italien. Apennino Modenese, boschi all' Abetone (Vaccari, B.). 

Tirol.') *Nell alpe Lenzada (Boni, J.); * Stenico, alle Pozze (Loss, J.); 
* Malghe di Sardagna (Sardagna, ü.); * Rovereto, nei prati di montagna (Cristo- 
foro, J.); Trient, Gebüsch bei der Quelle am Doss della Croce, Kalk, 4000' 
(Val de Lievre, J.); *am Geyerberg bei Salurn, „ein Exemplar mit mehr als 
100 Blüthen" (Hausmann, J.); supra Torcegno in pratis (Ambrosi, J.); *in 
Wäldern bei Paneveggio, 1550 w, Porphyr (Rechinger, R.). Laaserthal (Tap- 
peiner, J,); Naturnser Alpe (Isser, J.). Welsberg (Hell, J.); feuchter Wald- 
grund in der Fichtenregion, südlich von Innichen (Stapf, J.); *Innervillgraten*) 
(Scheitz, J.); *Defereggen (Scheitz, J.); Lienz (Scheitz, J.). Längenthal 
(Perchtold, J.). Fichtenwald am Höhenberg») (Heufler, J.). Zillerthal«) (Geb- 
hard, J.). Kitzbühel, Griesalpe (Val de Lievre, J.). 

Salzburg.^) üntersberg (Hinterhuber, M.; Eysn, hb. Eysn). Am 
unteren Krimmler Fall (Fritsch, F.).») 

Böhmerwald. Am Felsufer des schwarzen Sees, im Fichtenwald zer- 
streut, an Lichtungen und quelligen Stellen (Drude, Dr.); in der oberen Fichten- 
und Voralpenwaldregion des Arber, 1000 w, zerstreut (Drude, D., Dr.); * am Nord- 
abhang des Kubany, 1300 m, an lichten Waldstellen mit Melampyrum silvaticum 
vadÄthi^um aJpestre (Drude, Dr.). 

Kleine Alpenform, anf der Etiqnette als „J2. nantu Gast." bezeichnet. 

2) Vgl. auch dies« „Yerhandlongen", Bd. XLYIII, S. 255—256. 

') Hans mann (Flora von Tirol, I, S. 17) hat Banunculus aconUifolius L. und R. platani- 
folius L., wie ans den yon ihm citirten Standorten hervorgeht, im Allgemeinen richtig, wenn auch 
nur als Yarietäten, unterschieden. 

*) Eine sehr zarte, kleinbl&tterige nnd sohmalsipfelige Form. 

^) Eine sehr üppige Form. 

^) Anf dem Herbarhogen mit B. aconitifoliu» L. gemischt, der Standort daher nicht ganz sicher. 

Vgl. anch diese «yerhandlnngen*", Bd. XLYIII, S. 256. 

") Diese Standorte pnblicirte ich bereits in der Oesterr. botan. Zeitschr., XLY, S. 481 (1895). 



232 Carl Fritsek 

Spessart. Am Bergesbange bei Steinmöble, sdten (Drude, Dr.). 
Harz. Wendefurtb (Scbeffler in bb. Baenitz); Brocken (Fred. Aog.U., 
bb. D.); am Rebberger Graben zablreicb (Drude, Dr.). 

Sacbsen und Erzgebirge.*) Scbdneck i.V., bei der Spitzmöhle am 
Geigenbacb mit ThcUictrum aquüeffifolium L. h&a^ (Leonbardt, D.); Morgen- 
rötbe bei Bantenkranz (Fred. Aug., D.); zwiscben Wildenfels und Fährbrücke 
an der Waldgrenze, 350 m, selten (Naumann, D.). Graben bei Gottesgab (hb. 
Drude). An der wilden Weisseritz bei Elingenberg (L o d n y, D.) ; rechtes Weisseritz- 
ufer oberhalb Cunnersdorf (hb. D.); hinter Dippold (hb. D.); im Thale der wilden 
Weisseritz zwischen Edle Krone und Ober-Cunnersdorf, am Ufer im Eies häufig 
(Drude, Dr.); Tellerhäuser, 800 tu, zwischen CaianuigrosHS'RaseJi häufig, feuchtes 
Gneissgeschiebe (Drude, D.). 

Biesengebirge. Grosse Schneegrube (Hirte in Gallier, Fl. Siles. exsioc., 
1895, Nr. 1341, hb. ü.). 

Earpathen (Nordungarn). Trencsin (Rochel, U.); frequens in valle 
Malussina, in dumetis mont. versus Hradek (Eochel, Nr. 625, sub nomine B. 
aconitifoUi L., herb, ü.); humose, feuchte Abhänge der Eralova Hola, 900 m, 
Nadelwald an der Dobschauer Eishöhle, mit Polemonium (Drude, Dr.); Zips 
(Geners ich, C!ent. III, Nr. 63, sub nomine B. acanitifoUi L., hb. ü.). Petrosa 
in der Marmaros*) (Adler, ü.). 

Niederösterreich. Gipfel des Eampstein (Wechsel), 1483 m, Schiefer') 
(Bechinger, B.). 

Oesterreichisches Eüstenland. Tarnowaner Wald, an schattigen 
Waldstellen, selten, ca. 1000 m, Ealk (Bechinger, B.). 

Bulgarien. An feuchten Orten am Jumrutschal (Urumoff, ü.). 

Die auffällig schlitzblättrigen Formen habe ich in vorstehendem Ver- 
zeichniss mit * bezeichnet. Sie finden sich besonders in Südtirol häufig, vereinzelt 
aber auch anderwärts. 

Die allgemeineren Besultate meiner Studien über die Verbreitung und 
das Vorkommen der beiden BammctAlus- Arten habe ich vor einigen Jahren Herrn 
Prof. Drude brieflich mitgetheilt, der dieselben in seinem Werke: „Deutschlands 
Pflanzengeographie'' (I, S. 225) verwerthete. Nur in einem Punkte weicht meine 
Ansicht von jener Drude 's ab: ich halte die beiden Banunkeln für Arten (und 
nicht für Unterarten), weil mir keine Uebergangsformen zwischen denselben be- 
kannt geworden sind. 

36. Eanunculus Serbicus Vis. 

Serbien. Studena am Fusse der Suva-Planina, an Bächen (600 w), Juli 
(Bornmüller, Bo.). Bela Palanka, an .Bächen, Mai blühend (Bornmüller, 



In diesem Gebiete fehlt BanunetUua aeonitifoUtu L. offenbar g&nzlich. 

') Dieser Standort wurde schon von Eitaibel richtig angegeben (Tergl. Kanitz in diesoi 
„Yerhandlnngen**, Bd. XIII, Abhandl., S. 82 [1863]). 

*) Eine Form, deren Bl&tter etwas an die des E. aeonüifoUua L. erinnern, aber gleichvoU 
zweifellos zn R. platanifoUus L. gehörig. 



Beitr&ge znr Flor* d«r BallcanhalbinMl. lY. 233 

Bo.). In pratis humidis ad Bavno Buöje sub m. Sb.-Nikola (Balkan), ca. 1200 m, 
Jnl. (Adamoviö). 

75. (36./37.) Ranuncvlvs BreynintMS Crantz, Stirp. Austr., Fase. II, 
p. 91, Tab. IV, Fig. 2 (1763). 

Sjn.: Bawimculus aiAretts Schleicher, Catal. plant. Helvet., ed. 3, p. 24 
(1815), nomen solum! 
Eammctdus nemorosus DC, Sjstema natur., I, p. 280 (1818). 
Serbien. Belanowce (Ilic). 

Schon im Jahre 1891 habe ich mich in Bezug auf die Nomenclatnr dieser 
Art an Neilreich und Beck angeschlossen,^) während Eerner Banunculus 
Breyninus Cr. mit Banwnculus Homschuchii Hoppe identificirte. Ich hatte 
meine Ansicht durch Vergleich der Original -Abbildung und Besclireibung Ton 
Crantz gebildet. Wenn ich gleichwohl in meiner Excursionsflora*) den Namen 
BantmcuhM Breyninus Crantz ganz vermieden habe, so geschah dies deshalb, 
weil der Name von verschiedenen Autoren in verschiedenem Sinne gebraucht 
vrtirde und daher ohne beigesetztes Synonym unklar gewesen wäre. Nachdem 
aber nun auch noch Chabert^) sich übereinstimmend mit meiner Ansicht ge- 
äussert hat, halte ich es für geboten, den Namen Banwnculus Breyninus Cr. 
allgemein für jene Pflanze anzuwenden, welche man gewöhnlich als BanuncuhiS 
nemorosus DC. bezeichnet, obgleich Crantz eigentlich nur eine Alpenform 
(var. ß. pauciflorus DC, 1. c.) beschrieben und abgebildet hat. — Es ist nicht 
uninteressant, dass Kerner, wie aus seinem Herbar hervorgeht, selbst früher 
diese Pflanze EantmctUus Breyninus Cr. nannte; erst die Entdeckung des 
Banunctdus HomschiAchii Hoppe auf der Baxalpe brachte ihn — was sehr be- 
greiflich ist — zu jener irrthümlichen Meinung.*) 

Was die vorliegenden serbischen Exemplare anbelangt, so zeichnen sie sich 
durch niedrigen Wuchs, kleine Blätter und starke abstehende Behaarung aus. 
Da Früchte fehlen, so kann ich nicht mit Sicherheit sagen, ob wirklich Banun- 
culus Breyninus Cr. vorliegt; es wäre auch möglich, dass es sich um Jugend- 
formen ^ des Banunculus polyanthemu^ L. handelt, wofür auch die starke Be- 
haarung sprechen würde. Der Habitus weist aber entschieden auf B. Breyninus 
Cr. hin. 

76. (36. /37.) BanuncuZtta poiyanthemua Linn^, Spec. pl., ed. 1, 
p. 554 (1753). 

Serbia. In pratis et silvis prope Belgrad (Topdider, Ripanj), Maj. (Born- 
müller, Bo.). Öaöak, Jun. (Vujiöiö). In nemoribus ad Gamzigrad prope Zaje- 
öar, sol. calcar., ca. 300 w, Jun. flor. (Adamoviö, sub nomine B. nemorosi DC). 
In subalpinis montis Streäer, Jul. (Adamoviö, sub nomine B, nemorosi DC). 



Tgl. diese „Yerbandlimgen**, Bd. XLI, S. 747. 
*) Excnisionsflora f&r Oesterreicli, S. 824^-885. 

*) Chabert, Snr quelques Kenoncnles, in BnlL de rherb. Boissier, VI, p. 850—852 (1898). 
*) Vgl. A. Kerner, Schedae ad floram exsiocatam Anstro-Hnngaricam, I, p. 84 (1881). 
*) lieber Jtigendformen vergl. diese „Verhandlungen'*, Bd. XLIY, S. 180 (unter BanunetUu« 
ptü&gtaehyg Qris.). 

Z. B. Ges. Bd. XLIX. 30 



234 Carl Fritseh. 

Pirot, solo calcareo, Jun. flor. (AdamoTiö, sub nomine B, nemorosi BC). Kra- 
gajewatz, Maj. (Dimitrijeviö). Nisch, in pratis, Maj. flor. (Bornmüller, Bo.). 

Bulgaria. Tiraovo (ürnmoff, ü.). 

Einige der vorliegenden Exemplare nähern sich in der Blattgestalt sehr 
der vorigen Art; wegen der kurzen Fmchtschnäbel mass ich sie jedoch hierher 
rechnen. Die Formen mit extrem schmalen Blattzipfeln, wie sie z. B. in Mähren^) 
vorkommen, fehlen offenbar auf der Balkanhalbinsel. Am nächsten kommen 
ihnen einige der von Urumoff in Bulgarien gesammelten Exemplare. 

37. Banunculus repens L. 

Serbia. Belgrad, in arvis, Maj. (Bornmüller, Bo.). — In pratis humidis 
ad Pirot, ca. 300 m, Maj. flor. (Adamoviö). 

77. (37./38.) ICanuneuius mantanua Willd«, Spec. plant, II, p. 1321 
(1800). 

Serbia. In apricis m. Erstilovica, Maj. flor. (Adamovic). In pascuis 
alpinis ad Vlasina, ca. 1300 m, Maj. flor. (Adamoviö). Nisch, Preslap prope 
Suva-Planina, Maj. (Bornmüller, Bo.). Bäana prope Pirot, ca. 800 n», Maj. 
(Bornmüller, Bo.). 

Die Pflanze stimmt mit der auf den österreichischen Alpen vorkommenden 
gut überein; nur die Zipfel der Stengelblatter sind oft — namentlich an den von 
Bornmüller gesammelten Exemplaren — auffallend schmal und nahezu lineal, 
so dass sich die Pflanze einigermassen der folgenden Art nähert. 

78. (37./38.) ICanunculiM Carinthicums Hoppe in Sturm, Deutsch- 
lands Flora (IV), Xin. Cl., 7. Ord., c. Tab. (1826). 

Hercegovina. Porim, aufwiesen bei Buiste, 1000 m^ Mai (Baap, Plantae 
Hercegovinae exsiccatae, 1895, Nr. 291, hb. U.). Am Yelei bei Mostar, ca. 1900 m, 
Juni blühend (Fiala, U.). 

Die vorliegende Pflanze wird von verschiedenen Autoren mit drei Namen 
bezeichnet: bald als BanunciUus geranüfoUm Pourr.,^) bald als Bammculua 
grcicüia Schi.,') bald mit dem von mir vorgezogenen Namen. Ich war schon 
bei Abfassung meiner „Excursionsflora für Oesterreich** genöthigt, mich für einen 
der drei Namen zu entscheiden. Ich wählte den Namen BammcuHus Carin- 
thiacus Hoppe als den einzigen, welcher mit Diagnose veröffentlicht wurde. 

BanuMcuhM geraniifoliiis wurde von Pourretim Jahre 1788 beschrieben,^) 
ist also bedeutend älter als die beiden anderen, und müsste daher, wenn rechts- 
giltig publicirt, vorausgestellt werden. Pourret schreibt aber über die Pflanze 
nur Folgendes: ^Ce n'est peut-etre qu*une varietd a fleurs jaunes du Bamm- 



^) Vergl. die in der Flora ezsiccata Anstro-Hnngarica unter Nr. 1718 aasgegebenen Ezemplare. 

*) So Ton Nyman, Gonspectns fl. Enrop., p. 11. — Rony (Fl. de France, 1, p. 98) nnter> 
scheidet 22. geraniifolitu Poorr. „sensn stricto** als eigene Form von R. gracüis Schi. = S. Cari»~ 
thi€ieu» Hoppe. 

>) So von Bei che nb ach, Icones fl. Qerm., III, p. 11, Tab. XYI, Fig. 4603. 

*) Histoire et m4moires de racademie royale d. sc. ... de Toulouse, m, p. 826 (1788). Es 
ist dort ein „Eztrait de la Chloris Narbonensis'* von Pourret publicirt; die gante „(Thleris Narbe- 
nensis** hfttte spftter erscheinen sollen, wozu es aber nicht lum. (Vergl. darüber Qalibert, Bio- 
graphie de Pierre Andr^ Pourret, p. 11. Narbonne, 1856.) 



Beitiige zur Flor» der BaUnnhalbinsel. lY. 235 

culw (ilpestris L. La description de Linn^ quadre parfaitement avec notre 
plante. Mais celle-ci est tr^s-differente da Baminculm aipestris de M. Scopoli, 
que ce Savant a bien voulu nous communiquer.*' Hieraus ist nar ztt entnehmen, 
dass Ranuneultts geraniifolius Pourr. gelbe Blüthen hat und im üebrigen dem 
Bantmeulus aJpestris L. ähnlich ist. Das kann man aber fast von allen Banw»^ 
ott{tM<Formen aus der Verwandtschaft des Bantmculm montanu8 Willd. behaupten. 
Bass EanuncültM CarinthiactM Hoppe gemeint sein soll, ist aus den Angaben 
absolut nicht zu entnehmen. Meiner Ansicht nach ist dieser Name daher ganz 
fallen zu lassen. 

Der Name BammculiM gracüis Schleicher findet sich zuerst im „Gata- 
logiis hucusque absolutus omnium plantarum in Helvetia eis- et transalpina sponte 
nascentium**, ed. 3 (1815), p. 24, aber als „nomen solum*' ohne jede Bemerkung. 
Nur unter Zuhilfenahme der Schleicher'schen Exsiccaten konnte die Bedeutung 
des Namens festgestellt werden: also entschieden keine reehtsgiltige Publication. 
Dazu kommt noch, dass De Gandolle im Jahre 1818^) eine ganz andere Pflanze 
als BammcultM gracüis beschrieb, dagegen Schleicher 's „B, gracüis'* als var. 
„ß. tenmfolius, foUorum laciniis acutis** zu Banuneulus montanus WiUd. stellte. 
Hierdurch veranlasst, änderte auch Schleicher später den Namen „i^anuncujus 
gracüis'* in „Bantmculus tenuifoUtts'* um.*) Aber auch der Name „<mt*»/bKu«* 
ist nicht zu verwenden, da er bei Schleicher ebenfalls „nomen solum** ist, und 
die eben citirte De Gandolle'sche.Phrase zur Erkennung der Pflanze nicht genügt. 

Hingegen ist Banimculus Garinthiacus Hoppe an dem oben citirten Orte 
ausführlich beschrieben und gut abgebildet. Erst nach der Publication dieser 
Art wurde Yon Beichenbach der Name Banuneulus gracüis Schi, wieder 
hervorgeholt, meiner Ansicht nach mit Unrecht. Ich behalte also den Hoppe- 
sehen Namen bei. 

Beck hat im zweiten Theile seiner „Flora von Südbosnien" (S. 68) 
Bammctüus gracüis Schi, mit B. Carinthiac%ts Hoppe identificirt, jedoch im 
sechsten Theile derselben Arbeit (S. 339) beide als Varietäten des Banunciütui 
montanus Willd. getrennt angeführt, aber ohne anzugeben, wodurch er sie 
von einander unterscheiden will. Da er ausserdem für beide zum Theile dieselben 
Standorte anführt, dürfte wohl auch unter beiden Namen dieselbe Pflanze ge- 
meint sein. 

Dem Banimcülus Carinihiacus Hoppe schliesst sich auf der Balkanhalb- 
insel geographisch der nahe verwandte Banuneulus Chraecus (Boiss.)') an, der 
aber wieder andererseits zum Formenkreise des Banuneulus Vülarsii DG.^) Be- 
ziehungen zeigt. . 

38. Banuneulus lanuginosus L. 

Serbia. In umbrosis silvaticis hnmidis ad Bipanj prope Belgrad, Maj. 
(Bornmäller, Bo.). Öaöak, Maj. (Vujiöiö). 



De Csndolle, Systema natiir., I, p. 256 et 276. 

s) Dies geschah in der yierten Ausgabe des oben citirten „Gatalogns" (1821), p. 28. 

') Banuneuiu» demisaua y. Qratcua Boiss., Fl. Orient., I, p. 42 (1876). 

«) Ueber diesen yei^l. Beck, Flora von Niederösterreich, S. 422 — 423. 

30* 



236 Carl Fritsch. 

40. Banunculus auricotnus L. 

Serbien. Belgrad: Trockene Wälder bei Bakovica, Bergwälder bei ßipanj, 
Mai (Bornmüller, Bo.). 

40a. Banunculus auricomus L. var. incisifolius Reichb. 

Serbien. Belgrad, an Waldgräben bei Bakovica, Mai (Bornmüller, Bo.). 

40 e. Banunculus auricomus L. Tar. pinguior Reiebb., Icones fl. 
germ. et helv., III. Bammculaceaey Tab. XII, Fig. 4599 (1838—1839). 

Serbia. M. Avala prope Belgrad, in silvaticis, Maj. (Bornmüller, Bo.). 

79. (41. /42.) Buwuneulus bulbosus Linn6, Spec. pL, ed. 1, p. 554 (1753). 
Serbia. In dnmetis et in pascuis circa Pirot, solo argilloso, Maj. flor. 

(Adamoviö). 

42. Banunculus Lingua L. 

Serbia. Belgrad, in paludosis „Makiä", Jul. (Bornmüller, Bo.). In spon- 
giosis lacus Vlasina, solo turfoso, ca. 1100 n», Jul. (Adamoviö). 

80. (45./46.). Manuntmlus aceleratus Linn^, Spec. pL, ed. 1, p. 551 
(1753). 

Serbia. In humidis prope Belgrad, Jun. (Bornmüller, Bo.). 

50. Banunculus lateriflorus DO. 

Serbien. Bakoyica bei Belgrad, Juni (Bornmüller, Bo.). 

52. Banunculus paucistamineus Tauscb. 

Serbia. In aqnaticis ad Zlatokop prope Vranja, Maj. (Adamoviö). 

54. Nigella arvensis L. 

Serbia. Belgrad, ad vias, Jim. (Bornmüller, Bo.). 
69. (54./55.) Isopyrum thalictroides L. 

Serbien. Belgrad, Wälder bei Bakovica, April (Bornmüller, Bo.). In 
silvaticis circa Zajeöar, solo calcareo, Apr. (Adamoviö). 

55. Hellehorus odorus W. K. 

Serbia. Topöider prope Belgrad, frequens, Apr.; in silvis pratisque mon- 
tanis ad Bipanj frequens, Maj. fract. (mit sehr grossen, auffallend grob gesägten 
Blättern) (Bornmüller, Bo.). Inter Po2ega et Ivaniza (Baina Becka), Aug. fol. 
(Blattzipfel sehr schmal!) (Bornmüller, Bo.). Blagotina-Planina ad Jagodina, 
Apr. (Bornmüller, Bo.). In dumetis et pascuis ad Pirot, Mart. flor. (Adamoviö). 

56. Hellehorus atroruhens W. K. 

Serbia. In pascuis saxosis ad Brgjani, solo calcareo, Mart. (Adamovic). 
Schiff ner (Monographia Hellebororum, p. 154 — 155) kannte diese Art 
aus Serbien nicht 

Eranthis L. 

81. (56./57.) JErantMs Memalis [Linne, Spec. pl., ed. 1, p. 557 (1753), 
sub Eelleboro] Salisbury in Trans. Linn. Soc, VIII, p. 304 (1807), sec. Ind. 
Kew., p. 860. 

Serbia. In alpinis m. YrSka Cuka, Apr. flor. (Adamoviö). 

57. Trollius europaeus L. 
Serbia. üziöe, Jul. (Vujiöiö). 



Beitr&ge zur Flora der Balkanhalbinsel. lY. 237 

70. (57./58.) Caltha palustris L. 

Serbia. Ca6ak, Apr. flor. (Yujiöi^). — In pratis hnmidis et in palu- 
dosis ad Barje prope Pirot, Apr. (Adamoviö). 

Wegen Mangels an Früchten sind beide Exemplare nicht genauer bestimmbar; 

59. Aconitum Vulparia Bchb. 
Serbia. Cadak, Jon. flor. (Yujiöiö). 

60. Aconitum ranunculifolium Bchb. 

Serbia. In rupestribus umbrosis subalpinis montis Suva-Planina, 1400 m, 
Jul. (Bornmüller, Bo.). 

AdamoYiö sandte ein Exemplar des A. rantmcuUfolium Bchb. mit der 
Etiquette : „Aconitum Vulparia Bchb. In dumetis subalpinis m. Basara pr. Pirot, 
solo calcareo, ca. 1200 m, Jul." Adamoviö hält also A. ranunculifolium Bchb. 
für A. Vulparia Bchb. oder unterscheidet beide überhaupt nicht. Es dürften 
sich daher seine in den „Vegetationsformationen Ostserbiens** bezüglich Aconitum 
Vulparia Bchb. gemachten Angaben^) ganz oder zum Theile auf Aconitum 
ranunculifolitmi Bchb. beziehen. 

72. (60./61.) Aconitum divergens Panöiö. 

Velenovsky') hält diese Art für eine Varietät von Aconitum Napellus L., 
Ton dem sie sich nur durch dichtere Behaarung der Inflorescenz unterscheide. 
Der Unterschied zwischen den beiden Arten betrifft aber nicht die Dichte, son- 
dern die Art der Behaarung, wie ich schon früher^) mitgetheilt habe. Bei manchen 
Formen des Aconitum Napellus L. ist die Inflorescenz sehr dicht behaart, aber 
die Haare liegen stets der Traubenspiudel, beziehungsweise den Blüthenstielen enge 
an, während sie bei Aconitum divergens Panö. durchwegs abstehen, wie bei Aco- 
nitum panieulatum Lam. Ich halte Aconitum divergens Panö. für eine selbst- 
ständige Art,*) ohne ihre Verwandtschaft mit A. Napellus L. leugnen zu wollen. 

61. Aconitum Anthora L. 

Serbia. In alpinis m. Kopaonik, solo serpent., Aug. flor. (Dimitrijevic). 

82. (61. /62.) Delphinium fissum W. E., Descr. et icon. pl. rar. Hung., 
I, p. 83, Tab. 81 (1803). 

Serbien. Auf Alpentriften der Suva-Planina, Kalk, ca. 1600 m, Juli (Born- 
müller, Bo.; Moravac, ü.). 

Die vorliegende Form zeichnet sich durch starke Behaarung aus und ge- 
hört daher zu der var. pubescens Heuffel.^) Die Beschreibung KitaibeTs um- 
fasst, wie ich schon an anderer Stelle^) mitgetheilt habe, nicht nur diese Form, 
sondern auch die kahlfrüchtige Pflanze, welche später von Beck und Szyszylo- 



1) Engler*s Botan. Jahrbflcher, XXYI, S. 167 nnd 185. 

^) Flora Bnlgarica, Sapplementam, I, p. 10. 

') In diesen „Yerhandlnngen", Bd. XLY, S. 870. 

*) üeber das Vorkommen von Aconitum divergens Panc. yergl. Adamovic in Engler *s 
Botan. Jahrb., XXYI, S. 169. 

») Henff el in diesen „Verhandlungen**, Bd. YIU, Abhandl., S. 47 (1858). * 

*) Flora exsiccata Anstro-Hnngarica, Nr. 2907 (ausgegeben 1898), beziehangsweise Heft YIII 
der „Schedae**, p. 25. 



238 Carl Fritsoh. 

wicz als Delphinium hyhridum Stepk var. Dinaricum,^) dann von Huth als 
Delphmium leioca/rpwm^) beschrieben wurde. Dass Eitaibel beide Formen ge- 
sehen hat, geht aus mehreren Stellen seiner Beschreibung hervor: ,jpeduncuUs 
.... iMwnumqwiin fiudiSy alias dense viUosis. Bracteae .... hirsutae, raro 
nuÖMef „corollae .... jam nudae, nitidaeque, jam cano-vÜlosae;'^ „pistiUa tria: 
germinibus oblongo-ovatis, vülosis mtdisve;** „capsulae .... mllosae aut nudae^ 
Jene Autoren, welche die kahlblüthige, beziehungsweise kahlfrüchtige Form nicht 
unterschieden, waren daher vollkommen im Rechte, wenn sie für beide den Namen 
Delphmium fismm W. E. gebrauchten. Hingegen ist es ganz willkürlich, wenn 
Huth') schreibt, dass nur die behaarte Form als Delphinium fismm W. K. be- 
zeichnet werden dürfe; man könnte mit demselben Recht die kahlfrüchtige Form 
allein als Delphinium fissum W. E. bezeichnen, da die behaartfrüchtige schon lange 
vor Huth von Heuffel als var. pubescens abgetrennt wurde. Wahrend aber 
H e u f f e 1, sowie Beck und SzyszyJowiczdie kahl- und behaartfrüchtige Form nur 
als Varietäten einer Art angesehen haben, hat Huth dieselben nicht nur als ver- 
schiedene Arten aufgefasst, sondern sogar in zwei verschiedene Tribus gestellt, 
die eine in die Tribus „Lasiocarpa^, die andere in die Tribus „Lciocarpa".*) 

Wenn man die beiden von Huth durch das einzige Merkmal der be- 
haarten, beziehungsweise kahlen Carpelle geschiedenen, also jedenfalls künst- 
lichen^) Tribus durchsieht, so stösst man noch auf andere Artenpaare, die 
ebenso wie Delphinium fissum und leiocarpum (im Sinne Huth 's) dasselbe 
Areal bewohnen und sich auch im Habitus vollkommen gleichen. So verhält 
sich das behaartfrüchtige Delphinium pentagynum Lam. zu dem kahlfrüchtigen 
Delphinium Nevadense Eunze, ferner das behaartfrüchtige Delphinium ochro- 
leucum Stev. zu dem kahlfrüchtigen Delphinium Zalil Aitch. (alle im Sinne 
Huth 's genommen). Berücksichtigt man weiter, dass auch in anderen Formen- 
kreisen, wie z. B. in jenem des Delphinium elatum L.,^) kahl- und behaart- 
früchtige Formen, die einander nahe verwandt sind, vorkonmien, so muss man 
jedenfalls zu dem Schlüsse kommen, dass Huth auf die Behaarungsverhältnisse 
zu viel Gewicht gelegt hat, indem er ein Merkmal, welches höchstens nahe ver- 
wandte Arten oder Unterarten scheidet, zur Tribuseintheilung benützte. Eine 
geographisch-morphologische Untersuchung im Sinne Wettstein 's*) würde in der 
Gattung Delphinium gewiss zu interessanten Resultaten führen, welche das ganze 
künstliche System Huth 's über den Haufen werfen würden. Einer solchen mono- 
graphischen Untersuchung muss auch die endgilt ige Entscheidung darüber 



Beck et Szyszylowicz, Plantae a Dre. Ign. Szyszylowicz in itinere per Cernagoram et 
in Albania adjacenta anno 1886 lectae (Cracoviae, 1888), p. 71. 

>) Hnth in Ball, de THerbier Boissier, I, p. 334 (1893). 

') Huth in Engler *8 Botan. Jalirb., XX, S. 428, bezw. 429, nnd 489, bezw. 440. 

*) S. 337 gibt Hath einen „Versuch einer natürlichen Gmppining der Formen*. Dort ist 
die Eintheilnng nach der Behaarung der Früchte vermieden und Delphinium leiocarpum Huth erscheint 
als Variet&t des Delphinium ßssum W. E. aufgeführt, sehr im Widersprach znm speciellen Theil ! 

*) Vergl. meine Aasführangen in der Flora exsiccata Aastro-Hangarica sab Nr. 2906. 

®) Vergl. Wettstein, Orandzüge der geographisch-morphologischen Methode der Pflanzen- 
Systematik (Jena, 1898). 



Beiti&ge zvr Flon der BaUcanhalbinBel. lY. 239 

Überlassen bleiben, ob Delphmium fiaawn W. E. und D. leiocarpwn Huth als 
Arten zu trennen sind oder nicht; unter diesem Vorbehalt behandle ich hier 
die beiden Formen getrennt und nenne in Uebereinstimmung mit Huth die be- 
haartMchtige DeJphinium fissum W. K., da sie die häufigere unter den beiden 
ist und der Name „pübescens Heuff.** wegen des früher aufgestellten Ddphinium 
pvbescens DC. ^ nicht als Artname verwendet werden kann. Die Gründe, warum 
ich den von Huth vorangestellten Namen Ddphinium hybridum „WiUd." (rect. 
Steph. apud Willd.)*) nicht für Ddphinium fisstun W. K. verwende, habe ich 
schon in der Flora ezsiccata Austro-Hungarica (Nr. 2907) angegeben. Auch De 
Gandolle') unterschied Delphinium fissum W. E. von D. hybridum Steph., wenn 
auch nur als Varietät; Bouy^) nennt Letzteres Delphinium Bossicum und ver- 
meidet den Namen f,hybridum'^ als „nomen ineptum** ganz. 

83. (61./62.) Deiphiniufn Dinaricum [Beck et Szyszylowicz, 
Plantae per Cemagoram et in Albania leetae, p. 71 (1888), pro var. D. hybridi 
Steph.] Fritseh. 

Sjn.: D. Uiocarpum Huth in Bull, de l'herb. Boiss., I, p. 334 (1893). 

Bulgarien. Bei Timovo (Ürumoff, ü.). Neu für Bulgarien.*) 

Diese Pflanze wurde schon unter Nr. 82 besprochen. Huth war nicht be- 
rechtigt, dieselbe neu zu benennen, da der Name j^Dinaricum'*^ schon fünf Jahre 
früher publicirt worden war, was Huth offenbar übersah. In seiner Monographie 
(S. 440) citirt er übrigens selbst ein von Szyszy^owioz gesammeltes Exemplar 
nSub nom. D. hybridi var. dinaricum Beck et Szysz.". 

Sehr nahe verwandt mit Ddphinium Dinaricum (Beck et Szysz.) ist Del- 
phinium Narbonense Huth^) = D. fisaum var. leiocarpum Rouy^) (non Huth) 
aas Südfrankreich. 

63. Delphinium peregrinum L. 

Albanien. Im grauen lehmigen Terrain nordöstlich von Durazzo, September 
(SoStarid). 

Nach Halacsy®) wäre die Pflanze Delphinium junceum DC. zu nennen. 

64. Delphinium Ajacia L. 

Albanien. In graulehmigem Terrain nördlich von Durazzo, im September 
nochmals an Seitenzweigen blühend (Sostariö). 

Serbia. Inter frutices ad Suvojnica (distr. Masuric), solo schistoso, Jul. 
(Adamoviö). 

65. Delphinium Orientale Gay. 

Serbia. In vineis et arvis circa Gradasnica prope Pirot (Adamoviö). 



') De Candolle, Flore fran^uM, VI, p. 641 (1815). 
^) Willdenow, Species pUmtaruni 11, p. 1889 (1800). 
') De Candolle, Systema, I, p. 854. 
*) Bony et Foncand, Flore de France, I, p. 184 (1893). 

*) YeleneTsk^ (Snpplemeatnin, I, p. 10) fuhrt nur IMphiniwn fi»nm W. K. an {^carpeUa 
noUäer patuU pubervia^). 

•) Hnth in Bull, de Therb. Boiss., I, p. 383 (1893). 
*)BoQy et FoQcand, Flore de France, I, p. 134 (1898). 
") Oesterr. botan. Zeitscbr., XLY, S. 122—125 (1895). 



240 Carl Fritsch. 

QQ. Delphinium Consolida L. 
Serbia. Caöak, Jun. (Vujiöiö). 

84. (67./68.) JPasania feminea [Linne, Spec. plant., ed. 1, p. 530 
(1753), pro yar. P. offidndlis] Desfontaines, Tableau de Fecole de botanique, 
ed. 1, p. 126 (1804), non Miller. 

Syn.: Paeonia peregrina aut. plur., non Miller. 

Serbia. In apricis coUinis circa Nisch, solo calc, Maj. flor. (Adamoviö). 

Linne führt in der ersten Ausgabe seiner „Species plantarum*' nur eine 
Art von Paeonia auf: Paeonia officinalis. Diese theilt er aber in zwei Varie- 
täten: tt, feminea und ß. mascula. Aus den von Linne citirten alten Werken, 
namentlich aus den Angaben Haller 's ^) und aus den Abbildungen LobeTs^) ist 
mit Sicherheit zu entnehmen, dass Linne 's var. a. feminea jene Pflanze ist, die 
man gewöhnlich — aber, wie ich zeigen werde, mit Unrecht — als y^Paeonia 
peregrina Mill." bezeichnet, während Linne 's var. ß. mascula mit Paeonia corcU- 
lina Eetz.^) zusammenfällt. Huth citirt auch in seiner Monographie^) ganz 
richtig die beiden Linn^ 'sehen Varietäten zu den beiden genannten Arten, ohne 
aber daraus die Consequenzen für die Nomenclatur zu ziehen. Beck^) hat mit 
Recht für Paeonia coraUina Eetz. den Namen Paeonia mascula (L.) wieder ein- 
geführt, den schon Desfontaines^) im Jahre 1804 gebraucht hatte. Ich hatte 
mich allerdings dieser Benennung bisher^) nicht angeschlossen, bin aber nun 
durch genaues Studium der Quellen zu dem Resultate gekommen, dass Beck in 
dieser Frage das Richtige getroffen hat. 

85. (67. /68.) Paeonia peregrina Miller, The Gardener's Dictionary, 
ed. 8, Paeonia Nr. 3 (1768), fide edit. Gall. anni 1785. 

Syn.: Paeonia decora G. Anderson in Trans. Linn. Soc, XII, p. 273 (1817). 
Paeonia lohata [Desf., Tabl. ^c. botan., ed. 1, p. 126 (1804), nomen 

solum] De Cand., Syst. nat., I, p. 391 (1818), pro parte. 
Paeonia Bomanica Brandza, Prodromul Florei Romane, p. 38 (1879). 
Serbia. E seminibus in coUinis ad Alexinac lectis in horto Belgradensi 
culta, Maj. flor. (Pandiö, H.). In apricis collinis prope Gamzigrad, distr. Zajecar, 
solo calc, Maj. flor. (Adam o vi ö, ü.). In coUibus prope Nisch, Matejevci etc., 
Majo flor. (Iliö, U., Moravac, U., Petroviö, H.). Am Krajiste bei Pirot ganze 
Berglehnen bedeckend, Mai blühend (Bornmüller, Bo.). 



^) Haller, Enam. method. stirp. Helvetiae indigen., p. 311 (1742). 

2) Lobelias, Icones stirpium, I, p. 682 (bei Linn 6 steht irrthümlicli 602): j,Piaeonia fe- 
mina"" und p. 684 : „Paeonia www" (1591). 

*) Betzins, Obseryationes botanicae, Fase. III, p. 84 (178S). 

4) Hntb, Monographie der Gattung Pawnia in Engl er *s Botan. Jahrb., XIY, S. 267 (P. 
eorallina) und S. 270 (P. peregrina). 

') Beck, Flora yon Niederösterreieh, S. 898 (1890). 

^) Desfontaines, Tabl. ec. botan., ed. I, p. 126. Paeonia maacula ist zwar dort nicht be- 
schrieben, aber durch die Citirung Linne 's und des Synonyms „Paeonia eoraUina Betz.** klargostellt 
Dasselbe gilt von Paeonia feminea. 

Yergl. diese „Verhandlungen", Bd. XLIV, S. 136 (1894) ; Excursionsflora für Oesterreich, 
S. 212 (1897). 



Beitiftg« zur Flora der Balkanbalbinsel. IT. 241 

Bulgaria.*) In dumetis montis „Kara-tepe" prope Burgas, Jul. fruct. 
(Wagner, Iter Orientale, 1893, Nr. 5, hb.K.). Tirnovo (ürumoff, ü., H.) Viro- 
vica (Reiser, H.). 

Bomania. In dumetis et sil vis, Cotnana, Valea Gurbanului (locus classi- 
cus P. Romanicae Brandza), Majo flor. (Grecescu, H.). 

Paeonia peregrina Mill. ist meiner üeberzeugung nach von allen Autoren 
bisher falsch gedeutet worden. Man hat sie bald mit y^Taeonia officinalis'* 
identificirt, *) bald von derselben durch irgendwelche meist mehr oder weniger 
unklare Merkmale unterschieden.') Ich bin durch das Studium der Mi Her 'sehen 
Diagnose und Beschreibung, sowie durch Vergleich der Ton ihm citirten Stelle 
aus Bauhin 's Pinax*} zu dem Resultate gekommen, dass Paeonia peregrina 
Mill. dieselbe Pflanze ist, welche gegenwärtig zumeist mit dem Namen Paeonia 
äecora And. bezeichnet wird. 

In der Diagnose Miller 's: „ Paeonia peregrina, foliis difformiter loba- 
tiSj lobis indsis, petalis florum rotundiorilms,^ weisen namentlich die Worte 
Johis incisis**, welche bei den vorher beschriebenen Arten [Paeonia mascüla'^) 
und feminea^'] fehlen, auf Paeonia decora And. hin. In der Beschreibung passen 
die Angaben: „feuilles .... d'une substance plus epaisse** und „ses fleures ont 
un grand nombre de p^tales" gleichfalls sehr gut. Der Name f^peregrina*' weist 
darauf hin, dass die betreffende Pflanze in Westeuropa nicht vorkommt („origi- 
naire du Levanf); Miller unterscheidet sie s<»*gfftkig von der „Pivoin male et 
commune, qui croit naturellement dans les bois et sur les montagnes de la Suisse**, 
also von der „Paeonia peregrina*^ aUer späteren Autoiren! üebrigens kommt der 
Name „Paeonia peregrina** in derselben Bedeutung schon bei C. Bauhin vor, 
dessen „Paeonia peregrina, flore saturate rubente^ auch Miller als Synonym 
citirt. Bauhin beruft sich a. a. 0. auf die „Paeonia Byzantina prior Clus. 
bist." und Clusius hat Paeonia decora And. so schön beschrieben^) und abge- 
bildet,®) dass nicht der geringste Zweifel an der Identität bestehen kann. 

*) Vergl. auch Velenovsk^, Flora Bulgarica, 8. 16 und Sapplementam, I, S. 11. 

«) So namentlich anch Huth in Engler 's Botan. Jahrb., IIY, S. 270. 

») SoAnderson in Trans. Linn. Soc, XII, p. 277;lDe Candolle, Syst. natnr., I, p. 390 
bis 891 etc. etc. 

•) Banhin, Iliva^ Theatri botanici, p. 324 (1671). 

5) Paeonia maseuia Mill. ist nicht identisch mit P. wuucula (L.), sondern jene Pflanze, welche 
die neueren Autoren P. peregrina Mill. nennen. Es geht dies aus der Beschreibung Miller *s und 
aus seinen Verbreitungsangaben hervor. P. corallina Retz. scheint Miller ganz unbekannt gewesen 
EU sein. 

«) Paeonia feminea Mill. kann nach dar Besehreibang unmöglich P. eordUina Betz^ sein, wie 
Hath (a. a. 0., S. 267) meint; sondern nur irgend eine Form aus dem Formenkreiae der „P^teonia 
officinalis** der Autoren. 

») Clusius, Kariorum plantarum historia, Lib. II, p. 279. Wichtig ist namentlich folgende 
Angabe: „florem .... simpliei oeto, deetm, auf plurium interdum foltolorum t&dura constantem, 
non purpureorum vi JCoXu^uXXdK^Bif)«, »ed rubentiwn* Die blnttethe Farbe ist ftr P, deewa And. 
tbatsächlich charakteristisch. 

«) Die Abbildung zeigt namentlich die die Blütho einhüllenden Blätter, welche ebenfalls P. 
deeora And. cbarakterisiren. 

Z. B. Ges. Bd. XLIX. 3^ 



848 <^<^'l FrHseh. B«iMgo var Flor» der BalkanWMnsel. lY. 

^r Name jpaeomß penffrimß }üll. ist i^lso d^r älteste fGr die so ausser- 
ordentiüoih o^ianJcteristisehe Art der Balkanlander, welche man gewöbi^lich als 
Paeoma (iecora And. bezeichnet. Anderson citirt a. a. 0. ebenfalls „P. pere- 
grinok flore Sahire rubenW* Bauh., Pinax und ausserdem die oben erwähnte „P. 
hyeantina prior'^ des Cli^sius. Seine Beschreibung ist zwar Yiel ausführlicher 
als die Mi^er's, aber er betont gerade die charakteristischen Merkmale nicht 
besonders, so dass es begreifiich wird, dass Brandzaan der Identität der Ander- 
son 'sehen Paeonia decora mit der Balkanpflanze zweifelte und die letztere als 
Poßonia Bomanica a. a. 0. neu beschrieb. Anderson kannte die Pflanze offenbar 
nur cultivirt. 

Was PcnfOim loJ^ata. Pesf. ist, kann man, da eine Beschreibung mangelt, 
laicht feststellen. Dagegen ist P. lobata DC. (Syst) eiae Mischart, welche sich 
aus P. peregrina Mill. = decora And. und P. Lusitcmica Juss. zusammensetzt. 
Was f&r eine Art diese „P. LusitatUca'' ist, wurde von Niemandem aufgeklärt 
Hutb hat den Namen in seiner Monographie ganz ignorirt. 

68. Äctaea nigra (L.). 

Serbia. In silvaticVs montis Basara, solo caloareo, ca. 12004», Maj. fruct 
(Adamoviö). 



Mumex Muellneri, 

ein neuer, im Wiener botanischen Universitätsgarten ent- 

stSiA^ener B^^stard. 

Von 

Pr, Carl Beekinger« 

(Eängelwifen am 83. Velmiff 1899.) 

Bumex MueUneri nov. hybr. Bechinger. 
(B. Pajtientia X hamatus.) 

Baiio} perenni$, Ugnosa, longis fibris instituta. FoUa catdkM avato- 
öblonga, basi ohttisa, plana integra, subtus subpubeacentia, foliis radicaiibms 
9müia, sed cicuHora et brevius petiolata, folia radicaUa oblongo-cordata. 
Petiolus lamma folii brevior, inferiore sua parte semiteres, margine ütroque 
rotimdato, versus laminam candiicülatus, subtus anguiatus. CauUs ramoaus, 
rami interdum divaricati, trv- vel quadripedalis, midtangüiuSy glaber. Frucimmm 
verticüU remotitiscM inferioves solum folio aufftUti Pedunctili frucHferi vahmla 
hngiores, arcuati, gläbri, artict/dati. VälvuHae latae triangulari-cordiformes^ 
obtusae, porro retiaUatae, toto margine dentibtis rectis, consptouis, diamutro 



BmMos JAmüiwH. 343 

fHÜviUae triplo vel qucidniplo brevioribus obsesaae, vahuhe caUo oblcngo-' 
rotunäato, hinc inde mtm»li88tmo vix conspicuo, dnae cäSh maiore, terHa 
fere nuilo vel fwUo notaiae. Paucae 9emen fertmt. Semina magna, nUida, 
hrwnea, angtdis aeutis. 

Wurzel kraftig, holzig, uidauernd. Stengel Aufrecht, erst in seinem oberen 
Theile yerastelt» nicht so dick wie bei B. PaHenUa L., aber eben so hoch. Die 
Blatter haben alle die Oonslstenz wie bei B. PB^HenHOi sie sind dicklich, am 
Bande leicht wellig, wie bei dem genannten Bumex, aber nicht gekraust, die 
Blattnervatur ist ganz ähnlich wie bei diesem, die Blattunterseite ist sehr kurz 
und mit freiem Auge kaum sichtbar behaart. Innere Fruchtperigone gross, breit 
dreieckig-herzförmig, gezähnt, in eine kleine dreieckige Spitze plötzlich zusammen- 
gezogen, Zähne gerade, abstehend, starr, spitzig, ihrer Länge nach ^/s bis ^U von 
der Breite des Fruchtperigons erreichend, t^i-uchtstiel lang, dünn, herabgebogen, 
ungefähr im ersten Drltttheil (von der Hauptäie an gerechnet) gegliedert, Perigon 
bei der Fruchtreife disutlich netzig-aderig, die Mehrzahl der kräftigen Nerven 
strebt vom Centrum (der Ansatzstelle des Fruchtstieles) gegen den Band des 
Fruchtperigons; in jedem Zahne endigt ein Nerv. Schwielen länglich, von ver- 
schiedener Grösse, die grössten bis zu Hirsekomgrösse, jede Frucht hat eine 
grössere Schwiele, die beiden kleineren fehlen oft fast ganz. Die Fruchtwirteln 
sind infolge der sehr geringen Fruchtbarkeit dieser Hybride sehr dünn besetzt, 
höchstens 8—10 Früchte bilden einen Wirtel, manche Wirtel haben gar keine 
entwickelte Frucht. Einzelne schmal lineale Stützblätter finden sich ziemlich 
weit gegen die Enden der Fruchtstandäste vorgeschoben. Die Samen sind gross, 
glänzend kastanienbraun, dreikantig, ati den Kanten zusammengedrückt, wodurch 
diese merklich hervortreten, im Verhältniss zur Breite lang. Von B. hamatus 
auffallend vetschieden durch gerade, kürzere Perigonzahne. 

Bttmex Patientia L. findet sich hin und wieder in sicherlich wildem 
Zustande in demjenigen Gebiete von NiederOsteri-eich, in welchem die pannonische 
Flora vorherrscht, überdies wifd er auch, wiewohl gegenwärtig selten, in Gemüse- 
und Hau^ärten gezogen. Südöstlich von Niöderö^terreich wird er häufiger, und 
man kann Mobl behaupten, däss er in der Wiener Gegend einen seiner nord- 
westlichsten Yerbreitungspunkte Erreiche. 

ßümex hamatus Tretrir. wurde in den Terh. der kais. Leop.-Carol. Akad., 
Bd. XIII, 1, S. 174 und 410 (1826) aus Nepal beschrieben. Er steht dem B. 
Nepälensis Spreng, aih nächsten. 

Im Wiener botaniseheti Üniversitätsgarten wurden die genannten Ampfer- 
arten nebeneinander gezogen und es entstand von selbst die oben beschriebene 
Hybride. Ich habe dieselbe im Jahre 189ä zum ersten Male beobachtet und 
benenne sie nach meinem Freunde M. V. Müllner in Wien. 

Belegetempiare' befinden sich im Herbarium des botanischen Museums der 
Universität in Wien und in meinem Herbäre. 



31* 



244 



C. ▼. Keissler. 



Ueber eine Zweig-Fasciation bei Lonieera cattcasica Pall. 

Von 

Dr. C. T. Eeisslef • 

(Mit eiaer Abbildung im Texte.) 

(Eingelaufen am 28. Februar 1899.) 




a = randständige 
Hauptknospe ; 

h — snperponirte 
Beiknospen ; 

= Blattnarben. 



Im Wiener botanischen Garten entstanden an 
einem der dort cultivirten Exemplare von Loni- 
eera caucttsica Pall. eine Anzahl von fascürten 
Zweigen, auf welche ich durch den Obergartner 
W i e m a n n aufmerksam gemacht wurde. Dieselben 
sind in den unteren Theilen im Allgemeinen nicht 
gedreht, dagegen haben sie nach oben zu eine 
Zwangsdrehung erfahren ; sie weisen ferner die für 
fasciirte Axen charakteristische Tendenz auf, sich 
oberwäi*ts in einzelne Theile zu spalten, deren jeder 
an der Spitze hakenförmig umgebogen ist. In den- 
jenigen Partien der Zweige, welche gerade sind, ent- 
stehen an Stelle je zweier gegenständiger Knospen^)' 
eine grössere Zahl aneinander gedrängter Knospen, 
welche, in gleicher Höhe postirt, wie ein Ring rund 
um den Zweig herumgehen ; in den gedrehten Theilen 
aber entsteht aus dem Bing eine einmal um den 
Zweig herumlaufende Spirale von Knospen. 

Einer von diesen Aesten (mit einer Breite von 
iVs cm) ist bei Entfall jeder Drehung in ganz merk- 
würdiger Weise zickzackförmig (in einer Ebene) hin 
und her gebogen, derart, dass die Ecken der Zickzack- 
linie in die Blattknoten fallen (vergl. die beigefügte 
Textfigur, in welcher ein Stück des betreffenden 
Zweiges schematisch dargestellt ist). 

Was die Anordnung der Knospen nun anbe- 
trifft, so steht an den vorspringenden Ecken der 
Zickzacklinie immer je eine randständige, besonders 
kräftig entwickelte Knospe, die man etwa als Haupt- 
knospe bezeichnen könnte; dieser sind dann eine 
Anzahl weiterer Knospen angereiht;^) dieselben sind 



*) Die Zweige wurden im Herbst gesammelt. 
') An Fasciationen erfolgt ja bekanntlich immer eineVer- 
mehrnng der Organe. 



# Ueber ein« Zweig-Fasewtion b«i Lonieera caucatiea Fall. 245 

kleiner, sitzen auf der breiten Seite des Zweiges und erscheinen stets (siehe die 
Zeichnung) gegen die vorspringende Ecke der Zickzacklinie zusammengedrängt, 
wahrend sie an der gegenüberliegenden einspringenden Ecke, an der auch keine 
randständige Knospe yorhanden ist, fehlen. Häufig stehen über den einzelnen 
Knospen noch 1^3 superponirte Beiknospen, die ja überhaupt vielen Lanicerc^ 
Arten eigenthümlich sind (mit h in der Figur bezeichnet). An der Basis der 
einzelnen Knospen (natürlich mit Ausnahme der superponirten) treten Blatt- 
narben auf, ein Beweis dafür, dass diese Knospen axillärer und nicht adventiver 
Entstehung sind und dass an dem belaubten Zweige die Blätter ähnlich vertheilt 
waren, wie es an dem entlaubten die Knospen sind. 

Was die Krümmung des Zweiges in einer Zickzacklinie anbelangt, so 
beruht dieselbe darauf, dass abwechselnd erst die eine Seite im Waehsthum 
gefördert erscheint und infoige dessen die vorspringende Ecke der Zickzack- 
krümmung bildet, dann etwas Aehnliohes auf der anderen Seite erfolgt. 

Fasciation und Zwangsdrehung wurde meines Wissens bis jetzt für Lonicera 
caticasica Fall, nicht angegeben. Es scheint überhaupt, dass diese Art von 
Missbildong bei der Familie der Caprifoliaceen nicht allzu häufig auftritt; denn 
ich finde in Penzig's Pflanzenteratologie diesbezüglich nur folgende Angaben: 
Bei Lonicera Caprifoiiwm L. Fasciation, bei L. mieropoda Zwangsdrehung mit 
Soperponirung der Blätter in einer Reihe übereinander, bei 8ambueu9 nigra L. 
und S. Ebulus L. Fasciation, bei DierviUa coracenais DC. Zwangsdrehung mit 
spiraliger Blattstellung. 



G. D. Haviland's Beobachtungen über die Termitophilie 
von Rhopalomelus angusticollis Boh. 

(97. Beitrag zur Kenntniss der Myrmekophilen und Termitophilen.) 

Hitgetheilt tool 

E. Wasmann, S. J., 

in Ezaeten bei Boermond (Holland). 
(Eingelaufen am 85. Mftrz 1899.) 

Bisher waren als gesetzmässig termitophil die folgenden Carabiden be- 
kannt:*) Glyptus sculptiUs Brülle (Sierra Leone, Goldkuste), Orthogonius 

__^ '< 

^) Siehe mein „Kritisches Yerzeicbniss der myrmekophilen und termitophilen 
Arthropoden"*, 1894, S. 60. Femer G. Hörn, Descriptions of the larvae of Glyptua, PkUypsylla 
and PolyphyÜa (Trans. Am. Ent. Soe., XV, 1868, p. 18>>26); Was mann, Nene Termitophilen, mit 
einer Uebersicht über die Termitengäste (Yerhandl. der k. k. zool.-botan. Gesellsch. in Wien, 1891, 
S. 647—658) ; Einige oene Termiten ans Ceylon and Madagascar, mit Bemerkongen über deren Gäste 
(Wiener Entom. Zeitg., 1893, S. 239—247). 



246 B. Was mann. • 

SchcMmi und acuiangulas Ghaud. (Ceylon), die zu den editen CHifiten (SymphUea) 
gehören, indem ihre LarTen durch die Termiten erzogen werden und dabei eine 
flaschenförmige Gestalt, gleich jungen Termitenkoniginnen, erreichen; ferner 
HeUuodea Tapröbafuxe Walk. (Ceylon), dessen spiessförmige UomsungiB auf ge- 
setsmässige Termitophagie hinweist, und der deshalb bu den Synechthren der 
Termiten, bei denen er wohnt, zu rechnen ist. Als fraglich kam hiesu noch 
Polyhmna graetUa Dej. (Oranje-Freistaat), die jedoch, wie aus den am Schloss 
der vorliegenden Arbeit mitgetfaeilten Beobachtungen berroi^eht, aus der Liste der 
gesetzmässigen Termitophilen zu streichen ist. Dagegen ist ein anderer, vä 
grösserer südafrikanischer Carabide, BhcpaJtomeluB angu9ticoUia Bohem., gecieU- 
mässig termitophil und scheint nach Hayiland's Beobachtungen in einem 
ähnlichen Verhältnisse zu den Termiten zu stehen, wie die gebannten Glyptm- 
und Orthogoniua'krten, Biese Beobachtungen wurden ton Herrn G. D. Hati- 
land und von seinem Bruder A. £. Haviland bei Estcourt in Natal, in einer 
Meereshöhe von ca. 3500' gemacht und mir zur Yerofientlichul^ übdrsandt. 
Ich theile sie hier wörtlich mit: 

„Notes on Bhopalomelus angusticollie found in neats of 
Termes laUricius^) by G. D. Haviland. 

The nests of this speeies of termite are without distinct mound, bat with. 
two or three holes about two inohes in diameter leading vertioally into the 
ground close by. The termite is a fungnsr^growilig speeies. The royal Chamber 
is as in other fungus-growing speeies near the centre of the nest, but it preseuts 
the most remarkable peculiarity in having a large hole in the floor. 

Note on nest Nr. 58.') 

There was scarcely any mound. Some workers, larvae and eg^ were 
found immediately beneath the crust, and deeper still a well peopled nest. There 
were plenty of fungus beds, sqme of which had been so recently built, that the 
fungushadnot yet grown. In place of a queen-cell in the centre of the 
nest was a sort of tube, which contained six or seven beetles (Bho- 
palomelus angusticollisX some of which had scarcely left the pupal 
stage, for their wings did not snfficiently cover their abdomen. 
A very careful search was made for the queen-cell, but without 
result. 

Three or four feet off holes in the ground led down to an old and 
apparently half deserted portion of the nest.** 

Diese Beobachtung ist deshalb von grossem Interesse, weil sie die 
folgenden zwei Schlüsse nahelegt: 

a) Dass auch die Larven von BhopcUomditö angusticoUis gleich den- 
jenigen der gleichfalls termitophilen Glyptus und (kthogonius in den Termiten- 



1) Diese Termiienart, ihr Nestbaa und ihre Lebensweise ist idlher beschrieben in 6. D. Hsti- 
land*9 Stadie: ObserTations on termites in Linn. Soe. Jonm., Vol* XXYI, 1897 — ^ISWt 
p. 386--«381. 

>) Ans diesem Mist stemmt das toii 6. D. Hariland mir übtrsandte Exemplar Teil Shoptio» 
müu» anfftuticoUis. 



G. D. Hayiland*8 Beobaclit. Ab. d. Tomiioplinie tod Bhopaionehu angutUeottU Bob. 247 

nestern ersogen werden. Sonat wäre es nkdit in erklären, wie die gans 
frigofa entwiokeltMi Käfer, deren Flttgeldeeken den Hinterleib noch nicht völlig 
Meekten, in das Gentrum des Termitennestes gelangen konnten, wo G. D. Havi- 
land sie fand. 

h) Dass die Larven der termitophilen Carahiden ans den Gattungen 
Olyphts, Orthogimius und Ekopaiomehu von den Termiten an Stelle der 
eigenen k&niglichen Brut ersogen werden. Wahrscheinlich nähren sie 
sich überdies als echte Banbthiere von dieser Brat und nehmen nach deren 
Vernichtung die Stelle der Termitenköniginnen oder der Brsatsköniginnen ein. 
Hiermit stimmt auch die sonderbare fiasohenfönnige G^talt der erwachsenen 
Larven von ßjyptus und OrihogoniuSf welche derjenigen kleiner Termiten- 

• 

königinnen gleicht und ohne Zweifel auf der Erziehung dieser Eäferlarven durch 
die Termiten beruht. 

Zur Eigänsong der Beobachtungen G. D. Haviland's fäge ich noch die 
folgenden Mitthellungeii A. £. Haviland's bei, welche uns allerdings der Losung 
jener beiden interessanten Probleme nicht näher Itthren. Die Carabidenspeeies 
ist dieselbe, auf welche die Beobachtungen seines Bruders sich beaogen. 

„Notes by A. E. Haviland on some beetles found at the entrance 
of a uest of Termes laterieius in Natal (Estcourt). 

Deoember 2^ Found about a dozen Mack carabid beetles, nearly 1*5 inehes 
long, with long antennae and striated elytra, grooved tibiae and margtned 
prothorax, near the top of a funnel-hole of a strong nest of Termes tatericiua. 
They were about six inehes down the hole with their heads all dose together 
in a crack. I took 8; some feil down the hole, whieh was three feet deep or 
more. In the evening I saw three of the beetles Walking about with termites 
hanging to their legs. 

Deoember 8**^ At the same hole I saw three beetles. The termites were 
working very hard and hanging to the legs and palpi of the beetles, which were 
trying to shake them off. 

Deoember 16^ Three beetles still in the hole. I found two of the same 
kind of beetle in a hole too small to insert the band at another place. 

December 28^* The three beetles are no longer visible. The termites 
are no longer working in the hole. A small bloated toad ^) found under a stone 
within a few yards of the hole contained about 150 workers and several soldiers 
of T. latericius.** 

Hiernach scheinen die erwachsenen Käfer von den Termiten feindlich 
behandelt zu werden. Uebrigens fand ich auch an einigen Exemplaren von 
Ortliogonius Schaumi aus den Nestern von Termes Redemanni (Ceylon) ganz 
vereinzelte Termitensoldaten angeklammert, und zwar nicht blos an bereits aus- 
geförbten, erhärteten, sondern auch an noch ganz gelben, weichen, frisch ent- 
wickelten Käfern. Hier konnte die Anklammerung keine feindliche sein, sondern 



1) Diese Kröte ist dieselbe Art, die mir anch von G. D. HaTÜand ans Estconrt zngesandt 
wurde, mit dem Bemerken, dus sie in Nestern von Ameisen nnd Twmiten le1»e. 



248 B. Vms»m>L 

nur eine zofiüilige oder dem Tnngporte djenende; denn sonst wire die Eatwickhuig 
der Eifer in den Termitenncstem nnmoglidi Es Ueifat daker audi far Mho- 
palomduß nodi feslnsteUen, ob nnd t<mi weldiem Zeit|»nnkte seiner EntwieldiiDg 
an er von den Termiten feindlieh behandelt wird. 

Einem Töllig erhärteten Käfer Ton der Grosse des Ehopalomdus dürften 
die Termitensoldaten allerdings nicht so viel anhaben können, da die Soldaten 
▼on T. lateriems nur bmm lang sind. Zudem besitit er einen sehr intensiven 
Defensivgemeh. 

Anf letzteren Ponkt wurde ich durdi R. Oberthür (Bennes) und Dr. 
Brauns (BothaviUe) besonders aufmerksam gemacht, indem dieselben mir einige 
auf Bhapaiomeku bezügliche Stellen aus Peringuey's „Descriptive Catalogne 
CoL S. Afr., Ft. II, Carabidae" (Trans. S. Afr. PhiL Soe., TU, Pt 2, 1896) mit- 
theilten. Peringuey sagt daselbst (p, 569) über Bhopdiomiek» angusHcoüis: 
„This remarkable Carabid ts generally captored flying to the Üghts at nights. 
It emits a very offensive odour. In the daytime it is found in the nests of white 
ants {Termes sp.)." Als Fondorte gibt er ausser Natal (Esteourt, Durban) auch 
Zambesia (Salisbury) an. üeber den nächsten Verwandten von BhopaiatneluSf 
Proeletus gingtUaris Per., bemerkt er ebendaselbst, dass derselbe gleichfalls beim 
Fange „a foetid smell*" von sich gebe. Peringuey vermuthet (p. 131), dass der 
starke Geruch des JEUiopcUomehis ihm als Vertheid ignngsmittel gegen die Termiten 
diene. Wegen der Aehnlichkeit des Geruches von Proeletus ist es wahrscheinlich, 
dass auch letztere Art sich als termitophil erweisen wird. 

Wiopalomelus wird von Peringuey zu den Platyuiden gestellt; Kolbe 
dag^en rechnet das Genus zu den Chlaeniiden. 

Dr. Brauns theilt mir aus Bothaville (Oranje-Freistaat) brieflich mit, 
dass er einen zu den Masoreiden gehörigen Carabiden, Somoplattts suibstriatus 
Dej., nicht selten aus den Bohren von Termitenbauten hervorkommend gefangen 
habe, und zwar öfters sogar in Gopula; er vermuthet, dass dieser Käfer in den 
Nestern der betreffenden Termitenart seine Entwicklung durchmache. Daher ist 
auch diese Art wahrscheinlich als termitophil zu betrachten. Es ist noch zu be- 
merken, dass die betreffenden Termitenbauten stark bevölkert und nicht etwa 
alte, verlassene Nester waren. 

Dagegen stellt Brauns (brieflich) entschieden in Abrede, dass die Föly- 
hinna' Arten in irgend einer gesetzmässigen Beziehung zu den Termiten steh^L 
Allerdings sind sie in verlassenen Termitenbauten manchmal in grösserer Menge 
zu finden, oder auch in verlassenen Theilen von noch halbbewobnten Bauten 
(vgl. auch Krit. Verz., S. 60). Auch G. D. Haviland sandte mir aus Estcoort 
(Natal) Exemplare von Polyhirma gracüis, die er bei den Gängen eines Hodo- 
termeS'l^ esteSf aber nicht in Gesellschaft der Termiten, gefangen hatte. Brauns 
erklärt das Vorkommen der Polyhirma in Termitenbauten folgendermassen : „In 
den bewohnten Haufen der Termiten, welche nahezu hermetisch von der Aussen- 
weit abgeschlossen sind, wird man niemals einen dieser Laufkäfer finden. Wenn 
dagegen diejenigen Termitenhügel, die zum Zwecke des Ausflugs der beiden Ge- 
schlechter eine Menge Oeffnungen haben, allgemach verlassen werden und an- 



G. D. HftTiland's B«olMcbt. ftb. d. Termiiophilie tod RhopaUmOu» an^uttieoUU Boh. 249 

fangen zu yerwittern, so liegen die Gänge nach und nach in Hunderten Yon 
Aassenöfihungen frei. Ein solcher Haufen trotzt dennoch der Verwitterung noch 
Jahre lang und bietet daher zur üeberwinterung, zum Schutze gegen die gefahr- 
lichen Grassteppenbrande und auch zum Schutze gegen die heisse Tagessonne 
prächtige Sehlupfwinkel. Die PoliyhMrma sind vorzugsweise Dämmerung»-, resp. 
Nachtthiere. Nun fand ich sowohl P. grtteüis, wie maetkntay ^IntAia -Arten, 
grosse Banhwanzen etc. wohl in Anzahl in diesen alten HQgeln, aber auch ebenso 
häufig unter Steinen und umherlaufend.'* ^ Polyhirma ffraeüis muss daher aus 
der Liste der gesetzmässigen Termitengäste gestrichen werden. 



Fünfte Folge neuer Staphyliniden aus Europa, nebst 

Bemerkungen* 

▼on 

Dr. Max Bemhaaer. 

(IiingelMifan an 80. Mftiz 1899.) 

1. Aleochara haemoptera Kr., deren Vorkommen in Oesterreich noch 
nicht festgestellt war, wurde Ton den Herren Breit und Spnrny in Ullrichs- 
kirchen in Niederösterreich in Ajusahl aus Laub gesiebt. 

2. Micro glossa picipennia Qjl. jukd Aleochara cuniculorum Kr, 
wurden von Herrn Jos. Breit in der Umgebung Wiens, und z¥rar erstere am 
Neusiedlersee, letztere in den Nestern des Erdziesels in Gesellschaft der Akoch, 
Breiti bei Mödling gefangen. 

3. Myrfnedanda Apfeibecki noT* spee. 

Durch den breiten Halsschild, die düster bräunlichrothe Färbung des 
Vorderkörpers und die eigenartige Geschlechtsauszeichnung des cf leicht kennt- 
lich und nicht zu Yerwechseln. — Pechschwarz, der Kopf, der Halsschild und die 
Flfigeldecken düster bräunliehroth, der Hinterleib schwarz, die Hinterränder der 
vorderen Dorsalsegmente und die äusserste Spitze des Hinterleibes schwach rOth- 
lich. Die Fühler bräunliehroth, ihre Wurzel, die Taster und Beine röthlichgelb. 
Der Yorderkörper fein und ziemlich dicht behaart, das Abdomen nur am Hinter- 
rande der Dorsalsegmente mit längeren Härchen spärlich besetzt. Kopf quer 
mit ziemlich grossen Augen, nach hinten verengt, an der Wurzel schwach ein- 
geschnürt, sehr fein und weitläufig punktirt, im Grunde äusserst fein chagrinirt. 
Die Fühler nur massig verdickt, das erste Glied länglich, gegen die Spitze zu 
verdickt, das zweite halb so lange als das erste, das dritte beinahe doppelt so 
lang und viel stärker ab das zweite, das vierte deutlieh quer, die folgenden 
^Umfilig stärker quer^ die vorletzten nicht ganz doppelt so breit als lang, das 
Endglied so lang ah» die zwei vorhergehenden Glieder zusammengenommen, sanft 

Z. B. Ges. Bd. XUX. 32 



250 ^*^' Btrahanar. 

siigespitst. Halsschil4 beilftofig doppelt so breit als lang, nach 7ome mehr als 
nach rüekwärts yerengt, aa den Seiten . sauf t gerundet, jederseits mit einigen 
Wimperhaaren besetst, fein und ziemlieh dioht punktirt, im Grunde äusserst 
fein ßhi^rinirt. Die Flügeldecken deutlich etwas breiter und viel langer ab der 
Halsschild, sehr fein und sehr dioht punktirt. Abdomen sehr stark glänzend, 
nahezu unpnnktirt» glatt. Beim cT bo^ST^ clas zweite, Yollkommen freiliegende 
Dorsalsegment jederseits neben der If Itte eine schwache Beule, das achte Dorsal- 
segment ist ziemlich stark dreieckig verlängert, die Spitze des Fortsatzes ist bogen- 
förmig ausgerandet» auf der Bückenfläche des Segmentes befindet sich eine starke 
beulenf5rmige Längsschwiele, welche jedoch nicht bis zur Spitze des Fortsatzes 
reicbt und hinten stumpf gegen die Segmentfläche abföllt. Die Basis des Fort- 
satzes ist jederseits in einen schlanken, etwas nach innen gekrümmten Dom 
Bfang&iogen. ^ LInge 3'5iiim. 

Die neue Art ist dadurch sehr interessant, dass sie vermöge ihres Habitus 
und der Fühlerbildung eine echte Myrmedoma ist, jedoch eine ähnliche Ge- 
schlechtsauszeicbnuDg besitzt wie Zyras Haworthi. Sie wurde von Gustos Victor 
Apfelbeck in einem männlichen Stücke im April 1897 aus Eichenmoos ia Ge- 
sellschaft einer kleinen gelben Ameise der Gattung Oremastogaster (sciUeüaris Ol.) 
gesiebt. Jablanica in Bosnien. 

4. Colpodota nigerrima Aub. wurde von mir am Neusiedlersee auf- 
gefunden. 

5. Atheta {OreogMa Gangib.) herceff&vinefiMs nov. spee. 

Ganz von der Gestalt der tibiaXis Heer, aber nur so gross wie dipicola 
Mill., mit welcher sie auch die kleineren Augen gemeinsam bat. 

Tiefschwarz, die Flügeldecken bisweilen dimkel schwarzbraun, die Taster 
und Beine pechbraun mit helleren Schienen und Tarsen. Der Kopf gross, nur 
wenig schmäler als der Halsschild, nach vorne schwach verengt, kaum erkennbar 
punktirt, ziemlich glänzend, sehr spärlich behaart, gleichmässig gewölbt, mit 
ziemlich kleinen Augen. Die Schlafen mehr als doppelt so lang als der Längs- 
durchmesser der Augen. Die Fühler kürzer als bei iibiaUe, aber etwas weniger 
verdickt als bei c^lpieola, das dritte Glied weswtlioh kürzer als das zweite, das 
vierte bis zehnte ziemlich gleich lang, an Breite allmälig etwas zunehmend, die 
vorletzten Glieder etwas mehr als um die Hälfte breiter als lang, das letzte kurz 
eiförmig, etwas kürzer als die beiden vorletzten zusammengraommen. Halsschild 
gross, so breit als die Flügeldecken, etwa um ein Drittel breiter als lang, an den 
Seiten leicht gerundet, nach vorne und rückwärts gleichmässig, jedoch nur sehr 
schwach verengt, leicht gewölbt, äusserst fein chagrinirt, daher wenig glänzend, 
sehr fein und wenig dicht punktirt, sehr fein und spärlich behaart, mit einer 
beim c? stärkeren und breiteren, beim 9 schwächeren oder undeutlicheren Mittel- 
furche. Flügeldecken so lang als der Halsschild, nach hinten kaum erweitert, 
äusserst fein dhagrinirt, fein und ziemlich dicht punktirt und sehr fein pubesoent 
Abdomen gleichbreit, nach hinten nicht erweitert, auf den drei ersten frei- 
liegenden Dorsalsegmenten sehr fein und wenig dicht, auf den folgenden s^r 
spärlich punktirt oder nahezu glatt, stark glänzend. Beim cf ist das sechste 



Fünfte Folge neuer Staphylinida am Europa nebet Bemerkungen. 861 

Banehdegmeiit niebi Yorgraogen, das achte Dorgalaegmant breit abgenmdet, in d« 
Mitte sehwach aasgerandet. — Lange l'S'^2 mm. 

Ton Ätheta tibiäüs Heer nnd hogniea Gangib. unters^teidet sieh die neue 
Art durch die viel geringere Qrtae, breiteren Kopf, kleinere Angen and die 
Fühlerbildung, von aüpicola MiU. durch lichtere Färbung der Beine, riel längere, 
gleichbreite, viel dichter und viel feiner punktirte Flügeldecken und durch das 
stärker glänzende, nach hinten nicht erweiterte Abdomen. 

Die neue Art wurde von Custos Victor Apfelbeck in der Hercegovina 
auf dem Frenj hochalpin aufgefunden. 

6. Taehinus Bonvouloiri Fand, kommt in Niederösterreich bei Möd- 
ling vor (Breit). 

7. Von Bryoporus multipunctatus Hampe wurde ein Stftck bei 
ÜOrichskirchen (Niederösterreich) von Herrn Josef Breit aus Laub gesiebt. 

8. Der von mir im Vorjahre in diesen ,, Verhandlungen" (Jahrg. 1898, 
Heft 5, S. 841) nach einem von Custos Ganglbauer bei Herkulesbad in Süd- 
ungarn gefangenen (f neu beschriebene Philonthus Ganglbaueri wurde 
nunmehr auch von Herrn Custos Apfelbeck im Stavnjathale bei Sarajevo und 
von Herrn Gustav Paganetti-Hummler in Castelnuovo (Süddalmatien) auf- 
gefunden. 

9. Bledius procerulus Er. kommt nach einer Mittheilung des Herrn 
Josef Breit in den Erdlöchem des Ziesels im feinen Sande vor. 



Referate. 



Ke zoologiseheo mtd botasisehc» Abhandhmgeif der Jabresl^eriehte 
österreichischer Mittelschulen mit deutscher Unterrichtssprache im 

Jahre 18^8. 

▼ob 

Br. Alfred Borgerslein. 

Gredler, P. Yineenz, Zur Conchjlien-Fauna von China. XIX. Stück. 
(Progr. des Frivat-Gjmnasiums der Franziskaner in Bozen. 11 S., eine Tafel.) 

S^Mm vor Jahren erhielt der Verfasser, bekanntlich ein Kenner chine- 
sischer Conchylien, von Herrn Schalte ff, Vorstand der malakologischen Ab- 
theäung am Mnsee zoologique de Taeademie Imp. des sciences de St. P^tersbourg, 
eine Partie Gastropoden der Gaittung BtUimimts aus Eaas« zur Revision. Herr 
Schalte ff kümmerte sich aber ireiter nseht um die Sache und starb 18d3. 
Herr Direeter G redler Teröffeaftikhte n«D sei» schon vor Jahrsn voämlfltotes 
Manuscript. Sämmtliche in demselben beschriebene Arten wurden von Potanin 

32* 



252 

in der cbinesiseheB ProTins Kinsa gesammelt. Es sind: BuUmüms Modim' 
doerffi Hiber (doy.) Yar. cancolar Gredl., B. VmcmHi Gredl. n. sp., B. pupopsii 
Gredl. n. sp., B. SduiUeffi Gredl. n. sp., B. ByacnUhi Gredl. n. sp., B. rhabdiks 
Gredl. n. sp., Serina GredL nov. gen., 8. caüunea Gredl. n. sp., 8. ser Gredl. 
n. sp., 8. 8üb8er Gredl. n. sp. 

Seli5naeh, H. Tabelle zum Bestimmen der Holzgewächse Vorarl- 
bergs nach den Laubblättern. (Progr. des k. k. Beal- und Ober- 
Gymnasiums in Feldkirch. 40 S.) 

Die vorliegende Arbeit entsprang der Ueberzeugung, dass gerade die Holz- 
gewächse, namentlich die strauchartigen, obwohl sie fär jedes Florengebiet ein 
auffalliges Element bilden, im Allgemeinen wenig gekannt sind, und doch nach 
den Blättern relativ leicht und während der ganzen Yegetationszeit bestimmt 
werden können. Ausser den wildwachsenden Holzpflanzen wurden auch die ?er- 
wilderten und häufig cultivirten Formen berücksichtigt. Bezuglich der wild 
wachsenden Gewächse lag dem Verfasser die vorzügliche „Vorarlberger Flora" 
von Riehen zu Grunde. Die Hauptein theilung ist folgende: 

I. Blätter nadel- oder schuppenfdrmig. 
II. Blätter breiter, grosser. 

A. Einfach, ungetheilt. 

1. Gegenständig. 

2. Wechselständig. 

B. Getheilt oder zusammengesetzt. 

1. Gelappt, gespalten, getheilt. 

2. Gefiedert, gefingert oder zusammengesetzt. 

Die Bestimmungstabellen sind so abgefasst, dass es auch demjenigen, der 
mit der Handhabung analytischer Tabellen nicht vertraut ist, keine besonderen 
Schwierigkeiten bieten wird, die ihm unbekannten Lignosen nach diesen Tabellen 
zu bestimmen. 

Mareseh, Josef und Bayer, Franz. Verzeichniss der in der Umgebung 
von Sternberg vorkommenden phanerogamen Pflanzen. (Progr. 
der Landes-Oberrealschule in Sternberg piähren]. 76 S.) 

Die Verfasser besprechen zunächst die orograpbischen, hydrographischen, 
geologischen und klimatischen Verhältnisse des Gebietes. Die Plateaux bestehen 
aus Grauwackengesteinen der Culmformation; fast in der Mitte li^ die Ein- 
senkung des Marchthales, ausgefüllt durch tertiäre und diluviale Ablagerungen, 
die transgressiv auf dem Gnlm liegen; an verschiedenen Orten finden sich Durch- 
bruchsgesteine von Diabas und Basalt. Die Ebenen enthalten durchwegs jüngere 
und jüngste Ablagerungen. — Das nächste Capitel enthält eine ,,Allgemeine 
Uebersioht der Vegetation" ; dann folgt ein „Monatskalender der Flora von Stern- 
berg**. Der specielle Theil der Abhandlung enthält das Verzeichniss der in der 
Umgebung von Sternberg vorkommenden phanerogamen Pflanzen (ohne Antor- 
bezeichnung) mit kurzen Standortsangaben. 



B««nwto. 253 

Burgerstein, Br. A. Xylotomisoh-systematische Studien über die 
Gattungen der Pomaoeen. (Progr. des 11. StaatB-Gymnasiams im U. Be- 
zirke von Wien. 85 S.) 

Dureh die mikroskopische Untersuchung zahlreicher Holzprohen von 
140 Arten (incl. mehrerer Varietäten und Hybriden) von Pomaoeen hat sich 
unter Anderem ergeben, dass die Abtrennung der Gattung Pyrcieaniha von 
Crataegus berechtigt ist, dass die Einreihung der Crataegi in das Genus Mespüus 
unzulässig ist, dass Sorhus (s. str.), Ana, Carmus und Torminaria in eine einzige 
Gattung — Sorbus — zu vereinigen wären, wofür auch Folgner und F ritsch 
auf Grund morphologischer und geographischer Studien eingetreten sind. Pirus 
lässt sich Yon Malus unschwer, dagegen von Crataegus in gewissen Fällen nur 
schwer unterscheiden. Manche Gattungen, wie Coton^aster, Mespüus, Feto- 
phyüum, sind xylotomisch gut charakterisirt, während z. B. Ämelanchier und 
Aronia holzanatomisch nicht unterschieden werden konnten. Cydonia und 
Chaenomeles stehen einander sehr nahe; Cfiaenomeles chinensis scheint eine 
Brücke zu bilden zwischen Cydonia vulgaris und Chaenomeles japonica. Betreffs 
der Bastarde wurde unter Anderem constatirt, dass die Hybridität von Pirus 
BoUmUeriana Bauh. und Mespilus granäiflora Smith sich auch im anatomischen 
Bau des Holzes ausprägt. 

Koller^ BaDaeL Der Schulgarten der k. k. Theresianischen Akademie 
und die Gartenarbeiten der Zöglinge. (Pr<^. des Gymnasiums der 
k. k. Theresianischen Akademie in Wien. 9 S.) 

Es ist gewiss, dass die Heranziehung der Mittelschüler zu Arbeiten im 
Schulgarten mehrfache Vortheile hat. Die Gartenarbeiten scMiessen körperliche 
Hebungen in freier Luft in sich; sie verschaffen den Jungen mannigfache, von 
ihnen gerne geleistete, gesunde und lehrreiche Arbeiten; sie fordern, wie dies 
kein nach „Instructionen**, ertheilter theoretischer Unterricht vermag, die bo- 
tanischen Kenntnisse und haben endlich auch in ethischer Richtung mehrfachen 
Werth. Der grosse Park des Wiener Theresianums enthält auf dem Terrain 
des „Botanischen Gartens" den ältesten botanischen Schulgarten in Oesterreioh; 
ausser verschiedenen krautigen Gewächsen und einem „Alpenbeet" stehen dort 
zahlreiche in- und ausländische Zierbäume von mitunter hohem Alter. Die Ar- 
beiten werden von den Internisten der I. und II. Classe seit 1894 unter der 
Leitung des Verfassers ausgeführt. Nach den gemeinsamen Arbeiten im Früh- 
jahr erhält jeder Zögling ein Beet von etwa 3m* zugewiesen; Samen und 
Sämlinge gratis. Dem Schüler obliegt es nun, das Beet bei ungezwungenem 
Wechsel der Arbeit zu cultiviren; zugleich erhält er aber auch das Becht, den 
Ertrag als sein Eigenthum zu betrachten. 

No?, Dr. F. Der Schulgarten des k. k. Carl Ludwig-Gymnasiums im 
Xn. Bezirke in Wien. II. Theil. (Progr. des k. k. Staats-Gymnasiums im 
XII. Bezirke von Wien. 30 S. und ein Gartenplan.) 

Die vorliegende Schrift enthält eine Fortsetzung und Ergänzung des im 

vorjährigen Programm vom Verfasser veröffentlichten Berichtes über den 



254 ]UfK»(«. 

gymnMialen Schulgarten der im Titel genannten Anstalt. In dieser Fortsetznng 
werden bei jeder Pflaazenart Mittheilangea über Herkunft» Pflege, Blütheseitk 
Verwendung beim Unterrichte etc. gemacht. Auf das Detail kann hier nicht 
eingegangen werden; es sei daher nur hervorgehoben, dass der Gesammtbestand 
des 1000 m' grossen Gartens im Jahre 1897 im Ganzen 332 Pflanzenarten um- 
fasste. Durch die Bewilligung eines grösseren Geldbetrages seitens der Schul- 
behorden war es möglich, 300 rollkommen adjustirte Emailschilder mit lateinischen 
und deutschen Aufschriften anzuschaffen. 

Satter, Joh. Volksthümliche Pflanzennamen aus Gottschee. (Progr. 
des k. k. Staats-Üntergymnasiums in Gottschee. 21 S.). 

Immer mehr macht sich das Bedürfniss geltend, die ursprünglichen volks- 
thümlichen deutschen Pflanzennamen zu sammeln, um sie der Vergessenheit zu 
entreissen und dem Sprachforscher Material zu vergleichenden Studien zu bieten. 
Von besonderem Interesse ist die Kenntniss volksthümlicher Pflanzennamen einer 
deutschen Sprachinsel, wie Gottschee, die durch fast 500 Jahre in sich abgeschlossen, 
gewiss eine grössere Anzahl deutscher Benennungen in ihrer Ürsprünglichkeit 
bewahrt hat. Der Verfasser führt von etwas mehr als 800 Pflanzenarten die 
Gottscheeer volksthümlichen Bezeichnungen an. Die grosse Mehrzahl klingt 
deutsch. Auffallend ist die grosse Aehnlichkeit vieler Gottscheeer Ausdrucke mit 
den in Kärnten üblichen Namen, b. B. Rattaich — Battaeh (^ISAopAofMM smHmu); 
Pfraum — Pfram (JPnmui äome^ica); Pfershaich — PferaelHi (Ptynu$ Penka); 
Marochle — Maurachl (MorcheUa); Pfurm — Pf^rm (Pkria aqmlma}. — Focct- 
mmm Mifrt^im heisst „Grante'*; die so verbreitete Beseiehnvng „Preisadbeere' 
ist in 6o>ttso]kee oieht bekannt. 



PaUleatloHeH Mar LepidoptoreB« 

(Referent Dr. H. Rebel.J 

HeüaMly W. J. „The Butterfty Bo'Ok, a popula^r gvide to a knawledge 
0{ ihe Butterflies ol North Amerika.** New York, 1898 (gr.-8% 382 8., 
48 eolor. photogv. Tafeln und zahlreiche Textflgnren). 

Nicht blos für die immer mehr an Zahl zunehmenden Lepidopterensammler 
Nordamerikas wird vorliegende, reich ausgestattete Pnblication eine höchst will- 
kommene Erscheinung bilden, sondern auch die Lepidopterelogen des alten Conti- 
nents können dieselbe mit Freude begrüssen. Denn wenngleich die neuere Lite- 
ratur über die Rhopaloeerenfauna Nordamerikas bereits umfassende Publicationen 
aufweist, wie das ausgezeichnete dreibändige Werk von W. H. Edwards: „The 
Butterflies of North Amerika ** oder die breit angelegte Arbeit Send der 's über 
die Tagfalter NeurEaglands, so fehlte es doch bisher an einem zusammen- 
fassenden Handbuche, welches dnreh eine grosse Zahl guter Abbildtti^en eine 
rasche Orientining über eine bedeutende Zahl von Arten ermi^licble. Diesenr Be- 
dürfnisse entspricht vorliegende Pnblication in ausgezeichneter Weise. Der Text 



Bcteite. 365 

bringt nach einer allgemeinen Einleitung prädse Besehreibungen Ton beiläufig 
500 Arten und berttoksichtigt namentlich auch die in der nearktischen Region 
oft so charakteristisch auftretenden Saisonformen. Eingestreut sind kurze Artikel 
yerscbiedenen Inhaltes, tbeilweise sogar anekdotischer Natur, die etwas befremden, 
aber eine offenbare Concession an den amerikanischen Greschmack darstellen. Die 
wissensehaftlidie Anlage des Buches erleidet dadurch keinen Abbruch und geht 
aUeia schon daraus hervor, dass den Anforderungen der modernen Systematik 
entsprechend, das Geäder Yon Kepräsentanten sammtlicher Gattungen in guten 
Textiigareii gegeben wird. 

Zu bedauern bleibt nur, dass der Verfasser nidit auch kritis<^ Bemer- 
kungen über die Synonymie mancher von ihm unerwähnt gelassener Arten, wie 
beispielweise in der Gattung ÄrgynwiSy einfliessen liess, was den Werth des Boches 
far den Fachmann noch erhöht hätte. 

Ein ganz besonderes Lob verdienen die Abbildungen in quantitativer und 
qualitativer Hinsicht. Jede beschriebene Art wird auch abgebildet, bei sexuellem 
Dimorphismus sogar regelmässig beide Geschlechter, häu^ auch ein Theil der 
ersten Stände. Diese erstaunliche Fülle der Abbildungen (ca. 750 Figuren) läset 
allerdings manche der Tafeln etwas gedrängt erscheinen und verhindert durch 
ungleiche Lage der Figuren zuweilen einen raschen Vergleich nahe verwandter 
Arten. Sämmtliche Figuren sind auf photographischem W^ nach Original- 
Exemplaren hergestellt und im Farbendruck vervielfältigt. Sie lassen an Natur- 
treue nichts zu wünschen übrig. Viele Arten werden hier überhaupt zum ersten 
Male abgebildet. 

Der Preis von 15 Mark (Friedländer) für dieses schon gebunden in den 
Handel kommende Buch, dessen Bedeutung nicht weiter hervorgehoben zu werden 
braucht, ist so überaus massig, dass zu hoffen steht, dass dasselbe auch in Europa 
eine wahrhaft verdienende Verbreitung finden wird. 

Preiss, PauL „Neue und seltene Arten des Lepidopteren-Genus 
öastnia.^ Ludwigshafen a. Bh., 1899. (Selbstverlag. Mit 5 Farbendruok- 
und 3 schwarzen Tafeln.) 

Der als ausgezeichneter Darsteller von Lepidopteren -Abbildungen bekannte 
Verfasser hat in besonderer Vorliebe für die so interessante Familie der Cast- 
niiden 34 Arten der Gattung Caatnia (darunter 5 neue) in tadelloser Weise ab- 
gebildet und diese Abbildungen zu einer Publication vereint. Der Text ist kurz 
und lässt namentlich bei den neuen Arten etwas ausführlichere comparative An- 
gaben vermissen. 

Als neu werden aufgestellt: Castnia Satrapes Eoll. var. Cathamia, C. 
Staudingeri (T. 1, F. 4), C. Michaeli (T. 5, F. 5, T. 7, F. 7), C. Garleppi (T. 6, 
P. 1, T. 7, F. 2), a Hahneli (T. 6, F. 2, T. 7, F. 5), C. Juanita (T. 6, F. 3, T. 7, 
P. 13), C. Tarapotensis (T. 6, F. 5, T. 7, F. 11) und G. Daguana (T. 6, F. 6, 
T. 7,F. 6). Die Typen befinden sich in der Sammlung Dr. Staudinger's. 



256 Befente. 

Coiney, Aug. de. Ecloga quarta^) plantarum hispanicarum sea icones 
stirpium non ita pridem per Hispanias lectarnm. Paris (Masson & 
Cie.)» 1899. Avec 11 planches lithographi^es. 

Der vorliegende vierte Theil des schönen Werkes enthält die Beschreibungen 
und Abbildungen folgender Pflanzenarten : EantmctiJti« huiboBW L. var. anemone- 
rhizos Coincy, DianthtM proUfer L. var. Atapuercae Coincy, Dianihus Serenaeus 
Coincy, Saponaria ocymoides L. var. But>enae Coincy, Geranium actUüobum 
Coincy, Endressia Castellana Coincy (mit emendirter Gattungsdiagnose), Cm- 
tawea saxifraga Coincy, Scrophülaria oxyrhyncha Coincy, Linaria Zt^arensis 
Coincy, Teucrium scußcUüe Lam. Alle diese Arten wurden von. Coincy schon 
in den Jahrgangen 1897 and 1898 des „Journal de botanique** beschrieben, be- 
ziehungsweise besprochen. Fritsch. 

Grieg, James A. Ichthyologiske notiser. IL (Borgens Museums Aarbog 
for 1898, Nr. HI.) 

Der Verfasser behandelt einige seltener vorkommenden Fische, welche an 
der Westküste Norwegens gefangen wurden, und gibt Bemerkungen über deren 
Biologie und Vorkommen. 

Von Iceius Tunnatus Eröyer wurden zwei Individuen gefangen, deren Prae- 
operculum den obersten von den vier Dornen nicht wie gewöhnlich zwei-, sondern 
dreitheilig hatte; bei dem einen Exemplare aber nur an der einen Seite. — 
Lan^ria guttatus Brunn, wurde einmal in einer Tiefe von 800 Faden gefangen; 
in diesem wie in anderen Exemplaren sind im Ventrikel Heringe und Omato- 
strephes todarMS gefunden worden. — Von dem sehr seltenen Gobius scarpioiäes 
Coli, wurde ein Exemplar in einer Tiefe von 20 Faden gefangen. Der Korper 
war viermal so lang als der Eopf, die grösste Höhe des Körpers beinahe sechs- 
mal so klein als die Eörperlänge. Dass dieser Art, wie Winther angibt, die 
Analpapille fehlen sollte, ist nicht der Fall. Die Farbe stimmt ziemlich genau 
mit der Angabe Collett's. Bisher waren nur vier Exemplare von dieser Species 
bekannt, und zwar wurden zwei an Norwegens Westküste, eines bei Sjallaad und 
eines bei Falmouth gefangen. — Eier von Gobius microps Kröy. hat Grieg an 
der Innenseite von Schalen von Cyprina islandiea gefunden. — Von Ckystaüo- 
gobius Nilssonii Düb. et Kor. wurde ein Exemplar gefangen, welches sich in eine 
Bohre von Ghaetapter%hS Sarsii verkrochen hatte. Die Eier dieser Species sind 
ganz hyalin, 1*2— 1*5 mm lang und 0*4— 0'5 mm breit. — Liparis Montfigui Don. 
ist in einer Tiefe von 60—70 Faden gefangen worden, während sonst die bathy- 
metrische Verbreitung dieser Species auf 20 Faden angegeben ist. — Von Lepado- 
gaster bimaculatUrS Penn, wurde ein (^ gefangen, welches wahrscheinlich die Eier 
bewachte; diese waren an der Schale von Tapes virginea befestigt und im Durch- 
schnitte 1*5 — 2 mm. — Onos septentriondlis Coli, wurde in zwei Exemplaren 
gefangen, von welchen das eine eine andere Färbung hatte, als diejenigen, welche 



^) Ueber die früher erschienenen drei Theile dieses Werkes Terglejphe man die Befer»le in 
diesen «yerhandlnngen", 1896, S. 98 nnd 1897, S. 430. 



Referate. 257 

GoUett beschrieb; es war rothbrann mit runden, heilen Flecken an den Seiten. 
— Die bisher als arktisch angesehene Art Maerurus Fabricii Sund, wnrde bei 
Storeggen (Aalesund), und zwar in mehreren Exemplaren in einer Tiefe von 
mindestens 400 Faden gefangen. Im Ventrikel wurden Heringe, PandcUus sp. und 
Ophiaeawtha dbysaicola gefunden. Die Grösse des Bogensackes war 95 X 25 mm 
und die Eiermenge ca. 35.500. — Von Chupea spraUus L. sind die typische Form 
und var. Schaneveldii Kröy. beinahe gleich zahlreich an der Westküste Nor- 
wegens repräsentirt. — Die Eiablage von Chimaera monstroBa L. scheint im 
Wesentlichen in den Winter- und Frühjahrsmonaten stattzufinden, wird aber bis 
in die Sommermonate fortgesetzt. So wurde am 25. August 1897 ein gut ent-. 
wickeltes Ei Ton einer Chimaera gelegt, während sie in das Boot gezogen wurde. 
Das Ei war 147 mm laug, ausser einer drahtformigen Verlängerung von 24 mm 
an der Spitze des sogenannten „Schwanztheiles". Die grösste Breite war 24 mm, 
die Dicke 19 mm. Das Ei wird an Korallen oder anderen festen Gegenständen 
durch diesen „Draht" befestigt. — Baja oxyrhynchus L. legte am 18. September 
1897 in einem Aquarium ein Ei, welches 134 X 70 mm mass. Eier sind in den 
Monaten Jänner, Mai, September und October gelegt worden, die Eiablage ge- 
schieht demnach nicht zu einer bestimmten Jahreszeit. — Von der seltenen Baja 
niäarosiensia Coli, sind ein Paar Exemplare an der Küste Ton Bergen gefangen 
worden, nur in den Trondhjemsfjorden soll sie gemein^ sein. Längs der Mittel- 
linie des Schwanzes hat das cf 26, das 9 ^l Dornen. — An Lamna comubica 
Gmel. lebt Echthrogahus coUoptratus Guer. als Parasit. Im Ventrikel ist das 
Strobikt-StaAium von Coenomorpha lingtMtula v. Ben. gefunden worden. — 
Pristiurtis cattdiis Gunn. legt auch bisweilen im Winter Eier. — In den uteri- 
nalen Erweiterungen eines Exemplars von Sqtialus acanthias L. wurden am 
5. März 1898 zwei Doppeleier, eines in jeder, gefunden. Die Gesammtlänge des 
Doppeleies ist 171 mm, die Breite in der Mitte 36 mm. Die das Ei umgebende 
dünne Haut läuft mit dem einen Ende in eine 86 mm lange, subulate Spitze 
aus. Die von der äusseren Schale eingeschlossenen Eier waren 54 und 51mm 
lang und in jedem fand sich ein 3 mm langer Embryo. Wahrscheinlich kann 
aber die Schale auch nur ein Ei enthalten, da diese Art bisweilen nur drei 
Junge gleichzeitig gebärt. — Petromyeon marinus L. wurde in zwei Exem- 
plaren in einem Aquarium gehalten, wo sie 1 — 2 Monate lebten, ohne Nahrung 
zu sich nehmen zu wollen, obgleich ihnen sowohl todte als lebendige Fische ge- 
boten wurden. Enibr. Strand (Kristiania). 

AppellSf^ Dr* A. Ueber das Vorkommen innerer Schalen bei den acht- 
armigen Gephalopoden (Octopoda). (Borgens Museums Aarbog for 
1898, Nr. XII.) 

Wie bekannt, war es bisher eine allgemeine Meinung, dass die Formen 
der Octopoden im Gegensatze zu den Decapoden einer inneren Schale' entbehren. 
Dr. Appellöf ist aber durch Untersuchung der Arten Eledone cirrosa, Octo- 
ptis arcticus, 0. vulga/m und Cirroteuthis Muelleri zu einem anderen Besultate 
gekommen, nämlich : Die Octopodiden und Cirroteuthiden besitzen innere Schalen 

Z. B. Ges. Bd. XLIX. 33 



258 Referate. 

von Chitin (oder einer verwandten Substanz), welche in wirklichen, und zwar bei 
den ersteren paarigen, bei den letzteren einfachen, in dem Mantel gelegenen und 
mit Epithel ausgekleideten Schalensäcken abgesondert werden. Die Schalensacke 
werden bei den Octopodiden, wie wahrscheinlich auch bei den Cirroteuthiden, 
von einer ectodermalen Einsenkung am animalen Pole des Embryos, also einer 
Schalendrüse, gebildet, welche mit dem entsprechenden Organe der Deeapoden 
homolog ist; secundär tritt bei den Octopodiden eine Zweitheilung der Anlage 
ein. Bei den Argonautiden wird die Schalendrüse in Form einer kleinen Ver- 
tiefung im Centrum des embryonalen Mantels, dem Anfangsstadium der Octo- 
. podiden entsprechend, zwar angelegt, gleicht sich aber später aus. 

Embr. Strand (Kristiania). 
« 

Vierhapper, F.Jan. Zur Systematik und geographischen Verbreitung 
einer alpinen Dianthus-Gm^pe (Sitzungsber. der kais. Akad. der Wiss. 
in Wien, mathem.-naturw. Cl., Bd. CVII, Abth. I, S. 1057, mit zwei Tafeln 
und einer Verbreitungskarte). 

In der Einleitung weist der Verfasser zunächst darauf hin, dass die von 
Williams (Monogr. gen. Dianthus) gegebene Eintheilung der Section Barhu- 
latum eine unnatürliche sei, und macht den Vorschlag, die Arten derselben in 
folgender Weise zu gruppiren : Subsect. Alpini (alpine Arten, wie D. alpinus L., 
D. gladalis Hke.), Subsect. Glauci (pontische und arktische Arten, wie D. nüi- 
dtts W. K., B. repews Willd.), endlich Subsect. -IspeW (mediterrane Arten, wie 
J). pruinosiLS Boiss. et Orph.), 

Den eigentlichen Gegenstand der mit Gründlichkeit ausgeführten Arbeit 
bilden die Dianthttö-Axi^n aus der Subsect. Alpini. 

Daran knüpft der Verfasser ausserdem noch eine Besprechung der Subsect 
Glauci (neu beschrieben D. Baddeanus aus Armenien). In diese Gruppe gehört 
auch B. repens Willd., auf den sich die mehrfach vorhandenen, jedoch falschen 
Angaben über ein Vorkommen des B. alpinus L. im arktischen Gebiet beziehen. 
Das Fehlen des B. alpinm L. und seiner Verwandten ist zugleich ein indirecter 
Beweis für. den nicht arktischen Ursprung der Subsect. Alpini, Sodann folgt 
eine Behandlung der Subsect. Asperi. 

Am Schlüsse wendet sich der Verfasser einigen phylogenetischen Be- 
trachtungen zu. Von besonderem Interesse hievon erscheint das eine 
Ergebnis s, dass nämlich im Gegensatz zu anderen alpinen Dt antAus -Arten, 
die eine nahe Verwandtschaft zu in der Ebene wachsenden Formen besitzen, die 
Arten der Subsect. Alpini zu keiner Art der Ebene in irgend welcher näherer 
Beziehung stehen, so dass anzunehmen ist, dass sich dieselben bereits in der 
Tertiärzeit aus einer gemeinsamen Stammart in Anpassung an verschiedene 
Vegetationsbedingungen entwickelt haben. Keissler. 



General-Yersammlniig am M. April 1899. 

Vorsitzender: Herr Custos Dr. E. v. Marenzeller. 



Neu eingetretene Mitglieder. 

P. T. Herr Als Mitglied bezeichnet durch: 

Anderle, Jaromir, Ingenieur, Wien, II., 

Kaiser Josef-Strasse 35 Das Secretariat. 

Fuchs, Anton, stud., Wien, VII., Sigmunds- 

gasse 9 Dr. C. v. Brunner, A. Handlirsch. 

6a al, Gaston Gyula v., Budapest, VIII., 

Szent-Kiralyi-ucza 15 (Om.) .... Die omithologische Section. 

Galvagni, Egon, stud. phil., Wien, XIII., 

Trautmannsdorfgasse 54 Dr. H. Bebel, E. Sturany. 

Gottlieb Y. Tannenhain, Paul, stud. 

phil., Wien, HI., Salesianergasse 5 . . Prof. C. Pritsch, Dr. Fr. Krasser. 

Hoernes, Hermann, k. u. k. Hauptmann, 

Korneuburg, Howengasse 7 Das Secretariat. 

Jenöiö, Alois, cand. phil., Wien, XVIII., 

Zimmermanngasse 10 Dr. J. Hockauf, Dr. Fr. Krasser. 

John, Josef, Präfect am k. k. Theresianum 

in Wien J. Kaufmann, J. Lutz. 

Joseph, Heinrich, Dr. med., Assistent am zoo- 
logischen Institute der Universität, Wien Prof. C. Grobben, Prof. B. Hatschek. 

Kafka, Carl, Lehrmittelerzeuger, Wien, 

XVIII., Währingergürtel 162 ... . Das Secretariat. 

Kammerer, Paul, Wien, IV., Carlsgasse 11 A. Handlirsch, Dr. Fr. Werner. 

Kays er, Amtsanwalt, Ratibor, Preussisch- 

Schlesien (Om.) Die omithologische Section. 

Neu mann, Herrn. Priedr., Ingenieur, Wien, 

m., Beisnerstrasse 40 Das Secretariat. 

Przibram, Hans, stud. phil., Wien, L, Park- 
ring 18 A. Handlirsch, S. Prowazek. 

Schule, Priedr., Oberförster, Rytno, Galizien Das Secretariat. 

Schneider, Dr. Camillo, Assistent am zoo- 
logischen Institute der Universität, Wien Prof. C. Grobben, Prof. B. Hatschek. 

Stenta, Mario, stud. phil., Triest .... Prof. C. Grobben, Dr. Th. Pintner. 

Wahl, Bruno, stud. phil., Salzburg . . . Prof. C. Grobben, Dr. Th. Pintner. 

Z. B. Oes. Bd. XLIX. 34 



260 Qeneral -Yersammlimg am 14. April 1899. 

Eingesendete Gegenstande. 

90 Stück Schmetterlinge für Schalen von Herrn J. Anderle. 
60 Stück Schmetterlinge für Schulen von Herrn H. Hirschke. 
150 Stück Insecten für Schulen von Herrn M. F. Müllner. 
Diverse zoologische Objecte aus dem zoologischen Institute der k. k. Uni- 
versität in Wien (Prof. C. Grobben). 



Bericht des Präsidenten-Stellvertreters Herrn Dr. Emil v. 

Marenzeller. 

Hochgeehrte Versammlung! 

Sie werden aus den Berichten unserer Herren Functionäre die beruhigende 
Gewissheit erlangen, dass sich das Leben unserer Gesellschaft im letzten Vereins- 
jahre ruhig und gesund in jenen Bahnen abspielte, die uns durch die zur Ver- 
fügung stehenden Mittel vorgezeichnet sind. Das Bewusstsein, das Mögliche 
erreicht zu haben, mag uns dafür entschädigen, dass wir uns einer weisen 
Zurückhaltung nach verschiedenen Richtungen hin befleissen mussten. 

Die Zahl der Mitglieder (incl. Schulen) beträgt 543, also um 18 mehr 
als im Vorjahre. Neu eingetreten sind 36 Mitglieder, ausgetreten 4. Schwer sind 
die Verluste, welche wir durch das Dahinscheiden von 17 Mitgliedern erlitten. Es 
sind das die Ehrenmitglieder: Claus, v. Hauer, v. Eerner und die Herren: 
J. Bitt. V. Cassian, Martin v. Damianitsch, Dr. David Feuer, Jos. Fritsch, 
Alb. Heidmann, Dr. A.Freiherr v.H eifert, J.A. Knapp, Dr. Blasius Enauer, 
Ad. Mayerszky, Ernst Miebes, Bemh. Moll, W. Siegmund, C. G. Sohst, 
AI. Watzka. 

Wir wollen Allen eine ehrende Erinnerung bewahren und das durch Er- 
heben von unseren Sitzen bezeugen. 

Es erübrigt mir noch die angenehme Pflicht, Allen, welche die Bestrebungen 
unserer Gesellschaft förderten oder in selbstloser Weise an der Verwaltung theil- 
nahmen, unseren schuldigen Dank auszudrücken und die Bitte zu stellen, ans 
auch in Zukunft ihre Sympathien zuzuwenden. 



Berioht des Seoretärs Herrn Prof. Dr. Carl Fritsoh. 

Seit dem Jahre 1895 ist alljährlich ein Anwachsen des Bandes unserer 
„Verhandlungen" zu constatiren, so dass der Jahrgang 1898 fast um 300 Seiten 
mehr enthält, als der Jahrgang 1895. Die einzelnen Monatshefte, deren Umfang 
ursprünglich auf drei Bogen festgesetzt war, enthalten durchschnittlich fast f&nf 
Bogen Text; einzelne derselben, wie das Heft 7 des letzten Bandes, erreichen 
nahezu den Umfang der früheren Quartalshefte. 

Erfreulicher Weise lässt sich auch in Bezug auf den Inhalt unserer 
Schriften sagen, dass der wissenschaftliche Werth der publicirten Abhandlangen 



General -yersamniliiiig am 14. April 18d9. 261 

dem der früheren Bände ebenbürtig ist. Das Bedactions-Comit^ ist stets bestrebt, 
aar gute Arbeiten zu Teröfifentlichen und minderwerthige zurückzuweisen. Trotz- 
dem konnten im Jahre 1898 mehr als 40 Abhandlungen Aufnahme finden. 

Unter den zoologischen Arbeiten beziehen sich die meisten auf das 
Gebiet der Entomologie; so die Abhandlungen von Apfelbeck» Bernhauer, 
Born, Ganglbauer, Handlirsch, Hirschke, Hormuzaki, Eempny, 
Eonow, Melichar, Montandon, Spaeth, Wagner, Wasmann und Wer- 
ner. Der letztgenannte Autor setzte ausserdem seine Studien über Reptilien und 
Amphibien fort, während Palack^ die geographische Verbreitung der Batrachier 
studirte. Mit Araneiden beschäftigt sieh eine Abhandlung von Strand, mit 
Diplopoden eine von Yerhoeff. Bdbor lieferte eine Notiz allgemeineren Inhaltes. 

Die Anzahl der botanischen Abhandlungen ist zwar erheblich kleiner, 
aber dieselben sind zumeist umfangreicher als die Mehrzahl der zoologischen 
Arbeiten. Beiträge zur Phanerogamenflora Oesterreich-Ungams lieferten 
Abel, Fritsch, Hayek, Keller, Kehmann und Vierhapper, während die 
Eenntniss der Eryptogamenflora desselben Gebietes durch Bubäk (Pilze), 
Jack (Lebermoose) und Zahlbruckner (Flechten) gefordert wurde. Mit der 
Phanerogamenflora Griechenlands beschäftigen sich zwei Abhandlungen Ha- 
läcsy's, mit jener Syriens und Palästinas eine umfangreiche Arbeit von Born- 
müller. 

Ausser diesen wissenschaftlichen Abhandlungen enthält der Yorliegende 
Band auch die Berichte der einzelnen Sectionen, in welchen man eine grössere 
Anzahl kleinerer Mittheilungen zoologischen und botanischen Inhaltes findet. 
Der Berichterstatter veröffentlichte einen Nachruf an das verstorbene Ehren- 
mitglied der Gesellschaft, Herrn Hofrath A. Eerner v. Marilau n. 

Referate über zoologische Arbeiten verdanken wir den Herren Bäbor, 
Branner, Handlirsch, Horvath, Lorenz, Bebel, Steuer, Wasmann und 
Werner. Ueber botanische Publicationen ref erirten die Herren Brunnthaler, 
Burgerstein, Figdor, Fritsch, Linsbauer und Zahlbruckner. 

Allen jenen Herren, welche in irgend einer Weise die publicistische Thätig- 
keit unserer Gesellschaft gefördert haben, sei hiermit der verbindlichste Dank 
ausgesprochen. 

Bericht des Seoretars Herrn Anton Handlirsch. 

Im Anschlüsse an den Bericht des Herrn Vorsitzenden, welcher die Daten 
über den Mitgliederstand und das Leben in der Gesellschaft enthält, erübrigt 
mir noch, darauf hinzuweisen, dass auch im abgelaufenen Jahre alle mit der 
Verwaltung zusammenhängenden Angelegenheiten in vollkommen regelmässiger 
Weise erledigt wurden, und dass sich die seit einigen Jahren eingeführten 
Aenderungen In der Administration bis jetzt als vollkommen zweckentsprechend 
bewährt haben. 

Wie alljährlich wurde auch im abgelaufenen Vereinsjahre eine Reihe von 
Lehranstalten mit Lehrmitteln bedacht. Es gelangten an 14 Schulen über 

34* 



262 



General -Yersammlnng am 14. April 1899. 



4000 zoologische und botanische Anschauungsobjecte Yollkommen unentgeltlich 
zur Vertheilung, darunter auch eine grosse Zahl von Seethieren, welche wir der 
k. k. zoologischen Station in Triest verdanken. Das k. k. naturhistorische Hof- 
museum und das zoologische Institut der k. k. Universität überliessen uns gleich- 
falls eine grössere Anzahl Doubletten. Leider ist die Zahl jener Mitglieder, 
welche sich der mühevollen Aufgabe unterziehen, Lehrmittel zu sammeln, eine 
sehr kleine; es sind die Herren A. Hetschko, Hauptmann H. Hirschke, Jar. 
Ander le und M. F. Müll n er, denen wir in dieser Beziehung zum wärmsten 
Dank verpflichtet sind. Die Zusammenstellung der Schulherbare besorgte wie 
bisher unser ver. Vicepräsident Herr Dr. Ost er mey er. 

Ich schliesse mit der Bitte an die geehrten Mitglieder, sie mögen bei 
ihren Sammelexcursionen in Zukunft ab und zu auch der Schulen gedenken. 



Uebersicht der im Laufe des Jahres 1898 an Lehranstalten abgegebenen zoologischen 

und botanischen Lehrmittel. 






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Bezeichnung der Schule 



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2 




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1 

2 

3 

4 

5 

6 

7 

8 

9 

10 

11 

12 

13 

14 



Wien, Katholischer Schulverein 

„ Xy., Ober-Bealschnle 

„ VI., k. k. Staats-Gymnasinm 

Weinberge, Gymnasinm 

Danba, Volks- nnd Bürgerschule 

Kladna-Zilin, Volksschule 

Linsdorf, Volksschule 

Gnigl, Volksschule 

Pinkante, Volksschule 

Eomenburg, k. k. Staats-Gymnasinm 

Wien, XIII., Enaben-SchntzTerein 

Kronstadt, Volksschnle 

Sitzendorf, Volksschule 

Dnppan, Piaristen-Gymnasinm 

Summe . . . 



10 

10 
10 
10 
25 
10 
10 
10 
85 



85 

35 
35 
85 
35 
85 
35 
35 
35 



280 


^_ 


__ 


20 


— 


— 


20 


— 


— 


— 


— 


800 


65 


8 


300 


60 




300 


65 


8 


300 


65 


3 


800 


65 


8 


300 


100 


10 


300 


65 


8 


800 


65 


8 




65 


8 


300 


100 


10 


— 



280 
20 
iO 
300 
413 
360 
413 
413 
413 
470 
413 
113 
413 
180 



130 



815 



1035 



41 



8700 4221 



Bericht des Beohnungsführers Herrn Josef Kaufmann. 

Einnahmen pro 1S9S: 

Jahresbeiträge mit Einschluss der Mehrzahlungen und Eintritts- 
taxen von zusammen fl. 177.30 fl. 3.081 . 94 

Subventionen „ 1.260.— 

Vergütung des h. n.-o. Landesausschusses für die Naturalwohnung 

im Landhause „ 2.500.— 



General -Yenaininliing un 14. April 1899. 263 

Zins für den vermietheten Wohnungstheil fl. 420 . — 

Verkauf von Druckschriften und Druck-Ersätze „ 298 . 51 

Interessen von Werthpapieren und Sparcasseeinlagen . . . . „ 394 . 07 

Porto-Ersätze „ 19 . 87 

Sonstige Einnahmen „ 35 . — 

Für den Wohnungsfond angekaufte 500 fl. Wiener 

Verkehrsanleihe fl. 500 . — 

Summa . . fl. 8.009.39 

in Baarem und fl. 500 . — 

in Werthpapieren; und mit Hinzurechnung des am 

Schlüsse des Jahres 1897 verbliebenen Cassa- 

restes von „ 6.000.— „ 3.086.30 

im Ganzen . . fl. 6.500.— fl. 11.095.69 

Ausgaben: 

Besoldung des Kanzlisten fl. 624 . — 

Quartiergeld des Kanzlisten „ 180 . — 

Versicherungsprämie für den Kanzlisten „ 50 . 52 

Eemunerationen und Neujahrsgelder „ 47 . — 

Gebühren -Aequivalent „ 10.53 

Miethzins vom Mai 1898 bis Mai 1899 „ 2.100 . — 

Versicherungsprämie für Bibliothek, Herbar, Möbel etc „ 36 . 85 

Beheizung, Beleuchtung und Instandhaltung der Gesellschafts- 

localitäten „ 178.65 

Kanzleierfordernisse „ 142 . 18 

Porto- und Stempelgebühren „ 330 . 49 

Erfordemiss für das Museum „ 10.40 

Büchereinkauf „ 627.94 

Buchbinderarbeit für die Bibliothek „ 240 . 77 

Ankauf von 500 fl. Wiener Verkehrsanleihe für den Wohnungsfond „ 502 . 82 

Entlohnung für Referate „ 74 . — 

Sonstige Auslagen „ 20 . — 

Herausgabe von Druckschriften: 

Für den Band XLVIII der Verhandlungen, Druck 

und broschiren fl. 2.920 . 11 

Illustrationen „ 151 . — fl. 3.071.11 

Summa . . fl. 8.247.26 

Hiernach verblieb am Schlüsse des abgelaufenen Jahres 1898 ein Cassarest 
von fl. 6500.— in Werthpapieren und fl. 2848.43 in Baarem; letzterer ist 
grösstentheils bei der Ersten österreichischen Sparcasse hinterlegt. 

Die Werthpapiere bestehen aus: 
1 euih. Silberrente vom 1. Juli 1868 zu 50 fl. 
5 einh. Silberrenten vom 1. Juli 1868 ä 100 fl. 



264 Omtn\ -Tarwlmg aa 14. April 189». 



2 eiiÜL Süberrenten Yom 1. Oetober 1868 ä 100 fL 
6 eiiÜL Notenrenten Yom 1. August 1868 a 100 fl. 
1 einh. Noienrente vom 1. NoTember 1868 za 1000 fl. 
20 einh. Notenrenten Tom 1. November 1868 a 100 fl. 

1 vierperc. ongariscbe Kronenrente vom 1. Deoember 1892 zu 200 Kr. (100 fl.). 

2 vierperc. ungarische Kronenrenten vom 1. December 18d2 a 100 Er. (50 fl.). 
19 Wiener Yerkehrsanleihe vom 31. Man 1894 ä 200 Kr. (100 fl.). 

1 Bodolfslos zu 10 fl. 
1 Clarylos zn 40 fl. 

EUevon 1 Notenrente zu 100 fl., 1 ungarische Kronenrente zu 100 fl. und ein 
Budolfslos als Spende des Herrn k.k. Creneral -Auditors Martin v. Damia- 
nitsch und 2 ungarische Kronenrenten a 50 fl. als Spende der Gattin 
desselben, Frau Louise Damianitsch, zum Andenken an ihren am 
19. Oetober 1867 verstorbenen Sohn Rudolf Damianitsch, stud. jur. 

Verzeiclmiss 

der im Jahre 1898 der Gesellschaft gewährten 

Subventionen : 

Von Sr. k. n. k. Apostolischen Majestät dem Kaiser Franz Josef I. fl. 200 . — 
„ Ihren k. und k. Hoheiten den durchlauchtigsten Herren Erz- 
herzogen: 

Josef Carl „ 50.— 

Bainer „ 50.— 

Eugen „ 50.— 

Friedrich „ 50.— 

Von Sr. Majestät dem Könige von Baiem „ 40 . — 

Von Sr. kgl. Hoheit dem Herzoge von Cumberland „ 20.— 

Vom hohen k. k. Ministerium für Ciütus und Unterricht . . . . « 300 . — 



V 



löblichen Gemeinderathe der Stadt Wien „ 500 . 



1) 



Verzeiclmiss 

der für das Jahr 1898 geleisteten höheren Jahresbeiträge von 7 fl. aufwärts. 

Vom hohen k. k. Ackerbau-Ministerium fl. 25 . — 

Von den P. T. Herren: 

Dräsche Freih. V. Wartimberg, Dr. Bichard „ 100.— 

Liechtenstein, regierender Fürst Johann von, Durchlaucht . . . „ 25.— 

Bartsch Franz „ 20.— 

Dumba Nikolaus, Heidmann Alberich, Kinsky, Fürst Ferdinand, 
Durchlaucht, Nedwed Carl, Pelikan v. Plauenwald, Anton 
Freiherr v., Bothschild, Albert Freiherr v., Schwarzen- 
berg, Adolf Josef Fürst, Durchlaucht, je „ 10.— 



General -Yermmmliing am 14. April 1899. 265 

B a Chi nger August, Frau Draäkoviö, Gräfin Marie, Herr Zicken- 
draht, Dr. E., je fl. 8 . — 

Schnabl, Dr. Johann „ 7.62 

Berg, Dr. Carl, Fritsch Josef, Hedemann W., Nawaschin, Dr. 

Sergius v., Rossi Ludwig, Wecke, Dr. M. T. je „ 7 . — 



Gebahrungs -Ausweis der Omithologischen Seotion 

über die dem Gomite für ornithologische Beobachtungsstationen zur Verfügung 

stehenden Beträge. 

Einnahmen: 

Saldo im Sparbuche der Unionbank zu Ende December 1897 . . fl. 702 . 91 

Baarer Rest vom Jahre 1897 . . . „ 18 . 37 

Subvention des h. k. k. Ackerbau-Ministeriums „ 500 . — 

Subvention des h. k. k. Unterrichts-Ministeriums „ 500 . — 

Zinsen . . „ 30.63 

Summe der Einnahmen . . fl. 1751 . 91 
Ausgaben: 

Kanzleierfordernisse fl. 28 . 35 

Drucksachen „ 59 . 50 

Postporto und Stempel „ 62 . 94 

Schriftleitung „330.— 

Diener und Schreiber „ 64.28 

Beisesnbventionen und Reiseausrüstung „ 230.76 

Diverse kleine Ausgaben . . „ 6 . 05 

Summe der Ausgaben . . fl. 781 . 88 
Saldo im Sparbuche mit Ende December 1898 ...» 953 . 54 
Baarer Best mit Ende December 1898 . . . ...» 16.49 

Totale . . fl. 1751 . 91 
Wien, am 14. April 1899. 

Dr. L. V. Lorenz, 

Obmann der Omithologischen Section nnd Leiter 
der Beohachtnngsstationen. 

Bericht des Bibliothek-Comitäs. 

Die Geschäfte der Bibliothek besorgten im laufenden Jahre die Herren 
J. Brunnthaler und Dr. A. Zahlbruckner, wobei die Vertheilung der Ge- 
schäfte, wie im vorhergehenden Jahre, beibehalten wurde. 

Die Zuwäcbse der Bibliothek betrugen im Jahre 1898: 

Periodische Schriften 261 Nummern, davon 244 Nummern durch 
Tausch, 14 Nummern durch Kauf und 3 Nummern als Geschenk. 

Einzelwerke und Sonderabdrücke 407 Nummern, davon 5 Nummern 
durch Kauf, darunter Zetterstedt, Diptera Scandinaviae (14 Bände), 57 Nuumiern 



266 General -Venamiiiliiiig am U. April 1889. 

im Tauschwege, 105 Nummem als Geschenk und 240 Nummern wurden von der 
Ornithologischen Section übernommen. Der Gesammtzuwachs beträgt somit 
668 Nummem. 

Die als Geschenke eingelaufenen Einzelwerke und Sonderabdrüc^e wurden 
bereits zu Ende der Semestralabschlüsse in den Heften des Jahrganges 1897 unserer 
„Verhandlungen" ausgewiesen. Das Bibliotheks-Comite erfüllt eine angenehme 
Pflicht, an dieser Stelle neuerdings allen Spendern im Namen d^r Gesellschaft 
den Terbindlichsten Dank auszusprechen. 

Der Zettelkatalog der selbststandigen Werke und Sonderabdrücke wurde 
zu Ende geführt und ist nunmehr aufgestellt. 



Herr Prof. Dr. R. v. Wettstein hielt einen Vortrag: ^,Neuere 
Entdeckungen, betreffend die Phylogenie des Pflanzen- 
reiches." 

Hierauf sprach Herr Custos Dr. Emil v. Marenzeller: „Ueber 
Parasiten des menschlichen Körpers." 



In dieser Versammlung wurde Herr Hofrath Dr. Franz Stein- 
dach n er, Intendant des k. k. naturhistorischen Hofmuseums, per 
acclamationem zum Ehrenmitgliede der Gesellschaft gewählt. 



Section für Lepidopterologie. 

Versammlimg am 7. April 1899. 

Vorsitzender: Herr Dr. H. Rebel. 

Der Vorsitzende begrüsst als neues Sectionsmitglied Herrn Hof- 
und Gerichts -Advocaten Dr. Josef Jeannöe und macht hierauf Yon 
dem kürzlich erfolgten Hinscheiden des Sectionsmitgliedes Herrn 
Adolf Freih. v. Kalchberg Mittheilung. Die Versammlung bekundet 
ihre Theilnahme durch Erheben von den Sitzen. 

Der Vorsitzende legt sodann W. J. Holland's „The Butterfly 
Book" (Nordamerika) und Paul Preiss' „Neue und seltene Arten 



Veraanimlimg der Seotion ffir Lepidopterolope Bm 7. April 1889. 267 

des Lepidopteren-Genus Gastnia^ mit einem kurzen Referate vor, 
unter Hinweisung auf die demnächst in diesen „Verhandlungen" er- 
scheinenden Besprechungen. 

Weiters macht der Vorsitzende Mittheilung von dem Verkaufe 
einer namentlich in Exoten reichen Lepidopteren-Sammlung aus dem 
Nachlasse Prof. Fing er 's und ersucht allfallige Interessenten, sich 
an Herrn H. v. Mitis zu wenden. 

Zum Schlüsse hält Herr Dr. Eebel einen Vortrag über fossile 
Lepidopteren und stellt den Abschluss dieser Mittheilungen für den 
nächsten Sectionsabend in Aussicht. 



XXVI. Bericht der Section für Botanik. 



Versammlung am 21. April 1899. 
Vorsitzender : Herr Prof. Dr. C. Fritsch. 

Herr P. Vierhapper jun. hält einen Vortrag: „Ueber eine 
alpine DiawtÄws-Gruppe und deren Verwandte" (vgl. dessen 
Abhandlung: „Zur Systematik und geographischen Verbreitung einer 
alpinen Dian^Äws-Gruppe" in den Sitzungsber. der kais. Akad. der 
Wissensch., mathem.-naturw. Classe, Bd. CVII, Abth. I, 1898, sowie 
das Eeferat hierüber in diesen „Verhandlungen", Jahrg. 1899, Heft 4, 
S. 258). 

Sodann legt Herr Dr. A. v. Hayek eine Anzahl von im letzten 
Sommer in Oberösterreich gesammelten Pflanzen vor. Hievon 
wären folgende namhaft zu machen: 

Aspidium rigidum Sw. Dachstein. 

JtmipertM ncma Willd. Sarstein bei Hallstatt. 

Calamagrostis acutiflora DC. Weg von Hallstatt zum Waldbach- Str üb und 

zwischen Ebensee und den Langbath-Seen. 

ÄgrosHs ahnna Scop. 1 t^ , ^ . 

' Dachstein. 



1} 



Ägrostis rwpestris All. 

Molinia cmmdmacea Schrk. Soolenweg bei Hallstatt. 



268 Yersammlnng der Section f&r Botanik am 21. April 1899. 



[ Dachstein. 



Garex caespitom L. Am vorderen Langbath-See. 

Carex atrata L. 

Cctrex parviflora Host. 

Carex omithopodioides Hausm. Dachstein. (Neu für Oberöster reich.) 

Jtmcm süvaticm Reich. Soolenweg bei Hallstatt. 

Jfmcus monanthus Jacq. Dachstein. 

Gerastium latifolium L. Dachstein, am Fusse des Garls-Eisfeldes. 

Aconitum Tawricvm Wulf. Sarstein. ! 

Bammculus paucistammeus Tsch. Im Hallstätter See. I 

Papaver Pyrenaicum DC. Dachstein, am Fusse des Carls-Eisfeldes. (Neu für 

Oberösterreich). 
Äräbis coerulea Hke. Dachstein. 
Scmfraga moschata Wulf. Dachstein ; auch in einer auffallenden Form mit fast 

weisser CoroUe und schwarzpurpurnen Antheren. 
Saxifraga androscbcea L. Dachstein. 
Buhus Badula Wh. Grossalm bei Ebensee. 
Älchimilla alpestris Schm. Dachstein, Sarstein. 
Älchimüla podophylla Tsch. Dachstein, Sarstein. 
Meum MutelUna Gärtn. Dachstein. 
Gentiana aspera Heg. var. calycinoidea L. Kell. Dachstein. 
Scrophularia Neesii Wirtg. Lahn bei Hallstatt. 



Veronica dimna L. 1 ,^ , . . 
xr . -L 11 T i Dachstem. 
Veromca aphylla L. j 



Älectorolophus angustifolius Heynh. Soolenweg bei Hallstatt. 

Euphrasia Kernen Wettst. Franz Josef-Reitweg auf den Dachstein, ca. 800 ». 

Efu/ghrasia picta Wimm. ) ^ , . 

i^arsLein. 



.} 



I 



Eupfirasia minima Schi. 

Campanula pulla L. 

Gampanula pimlla Hanke } Dachstein. 

Campanula Scheuchzeri Vill. 

Phyteuma Äustriacum Beck. Sarstein, Dachstein. 

Gnaphalium supinum L. Dachstein. 

Doronicum HaUeri Tsch. Sarstein. 

Homogyne discolor Cass. Sarstein. 

Carä/uus viridis Kern. Dachstein, ca. 1000 m. 

drsium Huteri Hausm. (Erisithales X palustre). Strasse von Ebensee zu den 

Langbath-Seen. 
Cirsium spinosissimum Scop. Sarstein. 
Hteradum bupUuroides Gmel., Grex bupleuroides N. P. in einer auffaUenden 

Form mit langgestielten Blättern. Wasserfall Waldbach-Strub bei HaUstatt. 
Hieracium ehngatum W. subspec. oligophyllum N. P. Dachstein. 
Hieradum villosiceps N. P. subspec. villosiceps N. P. Sarstein, Dachstein. 
Taraocacum dlpinum (Koch). Dachstein. 



Zur Eenntniss der Plecoptoren. 269 



Zur Kenntniss der Plecopteren. 

II. Neue und ungenügend bekannte LeuCtra -Arten. 

III. Theil. (Schluss.) 

Ton 

Dr. Peter Eempny. 

(Mit Tafel VI und einer Abbildung im Texte.) 

(EingelaTifen am 9. M&rz 1899.) 

1. Leuotra nigra (Pictet) Klap&lek. 

L. nigra Elapälek, Sitzungsber. der kais. Akad. der Wissensch. in Wien, 
mathem.-naturw. Cl., 1896, S. 695—697, Taf. 11, Fig. 1—8. 

L. nigra Kempny, Verhandl. der k. k. zool.-botan. Gesellsch. in Wien, 
Jahrg. 1898, Heft 3, S. 216. 

Exp.: c? 9— llwTO. 

Kopf schwarzbraun mit zwei rundlichen schwarzen Höckern neben dem 
Yorderwinkel der Netzaugen. Von den paarigen Ocellen ziehen zwei feine schwarze 
Linien medialwärts, die sich in der Mitte in einem nach vorne offenen stumpfen 
Winkel treffen und an der Spitze desselben einen kurzen schwarzen Strahl zum 
Hinterhaupt senden. Fühler dunkel gelbbraun, Scapus etwas dunkler. 

Pronotum etwas breiter als lang, nach rückwärts verschmälert, schwarz- 
braun. Ecken desselben abgerundet. Querlinien fein, schwarz, Mittellinie kräftig, 
leistenförmig, Neben- und Aussenlinien gut ausgeprägt, erstere bogenförmig, vorne 
und hinten ziemlich gleich stark divergirend, und zwar bis zum doppelten Be- 
trage ihres mittleren Abstandes. Seitenfelder mit starken Runzeln versehen, welche 
in von vorne innen nach hinten aussen verlaufenden Reihen angeordnet sind. 

Meso- und Metanotum schwarzbraun. 

Beine schwarzbraun, Spitze der Schenkel und Basis der Tibien etwas 
dunkler. 

Flügel hyalin mit nur sehr licht bräunlichem Ton und zartem, licht 
gelbbraunen Geäder. Die Subcostalquerader trifft den Radius hinter der vom 
Sector radii kommenden, und der Stiel der letzteren ist etwas länger als der 
Abschnitt des vorderen Astes bis zur Einmündung der Radialquerader. Im vorderen 
Cubitalfeld 6 — 8, im hinteren 8 — 10 Queradern. 

Abdomen des Männchens (Taf. VI, Fig. la, h) gelbbraun, Segment 2 
bis 7 mit dunkleren Hinterrändern. Die Appendices dieser Art zeichnen sich 
durch ihren kurzen Stiel und ihr erweitertes rundliches Ende vor denen aller 
anderen Xet«ütra-Männchen aus; das erste Paar entspringt am Vorderrande des 



370 Peter Eempny. 

sechsten Ringes und zeigt eine ziemlich bedeutende Divergenz, während das zweite 
— viel grössere — Paar vom Vorderrand des achten Segmentes seinen Ursprung 
nimmt und eher eine leichte Convergenz seiner Stiele erkennen lässt.^) In der 
Seitenansicht erscheinen sie zahnformig. In der Mitte des Vorderrandes des 
sechsten Segmentes befindet sich ein rundliches graues Fleckchen, und ein breiter 
Wisch von derselben Farbe zieht vom Yorderrande des siebenten bis auf das 
neunte Segment, welches ausserdem einen langen grauen Querwisch mit zweimal 
wellenförmig ausgeschnittenem Yorderrande besitzt. Auf der Dorsalfläche aller 
Binge mit Ausnahme der drei letzten stehen je zwei schwarze Punkte. Der Bücken- 
bogen des zehnten Segments ist vorne und rückwärts seicht bogenförmig ausge- 
schnitten. Supraanalklappe gross, gelbweiss, Subanalklappen kürzer als 
die Titillatoren, etwas lateralwärts gebogen. Cerci kräftig, mit dem Budi- 
ment eines zweiten Gliedes, Bauchpinsel ziemlich lang, an der Spitze erweitert 
und abgerundet. 

Das 9 besitzt nach Elapälek (siehe nebenstehende Figur) ein etwas ver- 
längertes Mittelfeld der achten Bauchplatte, welches an den Hinterecken abge- 
rundet und an dem Hinterrand einmal wellenförmig aus- 
geschnitten ist. 

Diese durch die Form der männlichen Appendices 
interessante Art, welche mir zur Zeit der Abfassung des 
ersten Theiles dieser Arbeit noch unbekannt war, fand ich 
am 20. April 1898 im Ofenbach bei Gutenstein am Bande 
eines Tümpels auf, leider nur im männlichen Geschlechte. 
Da Pictet's Beschreibung von L. nigra, besonders die 
des Pronotums, relativ gut auf dieselbe passt, mag sie den 
althergebrachten Namen, der durch Elapälek neu be- 
gründet wurde, fernerhin behalten, obwohl ein weniger nichtssagender gewiss 
mehr am Platze wäre. 

11. Leuctra inermis u. sp. 

Exp.: cT 11— 12ww, 9 13— 15ww. 

Kopf schwarzbraun mit zwei herzförmigen dunklen Höckerchen neben 
dem Yorderwinkel der Netzaugen, die die paarigen Ocellen verbindende Nathlinie 
ist nur schwach angedeutet, das Hinterhaupt trägt in der Mitte einen grossen, 
querelliptischen Wulst und nach aussen von diesem noch mehrere kleine rund- 
liche Höckerchen. Fühler dunkel gelbbraun, Scapus dunkler. 

Pronotum um ein Yiertel breiter als lang, nach hinten verschmälert^ 
mit abgerundeten Ecken, schwarzbraun. Querlinien fein, intensiv schwarz, Mittel- 
und Nebenlinien schwach ausgeprägt, fein, letztere gebogen, nach aussen concav, 
vorne und hinten gleich weit divergirend. Seitenfelder nur sehr schwach gerunzelt. 

^) Elapälek*s Fignr 1 zeigt das zweite Paar viel mehr gen&hert als das erste. Es mag 
dies theilweise yom Grade der EintrodEnnng, theilweise ancli von indiyidiieller oder localer Yariation 
herrfihren. üeber die Artidentit&t kann kein ernster Zweifel bestehen. 




Zur KenntnisB der Plecopteren. 271 

Meso- und Metanotum dunkel gelbbraun, Beine gelbbraun, Spitze der 
Schenkel und Basis der Schienen dunkler. 

Flügel graulich, mit zartem branngelben Geäder. Die Subcostalquerader 
trifft den Badius vor der Sectoralader, letztere den vorderen Ast des Sector radii 
nur wenig von dem Gabelungspunkte entfernt, oder den letzteren selbst. Im 
vorderen Cubitalfeld 5—6, im hinteren 8 — 11 Queradern. 

Abdomen des Männchens (Taf. VI, Fig. 2 a, &) dunkel gelbbraun, 
Segment 6 — 8 mit einer dunklen Hinterrandbinde, welche am sechsten Bing 
(wo sie am breitesten ist) fast ein Drittel der Länge desselben einnimmt. Dorsale 
Appendices fehlen dieser Art vollständig, charakteristisch ist ein x förmiger 
dunkelgrauer Fleck auf der Dorsalfläche des neunten Binges. Das zehnte Dorsal- 
segment bildet eine breite Querspange mit in der Mitte rundlich ausgeschnittenem 
Vorder- und zweimal wellenförmig ausgeschnittenem Hinterrand. Das dem vorderen 
Ausschnitt entsprechende Mittelstück ist gegenüber den Seitentheilen sattelförmig 
vertieft. Supraanalklappe ohne dunklere Bückenzeichnung, S üb anal- 
klappen, Titillatoren und Cerci von der gewöhnlichen Gestalt, Bauchpinsel 
ziemlich lang. 

Bei dem 9 ist das Pronot um länger als beim (j^, mehr gerundet, die 
Nebenlinien weniger geschwungen, die Aussenlinien kräftig entwickelt, geradlinig, 
hinten convergirend. 

Das Abdomen (Taf. VI, Fig. 2 c) fahlgelb mit den gewöhnlichen vier 
Reihen schwarzer Punkte, ausserdem besitzt jeder Bing einen dunkelgrauen, 
kreis- oder rhombenförmigen Mittelfleck, durch deren Aneinanderreihung eine 
von Segment 2 — 8 reichende perlschnur- oder rautenbandförmige Dorsallinie 
entsteht. Der Vorderrand von Segment 10 trägt links und rechts einen schwarzen 
Fleck. Supraanalklappe beinahe halbkreisförmig, breit dunkel gerandet. 
Ventralplatten gelbbraun mit dunkleren Hinter rändern. Die Vaginalklappen 
gleichen sehr denen von L. Handlirschi, d. h. sie sind einem cv ähnlich, jedoch 
gegenüber dieser Art viel robuster und gegen die achte Ventralplatte nicht 
geradlinig, sondern wellenförmig begrenzt. Der neunte Ventralbogen ist dagegen 
dem der L. Handlirschi ^ar nicht ähnlich, sondern bildet eine einfache recht- 
eckige Querspange. Subanalk läppen und Cerci plump. Ausser den ange- 
gebenen Merkmalen unterscheiden sich die 9 beider Arten auf den ersten Blick 
durch die ganz verschiedene Grösse. 

Letictra inermis fliegt bei Gutenstein von der ersten Hälfte April bis 
halben Juni und ist eine der selteneren Arten. 

12. Leuctra Morton! n. sp. 

Exp.: cT 11— 13ww, 9 13—15 ww. 

Kopf schwarzbraun mit zwei herzförmigen Höckern neben dem Vorder- 
winkel der Netzaugen und je zwei rundlichen schwarzen Höckerchen auf dem 
Clypeus und der Stirne. Zwischen letzterer und dem Scheitel befindet sich eine 
geschwungene, aus sehr kleinen Höckerchen zusammengesetzte Querlinie; paarige 



272 Peter Kempny. 

Ocellen durch eine feine schwarze Linie verbanden. Fühler dunkelbraun, Scapns 
und Pedicellus etwas beller. 

Pronotum dunkel braungelb, nach hinten nur wenig yerschmälert (fast 
quadratisch), mit geraden Seitenrändem und schief abgestutzten Vorderecken. 
Querlinien fein, schwarz, Mittellinie ziemlich fein, Nebenlinien dagegen sehr breit, 
aus dicht gedrängten kleinen Wärzchen bestehend. Sie divergiren vorne nur wenig, 
hinten aber sehr stark; an der hinteren Querlinie angelangt, wenden sie sich 
lateralwärts und ziehen der Querlinie parallel bis zur Aussenlinie. Sonst sind 
in den Seitenfeldern nur noch zwei feine, von vorne innen nach hinten aussen 
streichende Bunzelreihen zu sehen. 

Meso- und Metanotum dunkel gelbbraun. 

Beine ebenso, Spitzen der Schenkel und Schienen, sowie die Tarsen etwas 
dunkler. 

Flügel mit bräunlichem Ton und massig starkem braungelben Geäder. 
Die Subcostalquerader trifft den Kadius hinter der Sectoralader, der Stiel der 
Sectorengabel ist P/amal {(^) bis dreimal (9) länger als der vordere Ast des 
Sector radii bis zur Einmündung der Kadialquerader. Im vorderen Cubital- 
feld 5—6, im hinteren 10—13 Queradern. 

Abdomen des Männchens (Taf. VI, Fig. 3a, h) dunkel gelbbraun. Der 
hintere Theil von Segment 5 ist wenig chitinisirt und vom grösseren, stark 
chitinisirten vorderen Theil durch eine wellenförmige Contour abgegrenzt. Der 
sechste Dorsalbogen trägt an der Grenze seines vorderen und mittleren Drittels 
das erste Paar der Appendices, zwei von oben gesehen quadratische, in der Seiten- 
ansicht kegelförmige schwarze Auswüchse, die denen von L. prima und dngulata 
sehr ähnlich sehen und deren Abstand von einander beiläufig so gross ist, wie 
ihre eigene Breite. Die hinteren Appendices liegen als dreieckige, hornartig 
aussehende, kastanienbraune Platten der vorderen oberen Hälfte der Seitenplatt^n 
des siebenten Ringes fest auf, heben sich jedoch mit ihren spindelförmigen, 
convergirenden, schwarzen Endstücken frei von der Dorsalfläche ab. Zwischen 
letzteren, am hinteren Bande des Segmentes befindet sich ein querelliptischer 
gelbbräunlicher Wulst. Der Mitteltheil des achten Segmentes ist wenig chitinisirt 
und sattelförmig vertieft, am Vorderrande verläuft eine schmale, hornige, seitlich 
etwas verbreiterte Querspange. Titillatoren lang und kräftig, S üb anal- 
klappen kürzer, mit trapezförmigem Basalstücke, Cerci schlank, mit den 
Rudimenten eines zweiten Gliedes. 

Abdomen des Weibchens (Taf. VI, Fig. 3 c) fahlgelb, Punktreihen 
zart. Segment 10, ein dreieckiger Fleck auf Segment 9 und die Supraanal- 
klappe kastanienbraun. Zweite bis sechste Ventralplatte fünfseitig, dunkel 
gelbbraun, in den Intersegmentalfalten je zwei kleine dreieckige Chitinplättchen. 
Platte 7 viel grösser, dunkelbraun, nach rückwärts stumpfwinkelig begrenzt. Die 
dunkel rothbraunen, eiförmigen, mit langen Borsten besetzten Vaginalklappen 
entspringen am Vorderrande des achten Segmentes und sind so gross, dass sie 
die beiden äusseren Drittel der Ventralplatte vollständig bedecken. Das frei 



Zur Kenntniss der Plecopteren. 373 

bleibende Mittelfeld ist dunkel schwarzbraun. Subanalklappen röthlichbraun 
mit stark geschwungenem Aussenrand, Cerci plump, fast kegelförmig. 

Diese schöne Art wurde von Herrn A. Handlirsch im Jahre 1898 bei 
Friesach in Kärnten entdeckt. Durch die Benennung derselben nach dem um 
die Nenropterologie so hochverdienten Forscher Herrn Eenneth J. Morton in 
Edinburgh glaube ich einerseits eine Ehrenschuld unserer Disciplin abzutragen, 
andererseits möge sie ihm eine kleine Dankesbezeugung für sein mir oft bewiesenes 
wohlwollendes und freundschaftliches Entgegenkommen sein! 

13. Leuotra signifera n. sp. 

Exp.: cf 11— 12 mm, $ HS— IS'öww. 

Kopf schwarz.*) Fühler schwarzbraun, Scapus schwarz, drittes Fähler- 
glied doppelt so lang als das vierte, während bei den anderen Arten das Yer- 
hältniss beider 4 : 3 oder höchstens 3 : 2 ist. 

Pronotum etwas breiter als lang, mit ziemlich scharfen Ecken, beinahe 
schwarz. Mittel- und Nebenlinien kräftig, aus länglichen Runzeln bestehend, 
schwarz; letztere sind ziemlich weit von einander entfernt und divergiren bereits 
vom ersten Drittel an in massigem Grade, so dass die Distanz ihrer hinteren 
Endpunkte um ein Drittel grösser ist als die der vorderen. Seitenfelder mit 
rundlichen schwarzen Höckerchen. 

Meso-, Metanotum und Beine dunkel schwarzbraun. Flügel stark 
bräunlich (beim 9 ^^^^ mehr wie beim (^), Geäder kräftig, dunkel gelbbraun. 
Subcostal- und Eadialquerader beinahe in einer Geraden; der Stiel der Sectoren- 
gabel ist doppelt so lang wie der vordere Ast bis zur Badialquerader; im vorderen 
Cubitalfeld 5—6, im hinteren 10—12 Queradern. 

Abdomen des Männchens (Taf. VI, Fig. 4a, 5) schwarzbraun, Seg- 
ment 2 und die Hinterränder von Segment 3—7 lichtgelb. Der achte Dorsal- 
bogen ist seitlich ebenfalls schwarzbraun, in der Mitte dagegen sattelförmig 
abgeflacht, wenig chitinisirt, weissgelb. In diesem Sattel wurzeln die Appendices, 
oder besser gesagt, ein — wahrscheinlich durch Verwachsung zweier entstandener 
— Appendix, ein rechteckiges, mit bogig ausgeschnittenem Vorder- und dreieckig 
ausgeschnittenem Hinterrand versehenes, in der Seitenansicht schmal längliches, 
an der Spitze abgerundetes Gebilde von tief schwarzer Farbe. Die Zipfel dieses 
nFähnchens" sind noch intensiver schwarz. Das neunte Dorsalsegment ist nur 
am Vorderrand in Form zweier schmaler Dreiecke kräftig chitinisirt, im Uebrigen 
aber häutig und mit zwei unregelmässigen dunkelgrauen Flecken gezeichnet. 
Supraanalklappe gelbweiss mit einer halbkreisf ö r migen Dorsallinie, Subanal- 
klappen und Titillatoren sehr lang und kräftig, am Ende scharf gebogen, 
Cerci kräftig, von oben gesehen fast dreieckig. 

Abdomen des Weibchens lichtgelb mit den obligaten vier Reihen 
schwarzer Punkte. Letztes Segment, ein trapezförmiger Fleck auf dem vorletzten 



^) Die der Bescbreibiing und Abbildung za Grande liegenden Stücke sind alle yoUkommen 
ausgefärbt. 



274 Peter Eempny. 

und ein rundlicher auf der hinteren Hälfte des drittletzten dunkelbraun. Supra- 
analklappe gelb mit dunkelbraunem Bande. Auf der Unterseite sind die 
Yentralplatten inclusive der sechsten fünfseitig, dunkel gelbbraun, in den Inter- 
segmentalfalten befinden sich je zwei kleine dreieckige Chitinplättchen. Siebente 
Ventralplatte grösser, dunkler, viereckig, stark gewölbt. Subgenitalplatte 
dreieckig mit leicht geschwungenen Seitenrändern. Yaginalklappen abgerundet 
dreieckig, schwarz, gross; ihre Basis wird von der inneren Hälfte des Hinter- 
randes der Subgenitalplatte überlagert. Subanalklappen plump mit stark 
geschwungenem Aussenrand, Cerci nicht besonders schlank. 

Leuctra signifera scheint nur rauschenden Alpenbächen mit felsigem 
Grunde anzugehören. Ich fand sie bei Gutenstein im Urgesbachthale von £nde 
September bis Ende November und einmal auch in dem schon dem Schneeberg 
angehörenden Clausgraben. Sie ist wie L. prima und Klapdleki so wenig für 
Kälte empfindlich, dass man sie, wenn schon alles mit Schnee bedeckt ist, noch 
auf demselben — und zwar oft in Copula — herumkriechend antreffen kann. 
Schon makroskopisch ist sie wegen ihrer im ausgefärbten Zustande intensiv 
schwarzen Farbe leicht zu erkennen. In den Genitalien hat das $ einige Aehn- 
lichkeit mit L. cingulaia, unterscheidet sich jedoch auch leicht durch die Form 
der Yaginalklappen und das lange dritte Fühlerglied. 

14. Leuctra armata n. sp. 

Exp.: (^ 7—S mm, $ 8— 9 mm. 

Kopf schwarzbraun, Stirne und Hinterhaupt dunkel gewölkt. Paarige 
Ocellen durch eine feine Nathlinie verbunden, neben dem Yorderwinkel der Netz- 
augen ein herzförmiger dunkler Fleck. Fühler gelbbraun, Scapus dunkler. 

Pronotum etwas länger als breit, nach rückwärts unbedeutend ver- 
schmälert, mit abgerundeten Ecken, dunkel gelbbraun. Mittel- und Nebenlinien 
fein, letztere fast parallel und erst im hinteren Yiertel massig divergirend. 
Aussenlinien als tief schwarze gerade Linien entwickelt. Seitenfelder fein granulirt, 
ohne auffallige Eunzelreihen. 

Meso- und Metanotum dunkel gelbbraun. Beine von derselben Farbe, 
Spitzenhälfte der Schenkel, Basis der Tibien und Tarsen dunkel. 

Flügel mit lichtbräunlichem Ton und zartem gelblichen Geäder; Subcostal- 
uud Badialquerader bilden eine Gerade, letztere trifft den vorderen Ast des 
Sector radii in der Nähe der Theilungsstelle. Im vorderen Cubitalfeld 5 — 6, im 
hinteren 8 — 10 Queradem. 

Abdomen des Männchens (Taf. YI, Fig. 5 a, h) gelbbraun. Das 
siebente Dorsalsegment ist wenig chitinisirt, gelblich, mit zwei schwarzen Punkten 
nahe dem Yorderrand; das achte, ebenfalls wenig chitinisirte trägt den Appen- 
dix, ein annähernd rechteckiges, mit seicht bogig ausgeschnittenem Yorderrande 
und abgerundeten Hinterecken versehenes Gebilde, welches durch eine quer ver- 
laufende, bogige, dem Yorderrand parallele Spalte in ein vorderes und hinteres 
Feld zerlegt wird; letzteres ist beiderseits durch eine schmale, tief schwarze Quer- 



Zur KenntnisB der Pleoopteren. 375 

lioie gezeichnet. In der Seitenansicht erscheint der Appendix schmal, verbreitert 
sich allmäli^ bis über die Mitte und läaft in eine frei vorstehende Spitze aus. 
Die Aehnlichkeit des Gebildes mit einem Wappenschild mag den der Art bei- 
gelegten Namen rechtfertigen. Segment 9 besitzt am Hinterrande zwei wolkig« 
dreieckige oder halbkreisförnuge Flecke. Supraanalklappe gelb weiss mit zwei 
nach aussen concaven Längslinien, Subanalklappeu und Titillatoren wenig 
geschwungen, 0er ci ziemlich kraftig, Basis und Spitze dunkler als die Mitte. 

Abdomen des Weibchens (Taf. VI, Fig. 5 c) oben gelbweiss, fast ohne 
Punkte, letztes Segment und Supraanalklappe schwarz. Unterseite dunkel 
gelbbraun. Siebente Bauchplatte viel länger als die vorhergehenden, stark ge- 
wölbt, nach rückwärts stumpfwinkelig begrenzt. Subgenitalplatte dreieckig, 
der der vorigen Art ganz ähnlich. Die Basis der Vaginalklappeu wird vom 
ganzen Hinterrand der Subgenitalplatte überdeckt, sie sind am Grunde breit, 
verschmälern sich aber rasch nach rückwärts und gehen in der Höhe der Spitze 
der Subgenitalplatte in abgerundet-cylindrische, Cerci-ähnliche Endstücke über. 
Subanalklappeu dreieckig und — wie die Cerci — ziemlich plump. 

Diese Art, die kleinste bis jetzt bekannte Perlide, wurde von mir im 
Juli 1896 im Jagelgraben bei Gutenstein entdeckt. Einige Wochen später fand 
Handlirsch im Beisthal ebenfalls einige wenige Stücke. Letzterer brachte sie 
auch aus mehreren Orten Kärntens mit (Badstätter Tauern, Friesach und Tarvis). 
Die Kärntner Exemplare sind merkwürdiger Weise fast um die Hälfte grösser, 
unterscheiden sich jedoch in structureller Beziehung nicht von den nieder- 
österreichischen, nur ist beim (^ die Querfurche im Appendix nicht so deutlich, 
was aber davon herrühren kann, dass das (einzige) Friesacher cT ^i^l mehr aus- 
geförbt ist. Jedenfalls ist die Beschaffung von mehr Material nothwendig, um 
zu entscheiden, ob es sich um eine (südliche?) Localrasse handelt. 

15. Leuotra Carinthiaca n. sp. 

Exp.: 2 15—17 will. 

Kopf kastanienbraun; Hinterhaupt in der Mitte lichter, mit sehr kleinen 
rundlichen schwarzen Höckerchen, seine dunkleren Seitentheile sind hinter den 
Netzaugen wulstig aufgetrieben. Paarige Ocellen durch eine geschwungene Naht- 
linie verbunden. Fühler dunkel gelbbraun. 

Pronotum etwas länger als breit, viel schmäler als der Kopf ohne Augen, 
mit geraden Seitenrändern und abgerundeten Vorderecken. Querlinien ziemlich 
fein, schwarz; Mittellinie kräftig. Eigentliche Nebenlinien sind nicht vorhanden, 
der Anschein solcher entsteht nur dadurch, dass die stark und unregelmässig 
gerunzelten Seitenfelder scharf gegen das glatte Mittelfeld contrastiren. Die 
Grenzen beider laufen ziemlich nahe aneinander, anfangs parallel und divergiren 
massig im hinteren Viertel. 

Meso- und Metanotum gelbbraun, Beine ebenso. 

Flügel mit bräunlicher Berauchung der kräftigen gelbbraunen Adern. Die 
Snbcostalquerader trifft den Radius vor der Sectoralquerader, Stiel des Sector 

Z. B. Ges. Bd. XLIX. 35 



276 VeitT Kerapby. 

radii beiläufig doppelt so lang als der vordere Ast bis zum Abgang der Sectoral- 
querader; im vorderen Cubitalfeld 5—7, im hinteren 9—12 Qaeradern. 

Das Abdomen des Männchens^) (Taf. VI, Fig. 6a) besitzt zwei Paar 
Appendices, je eines auf dem sechsten und siebenten Segment. Erstere sind vier- 
eckig und stehen weit von einander ab. Letztere entspringen von der Mitte des 
oberen Randes der Seitenplatten; sie sind gross, innen concav, aussen convex 
begrenzt und besitzen eine scharfe, nach innen gerichtete Spitze. Die Dorsal- 
flächen beider Segmente, sowie der linsenförmige Mitteltheil des achten sind 
schwach chitinisirt, gelb weiss. Titillatoren und Subanalklappen beinahe 
gleich lang, Cerci schlank. 

Abdomen des Weibchens (Taf. VI, Fig. Qb) weissgelb, die Punktreihen 
nur schwach ausgeprägt. Supraanalklappe, letztes Segment, hinteres Drittel 
und zwei damit verbundene halbkreisförmige Flecke auf dem vorletzten und ein 
rundlicher Fleck auf dem drittletzten rauchig dunkelbraun. Yentralplatte 2 
quadratisch mit bogenförmig ausgeschnittenen Seitenrändem und etwas au^e- 
buchteten, wulstigen, mit feinen Börstchen versehenen Vorderecken, Platte 3 lang, 
trapezförmig, 4 — 6 mehr halbkreisförmig, 7 trapezförmig, vorne verschmälert, 
viel grösser und dunkler, mit lichterer Mitte und dunkel gezeichneten Seiten. 
Die achte (Subgenital-)Platte besitzt geschwungene, nach rückwärts oonvergirende 
Seitenränder und trägt an ihren Hinterecken die Yaginalklappen. Letztere sind 
denen der L. cylindrica sehr ähnlich, jedoch ist ihr laterales Ende mehr er- 
weitert, ihr mediales hingegen verschmälert und zugespitzt, und ihr Hinterrand 
seicht bogig ausgeschnitten. Subanalklappen und Cerci plump. 

Diese Art wurde von Handlirsch mehrfach in Kärnten gefunden, so bei 
Friesach, Baibl und in den Tauem, doch war leider nur ein Männchen dabei 
Ein einzelnes Stück (unglücklicher Weise ebenfalls ein $) erhielt ich im October 
dieses Jahres aus dem Urgesbach bei Gutenstein. Die Flugzeit scheint von 
August bis October zu währen. 

Nachträge und BerlehtIgHiigen. 

Ad 2. Leuctra cyUndriea» Von Handlirsch hener auch in Kärnten 
(Friesach und Baibl) gefunden. Böhmen (Klapälek). 

Ad 3. X. KiapdlekL Friesach. Schottland (Morton). 

Ad 4. X. BrtMueri. Friesach. Böhmen (Klapälek). 

Ad 5. L» HandHracM» Nach Morton (briefl. Mittheilung) in Schottland. 

Ad 6. L» primam Da ich fürchte, mich bei der Beschreibung der weib- 
lichen Genitalien nicht klar genug ausgedrückt zu haben, mögen einige Bemer- 
kungen nachfolgen. Das $ besitzt eine wulstige dreieckige Subgenitalplatte, die 
aber sehr häufig an die Unterlage so fest angepresst ist, dass sie mit den kleinen 



1) Hier bin ich in der anangenehmen Lage, nach der mir allein vorliegenden Zeichnuig 
beschreiben zu müssen, da das Original-Exemplar leider verloren ging, üeber die Znsammen- 
gehGrigkeit beider hier beschriebenen Geschlechter hege ich jedoch trotzdem keinen Zweifel, da ick 
mich bestimmt erinnere, dass mir gerade von dieser Art ein in Copnla befindliches Paar vorlag. 



Zur KenntniM der Plecopteren. 277 

dreieckigen Yaginalklftppen ein Stück zn bilden scheint, ein Verhaltniss, welches 
die Abbildung gut wiedergibt. Bei vielen Exemplaren steht sie jedoch von der 
Unterlage ab, ja sie kann sogar so weit yorgestreokt werden, dass sie die Yaginal- 
klappen ganz verdeckt, wodurch erklärlicher Weise ein ganz verändertes Bild zu 
Stande kommt. Die erste Form dürfte hauptsächlich bei jungfräulichen Thieren 
vorkommen, während die zweite die Folge des Einführens der männlichen Geni- 
talien und des Austrittes der Eier sein dürfte. An nicht vollständig narcotisirten 
Exemplaren kann man jedoch leicht beobachten, dass die Hebung und Senkung der 
Subgenitalplatte auch willkürlich bewerkstelligt wird. Böhmen. Schottland (?). 

Ad 7. X. Hippopua. Schottland (Morton). 

Ad 8. L» aXMda. Friesach, Tarvis. Böhmen. Schottland. 

Hier möchte ich — so wenig ich sonst auf die Färbung gebe — doch auf 
ein Merkmal aufmerksam machen, das ich bei der Beschreibung nicht berück- 
sichtigt habe, obwohl es in der Abbildung angedeutet ist. Es ist dies die deut- 
lich ausgesprochene Zweiförbigkeit der achten Ventralplatte des 9 , die aus einem 
gelben, mit der Spitze nach rückwärts gerichteten Mittel- und zwei dunklen, mit 
der Spitze nach vorne gerichteten seitlichen Dreiecken zusammengesetzt erscheint. 
Da diese charakteristische Färbung bei allen mir vorliegenden Exemplaren con- 
stant ist, sei sie hier erwähnt. 

Ad 10. JL. dngulata. Friesach. 



In den drei Theilen dieser Arbeit wurden 15 l^e^ra -Arten so beschrieben 
und abgebildet, dass ihre Erkennung fernerhin hoffentlich keine besonderen 
Schwierigkeiten bereiten dürfte. Mit Hinzurechnung der englisch-holländischen 
Leuctra geniculata^) beträgt der dermalige sichergestellte paläarktische Arten- 
bestand des Genus 16 Arten. Wenn wir nun berücksichtigen, wie klein das 
bisher systematisch (aber auch lange noch nicht erschöpfend!) durchforschte 
Gebiet im Yerhaltniss zur ungeheuren Ausdehnung der paläarktischen Länder- 
masse ist, venu wir ferner in Betracht ziehen, dass eine eingehende Untersuchung 
der nearktischen Formen wahrscheinlich eben solche Besultate wie bei uns zu 
Tage fördern wird, so müssen wir gestehen, dass wir für jetzt nicht einmal eine 
rohe Abschätzung der gegenwärtig existirenden Species wagen können. Und die 
Biologie, respective Metamorphose ist erst recht eine terra incognita. 

Diese ungeheure noch zu leistende Arbeit lässt eine Vermehrung der 
Arbeitskräfte dringend wünschenswerth erscheinen, und ich wäre zufrieden, wenn 
dieser Aufsatz auch nur für einige wenige Entomologen die Veranlassung bilden 
würde, sich mit den Perliden zu beschäftigen. Viele werden es nicht sein, das 
Gros wird sich immer den Schmetterlingen und Käfern zuwenden, daran lässt 
sich nichts ändern. Aber so viel könnten wenigstens die Coleopterologen und 



1) Die Appendices des c^ dieser Art ähneln nach Morton denen der L, Brati«ri, bilden aber 
nur einen einzigen langen Spiess. 

35* 



278 Peter Kempny. Zur EenntnisB der Plecopteren. 

Hemipterologen thun, dass sie beim Streifen und Klopfen gefundene kleine 
Plecopteren nicht wegwerfen, sondern in Spiritus den betreffenden Interessenten 
übergeben. Ein schönes Beispiel von dem, was auf diese Weise geleistet werden 
kann, bietet die Ausbeute Handlirsch's in Kärnten, der doch gar nicht speciell 
Perliden sammelte, sondern nur mitnahm, was ihm gelegentlich unterkam, und 
doch ein so reiches und interessantes Ergebniss hatte. 

Zum Schlüsse möchte ich nur auf zwei Punkte aufmerksam machen: 

1. Das Sammelfläschchen darf keine anderen Insecten, namentlich keine 
Coleopteren oder Rhynchoten enthalten. 

2. In Copula befindlichen Exemplaren ist immer die grösste Aufmerksamkeit 
zuzuwenden und es sind dieselben in einem separaten Gläschen allein zu ver- 
wahren. Die grosse Wichtigkeit des letzten Punktes wird Jeder zu schätzen 
wissen, der in die Lage kommt, eine von fremder Hand herrührende Ausbeute 
aus einem noch undurchforschten Gebiete bearbeiten zu müssen. 



ErklSrnng der Ablbildnngen. 



Fig. 1. Leuctra nigra. 
„2. „ inermis. 

„3. „ Mortoni. 



Tafel VI. 

Fig. 4. Leuctra signifera. 
„5. „ armata. 

- 6. « Carinthiaca. 



Zur Naturgeschichte von Paussus Favieri Fairm. 

Von 

Priyatdocent Dr. C. Escherich 

in Carlsrahe. 

(Mit zwei Abbildungen im Texte.) 

(Eingelaufen am 20. März 1899.) 

Im April 1898 unternahm ich eine achttägige Excursion in die algerische 
Provinz Oran, um die dort vorkommenden Ameisengäste zu studiren. Vor Allem 
hatte ich zwei myrmekophile Coleopteren im Auge, die A. Forel*) im Jahre 1893 
dort angetroffen hatte und deren Lebensweise eines eingehenderen Studiums 
werth schien, nämlich Thorictus Foreli Wasm. und Patissu^ Favieri Pairm. 
lieber den ersteren, den ich allenthalben ziemlich häufig antraf, berichtete ich 



A. Forel, Les Formicides de la proTince d*Oran (A1g4rie). (Bnll. Soc. Yand. Sc. Nat., 
XXX, 1894, Nr. 114.) 



Zar Naturgescliichte von iVitunw Favieri Fainn. 279 

bereits an anderer Stelle ausführlich;^) über den Paussus soll hier Einiges mit- 
getheilt werden. 

Es kostete ziemliche Mühe, den genannten Käfer aufzutreiben. In dem 
Museum von Oran steckten einige Exemplare, die in der n&chsten Umgebung 
gesammelt sein sollten, und so machte ich mich auf, das Gebiet bei der Stadt 
gründlich durchzusuchen. Die normale Wirthsameise, Pheidole pallidula Njl., 
traf ich hier mehrfach an, doch ohne Pau88U8; dasselbe Geschick erfuhr ich in 
Perregaux, einer an der Beute nach Algier gelegenen Stadt, wo Forel „un assez 
grand nombre de Pausrns*^ angetroffen hatte: Pfieidole in Massen, doch keinen 
der gesuchten Käfer! Erst in Tlemcen, einer gegen die maroccanische Grenze 
zu, ziemlich hoch gelegenen Oi*tschaft, hatte ich Erfolg. An den Ufern eines 
auf den nächst gelegenen Plateaus fliessenden Baches war die Pheidole palUdtda 
sehr häufig und traf ich fast unter jedem Stein eine Colonie dieser gelben 
Ameise mit den grossköpfigen Soldaten. Hier fand ich auch den PatMBus Favieri,^) 
im Verhältniss zu der grossen Zahl der PheidoU-Colonien allerdings recht selten, 
denn ich konnte trotz allen Suchens nur neun Exemplare zusammenbringen. 
Gewöhnlich beherbergte eine Ameisencolonie nur einen Paussus, selten zwei 
oder drei. Die Käfer sassen entweder an der Unterseite des Steines oder in den 
Gängen und wurden wenig von den Ameisen beachtet. Ich brachte anfangs 
jede Colonie isolirt in Lub bock 'sehe Beobachtungsnester unter, setzte aber 
einige Tage später des leichteren Transportes halber alle Paussiia zusammen in 
das grösste und volkreichste Nest. Dabei wurde den fremden Päussns von Seiten 
der Ameisen nicht der geringste Widerstand entgegen gesetzt, und schienen sich 
auch die Käfer gleich yon Anfang an vollkommen heimisch zu fühlen. Es gelang 
mir, dieses Nest, das nunmehr neun PatisafM enthielt, in gutem Zustand nach Carls- 
rube zu bringen und hier noch einige Wochen zu erhalten. Die Beobachtungen, 
die ich während dieser Zeit über die Biologie des genannten Käfers anstellte, 
ergaben ein etwas anderes Bild, als ich es von dem kleinasiatischen Patissttö 
turcidis Priv.') gewonnen hatte. 



1) C. Escherich, Zur Biologie von Thorietus Forüi Wasm. (Zool. Anzeiger, 1898, S. 483 
bis 492.) •>— Siehe ferner: E. Vi^asmann, Zur Lebensweise von Thoriettu Forüi. Natur und OiFenb. 
Münster, 1898. Derselbe, Thorietus Forüi als Ektoparasit der Ameisenffihler. (Zool. Anzeiger, 
1898, S. 435.) Derselbe, Nochmals Thorietus Forüi als Ektoparasit der Ameisenfühler. (Zool. 
Anzeiger, 1898, S. 536—546.) 

^) Ausser Paussus traf ich in den P^et(2o2«-Colonien nachfolgende Fremdlinge : 

Eumicrus nudipennis Eeitt. Häufig, fast in jeder Colonie mehrere Exemplare. — Im Beobachtnngs- 
nest konnte ich keine intimeren Beziehungen zn den Ameisen bemerken. Wahrscheinlich 
indifferent geduldeter Gast. 

Thorictifs grandieoUis Grm. Ein Exemplar. 

Boromorphua tagenoides Luc. Mehrfach. — Wahrscheinlich Synoeke. 

DichiUus IcieviusctUus Eraatz. Häufig. — Mehrere Wochen in dem grossen Beobachtungsnest gehalten, 
zeigte keine Beziehungen zu den Ameisen. 

Eine Gamaside (NeoherUsia? 7), stets auf dem Thorax der Ameise sitzend, den Kopf nach hinten ge- 
wandt und die beiden Vorderbeine fählerartig ausstreckend. 
>) C. Es eher ich, Zur Anatomie und Biologie von Paussus turcieus Friv. (Zool. Jahrb., Abth. 

für System., Bd. XII, S. 27— 70,lTaf. U.) 



Pausms Favieri ist viel flinker als sein Ostlicber Verwandter und sitzt 
nicht, ivie dieser, den grössten Theil eeinea Lebens mbig nnd behäbig in den 
Gängen, sondern er läuft vielmehr häufig im Nest hernm und betastet mit 
Beinen grossen FQhlern fortwährend die Gegenstände, die ihm in den Weg kommen, 
und auch die ihm b^egnenden Ameisen. Der tärkiscbe 
Pawssug dagegen schien viel stumpfer gegen die Aussen- 
weit za sein, denn er benötzte seine becherförmigen An- 
tennen nur sehr wenig zum Tasten; er hielt sie vielmehr 
meistens ganz ruhig, seitwärts ausgestreckt (t. c.)- Favieri 
macht bei weitem nicht diesen unselbsi ständen und 
„verwohnten" Eindruck, wie turcicua, sondern scheint 
viel sctiverwie dieser. Im Einklang damit steht anch 
das Verhalten der Ameisen gegen den PaiMSUS. ISaa 
kannte fast sagen, die Ameisen ignorirten den Käfer voll- 
kommen, wenn nicht hie nnd da doch eine Beleokung 
stattgefunden hätte. Wie selten und wie flüchtig aber 
diese ist, gebt daraus hervor, dass ich während mehreren 
Wochen nur ca. ffinfmal Ameisen ,im Vorbeigehen" einen 
'^' ' Paussws belecken sah. Jedenfalls kann hier von einer 

"eLo Phridol"'ö' ""^ soleh' intensiven Beleekung wie bei (MrcicMS nicht die 
Bede sein. Nicht minder selten ist hei Favieri das Herum- 
ziehen im Nest, das ich doch bei twcicus stets beobachten konnte. Die Art 
des Transportes dagegen ist dieselbe: eine einzige kleine Arbeiterin packt an 
dem grossen gezackten zweiten Fühlerglied an und zieht, selbst rückwärts 
sehreitend, den grossen Käfer nach vorwärts (siehe Fig. 1).') 

Ans den beiden genannten Handlungen geht, trotzdem sie nnr in sehr 
geringem Masse ausgettbt werden, dennoch zur Genüge hervor, dass PauMu) 
fawm den Ameisen nicht als Feind, .tondem als Freund erscheint; denn sowohl 
das Belecken als auch das Herumziehen im Nest sind lUs Pflegebandlungen von 
Seiten der Ameisen aufzufassen und sind charakteristisch für die Sjmphilie, 
das ist diejenige biolt^ische Kategorie, in der das Abhängigkeitsverhältniss des 
Gastes vom Wirthe und zugleich die freundschaftliche Behandlung des erst«reD 
durch letzteren den höchsten Grad erreicht. Pa««sus Favieri ist also ein „echter 
Gast" oder Sjmphile, ebenso wie Patasus twcieus; nur steht die Sjmphilie bei 
der ersteren Art auf einer weit niedrigeren Stufe wie bei letzterem, .oder mit 
anderen Worten, die Pflegeinstincte der Ameisen werden durch favieri bei weitem 
nicht in dem Qrade beeinflusst nnd ausgelöst, wie durch lurcicus. Die Ameisen 
bekümmern sieb ja gewöhnlich gar nicht um unseren Pavsstia, sondern lanfen 
bei einer B^egnung ebenso ruhig an dem Käfer vorbei, wie an einem ihrer 
Gefährten; nur ganz selten gelingt es dem PowsstM, der Zärtlichkeit und Pflege 

<) leb w&blt« tnr der 

F iat, üb kei dam kluoei« 



Zur NaturgMebiclite toh Ammmw FaivUri F»inn. 381 

einer kleinen Pheidole theilhaftig zu werden. Mir schien es oft, als ob die 
Pau89us die Ameisen geradesu aufsuchten, zu ihnen hinliefen und sie mit den 
Fühlern auf ihre Anwesenheit aufmerksam machten, ein ganz ähnliches Benehmen, 
wie ich es von Chenmum Prometheus Saulc. gegen seine Wirthsameise Tetramorittm 
caespitum beobachtete.^) Auch Forel fiel (1- c.), obwohl er den Paussua nur 
beim Sammeln beobachten konnte, diese Aehnlichkeit mit dem Benehmen von 
Ghetmum auf: „Les mouvements lents du Paussue au milieu de la masse semil- 
lante des Pheidole rapellent beaucoup ceux de notre CJ^enmum büUbercuiahtm 
an milieu de ses Tetramorittm.'* 

Einen ganz ähnlichen Unterschied in Bezug auf die Art der Symphilie, wie 
ich ihn eben von Pat^ssus Favieri und ttircicfM schilderte, constatirte £. Was- 
mann') bei den ebenfalls nahe verwandten Staphylinen Lomeehuaa und Ätemdes, 
indem die Angehörigen der letzteren Gattung sich mehr activ verhalten und 
eine viel grössere Initiative den Ameisen gegenüber zeigen, als Lomechttsa. Das 
Endziel ist bei beiden dasselbe: geduldet, gepflegt und gefuttert zu werden; und 
sie erreichen dieses auch, Lomechusa aber auf leichtere und bequemere Weise 
wie Ätemelee. 

In unserem Fall ist Paiissus ttircicus der Glücklichere: infolge der reich- 
licheren Ausstattung mit myrmekophilen Charakteren erreicht er ohne Mühe 
dasselbe, ja sogar mehr, als PatustM Favieri trotz seiner grösseren Anstrengungen 
zu erwirken vermag. 

Bezüglich der Nahrungsaufnahme des Favieri konnte ich diesmal 
Gonstatiren, dass letzterer thatsächlich Brutparasit ist, was ich seinerzeit von 
twrciciLS nur vermuthen konnte. Das grosse Beobachtungsnest enthielt nämlich 
eine grössere Anzahl P^'(2ofo -Weibchen, die ziemlich fleissig legten, so dass oft 
eine grosse Anzahl Eier, die meist zu kleineren Häufchen zusammengeklebt waren, 
vorhanden waren; doch rasch nahm ihre Zahl ab und bald waren sie ganz ver- 
schwunden. Dies wiederholte sich, so oft von Neuem Eier erschienen waren. 
Hatte ich schon gleich von Anfang an den PausstM als den Eivertilger im Ver- 
dacht, so gelang es mir auch thatsächlich einigemal, den Käfer in flagranti zu 
ertappen; einmal, als er gerade einer Pheidole, die einen kleinen Eiballen trug, 
diese Last zu entreissen suchte und schliesslich nach hartem Eingen mit einigen 
wenigen losgelösten Eiern abzog; und ein anderes Mal an einem Eihaufen sitzend 
nnd daran fressend. Auch an Puppen sah ich ihn fressen, allerdings nicht von 
Pheidole, da dieselben keine besassen, sondern an solchen von Myrmica. Damit 
hat die Ansicht über den parasitären Charakter der Gattung Pau8su8^ die durch 
die Beobachtungen Peringuej's an südafrikanischen Arten und durch meine 
Studien an Pa/ussus turcicus sehr wahrscheinlich geworden ist, eine erneute 
Stütze erhalten. 



') C. Es che rieh, Zur KenntniM der Myrrnekophilen Kleinasiens. (Wiener entom. Zeitsehr., 
1898, S. 888.) 

') E. Was mann, Zar Biologie und Morphologie der JDomeeftiMa-Gnippe. (Zool. Anzeiger, 
1887, S. 463--471.) 



282 C. Eaeherick. 

Es passt dieses letzte Moment aach Yollkoinineii in das Lebensbild von 
Pau89U8. Nach meiner Auffassung von dem Wesen der Sjmpliilie müssen wir 
sogar irgend eine Schädigung der Ameisen durch die «echten Gäste* 
nothwendiger Weise fordern; nur dann gibt es eine Erklärung für die exoessive 
Ausbildung der verschiedenen Hautdrusen und deren Ausrüstung mit Trichomen, 
für die eigenartige Fühierbildung und für die vielen anderen myrmekophilen 
Charaktere. Denn dass diese Eigenschaften thatsächlich Anpassungen an das 
Zusammenleben mit den Ameisen sind und dazu dienen, letztere über die 
wahre Natur der Symphilen zu täuschen, steht ausser allem Zweifel und 
wird auch von E. Wasmann zugegeben. Wozu aber die Maske, wenn 
nichts zu verdecken ist? 

Der parasitäre Charakter, respective die Räubematur der „echten Gäste" 
oder Symphilen ist durch directe Beobachtung auch schon von vielen anderen 
Gattungen nachgewiesen, so von Claviger, Lomechusa, Ätemeles, Hetaerius; sehr 
wahrscheinlich ist er auch von den kürzlich von Wasmann beschriebenea sym- 
philen Proctotrupidengattungen Tetramopria und Söknopsia, ^) die wohl die Sym- 
philenmaske dazu benützen, ungestört die Ameisenlarven mit ihren Eiern be- 
schicken zu können, und je mehr beobachtet werden wird, desto mehr werden 
wir wohl die üeberzeugung gewinnen, dass die genannte Eigenschaft allen 
Symphilen zukommt und dass die Räuber-, respective Parasiten- 
natur den ersten Anstoss zur Entwicklung der Symphilie, respective 
der Ausbildung der Symphilenmaske gegeben haben (natürlich nur bei solchen 
Thieren, die durch eine den Ameisen ähnlicbe Lebensweise, durch ihre Form, 
durch den Besitz zahlreicher Hautdrüsen etc. ohnehin sich dafür eigneten). 

Eine sehr auffallende Eigenschaft der Paussiden, die schon lange bekannt 
ist und die von jeher die Aufmerksamkeit der Paussidensammler erweckt hat, ist 
die Bombardirfähigkeit dieser Käfer. Auch JF'at^icrt besitzt dieses Vermögen; 
er macht jedoch nur äusserst selten davon Gebrauch, ebenso wie ich dies von 
turdcitö constatirte. Auf Berührung, selbst auf heftige Angriffe von Seiten der 
Ameisen reagirt er nicht im Geringsten; erst durch Brücken mit dem Finger 
konnte ich ihn zum bombardiren bringen: er spritzt dann zu beiden Seiten des 
Abdomens (achtes Segment) unter einem ganz kurzen Geräusch eine stark (am- 
moniakalisch?) riechende Flüssigkeit aus, die sich theilweise in der Umgebung 
der Ausfuhröffnung als gelbe Kruste niederschlägt. Ozonpapier wird durch die 
Explosionsflüssigkeit blau gefärbt, woraus wir auf die Anwesenheit von freiem 
Jod schliessen müssen und wodurch Loman's Analyse*) der Bombard irflüssig- 
keit eines australischen Paussiden (Cerapterus 4-inactdat%t8) eine Bestätigung 
erfährt. 

Der Bombardirapparat (Fig. 2), der paarig in den seitlichen hinteren 
Partien des Abdomens gelegen ist, ist ziemlich complicirt gebaut und besteht aus 



^) E. Wasmann, Die psychischen Fähigkeiten der Ameisen. Stuttgart, 1899. 
') J. C. Loman, Freies Jod als Drüsensecret. (Tijdschr. Ned. Dierk. Yereen. [2], Y, 1, 1887, 
8. 106—108.) 



Zu MaturgsMhisht* Yan Auuhj Favitn Faim. 283 

folgenden Theilen: 1. Dar Drüse (F^.% gh), die 
geweihartig geformt iet und im Innern blattnerTan- 

artig versweigte, feine Chitinoanäle erkennen lasst;') 

2. dem sehr l&ngen, Tielfacli verschlungenen Aus- f 

fBhrungscanal (Fig. 2, d), der denselben nierkirürdigen 

Bau »ufweiat, wie ihn Raff rej voB jPemtapfcrtoriÄrus 

pauteoides und ich von Rutgatu tttreiau 0- c.) be- 

sohrieben haben; 3. der mnskulösen Sammelblase 

(Fig. 2, o) und 4. dem retortenfSrmigen Oasrecipienten 

(Fig. 2, r), der jedeneits am Vordereck der nennten 

Dorsalpbtte nach aussen mßndet und unweit aeiner 

Oeffiiung noch ein Bibobel eJtuell^er Drtlsen (Fig. 2, 

gli) aufnimmt. 

Genau nach diesem Tjpus ist auch der Bom- 
bardirapparst der Brachinen geb&nt und kann man 
hier auch die genannten vier Bestandtheile unter- 
scheiden, und zwar weisen die drei ersten auch eine 
ganz ähnliche Form nnd Stniotur auf; Dur der letztere, 
der Qaareoipient, weicht von dem der Paussiden ab, 
indem er eine mehr her^fSrmige Form aufweist nnd 

seine Wände anf der Innenseite mit ziemlich dichter i 

Stacfaelstructar versehen sind; wie bei Pmtgsus, so 
nimmt er auch hier eine grosse Anzahl einzelliger 
DrSsen auf.») ^. ^ 

Dass der Bombardirapparat der Paussiden ^. paunut 

nicht als eine Anpassung an die sjmphile Lebens- FavUri. 

weise dieser Käfer aufzufassen sein dfirfte, sondern 

einfach als Erbstück nicht mjrraekophiler, wahrscheinlich vom offenen Banb 
lebender Ahnen, habe ich schon in meiner ersten PaussiM -Arbeit betont. Viel- 
leicht wäre d diese Almen Brachinen-ähuliche Carabiciden? Der Habitus und vor 
Allem auch die verkürzten Flägeldecken sprechen entschieden dafUr! 





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284 Carl Bechinger. 

üeber den Polymorphismus der Laubblätter bei 

Populus canescens Sm. 

Von 

Dr. Carl fieehinger« 

(EiDgelftvfen am 4. April 1899.) 

Vor einigen Jahren traf ich im Herbste im Wiener Prater auf ein baum- 
förmiges Exemplar yon Populus, welches mir auf dem ersten Anblick mit Rück- 
sicht auf die Blattform einzelner Zweige eine Hybride zwischen P. ctlba L. und 
P. nigra L. zu sein schien.^) 

Dieser Baum war ungefähr 25 Jahre alt, ziemlich rasch gewachsen, wie 
man aus der noch glatten Rinde,') den langen Seitenästen und seinem Habitus 
ersehen konnte. 

Sehr merkwürdig war die Mannigfaltigkeit der Blattformen. Sie 
wechselt sehr, so dass die Blatter der Langtriebe jenen der Eurztriebe gar 
nicht ähnlich sind. Die ersteren sind verhältnissmässig gross, rhombisch, mit 
groben, oft durch tiefe Buchten unterbrochenen Zähnen. Mitunter findet sich 
auch die charakteristische Blattform der P. nigra L., nämlich rhombische Blätter 
mit lang ausgezogener Spitze. 

Die Blätter der Eurztriebe, der Seitenzweige älterer Aeste sind so wie 
die Blätter von P. canescens Sm. gestaltet und durch gänzlichen Mangel der 
Behaarung an ihrer Rückseite ausgezeichnet. 

Die Enospendecken waren im Spätherbste wie die heurigen Zweige glänzend 
braun, die älteren Zweige weisslichgrün bis grau. 

Blüthenkätzchen wurden in jedem Jahre nur wenige entwickelt, dieselben 
waren männlich. 

Der Baum war viel kräftiger und üppiger, als Exemplare Toa Populus 
alba, P. Tremüla oder P. nigra in der gleichen Altersstufe sonst sind, was wohl 
auch ein Beweis für seine hybride Natur ist. 

Behufs Bestimmung des fraglichen Baumes war es nöthig, den verschie- 
denen Blattformen seiner Belaubung besondere Aufmerksamkeit zuzuwenden, da 
ich damals (im Herbste) noch kein Blüthenkätzchen zur Verfügung hatte. Hierbei 
kam ich im Wiener Universitätsherbare auf P. Steiniana Bornm. (P. alba X nigra), 
wie auf P. hybrida MB. Da von den Autoren bestimmte Blattformen diagnostisch 
verwendet wurden, nahm ich auf die wechselnde Blattgestalt dieses Baumes im 
Prater besondere Rücksicht. 



*) Damals misste ich Ton der tod Bornmüller in der „Gartenflora**, 1888 beeehriebeaen 
P. alba X nigra noch nichts. 

>) Sp&ter wird bei P. eanaeena die Binde darch Entwicklung der Borke nneben, anfiuigs 
grohwarzig, endlich l&ngsrissig und grau bis schwarz. 



üeber den PolTinorpbiBmiiB der LaabbUktier b«i Populu$ eaneactn» 8m. 285 

Schliesslich gelangte ich zu dem Resultate, dass ich es mit P. canescens 
Sm. zu thun hatte. 

Gleichzeitig ergah die eingehende Untersuchung und Yergleichung der Blatt- 
formen von P. canescens Sm. das allgemeine Resultat, dass Pappelhyhriden und 
Pappelarten auf Blattmerkmale allein nicht begründet werden können. 

Bornmüller widmet einen von ihm neu beschriebenen Bastard, Popuhu 
Steiniana (P. alba X niffra^^) eine Abbildung der Blätter. In einer zweiten kurzen 
Abhandlung gibt derselbe Autor eine sehr gute Abbildung eines Blattzweiges von 
Populus hybrida MB.*) und eine Besprechung der unterschiede dieser Art von P. 
Steiniana Bornm. AUerdings dürften diese beiden Pappeln unter Umstanden 
schwierig auseinander zu halten sein, zumal da die Aufstellung der P. Sieiniana 
nur auf Grund von beblätterten Zweigen, ohne auf die Blüthenkätzchen Bücksicht 
tu nehmen, erfolgte. 

Ueberdies sah ich Original-Exemplare von der Hand des Autors im Wiener 
Universitätsherbarium, welche die grosse Aehnliohkeit zwischen P. Sieiniana und 
P. hybrida, so wie die AbbOdungen Bornmülle r's darthun. 

Dieselben Blattformen finden sich unter anderen auf dem fraglichen Baume 
im Wiener Prater und stimmen mit den Herbar-Ezemplaren und den Abbildungen 
vollkommen überein. Die Blattstiele der Pappel aus dem Prater sind seitlich 
zusammengedrückt. 

An dem genannten Baume waren Kurz- und Langtriebe besonders deutlich 
durch die vollkommen abweichende Blattform zu unterscheiden. 

An den Langtrieben werden zu Ende der ersten Vegetationsperiode in den 
Blattachseln Knospen angelegt, welche sich im nächsten Frühjahre zu neuen Trieben 
entwickeln. An diesen Azillartrieben sind die Internodien kurz und dadurch die 
Blätter nahe aneinander gerückt, die Blattnarben folgen dann wie kleine Wulste 
oft unmittelbar aufeinander, diese Aeste sind die Eurztriebe. Die Blattform dieser 
Seitenäste ist die, welche man an den älteren Zweigen von P. canescens aus- 
schliesslich wahrnehmen kann, von der Gestalt und Grösse des Laubes der Lang- 
triebe gänzlich abweichend. 

Es finden sich aber an dem in Rede stehenden Baume nicht nur diese 
beiden Blattformen, sondern noch mehrere andere, welche weiter unten der Reihe 
nach aufgeführt erscheinen. 

Der Polymorphismus der Blätter an kräftigen Langtrieben ist besonders 
auffallend. Es finden sich gewisse Blattformen von P. nigra, weidenähnliche 
Formen und grosse, rhombische Blätter, welche auf der Unterseite wollig behaart 
sind. Die weidenblattähnliche Form (etwa wie ron Salix amygdalina) und die 
grossen rhombischen, unterseits behaarten Blätter,') sowie die der P. nigra 
gleichenden finden sich nur an Langtrieben, deren regelmässiges Wachsthum 



„Oartenflora«, 37. Jahrg. (1888), 8. 173. 

') Ebendort, 8. 396. — Yergl. darftber aach Eoehne, Dentsche Dendrologie, 8. 79 (1898). 

') Die Bebaamng auf der Blattnnterseite dieser Bl&tter an den Langtrieben xfthrt tbrigens 
nach TTntersiiehnng durch Prof. Dr. A. Nalepa &8t zweifellos Ton der Einwirkung yon Phy- 
topten her. 



286 Carl Beehinger. 

derartig gestört wurde, dass in Folge Stauchung der Intemodien am Ende des 
Langtriebes ein Büschel von Blättern sitzt. 

Diese grossen rhombischen Laubblätter ähneln denjenigen von P. hybrida 
MB. sehr, bis auf die Bekleidung. P. hybrida MB. wurde oft als Bastard aus P. 
alba und P. nigra gedeutet.^) 

Diejenigen Langtriebe, welche in ihrem Wachsthume nicht gestört wurden, 
tragen die Blattform der P. Stemiana Bomm., respective der P. hybrida MB. 

Die im Wiener Uniyersitätsherbarium befindlichen Zweigstücke der beiden 
eben genannten Pappeln tragen durchaus nur Blätter von einerlei Form. 

An der Mehrzahl der Aeste in der unteren und mittleren Höhe des Baumes 
haben die Blätter die Gestalt, wie sie P. canescens Sm. gewohnlich zukommt. An 
den Langtrieben des Gipfels (Gipfeltrieben) treten die merkwürdigsten Formen 
von Blättern auf. Es erscheint ein Vergleich mit der Belaubung der Popvlus 
euphratica Oliv, sehr nahe liegend. Von lineal-lanzettlichen, ganzrandigen Blättern 
kommen alle Zwischenformen bis zu den grossen rhombischen, grob gekerbten und 
gebuchteten Laubblättern vor, welche denen der P. Jiybrida MB. so ähnlich sind. 

Die Terschiedenen Formelemente der Blätter dieses Baumes finden sich 
aber nur an den Enden kräftiger Langtriebe.') 

Es unterliegt keinem Zweifel, dass die eigenthümliche Bildung der Blätter 
an den Langtrieben der besprochenen P. cowescews, sowie die Verkürzung der 
Internodien an den Enden derselben unter dem Einflüsse einer schädigenden Ein- 
wirkung entstanden sind. 

Zwar haben auch an gesunden Exemplaren von P. canescens Sm., besonders 
wenn sie noch strauchartige Gestalt haben, die heurigen Langtriebe eine 
von dem Laube der älteren Zweige sehr abweichende Gestalt. Diese Blätter sind 
nämlich in Zuschnitt, Färbung und Consistenz Ton den Langtrieben der P. 



Ist aber kaum eine Hybride (vergl. G. Koch, Dendrologie, II, 1, S. 484). 

2) In mancher Beziehung erinnert das Vorkommen weiden&hnlidien, sehmalen Laubes an die 
schmal elliptischen Blätter der kr&ftigen Stocktriebe von Sorbits Äria Crantz, welche im ersten 
nnd zweiten Jahre hervorgebracht werden und die von Lanbbl&ttern des erwachsenen Banmes um ein 
Bedeutendes abweichen. Im Verlaufe einiger Jahre geht die Blattform bei Heranwachsen der Stock- 
triebe zu Strftuchem oder B&umen allm&lig in die normale der B&ume über. Bei Baden n&ehst Wien 
fand ich derartige Stocktriebe sehr schön entwickelt. 

Derartige fast lanzettliche Blätter finden sich aber nicht blos an den Stocktrieben von Sorbu$ 
Äria, sondern auch an den Enden der Zweige entwickelter Bäume dieser Art, wie auch bei anderen 
Pomaceen und ferner noch besonders schön an Prunus avium L., dem Kirschbaume in wilden 
Zustande. Die Vegetationsperiode wird an manchen Zweigen dieser Holzgewächse abgeschlossen unter 
Ausbildung von einem, selten mehrerer lanzettlicher, kleinerer Blätter. Auch an Fagu» silvatica L. 
konnte ich einmal an einem baumförmigen Exemplare am Ende gut entwickelter Zweige im Herbste 
einzelne lineal-lanzettliche Blätter mit abweichender Nervatur wahrnehmen. Ich will nochmals herror- 
heben, dass es sich hierbei nur um die Zweige vollkommen gesunder, kräftiger Bäume handelt. Beleg- 
Exemplare befinden sich in meinem Herbare. 

Es ist wohl bemerkenswerth, dass eine Form von Sorhus Äria Cr. in wildem Zustande 
vorkommt, welche auch im baumförmigen Zustande nur schmal elliptische Blätter tr&gt (diese ist aber 
sehr selten), ähnlich denen, wie sie an den Stocktrieben von Sorbus Äria vorzukommen pflegen. 
Einen Baum mit derartigen Blättern fond ich auf dem Schneebeij^e in Niedetteterret^h in der Sähe 
der Bodenwiese, 



lieber den PolymorpliismiiB der Laabblfitter bei Paptdu» eantteen» &m. 287 

alba L. oft nicht za unterscheiden. Wir treffen an solchen Exemplaren die auf- 
fallende Drei- bis Fünflappung des Laubblattes, den dichten, schneeweissen Filz 
auf der Blattrückseite und dem Blattstiele, ferner die dunkelgrüne bis schwaiVi- 
grüne Färbung der Blattoberseite. Solche strauchartige Exemplare yon P. cane- 
scens mit dicht feinfilziger Blattunterseite an den Langtrieben fand ich im 
Wiener Prater; im Herbare Eerner in Wien findet sich ein damit vollkommen 
übereinstimmender Zweig aus den Donauauen unterhalb Mautern in Nieder- 
osterreich, gesammelt von A. und J. Kerner. M. F. Müllner in Wien sammelte 
auch sehr instruotive Zweige von strauchartigen Exemplaren von P. caneacens, 
welche sich in seinem Herbare befinden. 

P. Trenmla L. hat auch eine sehr bezeichnende Form des Laubes an den 
Stocktrieben und den daraus erwachsenden strauchförmigen Exemplaren. 

Diese Blätter sind kurz dreieckig-herzförmig mit abgestumpfter oder herz- 
förmiger Basis, in der Jugend ober- und unterseits schwach behaart, am Bande 
gewimpert, spater verschwindet diese Behaarung. Die Farbe ist anfangs lichtgrün, 
später mattgrün, der Band ist grob und ungleich geschweift-gezähnt oder gekerbt, 
zwischen den einzelnen Zähnen s-förmig gebuchtet. 

Diese Blattform war an dem Baume von P. canescens nicht zu beobachten. 
Es ist freilich nicht zu vergessen, dass die Mannigfaltigkeit und Unbe- 
ständigkeit in den Merkmalen bei Hybriden und ganz besonders bei P. caneacens 
Sm. schwer zu definiren ist» doch beziehen sich die hier niedergelegten Beob- 
achtungen zweifellos auf P. alba X Tremüla. Die Bezeichnung P. ccmeacem 
Sm. habe ich zur vorläufigen Collectivbezeiehnung als ältesten binären Namen 
für die zwischen P cdba und P. Tremtda entstandenen Hybriden der Einfachheit 
halber gewählt, um langwierigen nomenclatorischen Erwägungen aus dem Wege 
ZQ gehen. 

Die Schädigung des von mir genau untersuchten Baumes von P. caneacens 
Sm. war eine mehrfache: 

1. Durch Zerstörung des Markes ganzer Zweige, welche sich oft auf eine 
Länge von 5 — 6 m fortlaufend erkennen lässt. Damit vereint tritt eine auffallende 
rostrothe Färbung der das Mark umgebenden Jahresringe ein, welche sich dann den 
Markstrahlen folgend bis zum Baste erstrecken kann. Nach aussen hin macht 
sich diese Erkrankung des Holzes da und dort durch knotige Verdickungen der 
Zweige erkenntlich. Stecklinge, aus solchen Aesten geschnitten, gingen , ohne 
auch nur Callus gebildet zu haben, zu Grunde. Ich habe diesen Versuch mehr- 
mals im Wiener botanischen Universitätsgarten gemacht. 

2. Durch Phytopten (?), welche die Blätter besiedeln und dadurch eine 
Formänderung derselben in der Weise veranlassen, dass die Blattbasis lang keil- 
förmig in den Blattstiel zusammengezogen ist. Die Secundärnerven laufen dann 
Goncentrisch vom Blattstiele aus und sind bedeutend stärker entwickelt als 
gewöhnlich, üeberdies ist die Rückseite der Blätter wollig, aber nicht weissfilzig 
wie bei P. alba behaart. 

Es erübrigt nunmehr noch, eine üebersicht der verschiedenen von mir an 
dem untersuchten Baume beobachteten Blattformen zu geben, Hierzu nöthigt 



288 Carl Eeehinger. 

der Umstand, dass einzelne dieser Blattformen von verschiedenen Autoren ab 
bezeichnend f&r bestimmte Arten oder Hybriden hingestellt wurden. 

a) Blatter von der gewöhnlichen Gestalt des P. canescens Sm.,^) nämlich 
eiförmig-rundlich, kurz zugespitzt, eckig gezähnt oder ausgebuchtet, Zwischenraum 
zweier Zähne bogig, auf der Ober- und Unterseite gleichfarbig, wie die Blatt- 
stiele und Zweige kahl, nur im Beginne ihrer Entfaltung von einem dünnen 
Haarfilz bekleidet, der sich im Laufe des Sommers verliert. Nur an gesunden 
Zweigen beobachtet. 

h) Die Blattform der P. hyhrida MB. lässt sich in folgender Weise 
charakterisiren. Blätter eirundlich-rautenförmig, an der Basis plötzlich ver- 
schmälert, wie abgeschnitten, auf der Unterseite grauweiss filzartig behaart, 
Behaarung lange Zeit bleibend, nur ganz alte Blätter sind fast unbehaart 
Manchesmal ziemlich lang zugespitzt. Findet sich nur an den Langtrieben. 

c) Einzelne Blätter an den Enden der Langtriebe, die vor Abschluss der 
Vegetationsperiode an den krankhaft entarteten Zweigen zur Ausbildung gelangen, 
von lanzettlicher Gestalt, beiläufig von Umriss imd Grösse der Blätter von Salix 
amygdalina^ ganzrandig, deutlich gestielt, oberseits dunkelgrün, unterseits wenig 
behaart, an der Spitze abgestumpft. 

d) Es findet sich auch jene auffallende Blattform, wie sie bei P. nigra an 
jungen, aus nahe der Erdoberfläche horizontal verlaufenden Wurzeln entspringenden 
Pflanzen zur Entwicklung kommt. Diese Blätter sind in ihren vordereD Dritt- 
theile am breitesten, mit keilförmig in den Blattstiel verlaufender BlatÜamina, 
vorne kurz abgerundet. In den Donauauen bei Wien ist diese Form der Blätter 
an kleinen, etwa 10 — 20 cm hohen jungen Pflanzen auf feuchtem, sandigem Boden 
mitunter anzutreffen. 

e) Endlich auch die Blattform, welche Her vier') seiner var. Freynii von 
P. Trermäa L. zuschreibt. Diese findet sich auch an dem genannten Baume, 
wiewohl sehr selten. Ich besitze selbst ein Original-Exemplar der var. Freynii 
Herv. und konnte also genau vergleichen. Die Blätter der var. Freynii sind 
oval-elliptisch, zugespitzt, oberseits grün bis graugrün, glanzlos, unterseits kahl, 
matt graugrün, an der Basis in den Blattstiel übergehend, und zwar vom unteren 
Dritttheil des Blattes an in einen spitzen Winkel gegen den Blattstiel verschmälert. 

Ein Uebei*gang der Blattformen in einander ist nur zwischen der Form a 
und h zu bemerken. Die übrigen Blattformen treten unvermittelt auf, ohne 
Uebergangsformen. Die Formen c und d kommen nur an Langtrieben mit 
gestauchten Internodien an ihrer Spitze vor. 

Der Uebergang der Blattform a nach der Form b geht an dem besprochenen 
Baume in der Weise vor sich, dass ein kräftiger und in seinem regelmässigen 
Wachsthume nicht gestörter Langtrieb an seiner Basis die Blattform a mit 
geringen Veränderungen der Gestalt hervorbringt, gegen die Spitze des Triebes 



1) Neilreich gibt in d«r Flora Ton Niederösterreich, S. 868 an, dass die endst&ndigen Zweife 
nicht gelappte, herz-eiformige Bl&tter tragen. 

>) Hervier, Note snr le Polymorph, du P. Tremuia et sa rar. Freynü in Bonnier, Ber. 
gto. bot. (1896), p. 177, PI. 9. 



Üeber den Polymorpliismiu dar Laubbl&tter Yon PöptUm eaneteen» Sm. 289 

gehen die Blätter allmälig in die Form b Über. Kommt es aber zu einer Störung 
des Wachsthumes am Ende eines solchen Triebes, so entsteht eine Hemmung seines 
Längenwachsthumes, es treten die Blattformen d, b (mit behaarter Blattunterseite) 
und am Abschluss der Vegetationsperiode endlich e auf. Die lanzettlichen Blätter 
(c) sind relativ kleiner als die übrigen Blattformen.^) üebergangsformen zwischen 
c einer- und den übrigen andererseits sind nicht wahrzunehmen. 

Die vorjährigen Zweige erzeugen, wenn sie nicht erkrankt sind, aus den 
Axillarknospen die Blattform a. Mitunter findet sich an ihrer Stelle die Form e. 

Es ist noch schliesslich zu erwähnen, dass die Blätter an den kräftigen 
Langtrieben (Blattform b) mitunter an einer Seite ein gut entwickeltes Neben- 
blatt von länglich-lanzettlicher Gestalt (wie die Blattform c) tragen. Diese Neben- 
blatter traf ich aber niemals zu zweien an einem Hauptblatt. 



Einige neue Homopteren aus der ßicaniiden-Gruppe. 

Ton 

Dr. L. Melichar. 

(Eingelaufen am 10. April 1899.) 

Nach Abschluss meiner Monographie über Bicaniiden, welche in den 
Annalen des k. k. naturhistorischen Hofmuseums, Band XIII, Heft 2, 1898 er- 
schienen ist, habe ich vom Nationalmuseum in Budapest durch die gütige Ver- 
mittlung des rühmlichst bekannten Directors Dr. Horväth eine Anzahl von 
Bicaniiden erhalten, unter welchen sich neue Arten befanden, darunter eine neue 
Gattung, welche der Gattung Mindura Stäl sehr nahe steht, sich jedoch von 
dieser durch die stark eingebuchteten Stirnseiten und die sehr schmale Costal- 
membran unterscheidet und durch eine Art aus Singapore reprasentirt ist. 

Im Nachstehenden folgen die Beschreibungen der neuen Arten, beziehungs- 
weise der obgedachten neuen Gattung: 

1. Micania sobrina n. sp. 

Körper rostbraun, Stirn rostgelb, fein längsgestrichelt, breiter als lang, 
an den Seiten gerundet, mit drei scharfen Kielen. Cljpeus rostgelb, in der 
Mitte schwach gekielt. Pronotum mit zwei eingestochenen Punkten, zwischen 
welchen der Mittelkiel liegt. Schildchen quergerunzelt mit drei Längskielen, 
die Seitenkiele vorne gegabelt, die inneren Gabeläste leicht geschweift und vorne 
mit dem Mittelkiel verbunden. Flügeldecken breit dreieckig, pechbraun; 
Costalmembran breit, mit dicht stehenden Quernerven. Am Ende der Costal- 
zelle ein grosser hyaliner weisser Fleck, welcher jedoch den Costalrand nicht 



*) Pop. halsami/era e) ohlongcUa Dippl in „IjAubholzlninde** (1892), S. 208 tT&gt nnr weiden- 
iUudiche Bl&Uer, welche die Oestalt deijenigen von Salix Caprea oder tod 8. gramdifolia haben. 



290 L. Meliebar. 

erreicht. Ein kleiner rundlicher hyaliner weisser Fleck in der Mitte des Corinm 
näher der Basis. Die Flügel milohweiss getrüht, die Basis und der Hinter- 
rand derselben rauchbraun mit braunen Nerven und blos mit zwei Quemerven. 
Hinterleib rostbraun, Beine rostgelb. 

9. Länge des Körpers 9 mm; Spannweite der Flügeldecken 29 mm. 

Neu-Guinea (Kapaur), von Frühster fer gesammelt. — - Ein Exemplar im 
Budapester Nationalmuseum. 

2. Micania (MicamUa) personata n. sp. 

Körper pechschwarz. Stirn breiter als lang, längsgestrichelt, mit drei 
deutlichen Kielen, welche nach unten abgekürzt sind. Clypeus rostbraun, in 
der Mitte gekielt. Pronotum mit einem Mittelkiel. Schildchen pechschwarz, 
mit drei scharfen Längskielen, die Seitenkiele vorne gegabelt, die inneren Gabel- 
äste gerade, mit dem Mittelkiele vorne unter scharfem Winkel verbunden. Flügel- 
decken pechbraun mit einem schwachen erzfarbigen Schimmer. In der Mitte 
des Gostalrandes ein weisser hyaliner ovaler Eandfleck, ein kleiner Randfleck vor 
der Apicalspitze und ein länglicher Fleck in der Mitte des Apicalrandes. Gostal- 
membran breit, von nicht dicht stehenden Quernerven durchzogen. Flügel 
rauchbraun. Hinterleib und Beine braun. 

$ . Länge des Körpers sammt Flügeldecken 13 mm; Spannweite der Flügel- 
decken 24 mm. 

Neu-Guinea (Stephansort, Astrolabe-Bai), von Herrn Biro 1897 gesammelt. 
— Type im Nation almuseum in Budapest. 

3. Scolypopa solitanrUi n. sp. 

In der Gestalt und Form der Sc. quinquecostata Sign, sehr ähnlich. 
Stirn wie bei Sc. quinquecostata Sign, gebildet, grünlichgelb mit zwei kleinen 
schwarzen Punkten in der Mitte, zwischen welchen der Mittelkiel verlauft. 
Schildchen und Pronotum gelblichbraun, der Hinter rand des letzteren fast 
bis zur Mitte schwarz. Die Seitenkiele am Schildchen bilden langschenkelige 
Gabeln, deren innere Aeste sich vorne mit dem Mittelkiel verbinden. Flügel- 
deckenschuppen schwarz, glänzend. Flügeldecken röthlich gelbbraun, am 
Costalrande drei hyaline gelbliche Flecken, von welchen der mittlere der grösste 
ist. In der Mitte des Corium in der Höhe des mittleren Bandfleckes ein ziem- 
lich grosser rundlicher heller Fleck. Der Apicalrand heller. In der Nähe der 
Basis der Flügeldecken ein schwarzer Punkt. N. radialis und N. subradialis ent- 
springen mit einem sehr kurzen Stiele aus der Basalzelle. Die Zeichnung der 
Flügeldecken hat eine Aehnlichkeit mit jener bei Sc. quinquecostata, nur dass 
bei letzterer die helle Zeichnung so ausgedehnt ist, dass die dunkle Grundfarbe 
bis auf einige wellige Streifen fast verschwindet. Vielleicht ist diese Art nur 
eine Varietät der Sc. quinquecostata, doch die markante Zeichnung der Flügel- 
decken und die gezeichnete Stirn lässt sie als eine selbstständige Art erscheinen. 

9. Länge des Körpers 5 wm; Spannweite der Flügeldecken 17 tum. 
Madagascar (Antongil-Bai). — Typen im Nationalmuseum in Budapest 



Einige neue Homopteren ans der Bicaniiden-Gnippe. 291 

4. ^ieanoptera hipuncUUa n. sp« 

Stirn fast quadratisch, an den Seiten gerundet, grünlichgelb, mit drei 
deutlichen Kielen. Cljpens gelb. Scheitel und Pronotum grünlichgelb, 
letzteres in der Mitte gekielt und am Hinterrande braun gesäumt. Schildchen 
grünlichgelb, auf der Scheibe braun, die Längskiele heller, die Seitenkiele Yorne 
gegabelt. Flügeldeckenschuppen braun, am Yorderrande heller. Flügel- 
decken hyalin durchsichtig mit pechbraunen Nerven, welche nicht sehr dicht 
sind. Die Quernerven bilden drei Linien, und zwar eine in der Mitte des Gorium, 
welche bogenförmig und gegen die Basis convex gestellt ist, die zweite hinter 
der Mitte ist etwas unregelmässig, die dritte bildet eine regelmässige Querlinie 
Tor dem Apicalrande. Die Endnerven sind stellenweise gegabelt. Im Clavus 
zahlreiche unregelmässig verzweigte Quemerven, wodurch sich diese Art als eine 
Eicanoptera qualificirt. Zwischen dem N. subradialis und N. ulnaris ext. nahe 
der Basis ein deutlicher schwarzer Punkt. Flügel hyalin mit braunen Nerven, 
der Hinterrand rauchbraun. Am Brustlappen des Pronotums dicht hinter dem 
Auge ein schwarzer Fleck. Brust, Hinterleib und Beine gelbbraun. 

9- Länge des Korpers sammt Flügeldecken 15 mm; Spannweite der Flügel- 
decken 27 mm. 

Madagascar (Antongil-Bai). — Type im Nationalmuseum in Budapest. 

5. Pocharica apicalis n. sp* 

Der P. ocellata Sign, sehr ähnlich, jedoch etwas kleiner und insbesondere 
dadurch ausgezeichnet, dass am Apicalrande der Flügeldecken sich ein grosser 
hyaliner weisser Randfleck befindet. Die übrigen Merkmale wie bei P. ocellata Sign. 

9. Länge des Körpers sammt Flügeldecken 11mm. 

Madagascar (Antongil-Bai). — Type im Nationalmuseum in Budapest. 

6. F'ochazoides spretua n. sp« 

Stirn breiter als lang, die Seitenränder in der Mitte leicht eingebuchtet. 
Die Stimkiele deutlich, der Mittelkiel geht bis zur Stirnclypeusnaht, an welcher 
sich zwei schwarze Fleckchen befinden, die Seitenkiele bogenförmig. Stirnfläche 
gelbbraun mit diffusen schwärzlichen Flecken. An den Seiten des Kopfes vor 
dem Augenrande drei kleine schwarze Punkte. Die Fühlergruben schwarz. 
Clypeus in der Mitte gekielt, braun. Scheitel, Pronotum und Schildchen 
braun. Pronotum mit zwei eingestochenen Punkten, zwischen welchen der 
Mittelkiel liegt. Schildchen mit drei Längskielen, die inneren Gabeläste der 
Seitenkiele vorne, etwas von dem Hinterrande des Pronotums entfernt, mit dem 
Mittelkiel verbunden, die äusseren Gabeläste rudimentär. Flügeldecken schmal 
dreieckig, hinten schief gestutzt, die Ecken abgerundet. Gostalmembran schmal 
mit dicht stehenden Quemerven. Die Längsnerven stark verzweigt, insbesondere 
im Apicaltheile, die Quernerven sehr zahlreich und über die ganze Oberfläche 
vertheilt. Die Flügeldecken sind pechbraun mit zwei weissen hyalinen Flecken, 
von welchen der grössere in der Mitte des Gorium, der zweite, kleinere näher 
der Basis liegt und die Sutura clavi berührt. Hinterleib braun, Beine 
gelblichbrann. 

Z. B. Ow. Bd. XLIX. 86 



292 L. Helichar. 

Länge des Körpers sammt Flügeldecken 13 mm. 

Madagascar (Antongil-Bai). — Type im Nationalmaseum in Budapest. 

7. Mindura serena n* sp« 

Von den bekannten Mindura-Artm dadurch insbesondere ausgezeichnet, 
dass der obere Stirnrand bei Vorderansicht ziemlich tief bogig ausgeschnitten 
ist, so dass die Seitenecken stark vortreten. Bei Betrachtung des Scheitels von 
oben erscheint jedoch der Vorderrand gerade. Stirn e ohne Zeichnung, hlass- 
gelblich, die Stirnkiele sehr flach, kaum wahrzunehmen. Der Körper, sowie die 
Fitigeldecken blass gelbbraun, letztere mit gleichfarbigen Langsnerven und 
zahlreichen Quemerven. Am Costalrande ein etwas hellerer, jedoch sehr un- 
deutlicher Bandfleck. Flügel hyalin, mit braunem Hinterrande. 

$. Länge des Körpers sammt Flügeldecken 12 mm. 

Sula Mangoli, im October und November 1897 von Fruhstorfer gesam- 
melt. — Type im Nationalmuseum in Budapest. 

Ganiopsis nov. gen. 

Diese Gattung steht der Gattung Mindtira Stäl sehr nahe und ist ins- 
besondere durch die stark eingebuchteten Seiten der Stirne und die sehr 
schmale Costalmembran gekennzeichnet und von Mindt^ra Stäl leicht zu 
unterscheiden. 

8. Ganiopsis mysHca n. sp* 

Stirne fast doppelt lo lang als am oberen Stimrande breit, die Aassen- 
ränder tief eingebuchtet, so dass die Stirne vor der Mitte stark eingeengt ist. 
Die Stirnkiele sind deutlich, jedoch nicht sehr scharf ausgeprägt. Der Mittel- 
kiel geht vom oberen Stirnrande bis zur Stimclypeusnaht, die Seitenkiele con- 
vergiren nach unten und sind mit dem Mittelkiel vor der Stimclypeusnaht ver- 
bunden. Die Stirnfläche ist dunkelbraun, die Seitenränder hell gefärbt Im 
Verlaufe der Seitenkiele einige hellere Striche und Punkte. Clypeus in der 
Mitte und an den Seiten gekielt, jederseits mit einer Eeihe von braunen Quer- 
strichen und zwei Punkten an der Stimclypeusnaht. Scheitel wenig vorstehend, 
breiter als lang, dessen Vorderrand gerade. Die Oberfläche des Scheitels braun 
bis schwarzbraun, in der Mitte eine hellgelbe Linie und jederseits ein hellgelber 
Fleck. Pronotum in der Mitte doppelt so lang als der Scheitel, nach vorne 
lappenförmig vortretend, die Seiten verschmälert. Schildchen dreieckig, braun, 
mit drei Längskielen, die Seitenkiele in weitem Bogen nach innen ziehend, mit 
dem Mittelkiel vome verbunden, so dass der von den Seitenkielen gebildete Bogen 
mit dem Vorderrande des Schildchens parallel lauft; die Spitze des Schildchens 
hell gefärbt. Flügeldecken pergamentartig undurchsichtig, schmal, mit stark 
vortretenden Nerven. Aus der Basalzelle entspringen vier Längsnerven, die ersten 
zwei Hauptnerven entspringen mit einem sehr kurzen gemeinschaftlichen Stiele 
und sind einfach, der dritte Hauptnerv ist im ersten Drittel der Flügeldecken, 
der vierte Hauptnerv in der Mitte des Corium gegabelt. Lu Apicaltheile bilden 
die Längsnerven ein dichtes Netzwerk durch zahlreiche Quernerven, welche auch 
im Corium ziemlich zahlreich und unregelmässig vertheilt sind. Cost&lmembnui 



Einige neue Homopteren ans der Bicaaüden-Grappe. 293 

ist äusserst schmal und kann daher leicht übersehen werden, zumal der Costal- 
nerv nicht stark Tortritt. Die Flügeldecken sind gelbbraun, glänzend, mit diffusen 
helleren Flecken und mit einem grossen helleren dreieckigen Fleck am Costal- 
rande. Die Clavusnerven sind hinter der Mitte zu einem Gahelnerv verbunden 
und mit zahlreichen Quernerven versehen. Flügel hyalin, am Hinterrande breit, 
braun gesäumt. Brust und Bauch gelbbraun, Beine hellgelb. Die Schienen 
der ersten zwei Beinpaare mit zwei braunen Bingen, die Hinterschienen gegen 
die Spitze etwas erweitert, an den Kanten schwarz und mit drei Domen an der 
Aussenseite. Tarsen braun. 

cT. Länge des Körpers sammt Flügeldecken 14 mm. 

Singapore (von Birö 1898 gesammelt). — Type im Nationalmuseum in 
Budapest. 

9. Miancta panorpasfonfnis n. sp. 

Stirne dreimal so lang als breit, unten hinter der Mitte erweitert, da- 
selbst fast doppelt so breit wie am oberen Stirnrande, sodann allmälig zum 
Clypeus verengt, gelbbraun, mit zwei diffusen blutrothen und zwei scharfen, 
schwarzen Längsstreifen, von welchen die letzteren zum Clypeus oonvergiren, 
sich aber miteinander nicht verbinden. In der Mitte der Stirnfläche ein scharfer 
Kiel, welcher bis zur Stirnclypeusnaht reicht. Die Aussenrander der Stirn ge- 
schärft und schmal schwarz gerandet. Clypeus in der Mitte und an den Seiten 
gekielt, mit einem schwarzen Längsfleck in der Mitte. Schnabel sehr lang, 
bis zur Hinterleibsspitze reichend, gelbbraun; das zweite Glied desselben doppelt 
so lang als das dritte, letzteres an der Spitze schwarz. Augen braun, Fühler 
gelbbraun, Fühlerborste schwarz. Ocellen rubinroth. Scheitel vor den Augen 
vorstehend, dessen Yorderrand vorne winkelig gebrochen, in der Mitte der Scheitel- 
fläche eine seichte Längsrinne, zu welcher die Seitenflächen des Scheitels in 
schiefer Ebene muldenförmig abfallen. Der Hinterrand des Scheitels winkelig 
ausgeschnitten, mit zwei schwarzen Punkten vor demselben. Pronotum schmal, 
in der Mitte länger als an den Seiten, die Aussenkiele bogenförmig nach aussen 
gerichtet. Schildchen dreieckig, mit drei scharfen Längskielen, die Seiten- 
. kiele zu einander parallel, dann bogenförmig nach innen ziehend, vorne mit 
einander verbunden, der Mittelkiel ist gerade und vor der Verbindungsstelle der 
Seitenkiele verloschen. Scheitel, Pronotum und Schildchen gelbbraun, in der 
Mitte des Pronotums ein schwarzer Längsfleck und am Schildchen zwei Längs- 
flecke, von welchen jeder längs der Seitenkiele liegt und dieselben zum Theile 
schwarz färbt. Zwischen diesen Längsstreifen befinden sich zwei schwarze 
Punkte vor der Schildchenspitze, welche selbst schwarz gefärbt ist. Flügel- 
decken an der Basis schmal, nach hinten allmälig erweitert, die Apicalspitze 
ist durch eine schwach gebogene Linie begrenzt, so dass der Band daselbst wie 
abgeschnitten erscheint. Dieselben sind glashell, glänzend, am Stigma ein 
schwarzer, quergestellter Bandfleck, hinter diesem ein grosser orangerother, drei- 
eckiger Bandfleck, innerhalb welchem die Quernerven orangeroth gefärbt sind. 
Der Hinterrand der Flügeldecken braun gesäumt. Costalmembran schmäler als 

36* 



394 L. Meliobar. Einige neue Homopteren ans der Ricaniiden-Gntppe. 

die Costalzelle, insbesondere an der Basis, zum Stigma allmälig erweitert, Ton 
9 — 10 schwarzen Quemeryen durchzogen. In der Costalzelle befindet sich nur 
ein Quemery in der Mitte derselben. Aus der Basalzelle entspringen drei Nerven- 
stamme, welche sich in fast gleicher Höhe theilen und längliche Zellen bilden. 
Die Quemeryen nicht sehr zahlreich, yor dem Apicalrande eine Querlinie bildend. 
Die Haupt- und Quemeryen sind schwarz, die ersteren stellenweise gelbbraun. 
Insbesondere ist der erste Neryenstamm gelbbraun, die beiden anderen schwarz. 
Die Clavusneryen sind gelbbraun, yor der Mitte zu einem Gabelnery yerbunden. 
Im Clayus zwei schwarze Querneryen, yon welchen der eine yom äusseren Grabel- 
ast, der zweite yon der Mitte des Gabelschaftes zur sutura clayi zieht. Flügel 
glashell, mit braunen, nicht dicht stehenden Neryen. Hinterleib röthlichgelb, 
in der Mitte des Rückens und auf jeder Seite ein schwarzer Längsstreifen. Brust 
und Bauch gelbbraun, die Brustlappen des Pronotums schwarz. Das letzte 
Bauchsegment am Hinterrande auf jeder Seite flach ausgeschnitten und schwarz 
gerandet, in der Mitte tief winkelig ausgeschnitten, so dass zwei nach hinten 
abgerundete Lappen in der Mitte des Hinterrandes sichtbar sind. Die Scheiden- 
polster schwarz. Anallappen kurz, schwarz, das Afterrohr gelbbraun. Vor der- 
und Mittelbeine ganz schwarz; Schenkel der Hinterbeine schwarz, Hinter- 
schienen sehr lang, an der Spitze schwarz, mit yier kräftigen Domen an der 
Aussenkante, Tarsen schwarz. 

9. Länge des Körpers 10 mm; Spannweite der Flügeldecken 29 mm. 

Madagascar (Antongil-Bai). — Das yorliegende Exemplar ist Eigentbum 
des Budapester Nationalmuseums. 

Diese Art zeigt eine grosse Aehnlichkeit mit Panorpa (Scorpionfliege) 
und steht der Bianda longirostrum Sign, sehr nahe, ist jedoch yon dieser durch 
andere Zeichnung yerschieden. 

Die Gattung Eianciaf welche yon Signoret (Ann. Soc. Ent. Fr., 1860, 
Serie 3, VIII, p. 196) aufgestellt wurde, war mir bisher unbekannt und ich habe 
daher in meiner Monographie der Bicaniiden (Annalen des k. k. naturhist. Hof- 
museums, 1898, Bd. XIII, Heft 2) die Originalbeschreibung der Gattung und der 
bisher einzigen bekannten Art B. longirostrum Sign, reproducirt. Die Gattung 
Bianda ist mit der Gattung Exphora Sign, sehr nahe yerwandt, unterscheidet 
sich jedoch yon dieser durch den auffallend langen Schnabel, die langgestreckten 
und hinten erweiterten Flügeldecken, welche längliche Zellen aufweisen, und die 
langen Hinterschienen. Die Gattung Bianda wäre unmittelbar nach Exphora 
zu stellen, mit welcher sie die grösste Aehnlichkeit hat. 



Coptoldbru» Bothif^üdi noY. spec. 295 

Goptolabrus Rothschüdi nov. spec. 

VOD 

Paul Born 

in Herzogenbuchsoe. 
(Eingelaufen am 10. April 1899.) 

Diese neue Art steht zwischen prineipalis Bates und Elysei Thoms. Von 
ersterem hat sie die annähernd gleiche Sculptur der Flügeldecken, yon letzterem 
einigermassen die Gestalt und Halsschildform. 

Die primären Tuherkeln sind sehr gross, etwas länglich, stark erhahen 
und wenig zahlreich, ganz wie hei prineipalis^ die secundären sehr zahlreich, 
sehr klein, aher doch etwas kräftiger als hei prineipalis^ ganz rund und ehen- 
falls stark erhahen, wenn auch nicht in dem Masse, wie die viel grösseren 
primären. Zwischen den primären und secundären Tuherkelreihen sind deutliche, 
kräftige Eörnerreihen vorhanden, wie dies auch hei meinen sämmtlichen prinei- 
palis der Fall ist. 

Die primären und secundären Tuherkeln sind schwarz, diese tertiären 
Eörnerreihen aber mehr oder weniger dunkel kupferig, während der Grund der 
Flügeldecken eine mehr braungrüne Färbung hat. Dieser Umstand gibt dem 
Käfer nicht nur ein sehr unebenes, rugoses Aussehen, sondern auch einen eigen- 
thümlichen Schimmer. Je nachdem man ihn betrachtet, kommt mehr der 
kupferige Ton der erwähnten Eörnerreihen oder die mehr grünliche Farbe des 
Grundes zur Geltung. 

Der Thorax ist dunkel kupferig, ebenso der schmale Band der Flügeldecken, 
letzterer etwas lebhafter und dazu an der Schulter, wo er ein wenig erweitert 
ist, nach innen schön grün glänzend. 

Diese Art ist unter allen mir bekannten Coptoläbnts die unscheinbarste 
bezüglich der Färbung und höchstens unter den viel schlankeren und total anders 
sculptirten mandshitrieus Sem. finden sich derartige düstere Exemplare. 

Die Gestalt ist sehr kurz, gedrungen und stark gewölbt, noch mehr als 
diejenige des prineipalis und namentlich in letzter Beziehung als des Elysei^ 
die Flügeldecken hinten mehr abgerundet, mit sehr kleinem Mucro. Die Schultern 
sind abgerundet wie bei prineipalis^ nicht eckig vortretend wie bei Elysei, 
Länge ca. 32 mm, also auch kleiner als der so prächtig gefärbte prineipaMs. 

Der Thorax viel flacher als bei prineipalis, demjenigen des Elysei sehr 
ähnlich, fast parallelseitig, nach vorne wenig verengt, nach hinten nur unmerklich 
ausgeschweift, die Hinterlappen kaum unterscheidbar, eher nach aussen als nach 
hinten ausgezogen. Der Seitenrand des Thorax schwächer aufgebogen als bei. 
prineipalis. 

Fundort: Wa-Shan in Westchina, wo er in Gemeinschaft mit Copto- 
labnts pustulifer Sem., prineipalis Bates, Apatomorphiis eeeoptopterm Er.) 
protenes Bates, Tientei Bates, Calosoma tibetantis lebt. 



296 Pi^vl Born. 

Material: Fünf Stücke in der von Herrn G. Meyer-Darcis gekauften 
Roth Schild 'sehen Carabensammlung (Museum Tring), wovon mir derselbe 
drei Exemplare einsandte. 

Unter einer zweiten, etwas später gemachten Sendung des Herrn Meyer 
befand sich ein weiteres Exemplar derselben Art, ebenfalls aus der Bothschild- 
schen Sammlung, mit der Etiquette: Mongolei. Dasselbe ist etwas kleiner, sehr 
wenig schlanker und hat eine etwas lebhafter hellere Eupferfarbe, ist sonst aber 
ganz gleich. Ob diese eine Localvarietät derselben Art oder nur eine Aberration 
ist, kann ich nach diesem einzigen Stück natürlich nicht beurtheilen. 



Von Herrn G. Meyer-Darcis, welcher, wie bereits erwähnt, die Eoth- 
schild'sche Carabensammlung erworben hat, erhielt ich dieser Tage ein weiteres 
Sortiment von nicht weniger als 81 Coptolabrus der swara^(2mtw-Gruppe zur 
Durchsicht. Dieselben entstammten zum Theile der erwähnten Sammlung von 
Tring, anderntheils aber diversen anderen Sendungen, die Herr Meyer erhalten 
hatte, und waren meistens am Amur, in der Mandschurei und Mongolei gesam- 
melt worden, ziemlich wenige Exemplare in anderen Gegenden von China und 
Sibirien. 

Es war mir dieses prachtvolle reiche Material wieder ein Beweis, dass es 
das einzig Richtige ist, die Caraben artweise rein geographisch zu ordnen, wie 
ich es in meiner Sammlung auch thue. 

Wenn man eine so unendlich variirende Art wie Coptölabrus smarotgäinm 
nach den beschriebenen Varietäten und Aberrationen ordnen will, so kann man 
eben nur die Extreme, auf welche die betreffende Beschreibung gemacht wurde, 
einordnen und für die grosse Menge von Uebergangsformen, die oft sogar üeber- 
gänge mehrerer Varietäten sein können, ist der richtige Platz nicht zu finden. 

8maragdimi8 variirt in jeder Beziehung; in der Grösse, Gestalt, Sculptur 
und Farbe. 

Neu war für mich eine Form aus der Mongolei, leider ohne nähere Fund- 
ortsangabe, welche in vier Exemplaren vertreten war. Dieselbe stimmt mit der 
Beschreibung von chingcmensis Sem. überein, mit Ausnahme der Grössenangabe, 
indem chinganemis eher kleiner sein soll als der typische smaragdinus, während 
diese Form aber grösser ist. Vielleicht ist chinganensis eine kleine Bergform 
aus dem Chingangebirge von derselben Rasse. Diese vier Exemplare sind nämlich 
sehr schmal und lang gestreckt, mit fast parallelen Seiten und sehr schmalen, nach 
hinten fast nicht (wenigstens bei drei Exemplaren) ausgebuchtetem Thorax; läng- 
lichen, aber ziemlich erhöhten primären Tuberkeln, nach hinten etwas horizontal 
.ausgezogenen Flügeldeckenspitzen. Färbung schön smaragdgrün mit kupferigem 
Thorax wie beim typischen smaragdinus. 

Dieses Sortiment brachte mir auch die üeberzeugung bei, dass longipmnis 
Chd. nicht, wie Semenow annimmt, eine eigene Art, sondern nur eine Varietät 
von smaragdinus ist, wie mandshuHcus und dux. 



Coptolabrtu RothitikUdi noT. speo. 297 

Die longipenms aus der Gegend von Wladiwostock sind allerdings walire 
Biesen neben den typischen snuMragdinua aus der Nähe des Baikal-Sees, haben 
längere Glieder und anders gebauten Thorax, aber unter dem Material aus der 
Mandschurei und Mongolei findet man den üebergang von einer Form zur anderen, 
ebenso Zwischenformen zwischen longipewnis und tnandshurictM. 

üeber die Farbenyarietäten habe ich mich schon früher geäussert; auch in 
dieser Sendung herrschte in dieser Beziehung eine Abwechslung sondergleichen, 
von fast schwarz bis in gras- und hell goldgrün oder hell kupferroth alle 
möglichen Töne. 

Nicht minder variabel ist die Sculptur, namentlich die Form und Zahl 
der primären Tuberkeln. So hoch glasperlenartig erhaben wie beim typischen 
smaragdiniM vom Südufer des Baikal-Sees kehren sie weiter im Osten nicht 
wieder, immerhin sind sie auch hier mehr oder weniger gewölbt, mehr länglich 
oder rund, zahlreicher oder spärlicher (Uebergänge zu dux) und dafür grösser. 
Auch die secundären sind sehr verschieden, oft den primären ziemlich nahe 
kommend, oft fast erloschen, oft weit auseinander, oft sehr gedrängt auf einander 
folgend. 

Auch die Grösse, Form des Thorax und der Flügeldeckenspitze schwankt 
erheblich vom typischen smaragdinus bis zum mandshuricus, dux oder longi- 
penniSf so dass man sehr oft absolut nicht weiss, wie das betreffende Exemplar 
zu benennen ist; so viel ist aber sicher, dass sich der echte typische smctrag- 
dinm vom Baikal-See nicht weit nach Osten ausbreitet, sondern bald in die 
Varietäten mandshimcits, longipennis uhd diMC überzugehen beginnt. 



Coptolabrus Lafossei nov. var. giganteus. 

Von 

Paul Born 

in Herzogenbncliaee. 
(Eingelaufen am 10. ipril 1899.) 

Diese neue Varietät unterscheidet sich von der var. coeUstis Tatum des 
Coptolahnts Lafossei durch ihre Grösse, ihre schlankere Gestalt und schmäleren 
Halsschild. Die kleinsten Exemplare messen 38 mm, die grössten dagegen volle 
50 mm. Es ist weitaus der grösste aller Coptoläbrm, 

Die Sculptur der Flügeldecken ist sehr variabel. Bei den meisten Exem- 
plaren sind die primären Tuberkel sehr gross und stark erhaben und die secun- 
dären ziemlich klein, bei einigen Stücken aber die secundären den primären nicht 
sehr viel nachstehend, so dass die Flügeldecken sieben fast egale Beihen zeigen, 
deren einzelne Tuberkeln bei einem Stück dicht gedrängt aufeinander folgen, 
während sie bei anderen Exemplaren weiter von einander entfernt sind. Diese 



298 Paul Born. Copiolabnu La/o$ati noT. Tsr. giganteu». 

Taberkeln, namentlich die primären, sind meistens lÄnglicb, hier und da aber 
kürzer und bei einem Stack sogar ganz kreisrund. 

Ungemein verschieden ist auch die Färbung dieses prachtvollen Käfers. 
Die meisten Exemplare sind leuchtend smaragdgrün, wie der typische coelestis, 
bei zwei Exemplaren aber hell goldgrün, bei drei anderen dunkelgrün und bei 
einem beinahe schwarz. Der Thorax ist meistens prächtig rothgolden, bei den 
dunkleren Exemplaren aber mehr kupferig und bei dem schwärzlichen ebenfalls 
fast schwarz. Der Seitenrand der Flügeldecken erglänzt meistens golden, mit 
einem schmalen feuerrothen Abschluss nach aussen, bei dem schwärzlichen aber 
nur schwach grüngolden wie der Rand des Thorax und bei dem dankelgrünen 
Exemplar mehr kupferig. Der Kopf ist vorwiegend grün, wie die Flügeldecken, 
bei dem dunkleren Exemplar mehr schwärzlich. 

Fundort: Die Gebirge der Provinz Fokien in China. 

Material: 11 Exemplare von Herrn G. Meyer-Darcis zur Einsicht erhalten. 

* * * 

Nach Betournirung des erwähnten smaragdinus-M&tenBls sandte mir Herr 
G. Meyer-Darcis eine weitere Partie prächtiger Coptolahrus zur Einsicht, nur 
zum kleinsten Theile ebenfalls der Rothschild 'sehen Sammlung entstammend, 
sondern meistens Suiten aus seiner eigenen. Darunter befanden sich die oben 
erwähnten 11 Exemplare der var. giganteiis, sowie eine Anzahl typischer coelestis, 
ferner ein ganz kleiner (30 mm) t/afoss^i, ganz schwarz mit matt schwarzgrauem 
Thorax, vielleicht eine Gebirgsform, leider ohne nähere Fundortsangabe. 

Sehr schön war auch eine Suite von fünf Exemplaren einer Farben var ietat 
von pvstuUfer Sm. mit intensiv violettem Thorax und dazu lebhafter grünen 
Flügeldecken aus Omei-Shan, eine üebergangsform zu der ebenfalls vertretenen 
wunderschönen ab. mirificus Kr. 



Referate. 

Beuter, Enzio* En ny konkurrent tili äpplevecklaren (Entomologisk 
Tidsskrift, 1899, H. 1). 

Wie man weiss, verursacht der bekannte Apfelwickler {Carpocapsa pomo- 
nella L.) recht oft bedeutende Verluste an den Apfelbäumen, obwohl man jetzt 
ziemlich wirksame Mittel gegen denselben kennt. Aber nachdem man diesem 
Feinde Trotz bieten gelernt hat, sieht man andere Insecten an dessen Stelle 
treten, um unsere Aepfel zu verderben. Im „Entom. Tidsskr.** (1897) bespricht 
Herr Andersson den Angriff an den Aepfeln von Hoplocampa testi*diMa Klug, 
und in dem soeben erschienenen Hefte derselben Zeitschrift berichtet Herr Reuter 
von einem neuen Apfelfeind, der Larve von Argyresthia conjiigella Zell. 

Die Aepfel zeigten eine Menge — bis 70 — kleiner, runder Locher, die 
nach aussen sich als braune, mehr oder weniger verschrumpfte Flecke kundgaben 



R«fersfte. 299 

und nach innen sich als schmale Gänge fortsetzten, die später im Somm«r braun 
gefärbt wurden und sich stellenweise zu kleinen Höhlen erweiterten. Diese Gänge 
durchkreuzten den ganzen Apfel und waren oft mit den Excrementen der Baupen 
gefüllt. In dieser Weise wurde den Aepfeln noch mehr geschadet, als durch den 
Angriif der Raupe des Apfel Wicklers. Die Raupen waren als ganz jung gelbweiss, 
Kopf, Nackenschild und Ahdominalsegment aber dunkler geförbt; später werden 
sie schmutzig grauweiss mit grünlichem Anstrich. Oft waren sie in einem Apfel 
in Mehrzahl vorhanden; in einem fand Reuter nicht weniger als 25. Die Ver- 
puppung erfolgte an der Erde in einem weissen, festen, ovalen Cocon. Bisweilen 
findet die Verpuppung auch in der Frucht statt. 

Bis jetzt war diese Art nicht als Apfelfeind bekannt; sie lebte vielmehr 
in den Beeren von Sorhus aucwparia. Aber in diesem Jahre waren die Vogel- 
beerbäume fast ohne Beeren, während sie im vorletzten Jahre ungemein reichlich 
getragen hatten. Darum war auch die genannte Tineiden-Art im vorletzten Jahre 
sehr häufig; die grosse Menge der Schmetterlinge konnte dieses Jahr nicht die 
gewöhnliche Nahrungspflanze zur Absetzung ihrer Eier finden und nahmen daher 
mit den Aepfeln vorlieb. Embr. Strand (Kristiania). 

Fristedt, Conrad. Värmlands land- och sötvattensmoUuskar (0fver- 
sigt af kgl. Vetenskaps-Akad. Förhandl., 1898). 

Der Verfasser gibt ein Verzeichniss von Mollusken, welche er in Värm- 
land sammelte, eine Provinz, die zuvor in malakologischer Beziehung ganz un- 
bekannt war. Die Fauna scheint arm zu sein; dieser Umstand wird sich wahr- 
scheinlich daraus erklären, dass Ealkboden und Laubholz, diese so wichtigen 
Factoren für das Gedeihen der Mollusken, nur wenig verbreitet sind. Ebenso 
ist das Wasser der Flüsse meistens sehr kalt, was auch nicht eine reichhaltige 
MoUüskenfauna voraussetzen kann. Von Formen, die vorher in Schweden un- 
bekannt waren, hat er Änodonta tremula Drouit und Unio tt^nidus var. bory- 
stheniciis Kob., sammt einer neuen Art, Änodonta anwra West., gefunden. Die 
gemeinsten Arten waren Hyalina nitida, Gochlicopa luhrica, lAmnaea ovata, 
L. palustris, L, stagnalis, L. awricularia, FlanorUs umbüicatus und P. limo- 
phüus. Embr. Strand (Kristiania). 

Anderson, Lars Gabriel* List of Reptiles and Batrachians coli, bj 
the Swedish Expedition to Tierra del Fuego 1895—1896 under 
direction of Dr. Otto Nordenskiöld (Ofversigt af kgl. Vetenskaps -Akad. 
Förhandl., 1898). 

Enthält ein Verzeichniss und zum Theile auch die nähere Besprechung 
von 13 Arten, von welchen eine — Philodryas arenarius And. — neu ist. Diese 
ist dadurch bemerkenswerth, dass ihr Giftzahn nur sehr indistinct ausgehöhlt 
ist, so dass der Verfasser die Art nur unter Zweifel zu der Gattung Philodryas 
zieht. — Von Biplolaemus JDarwini Gray fanden sich in der Sammlung drei 
Exemplare, welche grosse Farben Variationen zeigten; die Zeichnungen der Ober- 
seite des Kopfes waren theils breite schwarze Figuren, theils nur jchwarze Punkte; 



300 

die scbwanen Querlnnder waren theils aciiiiul und von derselben Breite, theils 
selir breit und festonnirt Embr. Strand (Kristiania). 

Wasmaaii, £•, S. J. Die psychischen Fähigkeiten der Ameisen. In: 
Zoologica, Heft 26, Bd. 11, Lfrg. 1. Stottert (E. Nägele), 1899. Preis fl. 9.88. 

In der Einleitung gibt Verfasser einen yergleichenden üeberblick über die 
verschiedenen Ansichten, die über das Seelenleben der Ameisen in letzter Zeit 
geäussert worden sind. Auf der einen änssersten Seite stehen Jene, die wie 
L. Büchner, G. J. Bomanes, Th. Eimer, W. Marschall u. s. w. den Ameisen 
einen hohen Grad von menschenähnlicher individueller Intelligenz und selbst- 
bewusster Aufopferung für das Wohl ihrer Colonie zuschreiben. Das entg^en- 
gesetzte Extrem bildet die neuerdings von A. Bethe vertretene Ansicht, dass die 
Ameisen, Bienen und überhaupt alle Wirbellosen blosse i^Beflezmaschinen" seien, 
ohne jede nachweisbare Spur von „psychischen Qualitäten**. In der Mitte zwischen 
diesen beideh Eitremen stehen die Ansichten von Lubbock, Forel, Emery und 
anderen Ameisenforschem, denen sich Verfasser insoweit anschliesst, als auch er 
den Thieren ausser den erblichen Instincten die Fähigkeit zuerkennt, auf Grund 
von Sinneswahmehmungen neue Vorstellnngsverbindungen zu bilden und dadurch 
die Ausübung der angeborenen Instincte in geringerem oder höherem Masse zu 
modificiren. Letzteres Vermögen bezeichnet Verfasser jedoch nicht als Intelligenz, 
da Intelligenz in dem hergebrachten Sinne des Wortes ein formelles Zweck- 
bewusstsein (Einsicht in die Beziehung von Ursache und Wirkung, von Mittel 
und Zweck) einschliesst, welches nach Was mann bei Thieren überhaupt nicht 
existirt, da sich nach seiner Ansicht auch die sogenannten intelligenten Handlungen 
höherer Thiere durch einfachere Associationsvorgänge erklären lassen. 

Wegen des innigen Zusammenhanges, der die Modificirung eines angeborenen 
Instinctes durch die individuelle Sinneserfahrung mit jenem Instincte selber 
verbindet, bezeichnet sie Was mann als „instinctiv im weiteren Sinne** im 
Gegensatze zu „Instinct im engeren Sinne". Die vorgebliche Intelligenz der 
Ameisen führt Verfasser auf Instinct theils im engeren, theils im weiteren 
Sinne zurück. 

Eine eingehende Besprechung erfährt die letzte Arbeit von Albrecht Bethe: 
„Dürfen wir den Ameisen und Bienen psychische Qualitäten zuschreiben?** Die 
Widerlegung der darin niedergelegten Anschauungen bildet den Inhalt des 
nächsten und der folgenden Gapitel. Zunächst bespricht Verfasser die Beflextheorie 
Bethe's; wenn dieser sagt: »Nur dort dürfen wir psychische Qualitäten annehmen, 
wo dieselben nachweisbar dazu dienen, die Handlungsweise der Thiere zu modifi- 
ciren; Überall dort aber, wo eine solche Modification ^) nicht nachweisbar ist, mfissen 
wir blosse Reflexthätigkeit voraussetzen**, so hat er damit, wie Wasmann mit 
Nachdruck hervorhebt, das ganze Gebiet der einfachen Instincte aus der Psycho- 
logie gestrichen und für blosse Beflexthätigkeit erklärt. Dieser Umstand veranlasst 



^) unter f,ModifloirangsTenn5gen" yersteht Bethe das YerxnGgen, auf Gnind sinnlicher 
Br&lirangen nene Associationen zu bilden nnd tu ^lernen*. 



Beferate. 301 

den Autor zu einer sehr ausführlichen Erörterung über den Unterschied Ton 
„blos reflectorisch'* und „instinctiv.'' 

Von den Versuchen, die Bethe angestellt, werden im folgenden Gapitel 
(Wie erkennen die Ameisen sich untereinander?, S. 10) die interessanten Bade- 
yersuche als zwar im Principe sehr lehrreich, aber in der ihnen von Bethe 
gegebenen Ausführung als unvollständig bezeichnet. 

Wir müssen es uns versagen, auf die einzelnen Beobachtungen und Versuche 
einzugehen, durch deren Aufzählung und Beschreibung die Ameisenforscher ihre 
Schriften zu würzen pflegen, und wollen uns auf das Gitiren der Schlussfolgerungen 
beschranken. Verfasser glaubt durch seine interessanten Experimente die Unhalt- 
barkeit des Bethe'schen Satzes bewiesen zu haben; dass nämlich das gegenseitige 
Erkennen der Ameisen ein blosser Chemoreflex sei, ohne Spur von sinnlicher 
Empfindung und Wahrnehmung. Nach Wasmann beruht das ünterscheidungs- 
vermögen der Ameise für „Freund und Feind** nicht auf erblichen Beflexen, 
sondern auf der sinnlichen Wahrnehmung jener Geruchseindrücke, 
welche sie während der ersten Tage ihres Imagolebens als Arbeiterin 
empfängt. 

Im nächsten Gapitel erörtert Verfasser die Frage: „Wie finden die Ameisen 
ihren Weg?** Dass dabei der Geruchssinn eine grosse Bolle spielt, ist längst 
bekannt, doch dürfte auch der Gesichtssinn zur Orientirung beitragen. Von 
besonderem Interesse sind Bethe 's Experimente über die Polarisation der Geruchs- 
fährte von L<Mwt8 niger, über die Verfasser ausführlich referirt. Bethe stellte 
eine Reihe von Drehungsversuchen an. Ein um den Mittelpunkt seiner Längsachse 
bewegliches Drehstück, über welches eine Ameisenstrasse führte, wurde in verschie- 
dene Stellungen gebracht. Eine Drehung um 360* bewirkte keine Störung des 
Verkehrs an der Grenze, wo die Ameisenstrasse auf das Drehstück hinüberführte, 
wohl aber eine Drehung desselben um 180 *'. Die vom Neste kommenden Ameisen 
gelangten jetzt am Scheibenrande an jene Stelle, wo ihr Weg sie früher vom 
Neste zurückgeführt hatte, was die Thiere sichtlich beunruhigte. Erst als die alte 
Sparrichtung durch Drehung der Scheibe um 180° wieder hergestellt war, setzten 
die Ameisen den begonnenen Weg fort. Die auf dieser gewiss interessanten 
Beobachtung basirende Polarisationshjpothese Bethe 's wird indessen von Was- 
mann an der Hand schematischer Figuren als unrichtig zurückgewiesen. 

Durch ein umfassendes Beweismaterial sucht Verfasser klarzulegen, dass 
man zur Beantwortung dieser Frage mit der „Reflextheorie** (Chemo-, Heimkehr-, 
Fortgeh-, Such-, Unruhereflexe etc. etc.) nicht auskomme, sondern auch den 
Ameisen wie den höheren Thieren ein gewisses Gedächtniss zuschreiben müsse. 
Dieses „Gedächtniss** ist nach Wasmann bei Ameisen wie bei Hunden haupt- 
sachlich als „Geruchsgedächtniss** aufzufassen, nicht als „Erinnerungsbilder** im 
menschlichen Sinne. 

Die Frage, ob die Ameisen sehen können, hat Bethe nicht behandelt, 
sondern nur im Vorübergehen von möglichen „Photoreflexen** derselben gesprochen; 
um so eingehender beschäftigt sich Wasmann mit der Sache; er zeigt, dass man 
sich durch ein einfaches Experiment jederzeit davon überzeugen kann, dass die 



302 Beferate. 

Thiere nicht nur recht gut sehen, sondern auch durch die sinnliche Wahrnehmung 
allein zwischen harmlosen und ihnen geföhrlichen Gegenstanden unterscheiden 
lernen. Die äusserste Distanz, auf welche F. rufa und pratensis den sich 
bewegenden Finger durch die Glaswand zu sehen vermögen, wenn man denselben 
nicht zwischen dem Fenster und dem Glase, sondern auf einer der Lichtquelle 
abgewandten Seite bewegt, beträgt nach den Beobachtungen des Verfassers IVs ^^c^i. 
Für F. sanguinea ist die äusserste Distanz etwas geringer, nämlich nur 1 dem. 
Schliesslich macht Verfasser noch auf einen interessanten Massstab aufmerksam, 
welcher gestattet, über das Sehvermögen einer Ameisenart und sog^r über den 
Grad desselben ein ziemlich sicheres IJrtheil abzugeben. Dieser Massstab wird 
geboten durch die Mimicrj, die zwischen Ameisen und manchen ihrer Gäste besteht 
Bei Thierformen mit objectiv auf Täuschung gut sehender Ameisen berech- 
neter sogenannter passiver Mimicrj beginnt dieselbe mit Aehnlichkeit der Färbung 
und schreitet fort zu einer Aehnlichkeit der Gestalt, welche meist nicht auf wirk- 
licher Formähnlichkeit, sondern hauptsächlich auf tauschenden Lichtreflexen 
beruht. Bei Gästen von solchen Ameisen dagegen, welche blind oder nahezu blind 
sind, beginnt die Mimicrj mit Aehnlichkeit der Sculptur und Behaarung, schreitet 
fort zu einer Aehnlichkeit der Gestalt, welche auf einer wirklichen Formähnlichkeit 
der betreffenden Körpertheile mit jenen der Wirthe beruht, und gipfelt endlich in 
der Gleichheit der Fählerbildung von Gast und Wirth. Also; Bei Gästen von 
solchen Ameisen, welche gut entwickelte Augen besitzen, bezweckt die passive 
Mimicrj der Gäste hauptsächlich die Täuschung des Gesichtssinnes der Wirthe; 
bei Gästen von solchen Ameisen dagegen, welche blind oder nahezu blind sind, 
bezweckt die Mimicrj der Gäste die Täuschung des Fühlertastsinnes der Wirthe. 

Das Mittheilungsvermögen der Ameisen, worüber Verfasser im nächsten 
Capitel berichtet, erklärt er nicht für eine intelligente, auf wiUkürlich gewählten 
Zeichen und auf gegenseitiger Convention beruhende „Verständigung", sondern 
für eine, der sogenannten Lautsprache mancher niederer und höherer Thiere 
analoge instinctive Zeichensprache, wiederum in strengem Gegensatze zu 
Bethe, der an einer Stelle sagt: „Wir sehen also, dass die Ameisen, so weit es 
sich um die Besorgung von Futter und Anderem handelt, nachweislich ein Mit- 
theilungsvermögen nicht besitzen, sondern nur normalen phjsiologischen Beizen 
reflectorisch folgen." 

Die Resultate seiner Beobachtungen über das Mittheilungsvermögen der 
Ameisen stellt Verfasser ungefähr in folgender Weise kurz zusammen: 

I. Die Fühlerschläge, mit denen eine Ameise Kopf und Fühler der anderen 
berührt, bewirken: 

1. Die Anregung der Aufmerksamkeit der anderen Ameise, wodurch dieselbe 
auf einen bestimmten Gegenstand oder eine bestimmte Thätigkeit hin- 
gelenkt wird; 
a) Fühlerschläge bewirken die Anregung des Nachahmungstriebes, 
h) leiten die Aufforderung zur Fütterung gewöhnlich ein, 
c) leiten die Aufforderung zum Nestwechsel ein. 



Kefemte. • 303 

d) Durch Fählerschläge gibt eine Ameise anderen oft die Anregung, ihr 

zu folgen, wenn sie etwas gefunden hat, was ihre Aufmerksamkeit 
in besonders lebhafter Weise erregt (Futter, echte Gäste etc.). 

e) Durch heftige Fnhlerschläge gibt eine Ameise anderen die Anregung 

zum Angriffe auf einen Feind, den sie zuerst bemerkt hat, 

f) ebenso Anregung zur Flucht. 

g) Durch Fühlerschläge warnt sie Gefährtinnen vor einer Gefahr. 

h) Durch Fühlerschläge beschwichtigt eine Formica oft eine aufgeregte 

Genossin 
i) oder einen feindlichen Angreifer. 

k) Durch Fühlerschläge wird insbesondere bei gewissen Baubameisen die 
Anregung zum Aufbruch der Expedition gegeben und auch die 
Bichtung des Zuges bestimmt. 
2. Durch Fühlerschläge wird die Wahrnehmung des Geruchstoffes vermittelt, 
welcher einer anderen Ameise anhaftet; infolge dessen dienen sie 
a) zur raschen Unterscheidung von Freund und Feind. 
h) Wahrscheinlich ist es, dass hierbei auch die den Fühlern der berührten 
Ameise zufällig anhaftenden Geruchstoffe in besonders lebhafter Weise 
wahrgenommen werden, und dass dadurch 
a. die Wahrnehmung einer von der berührten Ameise vorher gefundenen 

Beute an die Gefährtinnen vermittelt wird, 
ß. die von den Fühlern der berührten Ameise producirten, den bestimmten 
Erregungszuständen (Furcht, Kampflust etc.) entsprechenden Ge- 
ruchsstoffe dem Geruchssinn der anderen Ameise hierbei zugäng- 
lich werden und dadurch den Erregungszustand der berührten 
Ameise auch auf die berührende übertragen können. 
II. An zweiter Stelle dienen dem sinnlichen Mittheilungsvermögen der Ameisen 
ausser den Fühlerschlägen auch noch andere sinnliche Zeichen. 

1. Die um Nahrung bettelnde Ameise beleckt die Mundgegend derjenigen, 

von welcher sie gefüttert werden soll, 

2. sie streichelt mit den erhobenen Yorderfüssen die Kopfseite der fütternden 

Ameise: 

3. Beim Nestwechsel der JPormtca -Arten ergreift die eine Ameise die Ober- 

kiefer der Geföhrtin, welche sie forttragen möchte. 

4. Manchmal ergreift auch eine Ameise die Gefährtin an einem Beine oder 

Fühler und zieht sie in gewünschter Bichtung eine Strecke weit fort. 

5. In dieser Weise werden bei Störung des Nestes von den ^ die Königinnen 

und andere Nestgenossen fortgeschleppt. 
Ueber das folgende Capitel: „Welche Beweise lassen sich gegen die An- 
nahme psychischer Qualitäten bei den Ameisen erbringen?'' lässt sich nur 
berichten, dass Verfasser sich hier in eine Polemik mit Bethe, Emery und 
Ziegler einlässt und die Ableugnung eines causalen Zusammenhanges zwischen 
den Ergebnissen seiner naturwissenschaftlichen Studien und seiner Weltanschauung 
sebr standesgemäss durchführt. 



304 B«fe»*e. 

Die Yerschiedenen Formen des „Lernens" bei dem Menschen und den 
Tbieren stellt Verfasser am Schlüsse des gleichnamigen Capitels in folgender 
Weise sehr übersichtlieh zusammen: 

I. Selbstständiges Lernen: 

1. Darch instinctiye Einübung angeborener Befieimechanismen, welche durch 

die Muskelgefnhle des Thieres ausgelöst wird. 

2. Durch nnnlidie Erfahrung, indem durch diesdbe neue YcHrsteUunga- und 

Empfindungsassociationen unmittelbar gebildet werden (sinnliches 
Gedächtniss). 

3. Durch sinnliche Erfahrung und intelligentes Schliessen yon früheren auf 

neue Verhältnisse (sinnliches Gedächtniss und wirkliche Litelligenz). 

n. Lernen durch fremden Einfluss: 

4. Durch Anregung des Nachahmungstriebes, welche von dem Beispiele 

Anderer ausgeht. 

5. Durch Dressur, durch welche der Mensch anderen sinnlichen Wesen neue 

Vorstellungs- und Empfindungsassociationen nach seinem intelligenten 
Plane einprägt. 

6. Durch intelligente Belehrung (Unterricht), durch welche ein intelligentes 

Wesen ein anderes lehrt, nicht blos neue Vorstellungsassociationen un- 
mittelbar zu bilden, sondern auch neue Schlüsse zu ziehen aus früheren 
Erkenntnissen. 

In dem Schlusscapitel (»Gibt es noch andere Beweise für die psychischen 
Fähigkeiten der Ameisen?**) kommt Verfasser noch auf verschiedene, sehr 
interessante Beobachtungen (Brutpflege, Beschaffung der Nahrung etc.) zu sprechen 
und schliesst mit einem Citate B. Leuckart's: „Dass man den Werth einer 
zoologischen Arbeit nicht einseitig nach ihrem Verhältnisse zur Entwicklungs- 
theorie beurtheilen dürfe**. Und das ist recht so: Wasmann hat in seiner 
schönen Arbeit eine Summe äusserst interessanter Beobachtungen zu Papier ge- 
bracht, für die wir ihm sehr zu Dank verpflichtet sind, und einen blinden Dogmen- 
glauben darf es nicht gebeu, in der Wissenschaft nämlich. 

In einem Anhange gibt Verfasser Diagnosen neuer myrmekophiler Procto- 
trupiden und ein Verzeichniss seiner 94 Arbeiten, welche Beiträge zur Kenntniss 
der Mjrmekophilen und Termitophilen enthalten. Ad. Steuer. 



Eingelaufene Geschenke für die Bibiiothelc. 

Ormay, A. Eecentiora supplementa faunae coleopterorum in Transsilvania. 
Budapest, Eudnyanszky, 1890. 8^ 65 S., 1 Taf. 

Chyzer, C. Notes additionnelles sur les Col^opteres du departement Zemplin 
(Haute Hongrie). Sep.-Abdr. aus Rovart. Lapok, 1885. 8^. 20 S. 

Von Herrn J. Kaufmann. 



Eingelaufene Geschenke fftr die Bibliothek. 305 

Ooincy, A. de. Ecloga quarta plantarum hispanicarnm seu Icones stirpium non 
ita pridem per Hispanias lectarum. Paris, Masson & Cie., 1899. 4^. 30 S., 
11 Taf. Vom Verfasser. 

Murbeck, Sv. Gontribations ä la connalssance de la flore dn Nord-ouest de 
l'Afrique et plus sp^oialement de la Tunisie. U. Primulaceae — Labiatae. 
Sep.-Abdr. aus Acta Reg. Soc. Physiogr. Lund., IX, 1898. 4^ 41 S., 3 Taf. 

Vom Verfasser. 

Nebring, A. üeber AUtctaga saliens fossüis Nebring (= Ähtctaga jaculus fos- 
aüis Nbrg.). Sep.-Abdr. aus Neues Jabrb. für Mineralogie, II, 1898. 8°. 
38 S., 2 Taf. Vom VerfaMer. 

Was mann, E. Zur Lebensweise von Thorictus Foreli. Sep.-Abdr. aas „Natur 
und Offenbarung", 44, 1898. 8®. 15 S., 1 Taf. Vom Verfasser. 

Fritscb, 0. üeber einige während der ersten Begneirscben Expedition gesam- 
melte Gamopetalen. Sep.-Abdr. aus Bihang Sv. Vet.-Akad. Handl., XXTV, 

1898, III, Nr. 5. 8^ 28 S., 1 Taf. Vom Verfasser. 
Was mann, E. Die psychischen Fähigkeiten der Ameisen. Stuttgart, E. Nägele, 

1899. 4^ 133 S., 3 Taf. Von der Verlagsbuchhandlung. 
Berg, C. Substituciön de nombres genäricos. II. Sep.-Abdr. aus Com. Mus. Nac. 

Buenos-Aires, 1898. 8^ 3 S. 

— Descriptio novi generis (hrymhyeidafwm. Sep.-Abdr., 1. c. 3 S. 

— Sobre el Langostin y el Camarön, dos Orustaceos Macruros de aquas ar- 
gentinas y urugayas. Sep. -Abdr., 1. c. 3 S. 

— Sobre los enemigos pequefios de la langosta peregrina Schistocerea para- 
nensia (Burm.). Sep.-Abdr., 1. c. 6 S. 

— Ä proposito de Dolichotis salinicöla Burm. Sep.-Abdr., 1. c. 2 S. 

— Une bonne esp^ce. A propos du Dolichotis säHnicola (Burm.). Sep.-Abdr. 
1. c. 1 S. 

— Sobre el Thelyphonus maxiums Tamani. Sep.-Abdr., 1. c. 2 S. Vom Verfasser. 
Blümml, E. C. Die Blattgallen des Weinstockes. Sep.-Abdr. aus Prakt. Blätter 

für Pflanzenschutz. 8®. 3 S. Vom Verfasser. 

Linsbauer, L. Die LichtTcrhältnisse des Wassers, speciell mit Eücksicht auf 

deren biologische Bedeutung. Sep.-Abdr. aus Naturw. Bundschau, 1898. 

4®. 9 S. Vom Verfasser. 

Daniel, C. und J. Coleopteren-Studien. II. München, Wolf & Sohn, 1898. 8®. 

88 S. Von den Verfassern. 

Jan et, Ob. Limites morphologique des anneaux post-cephaliques et Musculature 

des anneaux post-thoraciques chez la Mynnica rubra. Lille, 1897. 8°. 36 S. 

— Systeme glandulaire t%umentaire de la Myrmica rubra. Observations 
diverses sur les Pourmis. Paris, 1898. 8°. 30 S. 

— Sur la production des Sons chez les Fourmis et sur les orgänes qui les 
produisent. Sep.-Abdr. aus Ann. Soc. Entom. France, 1893, p. 159—168. 8®. 

— Sur les limites morphologiques des anneaux du t^gument et sur la Situation 
des membres articulaires chez les Hym^nopt^res arriväs a Fetat d'imago. 
Sep.-Abdr. aus Compte-rend. s4an. Acad. etc., 1898. 4^ 4 S. 



306 Eingelsnfene Geschenke fflr die Bibliotthek. 

Jan et, Ch. B^action alcaline des chambres et galeries des nids de Fourmis. 
Duree de la yie des Fourmis decapitees. Sep.-Abdr., 1. c. 4 S. 

— Sur une cavite du t^gument servant, chez les Myrmicinae, ä etaler, an 
contact de Fair, un produit de s^cr^tiou. Sep.-Abdr., 1. c. 4 S. 

— Notice sur les travaux scientifiques präsentes par M. Charles Janet a 
Tacademie des sciences au concours de 1896 pour le prix Thore. Lille. 
8^ 64 S. 

— Sur Temploi de dösinences caractäristiques dans les denominations des 
groupes ätablis pour les classifications zoologiques. Sep.-Abdr. aus Mem. 
Soc. acad. de l'Oise, 1898. 8^ 12 S. Vom Verfasser. 

Vladescu, M. V Catalog de seminte recoltate la gradina botanica a universi- 
tatei din Bucuresei in anul 1898. Bucuresci, impr. stat., 1899. 8^ 58 S. 

Vom Verfasser. 

Nebri ng, A. Ueber Lemmings-Beste aus einer portugiesiscben Höhle. Sep.-Abdr. 
aus Sitzungsber. der Ges. naturf. Freunde in Berlin, 1899, S. 56—57. 8°. 

— Ueber das Vorkommen einer Varietät von Ärvieola ratticeps Keys, et Blas, 
bei Brandenburg a. d. H. und bei Anklam in Vorpommern. Sep.-Abdr., 
1. c, S. 57-59. 

— Ueber einige Varietäten des gemeinen Hamsters. Sep.-Abdr., 1. c, S. 1—3. 

— Ueber das Vordringen des Hamsters in manchen Gegenden Beutschlands, 
sowie namentlich in Belgien. Sep.-Abdr., 1. c, S. 3—4. Vom Verfasser. 

Palacky, J. La distribution des Ophidiens sur le globe. Sep.-Abdr. aus M^m. 
Soc. Zool. France, 1898, S. 88—125. Vom Verfasser. 

Cypers, V. v. Beiträge zur Flora des Riesengebirges und seiner Vorlagen. Sep.- 
Abdr. aus Oesterr. botan. Zeitschr., 1898. 8°. 14 S. Vom Verfasser. 

£och, G. V. Die Aufstellung der Thiere im neuen Museum zu Darmstadt. Leipzig, 
W. Engelmann, 1899. Gr.-8. 14 S., 3 Taf. Vom Verleger. 

Bard, L. La specificite cellulaires. Scientia, Nr. 1. 

Dantec, F. le. La sezualit^. Scientia, Nr. 2. 

Von den Verlegern G. Carr^ und C. Naud in Paris. 

Sterneck, J. v. Bevision des Älectorolophus-MtktenvAea des Herbarium Delessert 
Sep.-Abdr. aus Annuair. jard. bot. Gen^ve, 1899. S. 17—26. 8°. 

Vom Verfasser. 

Vierhapper, Fr., jun. Zur Systematik und geographischen Verbreitung einer 
alpinen IHcmthus-Grxiip^Q. Sep.-Abdr. aus Sitzungsber. der kais. Akad. der 
Wissensch. in Wien, 1898. 8°. 114 S., 2 Taf., 1 Karte. Vom Verfasser. 

Satter, J. Volksthümliche Pflanzennamen aus Gottschee. Sep.-Abdr. aus dem 
Jahresber. des k. k. Staats-Untergymn. in Gottschee, 1898. 8^. 4 S. 

Von Herrn E. BlümmL 

Braithwaite, R. The British Moss-Flora. Part XIX. Vom Verfasser. 

Loitlesberger, C. Verzeichniss der gelegentlich einer Heise im Jahre 1897 in 
den rumänischen Earpathen gesammelten Eryptogamen. L Hepaticae. 
Sep.-Abdr. aus Annalen des k. k. naturhist. Hofmus. in Wien, Xm, 1S98, 
S. 189—196. S\ Vom Verfasser. 



k 

Eingelaufene Geschenke ttn die Bibliothek. 307 

Hacker, X. Atome zur Biologie der Käfer. Sep.-Abdr. aus Wiener Entomol. 

Zeitung, XVm, 1899, S. 33-37. 8°. Vom Verfasser. 

Horväth, G. et Mocsäry, A. Troidea (Omithoptera) Elisäbethae-reginae n. sp. 

diagnosis praecursoria. Sep.-Abdr. aas Term6szetr. füzet., XXII, 1899, 

S. 114—115. 8^ Von den Verfassern. 

Abromeit, J. Flora von Ost- und Westpreussen, herausgegeben vom Preussischen 

botanischen Verein zu Königsberg in Preussen. I. Samenpflanzen oder 

Phanerogamen. 1. Hälfte. Berlin, B. Friedländer & Sohn, 1898. 8^ IX+400 S. 

Von der Verlagsbuchhandlung. 
Dalla-Torre, C. W. y. Die Alpenflora der österreichischen Alpenländer, Süd- 

baiems und der Schweiz. München, Lindauer, 1899. 8°. XVI + 270 S. 

Vom Verfasser. 
Wasmann, E. ThorictiAS Foreli als Ectoparasit der Ameisenfähler. Sep.-Abdr. 

aus Zool. Anzeiger, Nr. 564, 1898. 8^ 2 S. 

— Nochmals Thorictus ForeU als Ectoparasit der Ameisenföhler. Sep.-Abdr., 
1. c, Nr. 570, 1898, S. 536—546. Vom Verfasser. 

Linsbauer, G. Beiträge zur vergleichenden Anatomie einiger tropischer Lyco- 
podien. Sep.-Abdr. aus Sitzungsber. der kais. Akad. der Wissensch. in Wien, 
mathem.-naturw. Gl., Bd. GVII, 1898. 8**. 35 S., 3 Taf. Vom Verfasser. 

Palacky, J. Die Verbreitung der Salamandriden. Sep.-Abdr. aus Sitzungsber. 
der kgl. böhm. Ges. der Wissensch., 1898. 8^ 7 S. 

— Zur geologischen Geschichte der Affen. Sep.-Abdr., l. c, 2 S. 

— La migration des oisaux. II. Asie. Sep.-Abdr., Budapest. Gr.-8^ 

Vom Verfasser. 
Anders J., Lichenologisches vom Jeschken. Sep.-Abdr. aus Mittheil, des nord- 

böhm. Excurs.-Club, XXII, 1899, S. 63—66. Vom Verfasser. 

Zickendraht, E. Beiträge zur Kenntniss der Moosflora Busslands. Sep.-Abdr. 

aus Bull. Soc. imp. natur. de Moscou, 1894. 8°. 56 S. 

— Notiz über einige Gonchilien aus dem Tuffsande bei den Sperlingsbergen 
nächst Moskau. Sep.-Abdr., 1. c. 2 S. Vom Verfasser. 

Escherich, G. Ueber myrmekophile Arthropoden, mit besonderer Berücksichti- 
gung der Biologie. Sep.-Abdr. aus Zool. Gentralbl., VI, 1899. 8**. 18 S. 

Vom Verfasser. 



Z. B. Ges. Bd. XLIX. 37 



308 



Versammlung 

der 

Functionäre der omithologischen BeobachtungsstatioDen 

in Oesterreich, Ungarn, Bosnien und der Hercegovina. 



Diese ornithologische Versammlung wird Ende September d. J. vom 
Comite für ornithologische Stationen in Oesterreich und von der ungarischen 
omithologischen Centrale zu Sarajevo veranstaltet. Die bosnisch-hercegovinische 
Landesregierung hat für dieselbe das weitestgehende Entgegenkommen und alle 
mögliche Förderung zugesichert. 

Hauptzweck der Zusammenkunft ist die Feststellung einheitlicher 
Principien für die Beobachtung und Bearbeitung der Erscheinungen 
des Vogelzuges. — Es werden zunächst Referate über die bisherige Thätigkeit 
und die Resultate der bestehenden Beobachtungsnetze Oesterreichs, Ungarns, Bos- 
niens und der Hercegovina erstattet, an die sich einschlägige Vorträge und Dis- 
cussionen knüpfen werden. Ausserdem sollen die Fragen des Vogelschutzes und 
der Nahrung der Vögel zur Sprache kommen. 

Ausflüge in der Umgebung von Sarajevo an ornithologisch interessante 
Punkte werden während der fünf Tage der Versammlung stattfinden, nach der- 
selben wird zu einer grösseren Ezcursion in die Hercegovina Gelegenheit geboten 
sein. Die Rückreise soll auch über Dalmatien gemacht werden können. — Für 
Fahrpreisermässigungen, sowie für gute und billige Unterkunft in Sarajevo wird 
gesorgt werden. — Gäste sind willkommen. 

Anmeldungen für die Theilnahme sind bis 31. Juli zu richten an die 
„Direction des bosnisch-hercegovinischen Landesmuseums in Sara- 
jevo'', welche es übernommen hat, die Legitimationen und ausführlicheren Pro- 
gramme zuzustellen. — Beabsichtigte Vorträge sind ebendort bis Ende Juni an- 
zumelden. 

Es wird besonders begrüsst werden, wenn sich die Mitglieder der zoologisch- 
botanischen Gesellschaft an der Versammlung betheiligen und die Gelegenheit 
benützen, hierbei unter günstigen Bedingungen die Occupationsländer kennen 
zu lernen. 

Wien, am 28. April 1899. 

Das Comite für ornithologische Beobachtungsstationen. 



XIÜ. Bericht der Section für Kryptogaienknode. 

Versammlmig am 28. April 1899. 
Vorsitzender: Herr Dr. Alexander Zahlbruckner. 

Herr Prof. Dr. Carl Fritsch demonstrirte eine von J. Nemetz 
in ßhodus gesammelte Collection von Meeresalgen, deren 
Bearbeitung von Th. Eeinbold in der Zeitschrift „Hedwigia"^) ver- 
öffentlicht wurde. 

Unter den vorgelegten Algen verdient Hypnea Vdlewtiae (Turn.) Moni, 
besonders hervorgehoben zu werden, welche für das Mittelmeer neu ist. Bein- 
bold hat in der erwähnten Publication die Yermuthung ausgesprochen, dass diese 
Art vielleicht erst in neuerer Zeit durch den Suez-Canal in das Mittelmeer ein- 
gewandert sei, da dieselbe im rothen Meere verbreitet ist. Der Fall liegt genau 
so, wie bei der Hydrocharidee Haiophüa stipuUicea (Forsk.) Aschern, welche von 
Nemetz ebenfalls in Ehodns gesammelt wurde.') Auch diese Pflanze ist im 
rothen Meere häufig und höchst wahrscheinlich erst nach Eröffnung des Suez- 
Canals in das Mittelmeer gelangt Jedoch wäre wohl in erster Linie nicht an 
eine selbstständige Wanderung, sondern vielmehr an eine Einschleppung durch 
Schiffe zu denken. Es ist wohl wahrscheinlich, dass sich diese eingeschleppten 
Arten im Mittelmeere erhalten und in den wärmeren Theilen desselben weiter 
ausbreiten werden. Eine Durchforschung der Küste von Syrien, Eleinasien und 
Cypern würde vielleicht noch manche andere für das Mittelmeer neue Alge 
ergeben. 

Von den sonst noch demonstrirten Arten seien die beiden neuen Arten 
der Gattung Siphonodadus (8. Bhodensis Beinb. und S. concrescens Beinb.) 
besonders hervorgehoben. Die 02adop/iora-ähnlichen grünen Formen werden beim 
Sammeln von Meeresalgen oft vernachlässigt, weil die zierlichen Florideen und 
die grosseren Phaeophjceen (namentlich FucuSf Sargassum und Cystoaira) viel 
auffölliger sind. Eine genauere Beachtung der grünen Fadenalgen des Meeres 



H«dwigia, XXXVII, S. 87 (1898). 

>) Vgl. Friiseb, üeber die Anffindnng einer marinen Hydrocharidee im Mittelmeer. (In 
diesen „Verhandinngen", XLV, 1895, S. 104.) 

Z. B. Oes. Bd. XLIX. 38 



310 Yersammlnng der Section fftr Kryptogamenkniide am 28. April 1899. 

dürfte noch manche „Cladophora^ älterer Autoren als 8iphonocladf*8-krt auf- 
decken. Auch die Fortpflanzung der Si^honocktdiAS -Artßn hedarf noch ge- 
naueren Studiums. 

Wenn wir das gesammte Eesultat der Nemet zischen Aufsammlung be- 
trachten, so stellt sich heraus, dass im Allgemeinen — wie es ja auch yon vome^ 
herein zu erwarten war — die Algenflora des östlichen Mittelmeerbeckens mit 
jener des westlichen Theiles übereinstimmt. Dieses Eesultat wurde durch eine 
zweite, noch umfangreichere AlgencoUection bestätigt, welche Nemetz bei Con- 
stantinopel sammelte. Die Bearbeitung dieser letzteren Sammlung, welche 
ebenfalls Th. Beinbold besorgte, wird demnächst in den Denkschriften der 
Wiener Akademie der Wissenschaften erscheinen. ^) 

Immerhin ist das Fehlen gewisser Algentjpen in den Nemetz 'sehen 
Collectionen auffällig. Die Gattung Fucus, die ja beispielsweise an den Küsten 
der Adria einen sehr wesentlichen Bestandtheil der Eüstenflora bildet, fehlt yoII- 
ständig, und es ist kaum anzunehmen, dass sie Nemetz beim Sammeln ent- 
gangen wäre, wenn sie überhaupt dort vorkäme. Es scheint yielmehr, dass Fucus 
in den wärmeren Theilen des Mittelmeeres überhaupt fehlt.') Das Fehlen 
anderer, minder augenfälliger Formen in den Nemetz 'sehen Sammlungen beweist 
nichts, da die betreffenden Arten dem Sammler entgangen sein können. 

Hierauf spricht Herr Dr. Siegfr. Stockmayer über Cyano- 
phyceen. 



Section für Lepidopterologie. 

Versammlung am 5. Mai 1899. 

Vorsitzender: Herr Dr. H. Rebei. 

Der Vorsitzende legt den ersten Band yon Tutt's „British 
Lepidoptera" (London, 1899, 20 Shill.) mit einem kurzen Refe- 
rate vor. 

Herr Otto Habich macht hierauf Mittheilung über die Zucht 
von Senta Maritima Tausch aus im Prater gefundenen Raupen, wo- 
bei ihm auch die bisher innerhalb der Monarchie noch nicht beob- 
achteten Aberrationen Bipunctata Hw. und Wismariensis Schmidt 
ausgefallen sind. 

Fritsch, Beitrag zar Flora Ton Constantinopel. Erster Theil: Eryptogamen. (Im Draek.) 
») Vgl. auch Ardissone, Phycologia mediterraaea, II, p. 13. 



Yemmmliing der SmUoii fttr Ii«pidopterologie »m 6. Mai 1899. 311 

Der Vorsitzende bringt sodann seinen Vortrag über fossile 
Lepidopteren unter Vorlage der wichtigsten Pirblicationen von 
Scudder und Anderen zum Abschlüsse. 



XXVII. Bericht der Section für Botanik 



Versammlung am 19. Mai 1899. 
Vorsitzender: Herr Prof. Dr. C. Fritsch. 

Am Beginne der Sitzung hält Herr Prof. Dr. C. Fritsch dem 
am 17. Mai 1. J. verstorbenen Botaniker Herrn Dr. G. v. Pernhoffer 
folgenden Nachruf; 

Am 17. Mai 1899 verschied in Wien Dr. Gustav Pernhoffer Edler v. Bärn- 
kron, städt. Arzt im Euhestande, im 69. Lebensjahre. Pernhoffer war ein Freund 
und Studiengenosse A. v. Kerne r 's und beschäftigte sich zeitlebens mit besonderer 
Vorliebe mit Botanik. In seinen jüngeren Jahren lieferte er werthvoUe Beiträge 
zur Landesflora von Salzburg, unter welchen seine Publication: „Versuch einer 
DarsteUung der pfianzengeographischen Verhältnisse der Umgebungen des Curortes 
Wildbad-Gastein" ^} hier erwähnt sei. Später war er namentlich in Seckau in 
Steiermark floristisch thätig, wovon eine Reihe von Veröffentlichungen Zeugniss 
gibt.') Besonders sorgföltig studirte Pernhoffer die um Seckau wachsenden 
Formen der Gattung Hieracium^ die er dann in einem mit äusserster Gründlichkeit 
durchgearbeiteten Exsiccatenwerke : „Hieracia Seckauensia exsiccata'', nebst er- 
läuternden Bemerkungen') herausgab. 

Während der Zeit seines Buhestandes arbeitete Pernhoffer eine Reihe 
von Jahren hindurch im botanischen Museum der Universität Wien und besorgte 
namentlich in aufopferndster und uneigennützigster Weise einen grossen Theil der 
Arbeiten für die „Flora exsiccata Austro-Hungarica'', ohne dabei, seiner Bescheiden- 
heit entsprechend, nach aussen hin in den Vordergrund zu treten. Nur die von 
ihm theils allein, theils gemeinsam mit Prof. v. Wettstein aufgestellten neuen 



In diesen .Verhandlungen*', VI, Abbandl., 8. 8 (1856). 

') „Floristische Notizen Aber Seckan in Ober-Steiermark" (Oesterr. botan. Zeitschr., XLIII, 
S. 253 (1898). — „Verzeichniss der in der Umgebung von Seckau in Ober-Steiermark wachsenden 
Phanerogamen und Gef&sskryptogamen, einschliesslich der wichtigeren cultirirten Arten** (Verhandl. 
der k. k. zool.-botan. Oesellscb. in Wien, XL VI, S. 884 (1896). 

«) Vgl. Oesterr. botan. Zeitschr., XLIV, B. 815 (1894); XLVI, S. 86 (1896). 

38* 



312 Yersftinmlnng d«r Seotion fbr Botuitk am 19. Mai 1899. 

Arten ^) und einige kritische Bemerkungen in den „Schedae^ bekunden seine 
Mitarbeiterschaft. . 

Mit Pernhoffer ist ein edler, für die Naturwissenschaft begeisterter Mann 
aus dem Leben geschieden. Die Wiener Botaniker werden ihm stets ein ehrenTolles 
Andenken bewahren. 

Sodann erstattet Prof. Dr. C. Fritsch den Bericht über die 
Excursion nach Hainburg am 30. April 1899. 

Am 30. April unternahm die botanische Section einen Ausflug nach Hainburg. 
Vormittags wurde von Hainburg aus der Braunsberg erstiegen, Nachmittags der 
Hundsheimerberg, von welchem nach Deutsch -Altenburg abgestiegen wurde. Die 
botanische Ausbeute war, der frühen Jahreszeit entsprechend, gerade keine beson- 
ders reichliche; immerhin wurden mehrere Arten gefunden, welche aus den Um- 
gebungen Hainburgs bisher nicht bekannt waren. 

Die Ealkf eisen des Braunsberges zeigen im Wesentlichen dieselbe Flora 
wie die Ealkberge der Umgebung von Mödling bei Wien. Älyssum montanum L., 
Geniata pilosa L., Arahis auriculata Lam. und Turrita L., Festttca pdllens Host, 
Poa Badensis Hke., Heliomthemum canum (L.), Saxifraga tridactylitesL., Poten- 
tiUa arenaria Borkh. und Scorzonera Austriaca Willd. seien als besonders charakte- 
ristische Vertreter dieser Kalkfelsenflora genannt. Der Bücken des Braunsberges 
wird von kurzgrasigen Wiesen bedeckt, auf welchen durch besonders zahlreiches 
Vorkommen Carex stenophylla Wahlb., Cerastium arvense L,, Taraocacum comi- 
cülatum (Kit.) und EammcüliM lUyricua L. auffallen. Die letztgenannte Art 
wächst dort truppweise in solcher Menge, dass deren silberhaarige Blätter im 
Frühling ganze Strecken der Wiesen weisslich färben; allerdings kommen nur 
yerhältnissmässig wenige Exemplare zur Blüthe. Gegen die Donau zu ist der 
Abhang des Braunsberges zum Theile mit niedrigem Buschwald, zum Theile auch 
mit hochstämmigem Wald bedeckt. Hier finden sich auch andere Florenelemente, 
wie Adoxa Moschatellina L., Corydalis cava (L.) und pumila (Host), Poly- 
gonatum latifolium (Jacq.) und officinale All. Unter den Gehölzen ist Prunus 
MahaUh L. durch besonders häufiges Vorkommen ausgezeichnet. Auch Prunus 
insititia L. und Prunus Cerasus L. kommen anscheinend ganz wild vor. 
Selbstverständlich fehlen auch Staphylea pinnata L. und Bhamnus saxatüis L. 
nicht. Unter den sonstigen Funden vom Braunsberge seien noch Veronica tri- 
loba Opiz (vereinzelt in Gesellschaft der V. hederifolia L.), praecox All. und 
triphylla L., Gagea pratensis (Pers.), Astragalus Austriacus Jacq., Glechoma 
hirsutaW. K. (deren Anblick einige Zweifler von ihrem Artrecht überzeugte), 
Jurinea mollis (L.), Saxifraga hulbifera L. und Tnnia glauca (L.) erwähnt. 
Die charakteristischen Seltenheiten des Braunsberges, wie AstragcUus vesicarius L., 
JDianthus Lwnmitzeri Wiesb. und Echinops Eitro L., waren noch nicht in Blütbe. 

') Knautia intemiedia Pernh. et Wettst. (Fl. ezs. A.-H., Nr. 3278); Tklaapi SuUn Pcmk. 
(PI. exs. A.-H,, Nr. 2528). 



Berieht der Se«tion fftr Botanik am 19. Mai 1889. 313 

Wesentlich geringer war die Ausbeute auf dem Hunds he imerberge. 
Der Ostabhang desselben, über welchen der Anstieg gemacht wurde, ist von 
dichtem Laubwald bedeckt, in welchem Anemone nemorosa L. und rcrnimcuhides L., 
Ädoxa MosehateUina L., Isopyrum ihaHiclraides L., Corydalis caca (L.), pw- 
unila (Host) und intermedia (L.), Lcsihyrus ^)emus (L.) und Viola süoeetri» 
Lam. theils blühend, theils eben abgeblüht gefunden wurden. Auf der kurzgrasigen 
Höhe wurde dann noch Euphorbia Gerardiana Jacq. gesammelt, worauf ein 
ausgiebiger Gussregen zu raschem Abstieg nach Deutsch -Altenburg veranlasste. 

Es sei noch erwähnt, dass die durch Sperrdruck her yorgehobenen Arten 
in den Floren von Neilreich, Beck und Hal^csy nicht für die Umgebung Ton 
Hainburg angegeben sind. 

Hierauf demonstrirt Herr Dr. A. v. Hayek eine Abnormität 
an Bosa centifolia L., nänüich gegenseitige Verwachsung zweier 
Blüthen. 

Herr Anger berichtet über das Vorkommen von Seselinia 
Austriaca Beck in der Gegend Ton Hainfeld und theilt mit, dass 
daselbst' überhaupt das Sesdi gkMcum L. vollkommen fehle. 

Ferner macht Herr F. Vierhapper jun. eine Mittheilung über 
eine von ihm beobachtete Bastardform von Äjuga Genevensis L. 
und reptans L. und führt hierbei unter Anderem aus: 

Weil die Hybriden zwischen Ajuga Geneveneis und r^ians, wie aus den 
Diagnosen zu entnehmen ist, begreiflicher Weise ein sehr verschiedenes Aussehen 
haben, je nachdem sie sich mehr der einen oder der anderen Stammart nähern, 
und die vorliegende mit keiner der bisher beschriebenen voUständig übereinstimmt, 
scheint es nicht überflüssig, ihre wichtigsten Merkmale in Kürze hervorzuheben. 

Sie imterscheidet sich von A. Genevensis durch den Besitz langer (bis zu 
40 cm), niederliegender, meist steriler Ausläufer und durch kleinere, lichtblaue 
CoroUen; von A. reptans durch den ringsum zottigen Stengel, die viel stärker 
behaarten, weichen, glanzlosen Blätter, deren Nerven unterseits mehr hervortreten, 
und durch die zottigen Kelche. 

Die Behaarung des Stengels und der Blätter ist fast ebenso stark als bei 
A. Genevensis. Die Deckblätter halten im Umriss die Mitte zwischen den drei- 
lappigen der A. Grenevensis und den nur schwach gekerbten der A. reptans. 

Man würde die Pflanze, wenn sie keine Ausläufer hätte, dem Habitus nach 
für A, Genevensis halten; nur die seichter gelappten Deckblätter und die kleineren, 
heUblauen CoroUen weisen noch auf A. reptans hin. 

Die Pflanze hat nur einen Blüthenstengel von nur 15 cm Höhe und sechs 
lange Ausläufer, von denen einer wenige Blüthen trägt; dieses üeberwiegen der 
sterilen Achsen über die blüthentragenden spricht für die B&stardnatur der Pflanze, 



314 Voraammlnng der Section für Botanik un 19. Mü 1899. 

Die PoUenuntersuchung ei^b einen etwas kleineren Peroentsatz guter Eömer 
als bei den Stammeltem. 

Es wurde diese muthmassliche Hybride am 18. Mai d. J. im Haltertbale 
bei Hütteldorf auf einem abgeholzten Abhänge unter den massenhaft und in 
grösster üeppigkeit auftretenden Stammeltern in einem gut entwickelten Exemplare 
gesammelt. lieber die in Niederösterreich bisher beobachteten Formen des Bastardes 
Ajuga Genevensia X reptans, die aber nach den Beschreibungen mit der rorgezeigten 
Pflanze nicht genau übereinstimmen, vergl. Müllner in diesen „Yerhandlangen*', 
1888, S. 31; Beck, Flora von Niederösterr., II, 2 (1893), S. 1025; HaUosy, Flora 
von Niederösterr. (1896), S. 414. Im Uebrigen siehe noch: 

Lasch in „Linnaea^ V (1830), p. 443—447. 

A. V. Kernerin Oesterr. botan. Zeitschr., XXIV (1874), S. 382. 

Uechtritz in den Ber. der Schles. Gesellsch. f. vaterl. Cult., LIX (1882), 
S. 328-329. 

Fiek in den Ber. der Schles. Gesellsch. f. vaterl. Cult., LXV (1888), 
S. 332, 333. 

Müllner in Sitzungsber. der k. k. zooL-botan. Gesellsch. in Wien, XXXVIII 
(1888), S. 31. 

Borbäs in Term. Füz., XII (1889), p. 108—112; u. a. 

Sodann berichtet Herr Dr. Fridolin Krasser „Ueber eine 
regelmässige Pelorie von Ophrys arachnites Murr.". 

An einem von Herrn Major v. Hütten am Bierhäuselberg bei Bodaun 
unter zahlreichen normalen gesammelten Exemplare von Ophrys arachnites Murr. 
(0. fuciflora Bchb.) waren sämmtliche Blüthen monströs. Als es zur ersten 
Untersuchung gelangte, waren nur drei Blüthen vollkommen entfaltet In der 
Folge entfalteten sich noch zwei Knospen. Eine dritte Knospe erreichte das 
Stadium der Entfaltung nicht mehr; sie wurde bei der Untersuchung geöffnet 

Bei sämmtlichen Blüthen waren der äussere Kreis des Perigons und das 
Gynostemium normal entwickelt. Die Monstrositäten betrafen den inneren 
Perigonkreis, insbesondere die Honiglippe. Die Besupination unterblieb, es stellte 
sich während der Cultur lediglich eine heliotropische Torsion des Fruchtknotens ein. 

Die unterste Blüthe (I) zeigte an Stelle der Honiglippe ein Blatt vom 
Typus der normalen inneren Perigonzipfel. Letztere waren aber unterdrückt, 
wie dies ja zuweilen — wohl als Correlationserscheinung — bei üppig entwickelter 
Honiglippe in normalen Blüthen vorkommt 

Bei den beiden nächsten (II. und UI.) Blüthen waren die drei inneren 
Perigonblätter gleichgestaltet und von der Form der normalen zwei inneren 
Perigonzipfel. Auch hier war also die Honiglippe als normales Perigonblatt ent- 
wickelt und nur durch die Stellung im Cydus erkennbar. 

Die noch zur Entfaltung gekommenen Blüthen lY und V besitzen unvoll- 
kommen ausgebildete Honiglippen. Blüthe lY zeigt eine Honiglippe, welche in 
der Gestalt und Grösse nicht beträchtlich von einem norml^en inneren Ferigon* 



Yersammlnng der Section ffir Botanik am 19. Mai 1899. 315 

blatt abweicht. Auffällig ist sie nur durch stärkere Wölbung und das Auftreten 
tiefbrauner Streifen auf der rechten Hälfte. Die Honiglippe von Blüthe V steht 
dem QpAr^s-Tjpus schon näher. Sie ist nicht nur länger, sondern sie lässt auch 
ein Schüppchen — gewissermassen in der Anlage — erkennen. Die gleichen 
Verhältnisse beherrschten die nicht mehr zur Entfaltung gelangte Knospe. 

Wir sehen also bei der zuerst entwickelten Blüthe (I) im inneren Cjclus 
Beduction der Glieder bis auf eines, und dieses — die Honiglippe — in seiner 
Gestalt vereinfacht, ohne die im Laufe der Phylogenie erworbenen Merkmale. 

Bei Blüthe II und III ist der innere Cyclus vollzählig, die abpormale 
Ausbildung der Honiglippe besteht fort. Von Bedeutung für die Erklärung ist 
wohl, dass die für die Honiglippe abnormale Form für die übrigen Glieder des 
inneren Perigonkreises die Normalform darstellt. 

Gegen die in den Blüthen I, II und UI obwaltenden Formverhältnisse 
bedeutet die morphologische Ausbildung der Honiglippe in den Blüthen lY und Y 
eine fortschreitende Entwicklung, die Tendenz zur Erreichung der Normalform. 

Im Sinne von Masters repräsentiren Blüthe III und lY eine „regel- 
mässige Pelorie''. Es fragt sich nun, ob wir diese im beschriebenen Falle 
als Eückschlagsbildung betrachten dürfen oder nicht. 

Für die Auffassung als Eückschlagsbildung spricht allerdings die abnormale 
Form der Honiglippe an und für sich allein nicht, wohl aber im Zusammen- 
hange mit der fortschreitenden Entwicklung dieses Organes in den jüngeren 
Blüthen. Daraus ersieht man, dass es sich nicht um eine einfache Hemmungs- 
bildung, sondern um einen älteren Typus handelt. Eine weitere Stütze bietet 
der Mangel der Besupination und der Umstand, dass, wie uns die Blüthenver- 
hältnisse der Apostasieae lehren, das Perianth der Orchideen ursprünglich aus 
gleichgestalteten Blättern bestand. 

Das Yorkommen einer regelmässigen Pelorie im Sinne von Masters 
bei Ophrys arachnites scheint bisher nicht beobachtet worden zu sein, wohl aber 
sind in der Literatur wiederholt unregelmässige Pelorien erwähnt. Letztere, 
zuerst, und zwar gleichfalls aus Niederösterreich (Gegend von St. Polten), von 
H. W. Beichardt^) beschrieben, zeichnen sich ebenfalls durch eine dreigliedrige 
actinomorphe Blumenkrone aus, deren einzelne Blätter jedoch der normalen 
Honiglippe gleichen. 

Nach der Yorstehenden Mittheilung hielt Dr. F. Krasser den 
angekündigten Vortrag: „Ueber die ältesten sichergestellten 
Pflanzenreste." Vortragender besprach die Flora des Silur und 
Devon. Zur Erläuterung wurden die wichtigsten Eepräsentanten der 
fossilen Flora von Hostin demonstrirt und Skioptikonbilder, welche sich 
vornehmlich auf die amerikanischen Vorkommnisse bezogen, projicirt. 

« 

*) In diesen »Verhandlungen**, Sitznngsher., Bd. XXV (1875), S. 21. 



316 Johanna Witasek. 



Die Arten der Gattung Galliantkemum. 

Von 

Johanna Witasek, 

Bürgerschallehrerin in Wien. 

% 

(Mit einer Karte.) 

(BingeUnfen am 88. April 1899.) 

Die Gattung Callianthemufn wurde von C. A. Meyer im Jahre 1830 auf- 
gestellt. ^) Bis dabin waren die Arten derselben stets unter Manunculus gefahrt 
worden. C. A. Meyer constatirte bei der Untersuchung des Fruchtknotens eine 
hängende Samenknospe, indess dieselbe bei Banunculus grundständig ist, und 
trennte daher Cdllianthemiun von Banwncuhts ab. Auf Grund dieses Merkmales 
wird gegenwärtig dieser Gattung die selbstständige Stellung unter den Banun- 
culaceen allgemein zuerkannt. 

Es mag dabei nicht unerwähnt bleiben, dass schon Villars im Jahre 1789 
in seiner Histoire des plantes du Dauphin^') den Gedanken aussprach, Ranutp- 
cülus rutaefoUus verdiene vielleicht von Bammcfüus getrennt und als selbst- 
ständige Gattung zwischen Bammculus und Isopyrum gestellt zu werden. Zu 
dieser Ansicht bestimmten ihn freilich hauptsächlich nur habituelle Unterschiede, 
und sie blieb in der folgenden Zeit vollständig unbeachtet. 

Die Frage, welche Stellung die Gattung Ö<Ulianthemum unter den Bannn- 
culaceen einzunehmen habe, kann derzeit nicht als gelöst betrachtet werden. 
0. A. Meyer') selbst findet sie am nächsten verwandt den Myosureen, wobei frei- 
lich der Bau des Fruchtknotens allein berücksichtigt ist. Auch Freyn vertritt 
in Eerner's Schedae ad Floram Austro-Hungaricam^) denselben Standpunkt. 
Prantl*^) stellt die Gattung unter die springfrüchtigen Helleboreen, und zwar 
wegen des Vorhandenseins zweier Bauchnerven und der seitlichen Stellung der 
Samenknospe an der Bauchnaht. Er leitet die Entstehung der Frucht von der 
Balgfrucht durch Beduction der Samenknospen bis auf eine einzige ab, wobei 
dann die Nothwendigkeit des Aufspringens entföllt und die Salgfrucht zu einer 
Schliessfrucht wird. Wenn nun bei den Anemoneen nach Pra'?nl nur ein Bauch- 
nerv vorhanden ist,^) der sich aber oft oberwärts theilt, so ergibt sich daraus, 
dass der Unterschied in dieser Beziehung nur auf der früheren oder späteren 
Theilung der Nerven in zwei Bündel beruht. CdllianthenMm zeigt also den 



1) C. A. Meyer in Ledeboar's Flora Altaica, II, p. 836. 

») III, p. 740. 

*) Ledebonr, Flora Altaica, II, p. 886. 

«) V. Heft, p. 86. • 

») Prantl in Engler und Prantl, Nattrl. Pflanzen&m., III, 2, S. 55. 

•) 1. c, 8. 54. 



Die Arten der Oftttnng Camanthemum 317 

Anemoneen gegenfiber im Bau des Fruchtknotens als wesentlichen Unterschied 
doch nur die Hochstellung seiner Samenknospe, und da der ganze Habitus dieser 
Gattung mehr auf die Anemoneen hinweist, so dürfte vielleicht die Stellung in 
der Nähe dieser letzteren, wohin sie auch von den meisten Sjstematikern bisher 
gestellt wurde, nattlrlicher sein. 

Charakteristik der Gattung. 

Plcmtae perennes. Bhizoma crassiusculum, horizontale vel verticaJe vel 
obliquum, radicibus muUia, fibroais, crassis, luteis praeditum. Gaules soUtarii 
vel pliires, cavi, teretes, gläbri ut tota planta, striati, virides vel saepe purpura- 
scenteSj tmi-, bi-, triflori. Folia radicalia glaueescentia, longe petiolata; petiolus 
canäliculatus vagina submembranacea caulem hast ohvolvens; lamifM bipinnata, 
raro simpliciter pinnata, piwnulis hi- vel mepius tripiimatisectis. Folia caülinaj 
si exstant, radicaUbtiS simüia sed minora et minus pinnatisecta. Flos albus 
vei roseo coloratus; sepala 5, ovata, decidua; petala 5 — 16 linearia vel laneeo- 
lata vel late ovata, basi aurantiaca, fovea nuda nectarifera instnicta. Stamina 
numerosa, linearia; antheris lateraliter dehiscentibus. CarpeUa muJta stylis 
brevissimis, sicca monosperma, gynophoro hemisphaerico glaberrimo inserta, 
rostrata, Ovulum pendtUum amatropum. 

Area geographica. In Europa: Ä Pyrenaeis per Älpium et Carpathum 
tractum usque in TranssÜvaniam, etiam in Bosnia. In Asia: A montibus 
TurTcestaniae per Altai montes usque in Dahuriam et per Himalaya tractum 
usque in montes Yu/nan. 

* ^ » 

Da die MassTerhältnisse der Blätter und deren Theiiung brauchbare Merk- 
male zur Unterscheidung der Arten geben, so müssen dieselben einer genaueren 
Besprechung unterzogen werden. 

Die Laubblätter sind Tdllig kahl und unterseits lichter als oberseits; sie 
sterben jährlich ab und lassen nur die Gefässbündel der Scheiden in Form von 
schwarzen Fasern zurück, welche stets den Grund des Stengels umgeben. Die 
Gefässbündel des Blattstieles geben paarweise Seitenzweige ab, die fast aus- 
nahmslos gegenständi<r entspringen. Da diese Seitennerven, wenigstens die unteren, 
auf der vorderen FltM^e des Medianas heraustreten, wo sie den Wall der Kinne 
bildeten, so liegen die Blätter in der Knospe nach oben gefaltet, und auch nach 
der Entwicklung treten die Fiedern aus der Blattfläche nach vorne heraus. 

Man findet, besonders bei älteren Autoren, die Fiedern der Blätter dieser 
Gattung häufig als bandförmig dreitheilig oder bandförmig vieltheilig bezeichnet. 
Das Blatt ist jedoch als ein mehrfach fiederformig zusammengesetztes aufzufassen. 
Die Zahl der aus dem Medianus entwickelten Secundärnervenpaare schwankt 
zwischen 4 und 9. Jeder solche Secundärnerv ist wieder einer weiteren Gliederung 
in ähnlicher Weise wie der Medianus fähig, nur dass er seine Seitenzweige sehr 
selten gegenständig, fast immer abwechselnd links und rechts entwickelt. Diese 



318 Johanna Witasek. 

Theilungsföhigkeit nimmt an den Secundärnerven, ebenso wie deren Stärke, Länge 
und gegenseitige Entfernung von unten nach oben allmälig ab, oder es sind unten 
in diesen Beziehungen 2—4 Paare einander gleich. Da also eine Gegenstellong 
der Nervenpaare nur am Medianus charakteristisch ist, an den Seitennerven jedoch 
nur ausnahmsweise auftritt, der Medianus in den meisten Fällen überwiegend 
verlängert ist und unten sehr häufig 2 — 4 Secundärnervenpaare von untereinander 
gleicher Länge und Stärke trägt, so muss der Grnndtypus des Blattes als ein 
fiederförmiger bezeichnet werden. 

Dem eben beschriebenen Leitbündelverlauf entspricht vollständig die Blatt- 
theilung, indem die Gefässbündel nur von einem mehr oder minder schmalen 
Saum von Grundgewebe begleitet sind. Diese Säume umfassen jedoch nur die 
letzten drei Verzweigungen jedes Nervs, und der untere Theil von hier an bleibt 
nackt. Demnach erscheint jedes Blatt in den unteren Theilen gefiedert, weiter 
oben, da tiier die Einschnitte an Tiefe immer mehr abnehmen, fiederförniig 
zerschnitten oder getheilt, eventuell gelappt, ja die letzten Einschnitte können 
auch nur mehr eine Zähnung vorstellen. Man kann dieses Blatt, nach dem 
untersten Fiederpaar beurtheilt, als doppelt gefiedert und die Fiederchen als drei- 
fach fiedertheilig bezeichnen. Ausserdem hat jedes Blatt an seinem Bande eine 
äusserst feine, erst mit massiger Vergrösserung sichtbare Kerbung. 

Die meisten Arten besitzen auch steugelständige Blätter. Dieselben sind 
in Form und Theilung den grundständigen ähnlich, jedoch umso mehr reducirt, 
je höher am Stengel sie entspringen. Tief unten stehende Blätter sind oft lang- 
gestielt, mit breiter Scheide versehen und doppelt gefiedert. Höher hinauf verkürzt 
sich der Blattstiel und vermindert sich die Theilung, so dass die obersten Blatter 
sitzend sind, bei einzelnen Arten ungetheilt und blos scheidenförmig. 

Die einzeln stehenden aufifallenden Blüthen, die oft ansehnliche Grösse 
erreichen, sind selten fiach ausgebreitet, häufiger hängen die Fetalen etwas herab, 
oder die CoroUa ist bei breiten Blumenblättern mehr oder weniger concav geformt. 
Die Fetalen stehen spiralig und variiren in der Form von der schmalen, fast 
linealen bis zur breit verkehrt-eiförmigen oder kreisförmig-eiförmigen Gestalt. 
Die grösste Breite liegt stets näher dem vorderen Bande. Nach unten sind sie 
in einen schmalen, etwa 1 — 2 mm langen Nagel von orangegelber Farbe ver- 
schmälert. Dieser orangegelbe Fleck verblasst nach oben in die Platte hinein 
allmälig. Durch den Nagel tritt ein breiter Gefässbündelstrang ein, welcher sieb 
bald in einen rechten und linken Ast spaltet, in deren Gabel eine nackte Nectar- 
grube eingebettet ist. Nur ein schwaches Leitbündel geht mitten durch dieselbe 
hindurch und bildet in der ganzen Platte einen Mittelnerv, der sich erst hoch oben, 
manchmal knapp vor dem Bande gabelt. Die seitlichen Bündel hingegen breiten 
sich fächerförmig aus und versorgen die ganze Platte mit Gefassbündeln, die 
entweder alle bis zum Bande vordringen, oder schon früher sich im Gewebe ver- 
lieren. Der vordere Band der Fetalen ist entweder abgerundet oder unregelmässig 
ausgebissen oder aber zwischen den Gabeln des Mittelnervs stärker ausger&ndet, 
ja sogar herzförmig eingeschnitten. Die Staubgefasse stehen vielreihig in gedrängten 
Spiralen auf dem gewölbten Blüthenboden und sind llnealförmig, die Antheren 



Die Arten der Gattung CaUianth€muni. 319 

nur um wenig breiter als die Füamente. Die in massiger Zahl vorhandenen 
Carpelle bleiben getrennt und sind von netzig verzweigten Gefössbündeln durch- 
zogen, welche an den reifen Früchten oft stark hervortreten und dieselben holperig 
oder runzelig erscheinen lassen. Die reife Frucht hat einen Schnabel, der oft 
durch einen flügelartigen Hautrand verbreitert ist; ihr Hohlraum wird durch die 
einzige Samenknospe nicht ausgefüllt. Jedes Carpid entspringt auf einem mehr 
oder weniger deutlich sechsseitigen Felde des Fruchtbodens, welches bei manchen 
Arten zur Zeit der Fruohtreife zwischen aufgeworfenen Bandern eingesenkt 
ist.^) Leider Hessen sich an den trockenen Exemplaren diese Verhältnisse nicht 
Töllig sicher stellen, da der Fruchtboden meist verdeckt oder gequetscht war, 
und da, wie ich glaube, beim Eintrocknen ein Einsenken der ursprünglich flachen 
Felder möglich ist. Wenigstens sah ich bei einem Herbar-Eiemplar von CaJl. 
Kemerianum Freyn einen Fruchtboden mit deutlichen Gruben, während ich an 
zwei anderen derselben Art die flache Felderung, wie sie für CaUianihemum 
miaefohum Bchb. typisch ist, wahrnehmen konnte. 

Die meisten Arten der Gattung CkUlian^hemum geboren der hochalpinen 
Begion an und erreichen an manchen Orten die Grenzen der von Phanerogamen 
überhaupt bewthnten Gebiete. Bis an den Band des ewigen Schnees steigen sie 
empor und vermögen auch hier noch die anmuthige Blüthe auf kräftigem Stengel 
höher zu erheben, als andere Gewächse ihres Gefolges. 



In Europa werden gegenwärtig drei Arten dieser Gattung unterschieden: 
C. rutaefoUum C. A. Mey. = C. coriandrifoUum Robb., C. anemonoides Schott = 
C. rutaefoUum Bchb. und C. Kemerianum Freyn. In Asien wird C. rutaefoUum 
C. A. Mey. genannt, dann die Pflanze des Himalaya, gewöhnlich als C. Cache" 
mnanum Camb. bezeichnet, und in jüngster Zeit wurde C. Älatavicum von 
Baurath Freyn beschrieben. Der Name „isopyroides'* ^ der von De Candolle*) 
in die Literatur eingeführt worden ist, wurde bald hier, bald dort angewendet, 
and es blieb bisher unklar, welcher Pflanze er eigentlich zukommt. 

Es ist hier nöthig, über die Nomenclatur in der Gattung einige Worte 
einzuschalten. Für die europäischen Arten wird in dieser Arbeit die Nomenclatur 
Beichenbach's beibehalten, da sie der Richtigkeit am nächsten kommt. 

Gewöhnlich wird die in Europa am weitesten verbreitete Art dieser 
.Gattung, C, coriandrifoUum Bchb. unserer Alpen, für den Banunculus rutae- 
foUus Linne's gehalten. Linne bringt in der Ausgabe seiner Species plan- 
tarum vom Jahre 1753*) einen Eanu^iculus rutaefoUus und citirt zu demselben 
als Synonyme: BanunculutS rutaceo foUo, flore suave ruhente C. B., Pin., 181 
und Morison, Eist., II, p. 448, Tab. 31, Fig. 54, sowie Man. praecox rutae 
folio Clusius, Eist., I, p. 232. 

Siehe die Abbildungen in Schott, Skizzen österr. Sanunkeln, Taf. Y und VI. 
>) De Candolle, Systema natnrae, I, p. 238. 
>) Linn6, Speoies plantarnmf p. 777. 



320 Johanna Witasek. 

Von diesen drei Gewährsmännern bringt der älteste, Clasius, zu seinem 
„Bafwncuku praecox I rutae folio** (1. c.) eine Abbildung, welche auf den ersten 
Blick den später von Zahlbruckner zum zweiten Male entdeckten Bawunetdus 
anemonaides « CaÜiawthemum anemonaides Schott erkennen lässt. Auch die 
ausführliche Beschreibung, sowie die Verbreitungsangabe in Clusius' „Historia*' 
passen auf diese Pflanze. Bauhin aber stützt sich ganz auf Clusius und zieht 
nur noch den „Banuncuku alpinua cariandri folio^ Pona's^) hinzu, der, wie 
die Standortsangabe allein schon beweist, aber auch die ganz typische Abbildung, 
nichts Anderes ist, als unser heutiges GMiom^kemum Kemeriotnum Freyn. Mori- 
son endlich bringt den Text fast unverändert aus Clusius, dazu auch die Ab- 
bildung aus dem letzteren, nur etwas verschlechtert, und citirt ausser Clusius 
auch Bauhin. Morison's Pflanze ist daher nichts Anderes, als unser subalpines 
österreichisches Caüianthemum. 

Dazu kommt weiter, dass Linn^ seinen Vorläufer Barrelier nicht anfuhrt. 
Dieser bringt*) mit einer ganz kurzen Diagnose, die dem Texte Pona*s entnommen 
ist, und zu der erC.Bauhin und Po na citirt, eine Beproduction der Abbildung 
aus Pona und nennt als Heimat der von ihm beschriebenen Pflanze die Dauphine. 
Daraus ist zu entnehmen, dass er Call, coria/ndrifolium gekannt und für identisch 
mit Caü. Kemerianum gehalten hat. Diese einzige Erwähnung des echten Oci22. 
coriandrifoUum bei seinen Vorgängern schliesst aber Linne aus. 

Die dürftige Beschreibung endlich, welche Linn^ dem Namen Ban. rwtae- 
folius beifügt, gibt keinen Anhaltspunkt, dass ihm eine andere Pflanze vorgelegen 
sei als Clusius. Im Gegentheile beweist der Ausdruck ^caaU tmifolio*, dass 
Linnä das CaUianthemum unserer Centralalpen nicht gekannt hat, dessen Stengel 
fast nie einblätterig ist und auch von den späteren Autoren niemals so beschrieben 
wird. Daraus geht hervor, dass auf diese letztere Pflanze der Name Banunculus 
rutaefoUi4>s, also auch CaUianthemum nUaefolium nicht anwendbar ist. 

Der erste Autor, welcher das Callianthemidm der Centralalpen ausfahrlich 
beschreibt, ist Haller;') er gibt jedoch seiner Pflanze keinen Namen. Nach ihm 
werden bis auf Zahlbruckner alle drei Arten immer unter dem Namen Banun- 
CiUus rutaefolius L. vereinigt. Beichenbach ^) führte den Namen „rutaefolius* 
seiner rechtmässigen Bedeutung wieder zu, zog aber die Pflanze vom Mt. Baldo 
mit der Pflanze Halle r*s zusammen, die ihr eigentlich femer steht, als der B. 
rutaefolius des Linne. Er wählte überdies dazu den Namen ytCoriandrifoUum*, 
welcher der Beschreibung Pona 's entlehnt ist. Es kann daher die Beichen- 
bach 'sehe Nomenclatur zwar nicht als fehlerfrei, aber als die beste bezeichnet 
werden. — Eine genauere Besprechung der Nomenclatur erfolgt, wo nöthig, im 
speciellen Theile. 

Es müssen jedoch an dieser Stelle noch diejenigen Arten und Citate auf- 
geführt werden, welche aus der Gattung auszuscheiden sind. 



1) Pona, Plantae qnae io Baldo monte reperinntnr, p. 87. 

>) Barrelier, Plantae per Gall. et Hiap. et Ital., p. 56, Tab. 456. 

*) Hai 1er, Historia stirpinm Helvetiae, 1768, II, p. 70. 

*) Beichenbach, Flora Oermani^ excnrsoria, p. 787, 



Die Arten der Oftttong OoUumOumum. 321 

Walpers beschrieb im Jahre 1842^) ein CdUianihemum Endlieheri aus 
dem Himalaya, welches aber nach Hook er*) in die Gattung Oxygraphis gehört 
und dem Ban. polypetaius Don*) synonym ist. Femer beschrieb Bud. Am. Phi- 
lippi im Jahre 1864*) ein CcUUanihemum ? semivertieükaum^ welches Ton Fed. 
Fhilippi'^) wegen der grundständigen Samenknospe als Banuneuku semverH- 
dÜahM Ph. richtig gestellt wurde. Pas Citat Banunculus fwnariae foliua hört. 
Gorenk = Man. rutae folio serotinus, flare aureo Toumef., Inst., p. 289 = San, 
äipwus fumariae foliua H. B., Par., p. 153, welches namentlich bei älteren Schrift- 
stellern zuweilen bei Ean. rutaefolius angeführt wird, und das sich auch in 
Herbarien findet, bedeutet einen gelben gefüllten Baimmculm, der -nicht in die 
Gattuig Cällianthemum gehört, und das Citat y,Ban. minor Butae foliua Barr., 
Tab. IISS** gehört nach Bertoloni*) zu Banwnculua miUefoliahiu YiM, 



Die Untersuchungen zu der vorliegenden Arbeit wurden im botanischen 
Museum der Wiener Universität über Anregung und unter Leitung des Herrn 
Prof. Dr. Carl Fritsch zunächst an den Herbarien dieses Institutes angestellt. 
Später wurden auch das Herbarium des k. k. naturhistorischen Hofmuseums in 
Wien, des kais. botanischen Museums in Petersburg, des botanischen Instituts der 
Universität Graz, das Herbatium des Joanneums in Graz, der k. k. zoologisch- 
botanischen Gesellschaft in Wien, sowie die Privatherbarien des Herrn Prof. Dr. G. 
B.Y.Beck, des Herrn Baurathes Freyn und des Herrn kais. Bathes Dr. v. Haläcsy 
benützt. Diese Hei^barien wurden dem botanischen Museum der Wiener Universität 
durch die Herren Vorstände der Institute, resp. durch die Besitzer in bereitwilligster 
Weise zur Verfügung gestellt, oder es wurde mir deren Durchsicht oder längere 
Benützung gestattet.') Es kam so ein reiches Material zusammen, welches ich 
gewiss nicht überschätze, wenn ich die Zahl der eingesehenen Exemplare mit 800 
beziffere. Aus demselben gliederte sich eine Beihe von Formen, welche im Nach- 
folgenden charakterisirt werden sollen. Vorgreifend bemerke ich hier, dass sich 
dieselben durch die vergleichende Betrachtung nach ihrer grösseren oder geringeren 
Verwandtschaft in zwei Gruppen zusammenstellen lassen, welche ich nach ihren 

') Walpers, Bepertorinm botanices systematicae, I, p. 83. 

>) Hooker, Flora of British India, I, p. 21. 

>) Don in Boyle, Illostrations of the Botany of tbe Hirn., I, p. 53. 

«) Philip pi, Plant, nor. Chilens. in „Linnaea^ 1864/65, p. 1. 

*) Fed. Philippi, Flora of Chile, p. 81. 

•) Berte lony, Flora Italica, V, p. 529. 

Wo diese Herbarien im Folgenden genannt werden müssen, werden stets folgende Ab- 
kürzungen in Anwendnng kommen : 

hb. W. = Herb, des bot. Mns. der Univ. Wien. hb. St. Je. = Landesherb, des Joanneums in Graz, 

bb. K. = Herb. Eemer, ebendaselbst. hb. z.-b. = Herb, d.k.k. zool.-bot. Ges. in Wien, 

bb. P. = Herb, des kais. bot. Mns. in Petersburg. hb. B. = Herb. Beck. 

bb. 0. = Herb, der TTniversit&t in Graz. hb. F. = Herb. Freyn. 

bb. M. = Herb, des k. k.natnrh. Hofmns. in Wien. hb. H. = HeFb. Haläcsy. 
bb. Jo. = allg. Herb, des Joanneums in Graz. 



322 Johanna Witas^k. 

bestbekannten Vertretern als die Reihe der Butaefolia und die der Coriandrifolia 
bezeichne. Die Begründung dieser Eintheilung kann erst an späterer Stelle 
erfolgen. Ebendaselbst wird auch gezeigt werden, dass die erstgenannte Beihe 
als die ältere angesehen werden kann, und es soU die specielle Beschreibung daher 
mit dieser Gruppe begonnen werden. 

Series I. KntaefoUa. 

1. CküHanthemum rtUaefoliuni [Linn^, Spec. plant., ed. I, p. 777 
(1753) sub EafWMCuU)] Beiehenb., Flora Germ, excurs., p. 727 (1830—1832). 

Syn.: Banuncülm praecox IButae folio Clusius, Historia, p. 232 (1601); 

J. Gerarde, History of Plantes, p. 965 (1686). 
Bantmcülm rutaceo folio, flore suave rubente C. Bauhin, Pinax, 

p. 181 (1623); J. Bauhin, Historia, III, p. 414 (1658); Morison, 

Plantarum historia, I, p. 448, Ic. Tab. 31, Fig. 54 (1715). 
Banuncülits nemorosus Butae folio Parkinson, Theatrum, p. 336 

(1640). 
Banunculus anemonoides Zahlbr. in Hoppe, ^^Flora", VI. Jahrg., 

I, S. 220 (1823); Sturm, „Flora", Bd. IV, Bog. 6. 
Caüianthemum anemonoides Schott, Skizzen österr.Ban., S. 14 (1852). 
Callianthemum coriandrifolium Willkomm, Führer ins Beich der 

deutsch. Pflanz., S. 667 (1863). 
Callianthemum rutaefolium var. anemonoides Hooker in Curtis* 

Botanical Magazine, Juli 1898. 

Bhizoma verticale vel ohliquum vel horizontale. Gaules solitarii vel plures, 
gldbriy teretes, striati alti, uniflori, rarissime hiflori. Folia radiccdia m«5 an- 
thesi vix evoluta, longe petiolata, postea caulem stiperantia. Petiolus in vaginam 
dilatatus. Lamina amhitu rhomhea vel triangularis, Jnpinnata cum pinnarum 
paribus duobus et piwna impari extrema. Pin/nulae tripinnatisectae vel lohat^ 
ladniis linearibus, acutis vel obtusis. Pinnae infimae longe petiolükUae, petio- 
lulo incluso longitudinem nervi mediani saepe fere aequantes. Folium caulinum 
plerumque solitarium vel raro folia duo, quorum superitts minimum stt&tvuft- 
visum, saepe squamaeforme. Flos magnus; sepala 5, membranacea, lote ovata 
vßl subrotunda, obtusa vel emarginata; petala 12 — 16 anguMa, obcuneata vd 
linearia, pallide rosea. Nervi petalorum complures breves, in lamina se termir 
nantes. Fructitö elongatus, rugulosus, longe rostratus; rostrum saepe late mem- 
branaceo-marginatum: Gynophorum in planas areolas sexangülas divisum, 

Floret Martio—Majo, fructus maturesctmt Äprili — Äugusto. 

Caulis 7 — 22 cm altus, raro brevior. Folia radicalia 5 — 11cm longa,^) 
petiolo 9 — 20 cm longo suffuita. Nervi secundarii infimi 4—8'5 cm longi. Flos 
2— 5 cm in diam. Fructus rostro inclitso 4'5—5mm longus, 2 mm crassus. 



') Die Blattl&Dge wurde stets Tom Ursprung des ersten Fiederpaares bis znr BlaitsfitM 
gemessen. 



Die Arten der GftttiiDg Caüianthemum. 323 

Area geographica: Begio aubaipina iHpium Styriae et Äustriae. 
Speeimina visa. Anstria inferior: In dedivibus rupestribus valle- 
calae „Wasserthal" prope nScbwarzau^; solo calcareo; 600 m (WoJ'oszczak et 
Fehlner in Fl. ezsicc. Anstro-Hung., Nr. 1703). HMlentbal, Schwartau, Traucb- 
wiese, April (Witting, hb. M.). Schwarzau (Skofitz, hb. E.; Brandmayer, 
hb. Jg.; Miller, hb. F.). In der Trauch (Brandmajer, hb. M.). „Schwarzenan'', 
N.-Oe., in sUvis snbalp. (Kovats, hb. M.). Unweit Schwarzau in N.-Oe. in einem 
snbalp. Fichtenwalde (Welwitsch, hb. M.). Auf den Bergen zwischen dem Schnee- 
berg und Mariazeil (hb. Jo.). Beim Tifenthaler auf einem Hügel in der Nähe 
der Trauch, N.-Oe. (Brandmayer, hb. H.). In der Trauch auf einem Hügel 
zwischen dem Trauch- und Ortnerbaner, 31. März (hb. z.-b.). In der Trauch 
zwischen St. Egyd und Schwarzsoi (hb. z.-b.). St. £gyd (Fehlner, hb. W., hb. M.). 
Sattelbauerberg zu St. Egyd zwischen Heidegestrüpp, April (hb. z.-b.). Seebach- 
graben zu St. Egyd, 27. April 1878 (Fehlner, hb. B.). In montosis aiU. Austr. 
prope Hohenbei^ (Zahlbruckner, hb. M.). N.-Oe., an feuchten Felsen in der 
Beding bei ßohr i. G., l./YII. 1883, ca. 800 m (Beck, hb. B.). Beding bei Bohr, 
N.-Oe., VII. 1883 (Beck, hb. M.). Oed im Piestingthal (Lorenz, hb. W.). Am 
Eingang des Stampfthaies rechts am Spreitzerfelsen yis-ä-yis der Bosthorn'schen 
Gewerke (Spreitzenhofer, hb. z.-b.). Pemitz (Beck, hb. M.). Basse Antriebe, 
bois clair de pinastre präs de Pernitz, alt. 440m (Keller in Magnier, Flora 
selecta, Nr. 3694, hb. W., hb. H.). An Berghängen, Westseite, nördl. von Pemitz, 
8./V. 1883, ca. 450m (Beck, hb. B.). Bei Pernitz und Rohr in N.-Oe. (Beck, 
hb. M.). Steinbachgraben bei G5stling, 30. März (hb. z.-b.). Klamm bei Göstling 
in N.-Oe. (hb. K.). Auf nassen Felsen in der Seeau bei Hollenstein, 15./yiII. 
1878 (Beck, hb. B.). Seeau bei Hollenstein an überrieselten Felsen (Beck, hb. B.). 
Austria superior: In rupestribus ad „Unter-Laussa'' ; solo calcareo, 
700m (Zimmeter in Fl. exsicc. Austro-Hung., hb. W., hb. B., hb. M., hb. P.). 
In monte „Zeckermauer" ad pagum. Unter-Laussa, solo calcareo (Steininger, 
hb. B.). Reichramming, Felsen längs des grossen Weissenbaches, März 1887 (Stei- 
ninger, hb. W.). Kalkge rolle der Polsterlucken und Horettstein im Hinterstoder 
(hb. W.). Polsterthal im Hinterstoder (Oberleitner, hb. W.). Schutt unter der 
Polsterlucken (hb. K.). Polsterlucken bei Stoder, Spätling (Ganglbauer, hb. B.). 
In subalpinis p. Hinterstoder (Zellner, hb. M.). Auf der Kirchtagalpe im Inner- 
stoder (Saxinger, hb. M.). Felsen am Weg von Steyerbrüchl nach Hinterstoder, 
April 1871 (Rauscher, hb. M.). Hinterstoder (Haschl, hb. M.). Hutterer Hoss 
im Hinterstoder, 6500' (Kern er, hb. K.). Stoderalpen (Lange der, hb. W.). Hoher 
Priel (Langeder, hb. W.). Klausgraben auf Felsen, 28. April 1871 (Rauscher, 
hb. W.). Voralpenwälder des Traunviertels (Saute r, hb. M.). Debris calcaires dans 
les bois pr^s de Windischgarsten (Oberleitner in Schulz, Herb, norm., Cent. 9, 
Nr. 805, hb. M., hb. P.). Alpes de la Hte Autr. pres de Windischgarsten, 1200 m 
(Vosselmann, hb. H.). Zwischen den Wänden in Maywinkel bei Windischgarsten 
(Oberleitner, hb. z.-b.). Oestliche Alpen (Hartmann, hb. M.). Oberöst. subalp. 
(Hartmann, hb. M.). In summis jugis alpium Austriae super. (Oberleitner, 
hb. P.). 



324 Johanna Witasek. 

S t y r la : Salzacbtbal am ndrdl. Fusse des Hoehschwab in Oberst. (K e r n e r, 
bb, E.). In sUy. mont. prope Maria-Zeil (Zablbrnckner, bb. M.). Salzaleithe 
bei Maria-Zeil (Zecbenter, hb. M.). Maria-Zeil in Obersteierm. (Welwitsch, 
bb. M.; Zecbenter, bb. St. Jo.). Bei Maria-Zeil (Hölzl, bb. Jo.). Im Bothwalde, 
einer Yoralpengegend in Wildalpen (hb. G.). Wildalpen (Angel i, hb. St. Jo.; 
Gassner, bb. St. Jo.). Wildalpe in sup. Stjria in pratis silvaticis (Hatzi, bb. 
St. Jo.). In den niedr. Bergk. von Wildalpe am sogenannten Häuselkogel (bb. Jo.). 
An der Salzaleithen und Dorf Wildalpen an der Salza (bb. z.-b.). Stjria alpes 
(Hatzi, hb. M.). 

Transsilvania^) (Specimina a locis inoertis): In Transsilv., com. Dr. 
Schnr cum nota: „vidi siccum** (Fazsilvan, hb. M.). Eronstadter Alpen, Batzets, 
Juni, com. Schur cum nota: „vidi siccum** (hb. H.). 

(Mlianthemum rutaefoUwm Bchb. hat fast stets einen einfachen Stengel; 
nur zuweilen ist ein Seitenzweig vorhanden, der dann aber sehr tief unten, oft 
knapp über dem Boden entspringt. Die Beblätterung des Stengels ist zwar bei 
allen Oa^Ztan^mum -Arten nicht reich; hier ist aber gewöhnlich nur ein Blatt 
Torhanden, das tief unten entspringt und lang gestielt ist.^ Dasselbe gleicht in 
Grösse und Theilung der Endfieder eines grundständigen Blattes. Weiter nach 
oben findet sich nur noch bisweilen ein kurzes dreilappiges oder einfach schuppiges 
Blättchen als Ueberrest eines bis auf den Scheidentheil reducirten Blattes. Die 
grundständigen Blätter können ein verschiedenes Aussehen haben. Prof. G. v. Beck 
hat diesen verschiedenen Formen seine Aufmerksamkeit zugewendet, und ihm 
verdanken viele Herbarien die sonst seltenen Finichtexemplare mit Yollständig 
und sehr schön entwickelten Laubblättem. Er unterschied nach denselben von 
C. anemonoides Schott zwei Varietäten: 

a. typicum. Blattfiedern erster Ordnung gegenständig, die zweiter Ordnung 
deutlich abwechselnd. 
• ß. tripartitum. Fiedern erster und zweiter Ordnung gegenständig.^ 

Thatsächlich, wer die beiden extremen Formen betrachtet, könnte sie far 
Blätter verschiedener Arten halten. Das Blatt des C. anemonoides var. typicum 
Beck ist unverkennbar gefiedert, indem die Verzweigungen der Secundämerven 
und damit auch die Fiederchen abwechselnd stehen, die Secundämerven selbst 
aber, wie stets bei CälliantThemum, gegenständig sind. Dadurch bekommt die 
Entwicklung längs der Mittellinie einen ganz anderen Charakter als die entlang 
den untersten Aesten. Die Fiedern, Fiederchen, sowie deren Theile sind unsym- 
metrisch gebaut, indem die Seite mit höher stehenden Abschnitten, d. i. inmier 
die Innenseite des zugehörigen Gefässbündels, im Vergleich zu ihrer Gegenseite 
reducirt erscheint. Die Fiedern und ihre Theile stehen steil und sind verhaltniss- 
mässig kurz gestielt; die Gesammtlänge des Nervs wird aber dadurch nicht 
verkürzt. Der Umriss des Blattes ist rautenförmig, die Endzipfel sind breit und 
stumpf. 



>) Yergleicbe hieen, was unten S. 325 über diese Exemplare gesagt wird. 
^) BeclcT. Mannagetta, Flora von NiederÖsterreich, S. 395. 



Die Arten der GaHnng CaÜimUhemum. 325 

Dagegen charakterisirt sich das Blatt von CaU, anemanaidea yar. triparUtum 
Beck in folgender Weise: Fiedern, Fiederchen nnd deren Absclinitte gegenständig, 
alle Theile symmetrisch, unterstes Fiederpaar langgestielt, fast rechtwinkelig 
abzweigend, Endzipfel des Blattes schmäler, lang und spitz. Umriss der Lamina 
dreieckig, das Blatt nach der Theilung als fünffach dreitheilig zu hezeichnen. 

Zwischen diesen heiden extremen Formen aher finden wir alle Grade der 
Uebergänge. Die Innenseite jedes Nervs hat eine Tendenz zur Höherstellung der 
gleichwerthigen Zweige gegenüber der Aussenseite und zu einer damit einher- 
gebenden Reduction in der Theilung. Diese HöhersteUung kann mehr als die 
Hälfte des Ahstandes bis zum nächsten gleichseitigen Nerr betragen, geht aber auch 
auf beliebige kleinere Werthe und bis auf herah. Die Gegenstellung erscheint 
also als ein specieller und seltener Fall; derselbe tritt selten an ganzen Blättern, 
häufiger nur an einzelnen Fiedern auf. Charakteristischer erschien mir noch 
das Merkmal von nach dem Grade der Theilung symmetrischen oder unsymme- 
trischen Fiedern; aber es finden sich auch Blätter, welche in dieser Beziehung 
rechts und links vom Medianus ungleich ausgehildet sind. 

Von den beiden eben heschriebenen Blattformen kommt entschieden die 
Form „typicum'^ den Blättern von C. coriandrifolium näher. Es bieten aber 
auch diese Blätter noch ganz sichere Unterscheidungsmerkmale. Indes das Yer- 
hältniss der Länge des ersten SecundämerTen zur Länge des Medianus ^) bei C. 
coriandrifolium im Durchschnitt mit 45% angegeben werden kann und nur 
ausnahmsweise 50% übersteigt, beträgt es bei G. rutaefolium Echb. im Mittel 
70% und ist immer grösser als 60%. Dazu kommt weiters, dass die Blätter 
Ton C. coriandrifoUitm, insbesondere, wenn sie etwas breiter entwickelt sind, 
dreipaarig gefiedert erscheinen, während bei C. rutaefolium Bchb. nie mehr als 
zwei Paar Fiedern auftreten. 

Die Blüthe dieser Art übertrifft alle anderen an Grösse. Gewöhnlich hat 
sie 3—3*5 cm im Durchmesser; nicht selten aber kommen auch Blüthen von 4 cm 
Breite vor, und im Herbar Freyn liegt ein Exemplar von St. Egyd in Nieder- 
dsterreich, das fast 5 cm im Durchmesser misst. Die stets in grosser Zahl yor- 
handenen Fetalen sind 3—4 mal so lang als breit und haben ihre grösste Breite 
im oberen Drittel oder Viertel. Vorne sollen sie nach Zahlbruckner (1. c.) und 
Anderen dreizähnig sein, doch finden sie sich häufiger ganz unregelmässig gezähnt 
oder ganzrandig. 

Bezüglich der aus Siebenbürgen angeführten eingesehenen Exemplare') 
mnss bemerkt werden, dass die Standortangabe bei denselben als zweifelhaft 
anzusehen ist. Die jedesmalige Bemerkung Schur 's „vidi siccum'' lässt darauf 
schliessen, dass Schur selbst für diese Angahe nicht verantwortlich sein wollte, 
also selbst Zweifel daran hatte. Indes bringt er später in seinem „Sertum 
Transsilvaniae**, Nr. 44 Call, rutaefolium Bchb. als in Siebenbürgen unzweifelhaft 



Die Lftnge des Medianiu warde stets vom Abzweigimgspiinict der nntersten Seonndärnenren 
bis zur Blattspitie gemessen. 
') Yergl. oben, S. 384. 
Z. B. Oes. Bd. XLIX. 39 



326 Johanna Witaselc. 

vorkommend. Ebenso bringt Fuss in seiner „Flora Transsiivaniae'', 1866, p. 28 
Call, rutaefolium Bchb. unter Berufung auf Schur's „Sertum''. In Simonkai's 
„Enumeratio florae Transsilvanicae^, 1886 wird diese Species jedoch nicht mehr 
aufgenommen. Es bliebe demnach Call, rutaefolium Bchb. auf das österreichisch- 
steierische Grenzgebiet beschrankt. 

Keller theilte in der Sitzung der k. k. zoologisch-botanischen Gesellschaft 
in Wien am 17. Juni 1898^) mit, dass er „CdU. anemonoides^ bei Kaltenleutgeben 
gefunden habe. Doch soll dasselbe dort, nach mündlicher Mittheilung des Herrn 
Dr. y. Halacs j, gepflanzt sein. Ein anderer, von dem geschlossenen Gebiete, das 
CaM. rutaefolium Bchb. bewohnt, ziemlich getrennt liegender Standort wurde 
von Dr. Fr. Er as an in der Sitzung des naturwissenschaftlichen Vereines für Steier- 
mark am 5. November 1896 mitgetheilt.') Dr. Krad an berichtete, dass die Pflanze 
Anfangs Mai 1896 in der sogenannten Bärenschütz bei Mixnitz aufgefunden worden 
war. Nach mündlicher Mittheilung des Herrn Dr. Palla in Graz wurde sie am 
gleichen Standorte im Juni fructificirend gefunden. Der Standort liegt ca. 900 tu 
hoch und ist der südlichste Punkt, auf dem C. rutaefolium Bchb. überhaupt ge- 
funden wurde (47 "* 50' nördl. Breite). 

Call, rutaefolium Bchb. ist, wie schon eingangs'^) dargethan wurde, die 
Pflanze des Clusius und Linne, die älteste in der botanischen Literatur überhaupt 
erscheinende Art der Gattung. Das eng begrenzte Verbreitungsgebiet lässt es 
begreiflich erscheinen, dass dieselbe ausserhalb ihrer Heimat lange Zeit unbekannt 
blieb, und dass daher die Angaben der oben genannten Autoren von den späteren 
selbstständig forschenden Botanikern falsch gedeutet wurden. Sie gerieth daher 
völlig in Vergessenheit, bis sie erst 1823 von Zahlbruckner wieder neu entdeckt 
und neu benannt wurde. Der von Zahlbruckner gewählte Name j^anemo- 
noides*^, der von Schott in die Gattung Callianthemum hinübergenommen wurde, 
ist gegenwärtig fast allgemein im Gebrauch; er muss jedoch gegen den älteren 
Namen „rutaefolium'^ vertauscht werden. 

Willkomm führt (a. a. 0.) die in Bede stehende Art als Call, coriandri- 
folium Bchb. auf, was jedoch nur irrthümlich geschehen sein kann. 

2. CtUHanthemufn Kemerianum Freyn in Eerner, Schedae ad 
Floram exsicc. Austro-Hungaricam, V, p. 36 (1888). 

Syn.: Bammculus alpinus Coricmdri folio Pona, Plantae quae in Baldo 
monte reperiuntur, p. 87 (1608); Barrelier, Plantae per Galiiam 
et Hisp. et. Ital., p. 56, ex parte, Ic. Tab. 456 (1714). 
Banwnculus rutaceo folio flore suave rubente C. Bauh., Pinnai, p. 181 
(1623), ex parte; Seguier, Plantae Veronensis, I, p. 486 (1745). 
Callianthemum coriandrifolium Beichenb., Flora Germanica excur- 
soria, p. 727 (1830—1832), ex parte.*) 

— ■ ii ,um ■■ ■■ 

») Yerhandl. der k. k. zool.-botan. Gesellsch. in Wien, Jahrg. 1898, 8. 412. 

>) Mittheil, des natorwissenschaftl. Vereines f&r Steierm., Jahrg. 1896, S. LXYI. 

>) Siehe oben, S. 319 ff. 

*) Yergl. hiezu die Bemerkung über Call, coriandri/olium Beichb., oben, S. SSO ff. 



Die Arten der Gsktunf OaUianih«mum, 327 

CaUianihemum coriandrifoUum Willkomm, Führer ins Reich der 
dentschen Pflanzen, S. 667 (1863). 

Bhieoma verticale. Caulis unicfAS, teres, ptirpurascens, ineurvuSf humüis, 
simpUx, uniflartis. Folia radicalia 2—3, svh anthesi nondum perfecte expiicata, 
adulta cauhm dltitudine eirciter aequantia, modo cauU paidulum oZ^r, modo 
pauMwn hu/inilior. Lamina ambitu lote ovata, Mptnnato, cum piwiMMrwn paribus 
äw>hus et pinna impari extrema. Ptn/ntüae hi- vel tripinnatisectae Jaciniis longis, 
angtiste linectribus. Pinnae infimae sessiles vel breviter petiolulatae. Folia caulina 
1—2, e Vagina lata orta; folium inferiiM pinnae ültimae folii radicdUia simile, 
superius saepe ad vaginam reductum. FloB roseus, ealyce deciduo, pwrpurascenUy 
dreier dimidiam partem corollae aequans, nonnunquam longiore. Petala 9 — 15, 
semper angusta, suhlinearia vel hasin versus sensim cwneata; apice rottmdata 
vel inaeqwüiter crenata; nervis saepe hrevüms intra laminam se terminantibus. 
Fructus leves, breves, crassi, eis C. coriandrifolii similes. Floret Majo—Julio. 
Fmcttts maturescuni Augusto. 

Caulis 2—10 cm longus. Folia radicalia 275—6 cm longa, petiolo a longi- 
tudine 3— 106m suffulta. Nervi secu/ndarii 15— 5 cm longi. Flos 2— 3 cm in 
diam., rarissime moQor. Fructt^s, rostro incluso, 3—4 mm longus, 2'5 mm crassus. 

Area geographica: Monte Baldo ad confines Tiroliae meridionalis et 
Venetiae. 

Speciminavisa: Ad confines Tiroliae anstralis et Venetiae. In pascais 
glareosis montis Baldi; solo calcareo, 1700— 2100m (Porta in Flora ezsiccata 
Austro-Hungarica, Nr. 1704). Venetia. A.yeronae in pascuis glarensis Baldi montis, 
sei. calc, 1700 — 2100 m (Porta, hb. W.), Sommites de la chaine du mt. Baldo 
pr^s de neiges. Italie septentr. (Burnat, hb. W.). Monte Baldo, in pascuis (Bigo, 
hb. E.). Flantae ex Italia septentrionall. „Ban. anemonoides Zahlbr.'' (Bigo, 
hb. M.). Yeuetia in pascuis editioribus Baldi montis ad nivem liquescentem: 
Colma dl Costa hello, Yalle delle Buse etc., solo calc, 2000— 2300m (Bigo, 
10. Juni 1878, hb. M.). ^Ban. anemonoides Zahlbr.** Yenetia in cacumine Baldi 
m. ad nivem liqu. Galura del Coval Santo p. 6000', sol. calc. (ßigo, 16./VI. 1873, 
hb. M.; Kellner, 1843, hb. E.; Brachl, 1842, hb. E.). „Ban. anemonoides var. 
BcUdensis,*^ Yenetia in pascuis elatioribus Baldi montis; sol. calc, 1500— 2200 m 
(Rigo, 26./Y. 1886, hb. M.). Jöcher des Mt. Baldo (Leybold, hb. z.-b.). 

CaU. Kemerianum hat so wie C. rutaefolium Rchb. zur Blüthezeit noch sehr 
unentwickelte Blatter mit nie mehr als zwei Fiederpaaren. Das Grundgewebe 
ist an den Blattern schwach ausgebildet und umgibt in Form eines schmalen 
Saumes die fiederig verzweigten Nerven. Die Einschnitte gehen sehr tief, und 
die Endläppchen sind oft viermal so lang als breit. Die kurzgestielten oder sogar 
sitzenden untersten Fiedern, der Umstand, dass der Stengel bisweilen etwas — wenn 
auch nie bedeutend — höher ist als die Blätter, bewirken manchmal eine habituelle 
Aehnlichkeit mit Call coriandrifoUum Rchb. Charakteristisch ist dagegen im 
Habitus die geringe Höhe der Pflanze und der fast immer gekrümmte Stengel. 
Gewöhnlich misst der Stengel nur 3—6 cm; die grösste von mir gemessene Höhe 

39* 



328 J<rliftniift Witasek. 

betrug unter 10 em. Die Blüthe hat durchschnittlich die Grösse wie die von 
CaU. coriandrifolium, ca. 2'5 cm; nur einmal sah ich Blüthen, die 3*67 cm Dnrch- 
messer hatten. Solche Blüthen sehen dann ganz so aus, wie die von CM. rutae- 
folium Bchb. Die Kelchblätter sind breit oval, nach vorne spitz und erreichen 
manchesmal beinahe die Länge der Fetalen. Diese haben gewöhnlich 1 — rSem 
Länge und 2—Amm Breite. 

Das eigenthümlichste Merkmal dieser Pflanze sind die glatten Früchte, 
was bei der ganzen Gattung nicht wieder vorzukommen scheint, üeber den 
Fruchtboden konnte ich leider, wie schon in der Charakteristik der Gattung 
bemerkt wurde,^) zu keinem sicheren Urtheil kommen, ob derselbe die grubigen 
Vertiefungen mit den aufgeworfenen Bändern des Call, coriandrifolium oder 
die flachen Felder des Call, rutaefölium Bchb. besitzt. Ich bin jedoch wegen 
der sehr nahen Verwandtschaft der Pflanze mit der letztgenannten Art eher 
geneigt, das letztere anzunehmen. 

Das Verbreitungsgebiet der in Rede stehenden Pflanze ist noch mehr 
beschränkt, als das der vorigen; sie bewohnt nur die Höhen des Monte Bälde 
am Gardasee, von wo sie zuerst von Po na beschrieben worden is.t. Sie gedeiht 
in einer Höhe von mehr als 2000 m und geht bis an die Grenzen des ewigen 
Schnees, doch scheint sie trotzdem ein grösseres Wärmebedürfniss zu haben als 
die anderen hochalpinen Formen der Gattung Cällianthemum; denn sie schmiegt 
sich oft ganz an den wärmespendenden Boden an und erhebt sich niemals sehr 
hoch über denselben. 

Nach Pona wurde dessen Pflanze gewöhnlich von den übrigen Arten der 
Gattung Cällianthemum nicht unterschieden, nach Zahl bruckn er bald mit der 
einen, bald mit der anderen vereinigt. Beichenbach zog sie zu Call, coriandri- 
folium , wahrscheinlich, weil sie auch eine Hochalpenpflanze ist. Später stellte 
man sie zu C rutaefölium Bchb. So hat diese beiden Pflanzen Willkomm (1. c.) 
unter dem falschen Namen Call, coriandrifolium vereinigt. 

3. CiUHanthemutn jHtnpineilaides [Don in Boyle, lUustrations of 
the Botany of the Himalayan mountains (1839), I, p. 53, sub Banunculo] Boyle, 
1. c, I, p. 45. 

Sjn.: Cällianthemum Cachemiriawum Cambessedes in Jacquemont, 
Voyage dans Finde (1844), p. 5, PL 3; Hooker, Flora of British 
India (1875), I, p. 14; Boissier, Flora Orient., Suppl. (1888), p.4. 

Bhieoma verticale. Scapi plures, radicdles, tenmsHmi, procumbenteSf 
aphylli, humiles, in omni stadio foliis superati vel ea altitudine aequantes. FoUa 
omnia radicalia, srib anthesi non perfecte explicatay glauca, longe petiolata. 
Petiolus basi vagina lata triangtdaris membranacea praeditus; lamina lote ovata 
vel triangularis hipinnata cum pinnantm paribus uno, duobus rarissime com- 
pluribus. Pinnulae in lacinias obovatas et acuminatas divisae. Flos albus vd 
roseus, mediocri magnitudine. Calyx quinquefolius brevis, carolla triplo hrevior. 

*) Siehe oben, S. 819. 



Die Arten der OftttuiK CaUiaaühemum. 329 

Sqfala subeoriacea, inaequalia, ovata, in basi Ma. PeUüa 8—12f anguste 
Unearia, remota, apke rotundata. Frucius rugulosi, ohtun, brevüer rostrati. 
Floret Majo, 

CauHs 3— 7 cm altua. Folia radkalia l'5—3cm longo, petiolo 3'5 ad 
10 cm longo 8uffidta. Nervi sectmdarii infimi 0'8'-'l'3cm longi. 

Area geographica: Ab Afghanistan per Himahya tractum ttsgue in 
montes Yunan. 

I Speciminayisa: Eurrum yalley; hüls Shendtoi at 10.000 feet, from 
melting snow; end of May (Aitchison, hb. R). »N.W. India" (ex hb.Boyle; hb. P.). 
Kajnagrange 12.000—13.000 ft. (Duthiö, 17. Mai, hb. W.). Kashmir (Palconer, 
hb.M.). Somet du mt. Eoualapo entre Tali et Ho-kin (Abb^ Delavay, hb. P.). 
Tapin-tze ad rupes (Abbe Delayay, hb. P.). 

CaR. pimpinelloides ist Tor allen anderen Arten der Gattung durch den 
stets unyerzweigten und blattlosen Stengel, sowie den kurzen Kelch ausgezeichnet, 
dessen Blätter etwas derb sind. Don^) spricht yon einem gestielten Stengelblatte, 
welches ich jedoch bei keiner der Herbarpflanzen sehen konnte. Aus dem Herbar 
Boyle's, das die Originalpflanzen Don 's enthält, liegen im Herbar des kais. 
botanischen Museums in Petersburg einige Exemplare mit Blättern yon etwas 
abweichender Gestalt, auf die ich bei Besprechung der folgenden Form zurück- 
kommen werde. Der einzige yorhandene Stengel ist aber gleichfalls blattlos. 

Die Lamina der Laubblätter ist manchmal auffallend stark reducirt, beson- 
ders bei den Formen aus Yunan. Doch zeigen sie immer eine yerhältnissmässig 
starke Breitenentwicklung (Länge des ersten Secundärneryen bis 75% yom 
Medianus). Die Blattstiele sind stets hoch. Die Fiedern stehen bis 2 cm yon 
einander ab und sind gewöhnlich kurz, aber auch bis 1 cm lang gestielt. 

Die Farbe der Fetalen ist bei den Himalaya-Pflanzen weiss, bei den aus 
Tunan yorliegenden lebhaft rosa. In den Fetalen fanden sich, sofern die Neryation 
zu erkennen war, gewöhnlich mehrere kurze Neryenäste. Die Stamina erreichen 
auch hier nur die Länge der Kelchblätter. 

Fast gleichzeitig wurde diese Pflanze yon Boyle und Cambessedes im 
Himalaya entdeckt. Boyle beschrieb die botanischen Ergebnisse seiner Beise in 
den Himalaya in seinen „Illustrations of the Botany of the Himalayan mountains'' 
1839. In diesem Werke ist die Gattung Bammcuhbs yon Don bearbeitet,') und 
hier findet sich auch ein Bammculus pimpinelloides mit eingehender Beschreibung 
der yegetatiyen Organe und der Frucht als neue Art angeführt. Als Standort 
wird Soongnum in Kunawur genannt. In den dem systematischen Theil yoraus- 
geschickten Bemerkungen Boyle's spricht sich dieser dahin aus, dass dieser 
Ban. pimpinelloides Don 's der Gattung Callianthemtim zuzuziehen sei:') 

„Ban. pimpinelloides being nearly allied to Ban. rutaefoliits must be to 
the new genus Cdllianthemum of Ledebour formed of this species." 



>) Don in Boyle, Illnstrations of the Bot. of the Hirn., I, p. 53, 
«) I, p. 58. 
») I, p. 45. 



330 Jobanna Witasek. 

Im Jahre 1844 yeröffentlichte Jacquemont in »Vojage dans Finde 
pendant les annäes 1828 ä 1832*^ Cambesse.des' „Plantae rariores, quas in India 
Orientali collegit Y. Jacquemont". Hier wird auf Seite 5 ein CaMianthemum 
Cachemirianum genannt und ausdrücklich als neue, noch nicht beschriebene Art 
bezeichnet, deren Beschreibung aber völlig auf die Pflanze Boyle's passt. Da 
diese Publication in eine spätere Zeit fallt als diejenige Ton Don und Bojle 
über die gleiche Pflanze, so ist der Name (7. Cachemirianum nicht berechtigt. 
Der ältere Name wird auch in Hooker und Thomson, „Flora Indica**, 1855 
(Vol. I, p. 26) angewendet; in der „Flora of British India", 1875 (Vol. I, p. 14) 
vertauscht jedoch Hook er aus unbekannten Gründen diesen Namen gegen Caü, 
Cachemiriamtm Camb. 

4. CaUianthenium ONbeticufn WiUiBek. 

Bhizoma verticcUe. Caules teretes, plures, gracÜes, humües, flavescerUes 
vel purpwrasce'ntes, in omni stadio foUis swperati, 8wpra medium ramosi, hi-, 
triflori. Folia radieälia suh anthesi vix se explicantia, crassituctda, lange 
petiolata. Peiiolus in hasi vagina longa, angusta, flavescente praeditus, Lamina 
amhitu elliptico vel in hasi auhsagittiformi, bipinnata cum pinnarum paribus 
plerumque tribus. Ladniae rotwndatae. Folia cauUna 2 — 3, imum saliem 
lange petialatum. Flas videtur ut in Call. pimpineHloide. Fntctus ignatus. 

Caulis.S — 6cm altus. Folia radicalia ca. 1' 5—2 cm longa, petiala 6 ad 
7 cm longo suffulta. 

Area geographica: Tibet borealis. 

Specimina visa: Tibet borealis, in arena limosa humida frequens 
(Przewalski, 15. Mai 1884, hb. P.). Tibet borealis, mont. ad flumen Bo-tschii 
(Jang-tze) (Przewalski, 6.. Juni 1884, hb. P.). 

Cällianthemum Tibeticum unterscheidet sich von C. pimpineüaides vor- 
züglich durch den stets verzweigten beblätterten Stengel. Die Blätter zeichnen 
sich durch eine dickliche Consistenz, mehr Einschnitte und rundliche Endlappen 
aus. Die Fiedern sind bald alle sitzend, bald die untersten bis 1 cm lang gestielt 
Diese letzteren sind zuweilen verlängert, und es entsteht dann zwischen ihnen 
und dem nächstfolgenden Paar ein auffallender Längenunterschied. Dadurch 
erscheint das Blatt fast spiessformig. Alle die genannten Merkmale der Blätter 
finden sich bei Call, pimpinelloides in der Begel nicht. Nur von einem Stand- 
orte liegt eine ähnliche abweichende Blattform vor. Es sind dies jene, schon 
oben angezogenen,^) von Boyle selbst in Eunawur gesammelten Exemplare, die 
im Herbar des kais. botanischen Museums in Petersburg liegen. Dieselben sind 
alle unvollständig und bestehen nur aus einzelnen Blättern ohne Stengel und 
Blüthe. Nur an einer einzigen Pflanze ist ein Stengel vorhanden, der eine ver- 
kümmerte Frucht trägt; dieser Stengel ist kurz, schlaff, einfach und blatÜos. 
Die Blätter aber haben ganz die oben beschriebene Blattform; selbst die langen 
schmalen Blattscheiden finden sich an ihren Stielen. Es wäre daher nicht un- 



1) Siehe oben, S. 329, 



Die Arten der Oftttang CtaUanihemum. 331 

interessant, über die etwa in anderen Herbarien liegenden Exemplare aus der 
Sammlung Boyle's Näheres zu erfahren. Dass sie ttbrigens von den in Nordtibet 
von Przewalski gesammelten Pflanzen jedenfalls verschieden sind, geht aus 
Don 's Beschreibung hervor, in welcher es ausdrücklich heisst: „Gaules plures, 
procunibenies, gmpUces, unt/fort.* 

Die Blüthen waren bei allen eingesehenen Herbar-Ezemplaren zu wenig 
geöffnet oder zu wenig gut erhalten, als dass darnach eine genaue Diagnose 
möglich gewesen wäre. Deutlich zu sehen war jedoch, dass die Kelchblätter wie 
bei Call. pimpineUaides ziemlich derb sind und nur ein Drittel von der Länge 
der Fetalen messen, sowie dass diese letzteren lang und sehmal sind. 

Series II. Coriandrlfolia. 

5. CtUliafUhstnum coriandrifoiiufn Beiehenb«, Flora Germanica 
excursoria, p. 727 (1830—1882); Icones florae Germanicae et Helvetiae, III, Tab. 25, 
Fig. 4623. 

Syn.: Banunculus alpinus Coriandri folio Barrelier, Plantae per Galliam 
et Hisp. et Ital., p. 56 (1714), ex parte; non Ic, Tab. 456. 

HanwnculiAS cauU uniftorOf folüs imbricaiis Haller, Historia stir- 
pium Helvetiae, II, p. 70 (1768). 

RanwMulus rutaefolius (non Linn^) Allioni, Flora Pedemontana, 
p. 49; Ic, Tab. 67 (1785); Wulfen in Jacquin, GoUectanea, 

I, p. 186, Tab. 6 und 7 (1786); Lamarck, Flore fran^aise, III, 
p. 187 (1778); Villars, Dauphin^, HI, p. 740 (1789); Wahlen- 
berg, Flora Carpathica, p. 171 (1814); Pe Candolle, Flore 
fran?., IV, p. 893 (1815); Systema naturale, I, p. 237 (1818); 
Prodromus, I, p. 30 (1824); Baumgarten, Enumeratio stirpium 
Transsilvaniae, II, p. 128 (1816); Sturm, Flora, IV, Bog. 3; 
Koch, Synopsis, p. 12 (1837); Simonkai, Enumeratio florae 
Transsilvanicae, p. 45 (1886). 

CaUianihetMun rutaefoUum C. k.MejBT inLedebour, Flora Altaioa, 

II, p. 336 (1830), ex parte; Willkomm, Führer ins Reich der 
deutschen Pflanzen, S. 667 (1863); Knapp, Pflanzen Galiziens, 
S. 285 (1872); Bouy et Foucaud, Flore de France, I, p. 55 
(1893). 

Cällianthemwn Mpifmatum Dulac, Flore du Depart. des Hautes 
Pyrenees, p. 216 (1867). 

Bhizoma verticale vel ohUquum raritis horizontale. Caulis teres, striattM, 
Simplex vel ramo uno rarissime ramis dtu>lms ex axillis foHorum caulinorum 
instructus, uni- vel bi-y rarissime trißortts. Folia radicalia stib anthesi se expU- 
cawtia, glabra, glauca, lange petiolata, sed etiam adidta caule superata. Petiolus 
in basi vagina IcUa praedita. Lamina ambitu ovata, bipimiata, pinnarum pari- 
bu8 2 — 3 et extrema pinna impaH, Pinnuhe ovataß vel (!wneatae^ trifiwnaii-' 



332 Johanna Witasek. 

fidae vel trüöbatae, läciniis Unearibua, Pimiae tn/imoe aessUes vd petiokiiatae 
peHolulis semper hrevioribus quam distaniia pinnarum infimarum. Nervus secun- 
dariua infimus drdter dimidia longitudine mediani sed Umgior quam distatUia 
pinnarum infmarum. FoUa caulina pUfumque duo, hasüaribus aimüia, sed 
minora et mmus divisa; foUum summum vel folia ambo sessiUa. Flos albus, 
paullo concavus, mediocri magnitudine. Sepala 5, viridia vel albidia. Petala 6 
ad 13 f obovata, emarginata vel inaequalfter crenata, rarius rotundata. Fruc^ 
breves, crassi, breviter rostrati, rugidosi. Floret JumiOy Jtdio. Fructus matures- 
cunt Augusto. 

Caulis 5—20 cm, raro 30—36 cm dltus. Folid radicalia 2'5—9 cm longa, 
petiolo 2' 5— 14 cm longo suffulta. Nervi secundarü infimi 12 — 4:'8cm longi, 
Flos l'3—3'3cm in diam. Fructus, rostro incluso, 3mm longus, 2— '25 mm 
crassus. 

Area geographica: A Pyrenaeis per Alpes atque Carpathes usque in 
Transsilvaniam, etiam in montibus Bosniae. 

Specimina visa. Pyrenaei: Pic dn Midi (Brigone, hb. M.). Localite 
pjr^enne (Dufour, hb. P.). 

Alpes Gallicae et Pedemontli: Mt. Cenis (Lecoq, hb. K; Huguenin, 
hb. W., hb. K.; Duby, hb. W.; Beichenbach, hb. M.; Boissier, hb. M., hb. 
P.). Galibier, Dauphine (Grenier, hb. W.). Petit Galibier, au Lautaret (Hautes 
Alpes); pelouses du col. Alt. 2500 m (Abbe Lombard, 6. jnillet 1874 et 7. aoat 
1874, hb. F.). Col du Galibier, Hautes Alpes (hb. z.-b.). Vallee de St. Nicohs 
(Charpentier, hb. F.). Col de la Teigne (Riedel, hb. P.). Revers septentrional 
(Tarantaise) du monte Iseran (hb. P.). Alp. Pedemont. (M., hb. M.). 

Alpes Helveticae: Helvetia, Schwarzensee (Ott, hb. W.}. Schwarzensee 
bei Zermatt im Wallis, 7600 w (Vulpius, hb. M.). Supra Zermatt prope Schwarzen- 
see (Ruyel, Juli 1838, hb. M.). Zermatt, Alp. Vallesiae (Meissner, hb. P.). Alp. 
Pennin. supra Zermatt vers. Mt. Rosa (Brugger, hb. P.). Unter dem Gomerz- 
gletscher bei Zermatt (Bolle, hb. M.). Zermatt crescit mt. Cervin (Kotschy, 
hb. M.). Zermatt (Vogel, hb. F.). Sur les montagnes des environs de Zermatt 
(hb. P.). Matterhorn (Vulpius, hb. z.-b.). In monte Sylvio (Matterhom) (hb. 
P.). Mont. Gallen aü pied du Matterhom entre le Stockgletscher et le Schwarz- 
see (7. aoüt 1827, hb. P.). Canton Wallis (Ott, hb. M.). Höchste Rheinwaide- 
Berge (Rechsteiner, hb. P.). „Helvetiae" (Schleicher, hb. P.). 

Alpes Tiroliae: Seiseralpe (Sauter, hb. W.; Kugler, hb. M.j Beck, 
hb. B.). Schiern (Hausmann, Eissmann, Penzl, Huter, hb. M.; Tschur- 
tschenthaler, hb. M., hb. W.; Bernard, Hofmann, Grabmeyer, hb. F.; 
Beck, hb. B.; £lssmann, ex hb. Mertens, hb. P.). In pascuis alpinis Tyrolis 
australis Schiern (Hausmann, 1837, hb. Jo.). Tierseralpe am Schiern (Bernard, 
hb. W.). In monte calcareo Pian de Sass ad alt. 2150 m (Eugler, hb. H.). In 
Tirolis summo M. Schiern (ex herb. Ledebour, hb. P.). Muttenjoch inter yallem 
Obernberg et Gschnitz, solo calcareo, 2200— 2500m (Kerner in Flora exsioc. 
Austro-Hung., Nr. 97). Muttenjoch und Schmurzjoch (hb. K.). Muttenjoch bei 



Die Arten der Gattang CaUiafUhemum. 333 

Trins im Gschnitzthal, 7000' (hb. E.). Kuppe des Blaser (Kern er, hb. K., hb. 
F.). Haneburgerspitze ob. Yolderthal bei Innsbruck (hb. K.). Steinacher-Joch 
(Zimmeter, hb. K.). Pregratten im Pusterthal (Stainer, hb. K.). Duxeralpe 
in Tirol (ex herb. Fürstenwärther, hb. Jo.). Trössnitz bei Matrey (Stuj, hb. z.-b.). 
Mitter-A., Weissenbach, 2000—2300 m (hb. z.-b.). Gaisstein bei Kitzbähel (Traun- 
steiner, hb. W., hb. M., hb. Jo.; Sauter, Traunsteiner et Sauter, hb. M., 
bb. P.). „Ban, rutaefoUus TyroUia" (Sieber, hb. P.). 

Alpes Salisburgi: Graukogel bei Wildbadgastein, 8000' (Prumer, hb. 
W.). Gastein, Gamskarkogel gegen Grossari zu (Pich 1er, hb. M.). Mallnitzer 
Tanem (Beck, hb. B.; Pich 1er, hb. H.). Steinkaarl bei Göriach im Lungau 
(Stuy, hb. M.). Salisbg. in jugis alpium frigidissimi (hb. M.; Sieber, hb. P.). 

Alpes Styriae: Eisenhut, supra lacum Diessling prope Turrach, 2200 m 
(Pest, hb. W.). £isenhut (Maly, hb. M.; Fest in Herb. norm. Schulz, hb. W.; 
Josch, hb. Jo.). Eisenhut bei Turrach, Kohlenschiefer, 6000—7700' (Strobl, 
hb. K.). Ex alpe Seethal irersus Scharfenegg in humidiusculis (Hatzi, hb. St. Jo.). 
Seethal -Alpe in editissimis locis irrigatis (Hatzi, hb. St. Jo.). Hochfeld alpis 
Seethal (Hatzi, hb. M.). Hochfeld in den Judenburger Alpen (Gassner, hb. Jo., 
hb. St. Jo.). Judenburger Alpen (hb. G.). Auf dem Hochgolling, Glimmerschiefer, 
6000—6500' (Strobl, hb. K.). Schartel in Ober-Steiermark (Portenschlag, 
hb. M.). 

Alpes Carinthiae: Pasterze (Stru?e, hb. Jo.; Hoppe, Hornschuch, 
hb. M.). In summis alpibus saxosis, auf der Pasterze (Hoppe et Hornschuch, 
hb. P.). Beim Glocknerhaus (Beck, 7./VII. 1881, hb. B.). Hohe Tauern, Heiligen- 
blut. Feuchte, grasige Stellen der Albitzenhöhe oberhalb des Glocknerhauses, 
häufig; Gneiss, 2400w (Preyn, hb. F.). Heiligenbluter Tauern (Preiberger, 
hb. z.-b.). Ex alpibus Beichenau (ex herb. Wulfen, hb. M.). Beichenauer Garten 
(Fächer, hb. M.). 

Bosnia: Auf steinigen Stellen in der Krummholzregion der Klekovaca 
bei Petrovac; Kalk, ca. 1700— 1800 m (Beck, hb. B.). 

Hungaria et Galicia: Baczkowej w Tatrach we Wegrzech (Kotula in 
Flora polonica exsiccata, hb. W.). Am Langensee im Tölkathal, Tatra (Bos- 
macky, hb. z.-b.). Ad lacum alpis Buhacs Arvansis ad lacum Backowa, Comit. 
Lipt. (1808, hb. Jo. ; ex herb. Fischer, hb. P.). Backowa, Comit. Lipt. (ex herb. 
Ledebour, hb. P.). Nordwestliche Karpathen, (ex herb. Ledebour, hb. P.). Tatra 
(Scherfeld, hb. z.-b.). Felkerthal (Scherfeld, hb. z.-b.; ex herb. Baron v. 
Jabornegg, hb. M.). Hohe Tatra, in der Alpenschlucht Sistloyka am Fusse der 
Erzesanica im FelsengeröUe, sparsam, Kalk, 1780 m (Freyn, hb. F.). Ad lacum 
«Grüner See** (Veselsky, hb. F.). 

CcUl. cariandrifoUum hat im Allgemeinen mittelhohen Wuchs; nur die 
Pflanzen vom Eisenhut sind stets, die ron der Tatra und den Pyrenäen häufig 
hochwüchsig, die Pflanzen hingegen vom Gaisstein bei Kitzbühel und aus Salzburg 
niedrig. Die Blattform und Theilung Tariirt etwas, wenn auch nicht bedeutend. 
Der Umriss der Lamina ist bald breiter, bald schmäler oval. An den gemessenen 



334 Johanna Witasek. 

Blättern schwankte das Verhältniss der Länge des ersten SecundärnerTen zur 
Länge des Medianus ^wischen 35 und 62% und betrug im Mittel 45°/o; die 
untersten Zahlen unter 40 7o» sowie die höheren über 50 7o sind selten. Es gibt 
zwar dieses Verhältniss gewiss von der Blattform noch kein völlig richtiges Bild, 
da dieselbe auch noch von dem Winkel, unter dem die Secundämerven abzweigen, 
abhängig ist. Jedoch besonders bei Blättern, wie denen von CaüianÜhemumy wo 
an der lebenden Pflanze die Fiedern völlig aus der Blattfläche heraustreten, ist 
die Lage derselben bei Herbarpflanzen eine künstliche und ermöglicht daher nicht 
das Erkennen der Blattbreite. Was die absolute Länge der Lamina anbelangt, 
so schwankt dieselbe zwar, wie oben zu ersehen ist, zwischen weiten Grenzen, 
liegt jedoch in weitaus den meisten Fällen zwischen 4 und 5*5 cm. Die Zahl der 
vom Medianus abgegebenen Seitenstränge beträgt 5 oder 6, die Zahl der vom 
ersten Secundämerven ausgehenden um 1 oder 2 weniger, in welch letzterem 
Falle die untersten zwei Fiederpaare gleiche Theilung aufweisen. Die Stiele der 
untersten Fiedern können eine Länge von 2'25 cm erreichen, aber auch herabgehen 
bis auf 0; ihr Mass beträgt am häufigsten 5 — Qmm. 

Der Durchmesser der Blüthe beträgt fast immer über 2 cm. Kleinere 
Blüthen finden sich selten und meist nur an Pflanzen, die im Ganzen etwas 
kümmerlich aussehen. Was die Petalen anbelangt, so sind sie gegenüber allen 
vorher beschriebenen Formen durch die breit ovale Gestalt ausgezeichnet, und die 
Nerven verlaufen in denselben immer bis zum Band. Nur die von Prof. G. v. Beck 
in Bosnien gesammelten Exemplare machen hievon eine Ausnahme. Bei diesen 
treten nämlich zahlreiche kurze Seitennerven auf, welche oft plötzlich abbrechen, 
ehe sie den Band erreichen. Diese Pflanzen waren alle sehr kräftig und zeigten 
eine reiche Blattentwicklung. Prof. G. v. Beck selbst bemerkt zu denselben in 
seinem Herbar: „Scheinkelch grünlich weiss umsäumt, Blume weiss, gegen die 
Honiggrube grünlichgelb, Antheren grünlichgelb, Blätter dicklich. ** Es ist immer- 
hin möglich, dass man es hier mit constanten Merkmalen zu thun hat. 

Call. coriandrifolUim bewohnt nur die Hochgipfel der oben angeführten 
Gebirgszüge Europas bis an die Grenzen des ewigen Schnees. Gerade solcher vom 
Scbneewasser durchtränkter Boden ist ihr besonders zuträglich, da sie wie alle 
CallianthemiMn- Arten sehr wasserliebend ist, und so gedeiht sie oft in der be- 
deutenden Höhe von 2400—2500 m besonders üppig, wie z. B. an der Pasterze. 
Sie findet sich ebenso wohl auf Kalk, als auch auf Urgestein. In dem ganzen 
oben angegebenen Gebiete, das sich ungefähr von 425*^ (Canigon nach Boaj) 
bis 49*5** (Fünfseen in der Tatra nach Knapp) nördl. Breite und von 17' (Pic 
du midi) bis 42^50' westl. von Ferro (Kuhhorn in den Bodnaer Alpen nach 
Fuss) erstreckt, ist die Pflanze überall selten und auf verhaltnissmässig wenig 
Localitäten beschränkt. Aus diesem Grunde füge ich hier noch die bisher be- 
kannten, aus dem oben angeführten Herbarmaterial nicht ersichtlichen Stand- 
orte von G. eoriandrifoUtm, hinzu. 

Pyrenäen: Ganigou, Anas, Lac Delgiore, Boumico, Vallee de Lie^n» 
Crdte d'Arise (nach Bouy, Flore de France, p. 55 und 56). Lac Bleu (nach 
Dulae, 1. c). 



Die Arten der Oaitnng CdUiatUhemtm. öOD 

Dauphine: La grande Lans (Villars, 1. c). Dans le Devoluy (De Cand., 
Flore fran^., 1. c). Corneronsse, Bamasse, Col du Polet, Glaciers de FAutaret, 
Vall^e de la Lombarde, Piemeyan en Oysans, Pic de Taillefer, St. Yeran, Monte 
Aurousse, Rif Tort (nach Rouy, L c). 

Schweiz und Piemont: Septimer, Monte Moro, Ober-Staffelberg (nach 
Haller, 1. c). Fenestrelles (nach Allioni, L c). 

Ostalpen: Eerschbaumeralpe (nach Sturm, L c), Schleinitzalpe bei Lienz, 
Gaisenplatte im Yintschgau, in der Zemm im Zillerthal, Yolderer-Joch bei Hall, 
Dolomitenalpe in Fassa und Fleims, Spinale, Bondona (nach Hausmann, Flora 
von Tirol, S. 15). Schladming (nach Maly, Flora yon Steiermark, S. 183). 
Wolfsbach in Kärnten, St. Peter im Eatschthal, Plateau der Zunderwand, Glock- 
scharte und Faschaun in Maltein, Astenalm bei Sagritz (nach Fächer und Ja- 
bornegg, Flora von Kärnten, S. 76). 

Earpathen: Am „Weissensee** in der Tatra (nach Wahlenberg, 1. c). 
In den Eodnaer Alpen : Jetzilui, Kuhhorn, Dsämeni, Bulszu-Kelderi Arpas, Eoron, 
Gemenea (nach Simonkay, 1. c). Fogaraser Alpe (nach Fuss, 1. c). 

Die erste Beschreibung dieser Pflanze rührt von Haller (1. c.) her und 
beginnt mit den Worten: „Eammcülus caule unifloro.'* Er citirt dazu fast alle 
früheren Autoren, auch Linne und Clusius. Nichts destoweniger ist es ganz 
unzweifelhaft, dass seine Pflanze mit unserem C. anemonoides Zahlbr. — C. rutae- 
foUum Kchb. nichts zu thun hat. Er bemerkt auch zur diesbezüglichen Abbildung 
in Clusius: „Folia bona sed flos alienus/ Die ziemlich ausführliche Beschreibung 
gibt eine Menge von Merkmalen, welche die anderen europäischen Arten geradezu 
ausschliessen; so: „Folia radicalia pinnata, pinnarum parihus trihus", was 
nur bei Call, coriandrifolium vorkommt. Er sagt ausdrücklich, entgegen Clusius 
und Linn^: „Caulis fere hifolius.*^ Und bei der Beschreibung der Blüthe 
heisst es: „Petala ex origme latescentia, ambitu suhrotundOj alha.*^ Diese 
Merkmale und dazu die Yerbreitungsangabe in den Schweizer Alpen beweisen, 
dass Hall er nur unser Call, coriandrifolium beschreiben wollte, und er selbst 
hielt auch dieselbe nicht für identisch mit der Pflanze vom Mt. Baldo; das erhellt 
nicht nur daraus, dass erPona nicht citirt, sondern auch aus seinem Yerhalten 
gegen Barrelier. Dessen „Ean. ÄlpinuSy Coriandri folio, flore albo purpura- 
scente"" (1. c.) citirt er nicht, wohl aber den von Barrelier a. a. 0. beschriebenen 
j,Ban. minor Butae folio ItaliciLs'*, ein Citat, welches jedoch, wie schon eingangs^) 
angeführt ist, überhaupt nicht zu Callianthemum gehört. Daraus ist zu ersehen 
dass Haller mit Absicht das Call. Kernerianum ausschliesst. 

Die älteste Abbildung des Call, coriandrifolium ist die von Allioni in 
der Flora Pedemontana, 1785 (Tab. 67, Fig. 1), der dasselbe vom Mont Cenis 
und von Fenestrelle beschreibt. Diese Abbildung ist ganz charakteristisch, wenn 
sie auch Beichenbach für schlecht erklärt. Die Autoren nach Linne ziehen 
gewöhnlich alle drei Arten unbedenklich unter dem Namen Ban. rutaefolius 
zusammen. Nur bei einigen findet man Zweifel ausgedrückt. Nach der Wieder- 

>) Siehe oben, S. 8^1. 



336 Johanna Witasek. 

auffindung der Pflanze des Clusius, die jedoch allgemein fnr eine neue Entdeckung 
gehalten wurde, blieb der Name Ban. rutaefoUus falschlich für das alpine GaUian- 
themum in Gebrauch, bis Beichenbach den Irrthum erkannte. Er hat, wie 
oben dargelegt wurde, ^) unter den Namen Call, cariandrifolium zwar auch das 
Call. Kemerianum miteingezogen; nichts destoweniger passt aber die Beschreibung, 
welche er gibt, auf diese letztere Pflanze yiel weniger gut, und dieser Umstand, 
sowie die Yerbreitungsangabe lassen keinen Zweifel, dass Beichenbach den 
Bafwnculits des Ha 11 er und Wulfen beschreiben wollte. Er war daher der 
Erste, welcher dieser Pflanze einen anwendbaren Namen gab, und sie muss folglich 
als Call. coriandrifoUtun Bchb. bezeichnet werden. 

6. CkUHanthefnutn angvsHfölium Witasek. 

Syn.: lUinunculus rutaefoUus Schlechtendal, Animadversiones botanices 
in Ban. DC, I, p. 11 (1819). 
CäHianthemum rutaefoUum C. A. Mey. in Ledebour, Flora Altaica, 
II, p. 336 (1830), pro parte; Ledebour, Flora Bossica, I, p. 48 
(1842); Trautvetter, Enumeratio plantarum songoricarum in 
Bull, de la Soc. imp. des nat. de Moscou, 1860, 1, p. 76, non Linne. 

Ehtzoma horizontale vel ohUguum vel verticaJe. Caülis pkrumque unictis, 
Simplex, uniflorus, folia superans, viridis vel purpurascens. Folia radicalia 
nunquam wumerosa, plerumque duOy sub anthesi non perfecte explicata, lange 
petiolata; lamina ambitu elUptico Mpinnata, pinnarum paribus 2—4, pUrum- 
que 3; pinnulae ovato-orhiculares, tripinnatisectae, laciniis longis, linearibtis, 
acutis. Pinnae infimae sessiUs vel hrevissime petiolulatae. Nervus secundarius 
infitnus et mediani dimidio et distantia pinnarum imarum hrevior. Flos magnus; 
calyx plerumque roseus; corolla alba paullo concava; petala multa, late ovata 
sed etiam anguste ovata, vel linearia, apice rotu/ndata vel emarginata. Latnina 
petahrum nervis tAsque ad ma/rginem percurritur; solum juxta nervum medianum 
ex fa>scibus lateralibus ramuli duo breves oriwntur, qui intra laminam termi- 
nantur. FrtMstus breves, globosi, breviter rostrati, rugulosi. Floret Junio, Julio. 

Caulis 6—22 cm altus. Folia radicalia 2'5—5'5 cm longa, petiolo 3—8 cm 
longo suffulta. Nervi secimdaHi infimi 0'6—2 cm longi. Flos 2—4 cm in 
diam. Fructus 0'2cm in diam. 

Area geographica: Montes Äsiae centralis a Alatavo Songorieo per Altai 
montes usque ad Uicum Kossogol. 

Specimina visa. Alatau: Ad flumen Baskan, Lepsa et Sarchan (Kare- 
lin et Eiriloff, hb. W., hb. M., ex parte). Dschillkaragai (hb. P.). 

Tarbagatai et Altai: Alpen des Tarbagatai (ex herb. Krzisoh, hb. W. ; 
Schrenk, hb. P.). Tastan (hb. P.). Katunjaquelle (Gebier, hb. P.). AlUi, 
„Ban. isopyroides" (hb. M.). Altai (hb.M.; Poliloff, hb. W.). „Alteu?" (hb. 
M.). „CaU. rutaefoUum'^ (ex herb. Bunge, hb. P.). „i2an. rutaefoUus** (ex herb. 
Fischer, Gebier, hb. P.). „Ban. rutaefoUus Altaicus'*, M. Altaicis (ex herb. 



1) Siehe oben, S. 880. 



Die Arten der Chittimg CalUanthemum. 337 

Fischer, hb. P.). Mordowkin, Altai (hb. P.). nB. isopyroides'^ , Mordowkin (ex 
herb. Fischer, hb. P.). Gipfel des Zakory (Pansner, hb. P.). Circa lacas 
Eossogol, valle flumen Ulei (Potanin, hb. P.). Mts. Skabinense (ex herb. 
Fischer, hb. P.). 

Für CaUianthemum angusHfolium ist gegenüber der Torigen Form besonders 
die Blattform mit ihrem schmalen, elliptischen ümriss charakteristisch. Die 
Blätter sind im Allgemeinen kleiner als bei Call, coriandrifoliutn. Die mittlere 
Länge der Lamina wurde mit 3*4 cm berechnet, da die häufigsten Masse zwischen 
3 und 4 cm liegen. Die untersten Secundämerven sind noch starker verkürzt, 
so dass sie bei ausgebildeten Blättern durchschnittlich nur 35°/o (in den Grenzen 
zwischen 22*5 und 40°/o) von der Länge des Medianus betragen. Die Fiederstiele, 
welche bei Call, coriandrifolium bis 2'25 cm Länge erreichen, also über das 
Mass des längsten bei Call, angustifolium überhaupt gemessenen Secundärnerven 
hinausgehen, wurden nirgends mit mehr als 4mm gefunden. Trautvetter 
jedoch, der im Verbreitungsgebiete dieser Pflanze sammelte, gibt an, dass er die 
Fiedern y^modo seasüibus, modopetiolo ad 7 mm longo instructa'* (Enumeratio, 
1. c.) gefunden habe. Von den Einschnitten an den Fiedern gehen auch noch die 
letzten sehr tief, und die spitzen Endzipfel sind 2 — 3 mal so lang als breit. Die 
Zahl der Fiedem ist zwar nicht constant grösser als bei CaXl, coriandrifolium, 
aber blos zwei Paare sind sehr selten, und zuweilen tritt eine Vermehrung auf 
vier ein. Von diesen Fiedern sind die untersten zwei gleich gross und gleich 
getheilt. Der Abstand der Fiedem ist absolut genommen natürlich meist kleiner 
als bei der europäischen Form, aber grösser im Verhältniss zur eigenen Blatt- 
und Fiedernbreite, wodurch die Fiedem lockerer zu stehen scheinen. 

umso auffallender ist im Vergleich zu diesen kleinen Blättern die oft grosse 
Blüthe mit stets vielen Blumenblättern. Eine Pflanze, welche, an der Eatunja- 
quelle in der Bjelucha gesammelt, im Herbar des kais. botanischen Museums von 
Petersburg liegt, trägt eine Blüthe von 4 cm Durchmesser, ein Mass, welches 
selbst bei CaXl. rutaefolium Bchb. selten ist. Wenn auch die Blüthen sonst kleiner 
sind, so beträgt ihr Durchmesser doch immer über 2 cm und nicht selten an 3 cm. 
Was die Petalen anbelangt, so sind dieselben immer in bedeutender Zahl (8 — 15), 
gewöhnlich 10 — 12 vorhanden und sind wohl in der Kegel verkehrt eiförmig, 
etwa dreimal so lang als breit, oder breiter. Bunge jedoch sammelte im Altai 
Pflanzen (Herbar des kais. botanischen Museums von Petersburg), welche ganz 
schmale, lineale Petalen von den Dimensionen riXO'2 cm haben, und auch 
Trautvetter berichtet an obgenannter Stelle, dass er Blüthen gefunden habe, 
welche nach der Form der Petalen nicht mehr von Call, amemonoides zu unter- 
scheiden gewesen wären. 

Auch Call, angustifolium bewohnt nur die Hochgipfel des angegebenen 
Areales und geht bis an die Grenze des ewigen Schnees, welche nach Beclus 
an den Nordabhängen bei 2250—2300 m, an den Südabhängen bei 2600 m liegt. 
Sie wächst insbesondere an den wasserreichen Gletscherbächen und auf den hoch- 
gelegenen sumpfigen Plateaus, wie sie an den nach Norden gewendeten Abhängen 
häufig sind. 



338 Johanna Witasek. 

7. CaiUixnihemufn Sajanense (Regel, ,,Badde*s Beisen in den Süden 
von Ost-Sibirien" in BoU. de la Soc. imp. des nat. de Moscoo, 1861, II, p. 51, 
pro var. Call. futaefoUi) Witasek. 

Sy n. : Callianiihemum rutaefoUum Turczaninow, Flora Baicalensi-Dahnrica, 

I, p. 45 (1856), ei parte ;Ledebour, Flora Rossica, I, p. 48 (1842). 

Calliomthemum rutaefoUum var. ß. isopyroides Regel (1. c), non DO. 

jRMzoma horizontale vel öbliquum vel verticale. Caulis tenues, tini-, hiflorus, 
folia superans. Folia radicälia (ntb anthesi paulluium explicata, parva, tenuia^ 
lamina anibitu elliptico ad suibovato^ hipinnata, pinfiar^m paribus 2 — 4; pinnülae 
fere orbictdares, tripinnatifidae laciniis hrevibus et late rotundatis, nonnunquam 
hrevissime dentatis et acutis. Nervus secundarius infimus ditnidio mediani hrevior 
sed dista/ntia pin/narum infimarum paüllo longior vel eandem distantiam aequans. 
Flo8 flore C. angustifolii minor; petaJa saepe pauca, ovata, rotundata non- 
mmquam emarginata sine nervis hrevibus in lamina petahrum terminantibus. 
Fructus suhglobosus, rugulosus. 

Caulis 4—20 cm aJtus. Folia radicälia 2'25—4 cm longa, petiolo 3'5 — 9 cm 
longo suffulta. Nervi secundarii infimi 0'8—l'5cm longi. Flos 2 — 2' 5 cm in 
diam. Fructus ca. 2 cm in diam. 

Area geographica: In alpibus Sajanensibus, Baikalensihus, Jdblonoi 
Chrebet. 

Specimina visa:^) In alp. Urgude, Buchat et Schebet (Turczaninow, 
bb. P.). „OaZZ. rut y. sajanensis'* in alpibus Sajanensibus (Radde, hb. P.). „Caü, 
rutaef. ß. isopyroides**, Joblonoi Gbrebet in monte Socbondo (Radde, bb. F.). 
In montosis ad Jablonoi Chrebet (Fischer, hb. P.). Ex alpibus Baikalensibus 
(Turczaninow, hb. M., hb. W.). 

CaUianthemum Sajanense unterscheidet sich von der Torigen Form haupt- 
sächlich durch den zarteren Bau, die Form der Blätter und ihrer Endzipfel, 
sowie durch die kleinere Blüthe. Sie erreicht auch an den günstigsten, ausser- 
ordentlich feuchten Localitäten nicht den kräftigen Wuchs einer Altaipflanze. Wen- 
jukoff sagt von den Höhen von Urgndei, welche die Wasserscheide zwisch^i 
Selenga und Irkut bilden : „Hier vergeht fast kein Tag, ohne dass nicht 2 — 3mal 
Wolken zusammengeweht würden und es je nach der Jahreszeit regnete oder 
schneite.^') Und doch sind die dort von Turczaninow gesammelten Exemplare 
zwar nicht niedrig (Stengelhöhe 10— 20 cm), aber durch auffallend schlanke 
Stengel und zarte Blüthenstiele, sowie eine kleine Blüthe ausgezeichnet. 

Die Laubblätter bleiben im Allgemeinen noch kleiner als bei der vorigen 
Form, und was das Yerhältniss der Längen- ztr Breitenentwicklung anbelangt^ 
so betrug das Mass der ersten Secundärnerven 30 — 43, im Mittel ^7% ▼on dem 
des Medianus. Die Fiedern sind sitzend oder kurz, nicht über 5 mm lang gestielt 



Binige dem CdU. Sajanense nahestehende Pflanzen, die jedoch nicht Yöllig mit der 
benen Diagnose übereinstimmen, sind hier nicht aufgenommen nnd unten, S. 340, selbstst&ndig 
behandelt. 

2) Wenjnkoff, Die rnssisch-asiatischen Qrenzlande, p. 184. 



Die Arten der Oftttung CäUianOumum. 339 

Die Blüthe, die fast immer 2 oder um Weniges mehr als 2 cm im Durchmesser hat, 
besitzt 5—12, gewöhnlich 8 Fetalen, die sich nach unten rasch yerschmälern, 
und in deren Platte jene fOr Call. angiMtifolium charakteristischen unteren 
Ner?enzweige fehlen. Dadurch gleichen sie in Anbetracht der Nerration den 
Fetalen von CaU. coriandrifolium. 

Das Verbreitungsgebiet für Call. Sajanense schliesst im Osten an das 
Gebiet des C. angtuftifolium an. Die verticale Yerbreitungszone, welche von 
Bad de auf dem Munku Sardik bestimmt wurde, umfasst hier nach Badde^) 
2000' engl. (= 610 m) und beginnt etwas unterhalb der Baumgrenze in einer 
Höhe von ca. 7000' (= 2180 m). Radde wendet dieser Pflanze überhaupt auf 
seiner Beise eine liebeyolle Aufmerksamkeit zu und nennt sie wiederholt im 
Zusammenhang mit Primüla nivalis, Dryas octapetala, Viola hiflora, Salix 
reticulata u. a., so am oberen Irkut (an der Mungu-buluk-Quelle) und am Sochondo. 
Es scheint übrigens CällianthemuTn in den Gebirgen Asiens und vorzüglich hier 
im Osten nicht eine solche Seltenheit zu sein, wie in unseren Alpen. Die Beise- 
bescbreibungen aus jenen Gegenden machen vielmehr den Eindruck, als hätte 
man es hier mit einer ganz charakteristischen Pflanze zu thun, und Turczaninow 
sagt ausdrücklich: «In alpibus ürgudei, Buchat, Schibet, Czokondo etc. com- 
munis.'*) Das widerspricht der etwaigen Yermuthung, als könne die Ausbildung 
kleinerer Blätter und der kleinen Blüthe eine Erscheinung kümmerlichen Wachs- 
thums und minder günstiger Existenzbedingungen sein. Wir müssen im Gegentheil 
bier besonders günstige Verhältnisse voraussetzen, und diese mögen, wenn auch 
nicht ausschliesslich, durch die grosse Feuchtigkeit der Luft und des Bodens 
gegeben sein. Bad de klagt wiederholt über die sumpfigen Wege auch im Hoch- 
gebirge und bezeichnet den Boden als eine Moos- und Flechtentundra, in der die 
Pferde bei jedem Schritt einsinken. Der Gipfel des Sochondo soll fast ununter- 
brochen in dichte Wolken eingehüllt sein, und wasWenjukoff über das Gebiet 
von Urgudei im östlichen Sajan sagt, ist bereits angeführt worden. 



Pflanzen aus dem Gebiete der letztbeschriebenen, sowie der vorigen Form 
wurden von Forschern wiederholt gesammelt und gewöhnlich als CaUianthemum 
(resp. Man.) rutaefolium oder isopyroides bezeichnet, mit dem letzteren Namen 
wohl nur deshalb, weil man wusste, dass derselbe einer in Asien heimischen 
Species zukommt; was dieser Name bedeutet, werde ich bei Besprechung der 
folgenden Form nachweisen. 

0. A. Meyer erklärte ausdrücklich, dass das CaUianthemum des Altai von 
Call, coriandrifolium in Europa nicht zu unterscheiden sei, und behauptet: 
„Folia exaete ut in speciminibus Europaeis.'' ") Die Unterschiede sind thatsäch- 
lieh keine sehr grossen, aber sie geben den beiden besprochenen Formen doch 

*) Badde, „Beisen im östlichen Sajan" in Beiträge zur Eenntniss des rass. Beiches, S. 121. 
'} Turczaninow, Flora Baicalensi-Daharica**, I, p. 45. 
*) G. A. Meyer in Ledebour, Flora Altaica, II, p. 837. 



340 Johanna Witasek. 

einen etwas abweichenden Charakter, der sich, ich möchte sagen, in einem Streben 
nach Verkleinerung der Blattfläche äussert. Freilich werden, wie es bei graduellen 
Unterschieden nicht anders möglich ist, Berührungspunkte Yorkommen, indem 
die Extreme ineinander greifen. Man darf daher solche Formen auch nicht nach 
ihren Extremen beurtheilen, sondern nach den Torherrschenden Typen; ich sage 
nicht, nach den mittleren, sondern nach den Torherrschenden Gestalten. 

Die Unterscheidung der asiatischen CalHanthemtmi -Arten Ton den euro- 
päischen näherer Verwandtschaft wird aber noch erschwert durch jene Pflanzen, 
die in dem Uebergangsgebiete zwischen C. angmtifoliwn und Sajanense gefunden 
werden. Sie sind in gewissem Sinne Uebergangsformen zwischen beiden, indem sie 
bald den kräftigen Wuchs einer Altaipflanze mit den kurzen rundlichen Blatt- 
zipfeln Ton Sajanense Yereinen oder schlanker und zarter bei langen spitzen Blatt- 
zipfeln sind. In der Nervation ihrer Fetalen stimmen sie bald mit der einen, bald 
mit der anderen Form überein. Auffallend ist aber die Aehnlichkeit der Blattgestalt 
mit der bei Call, coriandrifolium. Die Blätter sind zwar nicht gross, die Länge 
der Lamina beträgt auch nur 3—4 cm; aber das Verhältniss der Breitenentwick- 
lung zu derselben liegt zwischen 46 und 58°/o, so dass der Umriss auch bei gut 
entwickelten Blättern ausgesprochen oval ist. Ich rechne hierher die Yon Stuben- 
dorff (an der Ghorma?) gesammelte, von Begel als Tar. a. t^icum bezeichnete 
Pflanze (Sib. or., leg. Stubendorff, 1845, hb. P.), sowie diejenigen aus der Col- 
lection Po tan in Tom Kossogol (Mong. bor., circa lacus Kossogol, Yalle flumen 
Ussun-Chudshis, Potanin coUectae, hb. P.). 

Begel, der die CoUection Bad de 's bearbeitete, unterscheidet zu seinem 
Call, rutaefolium L. Tier Varietäten, von denen var. (f. der nachfolgend zu be- 
schreibenden Form zugehört; die ersten drei aber fallen unter die bis jetzt be- 
sprochenen asiatischen Formen der Beihe der Coricmdrifolia. Er bezeichnet sie 
als Varietäten, weil die Unterscheidungsmerkmale nicht scharf sind, sondern aU- 
mälig in einander übergehen. Als solche gelten ihm der kürzere oder längere 
Fiederstiel, kürzere oder längere Endzipfel der Blätter und die Form der Fetalen. 
Was das erstgenannte Merkmal anbelangt, so habe ich in den obigen Beschrei- 
bungen dargelegt, dass auffallende Unterschiede in den Fiedei*stielen überhaupt 
nicht vorkommen; schon ein Mass von 4 mm ist sehr selten. Es hätte midi 
BegeTs Charakterisirung der Varietäten nach „foliorum segmentis primarüs 
hreviter petiolatis^ oder „manifeste petiolatis*^ jedenfalls zu der Ueberzeugung 
gebracht, dass in dem Ton mir untersuchten Materiale zufällig alle langgestielten 
Varietäten fehlen, wenn mir nicht alle vier in von Begel selbst bestimmteD 
Originalpflanzen vorliegen würden. Die Varietät a. typictMn charakterisirt Begel 
durch sitzende oder kurz gestielte Fiedern. Die Originalpflanze im Herbar des 
kais. botanischen Museums in Petersburg hat Fiederstiele von 2 — 4 min Länge. 
Bei Tar. ß. isopyroides sollen die Fiedern dagegen „manifeste petiolatae'^ sein; 
ich messe (wieder an der Originalpflanze) Stiele Ton 2 — 4 mm. Endlich bei Tar. y. 
sajanense heisst es: „sübsessilibm vel hreviter petiolaiiis.^ Die Originalpflanzen 
haben thatsächlich sitzende oder bis 3 mm lang gestielte Fiedern. Das angeführte 
Merkmal ist in den von Begel gegebenen Diagnosen das Hauptmerkmal. Mit 



pie Arten der Oaltiing CalUanthemum. 341 

den anderen Merkmalen geht es nicht viel besser, und ich glaube nach diesem 
Beispiele von einer weiteren Yergleichang absehen zu können. Aus welchem Grunde 
Begel seiner var. ß. den Namen isopyraides gibt und su derselben auch De 
Candolle citirt, bleibt dahingestellt 

8. C€Uii4znthemufn isopyroidea [De Candolle, Systema naturale, I, 
p. 238 (1818) ; Prodromus, I, p. 80 (1824), sub BamAneiOo] Witasek. 

Syn.: Bammculus anemonoiäea Sievers, Briefe aus Sibirien (1796), ex 

sententia Schlechtendali in Animadv. bot., p. 11. 
CaUianthemum rutaefoUum Turczaninow, Flora Baicalensi-Dahurica, 

I, p. 45 (1856), ex parte. 
CaUianthemum rutaefoUum var. <f. anemonoides Regel, Radde's 

Eeisen in den Süden von Ost-Sibirien in Bull, de la Soc. imp. 

des nat. de Moscou, 1861, II, p. 51. 

Bhizoma plerumque verticale, rarius ohliquum vel horizontale. Gaules 
soUtarii vel plures, teretes, striati, alti, graciles, folia semper superantes, ramosi, 
hi-y triflori. Folia radicalia duo suh anthesi perfecte explicata, glabra, petiolo 
longo suffulta. Petiolus vagina lata memhranacea caulem hasi amplectens. 
Foliorum lamina elliptica vel ovata, simpliciter pirmata vel hipinnata pinnarum 
paribus duobus et extrema pinna impari. Pinnae amhitu fere orhiculari, imae 
semper peiioluJatae, laciniis rotundatis vel hrevissime dentatis et acutis. Flores 
parvi pediceüis longis gradlibus insidentes, alhi; sepaJa 5, decidita, ovata, pal- 
lidttj memhranacea; petala 5—5, rotimdata; omnes nervi in lamina petalorum 
usque ad marginem percu/rrentes. Fructus oblongi^ utrinque acuminati, rugu- 
hsi. Floret Majo, Junio. "^ 

Caulis 20—36 cm altus. Folia radicalia 5 — 9'5 cm longa^ petiolo a longi- 
tudine 7' 5—20 cm suffulta. Nervi secundarii infimi 2—5 cm longi. Flos in diam. 
semper minor quam 2 cm. FructtiSy rostro incluso, 4 — 5 cm longuSy 2'5 cm crassus. 

Area geographica: Ah dlpibus Sajanensibus orientalibu^ per montes 
Jablonoi-Chrebet usque in Dähtmam. In regione subalpina. 

Specimina visa: Dahurien (Beliqu. Fischer, hb. P.). Dahurien, Treskin 
(ex herb. Fischer, hb. P.). Im Thale Bukuum et Tschekonda, 21. Mai (hb. P.). 
Call. rutaefoUum (f. anemonoides in alpibus Sajanensibus (Bad de, hb. P.). Da- 
hurien (Sonin, hb. P.). Ad pedem alpibus Czokoudo (hb. P.). Ost-Sibirien 
(W. Itginsk, c. Taczanowski, hb. M.). Ex alpibus Dahuriae (Fischer, vidi 
Schott, hb. M.). Mont. Altaic. (hb. P.). 

Zur Beschaffenheit der Blätter ist noch Folgendes zu bemerken: 
Das Blatt hat stets nur zwei Paar Fiedem, welche sich in der Grösse 
gewöhnlich nur wenig von einander unterscheiden. Doch liegen auch einige 
Formen vor, bei denen das unterste Fiedernpaar lang entwickelt ist, bis auf 50®/o 
vom Medianus. Es lässt sich dieses Yerhältniss zur Charakterisirung dieser Form 
überhaupt nicht gut gebrauchen. Hingegen föUt an den Blättern die reichere 
Entwicklung des Grundgewebes auf, das die Leitstränge mit breitem Saume umgibt. 
Da weiters die Punkte, an welchen die letzteren in den Fiederchen abzweigen, 

Z. B. Ges. Bd. XLIX. 40 



342 J«kamma Witasek. 

sehr nalie aneinander gerückt sind, so eonTergiren die Einsdinitte nadi dem 
Grande der Fiederelien sehr stark, so dass diese nur durch Yerfolgong der Nerr^i- 
Tersweigong als fiedertheilig erkannt werden. Es bekommt dieses Blatt dadareh 
in der Tbat eine grosse Aehnliehkeit mit dem xarten Laab mancher Isopynunr 
Arten und eiklirt den Namen ganz gnt 

Was die Fiederang anbelangt, so ist die auffallendste Ersdieinmig das 
Yorkonunen ein&ch gefiederter BÜ^ter, was sieh in der ganzen Gattung bei so 
goter Entwicklang der Fiedem kaam wieder findet Es weisen dann die Fiedem 
nur die letzten drei Theilongen aof, wdehe den Mittelnerv des Fieders nicht 
mehr erreichen. Doch ist dieses Merkmal nicht durchgreifend. Von den drei Ein- 
schnitten eines Fiederchens oder einer Fieder gehen zwei sehr tief, wahrend der 
letzte nur zahnformig kurz ist» oder er fehlt auch ganz, wobei sich der Umriss 
der Zipfel nach dem Bande hin durch die noch Torhandenen, der letzten Theilung 
entsprechenden Seitennenren Terbreitert und mit breiter Rundung abschliesst. 
Daher entstehen zwei Formen: Blatter mit breiten, abgerundeten, tief eiDgescbnit- 
tenen Zipfeln und solche mit kleinen spitzen Zähnen. Die Blatter sind endlich 
stets charakterisirt durch ihre vollständige Ausbildung zur Zeit der Blüthe. 

Die Verzweigung an den Stengeln ist nicht besonders reichlich; ich sah 
keinen, der mehr als dreiblnthig war. Turczaninow beschreibt diese Pflanze 
freilich als 5— 6blüthig; aber ich glaube, dass dann nicht nur ein grundständiger 
Stengel Yorhanden war, weil er sagt: ^Gaule a hasiramoso, 5—6floro.'^ Diese 
Verzweigung ist jedoch hier die Begel, während sie bei den anderen Formen 
die Ausnahme ist. Auch wird sie dadurch auffallend, dass die Blüthenstiele sehr 
lang sind; die Verzweigung beginnt oft yerhältnissmässig weit unten. (Jedoch 
nur an einem einzigen Falle unter der Mitte des Stengels beobachtet.) 

Mit diesen hochaufstrebenden Stengeln contrastirt auffallend die kleine 
Blütbe, die zuweilen nur 1*5 cm im Durchmesser hat und 2 cm nicht erreicht, 
also die geringste Grösse, die bei Gallicinthemum überhaupt vorkommt. Sie ist 
stets armblättrig mit meistens sechs Fetalen und schliesst sich in dieser Beziehung 
an CcUl. Sajaneme an. 

RegeP) zieht diese Pflanze als Varietät zu Call. rutaefoUum C. A. Mej. 
und hält sie für identisch mit unserem CcUl. rutaefolium Bchb. = CaU. cmemo- 
noides Schott. Er kann diese letztere Pflanze unmöglich gesehen haben, wenn 
er das niederschreiben konnte. Was ihn dazu bewogen hat, mag das Vorbandensein 
langer Stiele an den untersten Fiedem sein, welches Merkmal er auch als einziges 
zur Gharakterisirung seiner Varietät j,anemonoide8*^ gebraucht, und vielleicht war 
es noch ein zweites, welches er nicht ausdrücklich ausspricht: Diese Pflanze ist, 
wie ich unten zeigen werde, subalpin, wie unser GM. anemonddes. 

Schon einmal wurden diese beiden Pflanzen in eine Parallele gestellt;*) 
aber schon damals wurde von Hoppe') darauf hingewiesen, dass^ die Merkmale 



^) Begel, „Radde's Beisen in den Süden ron Ost-Sibirien** in Bull, de laSoc. imp. des nmi. 
de Moscoa, 1861, II, p. 51. 

») Hoppe, „Plora^ 1823, S. 400. 
•) Hoppe, „Flora**, 1824, 8. 128. 



Die Arten der Oftttnng OßUiaiUhemuin. 343 

des Ban, anemonaides Zahlbr. der Beschreibung, welche DeCandolle Ton seinem 
Ban, isopyroidea gibt, in yielen Punkten widersprechen. 

Regel behauptet an obcitirter Stelle, dass man bei CaUianthemum, über- 
haupt die Form der Fetalen nicht als Unterscheidung^rund der Arten anwenden 
könne; das gilt wohl für die CaUianthema der russisch-chinesischen Grenzgebirge, 
wo Pflanzen mit den typischen Blättern von Call coriandrifoUum vorkommen, 
die bald breitere, bald schmälere bis lineale Petalen haben. In Europa aber 
sehen wir dieses Merkmal, verbunden mit einer Reihe anderer besonderer Eigen- 
schaften, an Pflanzen eines bestimmten, wohlbegrenzten Gebietes erblich geworden, 
und wir sind daher wohl berechtigt, dieses Merkmal hier als einen ünterscheidungs- 
gmnd zu betrachten. 

Nicht unerwähnt kann ich hier die Aehnlichkeit lassen, welche die Blätter 
einiger Exemplare von Call. coriandrifoUum, die von Brigone auf dem Pio du 
midi gesammelt wurden, und die im Herbar des k. k. naturhistorischen Hof- 
mnseums in Wien liegen, mit den Blättern von CM. isopyroides zeigen. Diese 
Pflanzen sind ausserordentlich hochwüchsig (Stengelhöhe bis 31 cm), und die 
Blätter haben bei einer Breitenentwicklung von 52— 54^/o kurze und breite 
Fiedem an langen Stielen. Auch stehen diese Fiedem bis 4*5 cm (bei CaU. iso- 
pyroides bis 5*33 cm) von einander ab. Die Blüthe ist jedoch gr^Vsser und der 
Stengel nur ein- oder zweiblüthig. 

CaUianthemum isopyroides dringt unter allen Verwandten am weitesten 
nach Osten vor. Es bewohnt die Landschaft Dahurien und reicht nach Westen in 
das Gebiet von Call. Sajanense bis gegen den Munku-Sardik am Eossogol. Im 
Herbar des kais. botanischen Museums von Petersburg liegt eine dieser Form zuzu- 
rechnende Pflanze mit der Etiquette „Montes Altaic", ohne Angabe des Sammlers. 
Ich glaube jedoch annehmen zu dürfen, dass Call, isopyroides im Gentralstock 
des Altai nicht vorkommt, und zwar aus dem Grunde, weil mir nicht bekannt 
ist, dass einer von den Forschem, welche den Altai schon bereisten, diese Pflanze 
dort gesammelt hätte, welche ihnen doch als subalpine Pflanze noch früher in die 
Hände fallen musste, als das alpine Call, angustifolium. Der Name Altai umfasst 
in seinem weitesten Sinne ein grosses Gebiet. Rad de selbst bezeichnet die tun- 
kinskischen Alpen mit dem Munku-Sardik als „die nördlichste der drei Parallel- 
ketten des Altai^,^) und Pallas rechnet noch die ganzen Baikalgebirge zum Altai.*) 
Wenn ich also den Standort dieser Pflanze in den östlichen Theil des Altai, 
etwa in die östlichen Ausläufer der Sajankette verlege, von welcher Gegend sie auch 
Rad de mitbrachte, so hätte Call, isopyroides dort seinen westlichsten Standort 
und sein Gebiet würde so circa bis zum 120. Grad ösüieher Länge von Ferro reichen. 

Dass diese Pflanze eine subalpine ist, lässt sich aus einer Bemerkung 
Turczaninow's schliessen, der in seiner „Flora Baicalensi-Dahurica'*, I, p. 45 
von CaU. rutaefoUum C. A. Mey. sagt: „Specimina majora et ramosa in sub- 
alpinis Dahnriae prope Balczikan inveni; floret Majo et Junio.** 



^) Beiträge zur Eenntniss des rnss. Beieliec, XXni, S. 9. 
*) Nach Bad de, ebendaselbst, S. 10. 

40* 



344 Johanna WitaBek. 

An den Herbarpflanzen, welche mir vorlagen, waren keine Höhenangaben 
der Standorte; nur eine Etiquette trug die Bemerkung: „Ad pedem alp. Czo- 
kondo", was auch wieder die Annahme gestattet, dass der Standort in der sub- 
alpinen Region gelegen war. 

Dass diese hier charakterisirte Pflanze der Bammculus isopyraides De 
C and olle 's ist, lässt sich aus der diesem letzteren beigegebenen Diagnose be- 
weisen. De Candolle unterschied unter allen Pflanzen, die wir heute der 
Gattung Callicmthemum zurechnen, zwei Arten. Er unterschied nicht zwischen 
dem „Bammculiis rutae fölio^ des Glusius und dem des Haller und Wulfen, 
sowie der Pflanze des Monte Baldo. Hingegen beschrieb er die ihm aus Sibirien 
zugekommene Pflanze als neue Species. Es müssen also die Unterschiede zwischen 
dieser und seinem Bon. nUaefolius grösser und augenfälliger gewesen sein, als 
zwischen den unter letzterem Namen vereinigten Arten. Thatsächlich ist die 
Pflanze so auffallend, dass Jeder überrascht ist, der sie zum ersten Male sieht 
Die Eigenart liegt nicht nur in der bedeutenden Höhe der Pflanze, sondern ins- 
besondere in der Theilung und Ausbildung der Blätter. 

Die Stengelhöhe wird von De Candolle^) durch den Ausdruck „pälmaris'^ 
gekennzeichnet; das entspricht ganz gut der unteren Grenze von 20 cm und sagt 
deutlich, dass man es mit einer charakteristisch höheren Pflanze als bei seinem 
Ban. rutctefoUtts zu thun habe, für dessen Stengelhöhe er die Bezeichnung „digiH 
longitttdine'^ wählt. 

Weiter heisst es in der Diagnose: 

„Folium radicale lange peHolatttni.'^ Da von den Blattstielen in der 
Beschreibung des Bern. ruiaefoUua gar nicht die Bede ist, so wird damit offenbar 
gesagt, dass dieselben bei Ban. üopyraides länger sind. Ich messe bei den mir 
vorliegenden Exemplaren den kürzesten Blattstiel mit 8 cm, das ist schon nahezu 
die obere Grenze für die Länge der Blattstiele bei CaU. coriandrifolium und 
ebenso bei den beiden asiatischen Formen CaU, angustifoUum und Sajanense. 
Es ist in der citirten Stelle nur von einem grundständigen Blatte die Bede. 
Zwar ist nicht ausdrücklich gesagt, dass dieser Ban. isopyroides überhaupt nur 
ein solches besitze, es ist aber ganz leicht denkbar, dass De Candolle wirklich 
ein einblättriges Exemplar vor Augen hatte, da diese Pflanze überhaupt arm- 
blättrig ist; sie entwickelt stets zwei grundständige Blätter. 

„. . . segmentis 5 . . .^ Diese Form von GaUianthemum ist die einsige 
in Asien, welche immer nur fünf Fiederu besitzt. 

„. . . ^ inferioribus longe peUoMis'^ (mit Bezug auf die oben genannten 
Segmente). Alle übrigen in Betracht kommenden Formen der Gattung haben 
stets verhältnissmässig kurze Fiederstiele oder gar keine; die in Bede stehende 
dagegen hat stets Fiederstiele, die freilich manchesmal nur einige Millimeter, 
aber auch 2—3 cm betragen können. Hält man nun dagegen die im Prodromus 
enthaltene Bemerkung:') „Folii limbus potius in J2an. isop. ellipticus et in JSofi. 



^) De Candollej Systema naturale, I, p. 838. 
*) I, p. 30. 



Die Arten der Chittnng Caaia$Uk«mum, 345 

rwtaef. oyatas**, so lässt sich diese mit den kleinblättrigen Formen Cdü. Sajo" 
nmse und CaU. anguBtifoUwm nicht in Einklang bringen, sobald« die Fiedem 
„lang gestielt" sein sollen. Thats&chlich aber haben bei der zu Tcrgleichenden 
Form selbst Blatter mit langen Fiederstielen oft noch gestreckte Gestalt und 
elliptischen ümriss. 

„. . . PedwMuli 2^3^ y „eälycis sepala ovata, gläbraj aXbida'^f „petdla 5, 
obtwa^ sind Bemerkungen, welche auch in der obigen Diagnose als kenn- 
zeichnende Merkmale angegeben wurden. Da ferner in der Beschreibung, welche 
De Candolle gibt, nichts den Beobachtungen an den mir Yorliegenden Pflanzen 
widerspricht und endlich als Heimat ^Sibifia prope Baikcd*^ angeführt wird, so 
ist es wohl gar nicht mehr zweifelhaft, dass wir es hier mit dem Banunculus 
isopyroides De Gandolle 's zu thun haben. 

Schon Schlechtendal, der 1819 seine „Animadversiones botanices*' ver- 
öffentlichte, unterschied p. 11 den BammeUku isapyroides von den verwandten 
Pflanzen des Altai, indem er die letzteren ausdrücklich zu Banunculus rutae- 
folius zog^ was später ganz übersehen wurde. Schlechtendal hält den Ban. 
isopyritides DO. auch für identisch mit den Pflanzen, über welche Sievers in 
seinen „Briefen aus Sibirien" an Palesius berichtet. Er soll dieselben dabei 
als Banunculus anemcnoides bezeichnet haben. Ob diese Pflanzen wirklich mit 
den mir vorliegenden identisch sind, entzieht sich meiner Beurtheilung, da mir 
die angezogenen Briefe Sievers' nicht zugänglich waren. Sollte Schlechten- 
dars Meinung richtig sein und sollte Sievers auch diesem Namen eine aus- 
reichende Diagnose beigegeben haben, so wäre freilich der Name Banu^iculus 
anemonoides der älteste für diese Pflanze; da jedoch Callianthemum anemonoides 
derzeit eine andere Bedeutung hat, so wäre es nicht zweckmässig, diesen Namen 
für diese asiatische Pflanze in die Gattung Callianthemum herüber zu nehmen. 

Nicht uninteressant ist auch eine Notiz, welche bereits Willdenow in 
seiner Ausgabe von Linn^'s „Species plantarum" (1797) der Beschreibung des 
Ran. rutaefolms anfügt:^) „. . . et ego spedmen e Sibiria habeo, caule ramoso'*, 
welche sich jedenfalls auch auf CaU. isopyroides bezieht. 

9. CkMianihemufn Alatavicum Freyn, Ueber neue und bemerkens- 
werthe orientalische Pflanzenarten in Bull, de THerb. Boiss., 15. Nov. 1898, p. 882. 

Bhizoma verticale vel ohUquum. Caules plerumque plures^ humileSf pro- 
cumhentes, adscendentes, rarius erecti, plerumque simpUces. FoUa radicalia 
numerosa, glabra, glauca, siaö anthesi se explicantia, rarius eo tempore per- 
fecta, plus minus cra^uscukt, nonnunquam coriacea. Petioli longi, hasin versus 
Vagina lata, memhranacea praediti. Lamina amhitu anguste elliptica, rarissime 
ovata, hipvnnata, rarissime simpliciter pinnata, pinnarum paribus 3 — 6, pinna- 
que extrema impa/ri. Pinnae remotae, brevissime petiolulatae wl sessües, laciniis 
brevibus rotwndatis. Folia caülina 1—2, brevissime peüolata vel sessüia, guorum 
inferius saepe in plures pinnas divisum^ limbo elliptico vel rarius ovato. Flos 

1) II, p. J819, 



346 Johanna Witasek. 

mediocri mtignitudine aUms, valde coneavus. Sepala quinque viridda vel pur- 
purascentia. 'Petdla 6-^10, lote ovata nowmmquam suborbictilaria. Fructus 
ignottis, Floret Majo—Juiio. 

Catdis 6—17 cm longus. FoUa radicalia 2' 5—5 cm longa, pctiolo 2" 5— 9 cm 
longo mffulta. Nervi secundarii infimi 0'8—2'5 cm longi. Flos 2— 2' 5 cm tti diam. 

Area geographica: In montibua Twrkestawiae (Thiansctkan et Alatau). 

Specimina visa. Alatau transiliensis: In trajectu Mondschika ad 
fontes fluvii Talgar regionis alpinae superiore (Brotherus, 7. Juli 1896, exs. 274, 
hb. F.; spec. orig.). In valle fluvii Easchkelan regionis alpinae (Brotherus, 
21. Juni 1896, exs. 702, hb. F.; spec. orig.). Almaty-Pass (Semenow, hb. P.). 
„Krassnow", Flora Iliensis (hb. P.). 

Alpes Alexandri: Ad fontes fluvem Schamsi ad rivulum reg. silv. saper. 
(Brother US, 30. Mai 1896, exs. 106, hb. F.; spec. orig.). 

Thianschan: Mongolia borealis reg. silv. (Potanin, hb. P.). Mongolia 
occid. reg. alp. (Przewalski, hb. P.). Juldus minor, 1500— 9000' (Przewalski, 
hb. P.). 

Alatau Songoricus: Irenchabirga, Toldyquelle (Regel, hb. P., hb. M.). 
M. Sjrlitan ad fl. Borochudsa, 9000' (Regel, hb. P.). Alatau ad flumen Baskan 
Lepsa et Sarchan (Earelin et Kiriloff, hb. M., ex pai*te). 

Eeria alpes: Flumen Euk-egil, 12.500—13.000'; campis lapidotis, unicum 
inventum (Przewalski, hb. P.). 

In der Besprechung dieser Form kann ich mich kürzer halten, da die erst 
kürzlich erschienene vorzügliche und ausführliche Beschreibung durch ihren Autor 
vorliegt. Ich füge daher nur einige Bemerkungen über Pflanzen bei, welche mit 
der von Frejn gegebenen Diagnose nicht völlig übereinstimmen. Baurath Freyn 
hatte die Güte, mir die Original-Exemplare, auf welche sich seine Beschreibung 
stützte, zuzusenden, und so bin ich über den Habitus der Originalpflanzen voll- 
kommen unterrichtet. Ich fand genau denselben wieder bei einer Reihe yon 
Pflanzen im Herbar des kais. botanischen Museums von Petersburg. Andere 
zeigten einige Abweichungen. Viele von den Exemplaren, welche Regel auf seiner 
turkestanischen Reise im Irenchabirga-Gebirge an der Toldyquelle sammelte, 
zeichnen sich durch breite Blätter aus, bei denen der erste Secundämerv 48—55% 
vom Medianus betrug (bei einer absoluten Länge desselben vdn 2'25 — 2*5 cm), 
während sonst dieses Yerhältniss nur in den engen Grenzen zwischen 24% und 
32% schwankte und die absolute Länge nur 0'7— r5cm betrug. Die untersten 
Fiedern waren bei jenen Pflanzen bis 8 mm lang gestielt und mehrpaarig getheilt» 
ihr Umriss elliptisch. Bei anderen Pflanzen fanden sich die Blätter nicht so dick 
und dabei auch minder stark getheilt (Almaty-Pass im transil. Alatau und vom 
Thianschan). Diese Pflanzen waren auch nicht so vielstengelig, häuflg einstengeÜg. 
Alle zeichneten sich jedoch durch verhältnissmässig niedrigen Wuchs, schlaffe 
Stengel, rundliche Endzipfel der Blätter, die parallel und dicht dachig liegen, 
grosse Entfernung auch noch der oberen Fiedernpaare, eine tief concave Blüthe 
und sehr breite Fetalen aus, die bei einzelnen fast so breit als lang sind. 



Die Arten der GftUaiig CoUianthemum. 347 

Einer besonderen Erwähnung bedarf nun noch eine Pflanze, die auffallendste 
unter allen, die den Charakter des Call. Älatavicum tragen. Sie stammt vom 
Gebirgszuge des Euen-luen (Standort Eeria -Alpes), wo sie von Frzewalski als 
einziges Exemplar gefunden wurde. 

Diese Pflanze hat durch die ausserordentlich derben lederigen Blätter, durch 
die weit entfernten kleinen, wenig getheilten Fiedern, die besser entwickelten, 
tief entspringenden langgestielten Stengelblätter und den aufrechten, nicht schlaffen 
Stengel einen von dem Typus des von Freyn beschriebenen C<dl. Älatavicum 
abweichenden Charakter. Ihr Standort liegt von dem Gebiete jener Art isolirt, 
und es liegt daher die Vermuthnng nahe, dass sie mit CM. ÄIcUavicum nicht 
identisch ist. Da jedoch nur ein einziges Exemplar vorliegt, man also über die 
Variabilität der Pflanze kein Urtheil gewinnen kann, so ist diese Frage derzeit 
nicht zu entscheiden. 

Ich gebe nachfolgend die Beschreibung der Pflanze: 

Caulis unictis, simpUx, uniflomSt 14 cm alt%M, infra medium hifolius. Folia 
radicalia quatttiori petiolo 5—6 cm alto cum vagina lata, memhranacea suffulta, 
cofiacea, gkMca; solum in imo pari bipinnata pvnnarum paribus quattuor, 
amhitu cunecOo, quarum infimae tres longitudine inter se fere (ca. 1 cm), quarum 
omnium distantiae inter se aequdles sunt (ca. 1cm). Ämhitus kiciniarum 
obcuneatus, apice perfecte rotundatus. Folia caüHna etiam in pluribus paribus 
pinnata. Sepala rosea limbo (Hho marginata, membranacea, l'lcm longa, 7 mm 
lata. Petala stibemarginata, l'Scm longa, 7 mm lata. Stamina numerosa, calyce 
hreviora. 



An dem Verzeichniss der eingesehenen Exemplare^) fallen die bedeutenden 
Höhen auf, welche bei einigen nominirt sind. Während in den nördlichen Gebirgen 
die obere Verbreitungsgrenze für Call. Sajanense mit 9000' bestimmt wurde, 
erscheint die^ Höbe hier als untere Grenze. Aus dieser ausserordentlichen Höhe 
der Standorte dürfte sich wohl der niedrige Wuchs der Pflanze erklären. Die 
Dicke und Derbheit der Blätter dürfte hingegen auf den Steppencharakter der 
umliegenden Landschaften zurückzuführen sein. Solche ausgedehnte Wüstengebiete 
müssen ihre austrocknende Wirkung auch noch in bedeutende Hohe hinauf, 
wenigstens am Bande der Gebirge fühlbar machen, theils durch heisse, trockene 
Luftströmungen, theils durch die wass^saugende Wirkung des Bodens am Fusse 
der Gebirge. Das sind jedenfalls auch zugleich die Ursachen, warum sich diese 
wasserbedürftige Pflanze in jene bedeutenden Höhen zurückgezogen hat. An solchen 
Stellen, die, wenn auch an und für sich feucht, doch oft einer vorübergehenden 
Austrocknung ausgesetzt sind, dürften daher die dickblättrigen Formen zur Aus- 
bildung gelangt sein, indess die Pflanzen mit minder dicken Blättern die Bewohner 
geschützterer Gebiete sind. 



1) Siehe S. 346. 



348 Johanna Witasek. 

Versuch einer Erklärung der phylogenetischen Beziehungen 

der beschriebenen Formen. 

Die hier beschriebenen Formen stehen nach ihren morphologischen Merk- 
malen theils in engeren, theils in weiteren Beziehungen zu einander. Nach der 
Blüthe ergeben sich zwei Haupttjpen: Die Blüthe mit flach ausgebreiteter Corolla 
und schmalen Fetalen von meist rSthlioher Farbe und die mehr oder weniger 
concave Blüthe mit breiten Blumenblättern von stets weisser Farbe. Der erstere 
findet sich bei Call, rutctefölium Bchb., Kernerianum, pimpineUoides und TibeH- 
cum; der letztere an Call. coriandrifoUutn, angustifolium, Sajanense, Älatavicum 
und isopyroides. 

Auch die Blätter kann man in zwei Gharakterformen unterscheiden : solche, 
welche den Typus des fiederförmigen Blattes zur Vollendung entwickeln, und 
solche, die dem dreitheiligen Typus zustreben. Erstere zeigen yermehrte Fiedern- 
zahl oder verminderte Theilung an den Terkürzten untersten Fiedern, letztere 
geringe Fiedernzahl und Verlängerung der unteren Fiedern. Es ist nun auffallend, 
dass jene Arten, welche oben in eine Gruppe fielen, auch hier wieder in eine 
Gruppe zusammengehören. Nur für Call, isopyroides ist die Stellung nicht inuner 
so deutlich ausgesprochen, da die Blätter constant nur zweipaarig gefiedert und 
die unteren Fiedern zuweilen ziemlich stark verlängert sind. Die Blätter als 
Ganzes haben aber trotzdem niemals auch nur die geringste Aehnlichkeit mit 
dreitheiligen Blattformen. Betrachtet man überdies das Verhaltniss der Stengel- 
höhe zur Blatthöhe, so ergibt sich auch hierbei wieder dieselbe Gruppirung. Bei 
allen Formen der ersten Gruppe wird der Stengel von den Blättern überragt, bei 
allen Gliedern der zweiten Gruppe tritt das umgekehrte Verhaltniss ein. 

Auch die Verzweigung des Stengels ist bei diesen beiden Gruppen eine 
verschiedene. In der zweiten Serie tritt die Verzweigung stets hoch am Stengel 
auf, mindestens ober der Mitte. Ich fand von dieser Regel eine einzige Ausnahme 
an einem Exemplar von Call, isopyroides. Bei der ersten Serie ist der Stengel 
wie bei C. pimpineUoides und Kemerianum überhaupt unverzweigt, oder die 
selten auftretende Verzweigung liegt tief unten am Stengel, nahe über dem Boden. 
C. Tiheticum macht hievon jedoch eine Ausnahme; es ist bei diesem jeder Stengel 
verzweigt, und zwar oberhalb seiner Mitte. Die Entwicklung der Stengelblätter 
ist nirgends sehr reichlich, in der ersten Gruppe aber ungleich kümmerlicher, 
so dass dieselben hier vorwaltend nur deckblattartig zur Ausbildung kommen 
oder ganz fehlen. Nur Call. Tiheticum macht auch in diesem Funkte eine Aus- 
nahme, indem es wohl entwickelte gestielte Stengelblätter besitzt. 

Es kommt endlich noch eine Beobachtung dazu, welche zur Charakterisirong 
beider Gruppen dienen kann. In der Gruppe der CorioindrifoUa ist eine sub- 
alpine Pflaftze, welche in einem ziemlich kalten Klima üppig gedeiht. Die in 
dieselbe Gruppe gehörigen alpinen Formen sind zwar niedriger als jene, aber 
als Hochalpenpflanzen zeichnen sie sich doch immer noch durch eine ansebnliclie 
Höhe aus. In der Gruppe der Butaefolia ist auch eine subalpine Pflanze in einem 



Die Arten der Gattung CkUUanthemum. 349 

viel milderen Klima angesiedelt. Die hochalpinen Pflanzen dieser Gruppe sind 
alle zwerghaft oder nähern sogar darch Krümmungen ihren Stengel dem Boden. 
Ich mochte daher behaupten, dass die Arten dieser Gruppe im Allgemeinen ein 
etwas grösseres Wärmebedürfniss haben. Es zeigt sich daher, dass jede dieser 
Gruppen einen eigenthümliohen, von dem der anderen verschiedenen Charakter 
besitzt, und es isrt anzunehmen, dass die Trennung derselben zeitlich ziemlich 
weit zurückreicht. 

Betrachten wir zuerst die Formen der ersten Gruppe (Series Butaefolia) 
naher: Call. ruttufoUum Bchb., Kemerianum, pimpineUaides und TtbeHcum. 
Die beiden erstgenannten sind sich ausserordentlich ähnlich. £in etwas kümmer- 
licheres, niedrig gebliebenes Exemplar von Call. rutaefoUwm Bchb. mit schmal 
zerschnittenen Fiedern könnte man für ein Call. Keimerianum halten, wenn 
man nicht die Früchte daneben untersucht. Sie sind sich ähnlich bis zu den 
oft nur schuppenförmig entwickelten Stengelblättern ; nur dass bei Kemeriamum 
die Verzweigung des Stengels fast nie eintritt und seine Früchte glatt und kurz 
sind. CM. pimpineUaides steht wesentlich ferner. Der kurze Kelch yerbindet 
es mit Cail. TtbeücMm, von dem es sich aber wieder durch den blattlosen, un- 
rerzweigten Stengel unterscheidet. Diese einzelnen Formen bewohnen weit ge- 
trennte Gebiete imd sind nicht durch Uebergangsformen untereinander verbunden. 
Ganz anders liegen die YerhÜtnisse in der Gruppe der Corianärifolia 
(Call, cofiomdrifolium, angustifoUum, Sajanense, isopyroides und Alatavicum). 
Call. cofiandrifoliMm selbst ist über ein ziemlich grosses Geriet in Europa ver- 
breitet. Es variirt hier in der Höhe seines Stengels verhältnissmässig bedeutend 
and auch einigermassen in den morphologischen Merkmalen seiner Blätter. Es 
kommt aber dadurch höchstens zur Ausgliederung localer Varietäten. In Asien 
hingegen begegnen wir schon einer weitergehenden DifTerenzirung. CcUl. ongtMti' 
folium und Sa^anense zeigen die nächsten Beziehungen zu einander. Ihre Unter- 
schiede in der Grösse der Blüthe, in der Nervation der Fetalen, in den Mass- 
verhältnissen und Endzipfeln der Blätter sind geringfügig. Ihre Aehnlichkeit ist 
sehr gross. Die im Berührungsgebiete beider vorkommenden Formen zeigen zu 
beiden sehr enge Beziehungen, die nächste Verwandtschaft jedoch mit Call, 
coriandrifolium. 

Etwas weiter entfernt sich schon Call, isopyroides durch den constant 
hohen schlanken Wuchs und die constante Stengel Verzweigung, durch die bei ihm 
auftretende einfache Fiederung oder die starke Verlängerung der unteren Fiedern, 
sowie endlich di9 frühzeitige Entwicklung der Laubblätter. Die nächste Ver- 
wandtschaft zeigt es indess zu dem ihm auch geographisch am nächsten stehenden 
Call. Sajanense. Diese nalrd Beziehung bekundet sich nicht nur in der kleinen 
Blüthe, der Nervation cter Fetalen und den zarten Blüthenstielen, sondern auch 
häufig im Umriss der Blattfiedem und in der Gestalt der Blattzipfel. 

Gallianthemum Alatavicum entfernt sich in seinen morphologischen Merk- 
malen entschieden am weitesten von /dem Typus des Call coriandrifolium^ steht 
aber andererseits in näheren Beziehungen zu Call, angustifolittm. Seine Sonder- 
stellung erlangt es durch die dicken Laubblätter, deren mehrpaarige Fiederung 



350 Johann» Witasek. 

und die relativ bedeutende Entfernung der Fiedem. Der Zusammenhang mit 
CM. angustifoliutn offenbart sich durch die grosse Blüthe und besonders durch 
die fast immer schmalen langen Blatter; am entschiedensten aber durch das 
Vorhandensein von Uebergangsformen, in denen sich die Eigenschaften des Jla- 
tavtcum allmälig abschwächen bis zu denen des angttstifoUum. 

Aus diesen Darlegungen ergibt sich, dass die Gruppe der Coriandrifolia 
in der Artbildung begriffen ist, indess in der Gruppe der Eutaefolia die Arten 
bereits ausgegliedert sind; denn hier finden sich gar keine Zwischenformen mehr, 
und die Areale der einzelnen Glieder sind von einander durch grössere oder 
kleinere, manchmal sehr grosse Gebiete getrennt. Aus dem inselformigen Auf- 
treten der verschiedenen Formen kann man auf ein höheres Alter der ganzen 
Gruppe schliessen. 

Der innige Zusammenhang der europäischen und asiatischen Cailianthemum' 
Arten, sowie der etwas grössere Formenreichthum der Gattung in Asien lässt ver- 
muthen, dass man es auch hier wieder mit einer jener Pflanzen zu thun habe, 
welche, ursprünglich in Asien heimisch, von dort ausgewandert und auf einer der 
grossen Wanderstrassen von Asien nach Europa gekommen sind. 

Die Urform musste sich zuerst in jene beiden Arten gegliedert haben, 
welcbe je die Stammeltem der beiden Gruppen, der Coriandrifolia und der 
Butaefoliay geworden sind. Zwischen ihnen bestehen thatsächlich die einschnei- 
dendsten Unterschiede, und Zwischenformen sind auch in Berührungsgebieten, 
wie im Nordwesten des Himalaja und in den Ostalpen nicht vorhanden. Die 
eine Stammart setzte sich wahrscheinlich im heutigen Tibet fest und gewann 
dort, sowie im Himalaya eine eigenthümliche Ausbildung. Andererseits wanderten 
Abkömmlinge dieser Stammart nach Europa und siedelten sich in den Alpen an. 
Ueber den muthmasslichen Weg, den die Pflanzen hierbei eingeschlagen hatten, 
lässt sich wohl kaum etwas behaupten ; denn auf keiner der beiden gewöhnlichen 
Wanderstrassen zwischen Himalaja und Alpen, weder auf dem Zuge über den 
Caucasus, noch über den Balkan, hat sie Spuren zurückgelassen. Die nun hier in 
den Alpen angesiedelte Stammpflanze der europäischen CaUianthemum 'AT\»n aus 
der Gruppe der Eutaefolia wurde jedoch später von einem Eindringling aus 
nächster Verwandtschaft, von dem aus Asien nachrückenden CciU. coriandrifohum 
verdrängt. Im Süden erhielt sich nur ein kleiner Best auf dem Monte Baldo, 
während ein anderer Theil im Norden auf subalpinem Gebiete sein Fortkommen 
fand. Entweder jführte nun diese Isolirung zu einer Differenzirung der beiden 
Beste und damit zur Bildung der beiden Species Call. Kemerianum und rttUMe- 
folium, oder aber es war schon früher Call. Kemerianum mehr im Süden, CaU. 
rutaefoUum mehr im Norden verbreitet. 

Viel schwieriger sind die Verhältnisse in der Beihe der Coriandrifolia zu 
erklären. Die dafür massgebenden positiven Eesultate der stattgehabten Unter- 
suchung mögen hier kurz noch einmal zusammengefasst werden: 

Sämmtliche in Asien unterscheidbare Formen sind unter einander durch 
Uebergangsformen verbunden, die stets dort auftreten, wo die Verbreitungs- 
gebiete an einander grenzen. — Die geringste morphologische Difereniiraog 



Die Arten der Gattoag CaUianihemum. oöl 

zeigen (kUl. angustifoUum und Sajanense, Dieses letztere steht Gall. cariandri- 
foUum näher als das erstere. Vom morphologischen Charakter beider weicht 
CaU, isopyroides erheblich ab; es zeigt jedoch eine nähere Zagehörigkeit zu 
GaU. Sc^anense, dem es auch geographisch am nächsten steht. CM. Älatavicum 
weist einen in der ganzen Gattung nicht wiederkehrenden Habitus auf; es ist 
jedoeh durch morphologische Merkmale und Uebergangsformen mit dem benach- 
barten CaU, angusiifoUum verbunden. — Im Gentrum des Gesammtverbreitungs- 
gebietes dieser Tier Formen, im Grenzgebiete des CaiL angttsHfoUum und Saja- 
nense, finden sieh Pflanzen, welche von dem europäischen Cdll. cariandrifoUum 
nicht unterscheidbar sind und, indem sie Merkmide jener beiden Formen in sich 
vereinigen, ein Mittelglied zwischen diesen bilden. 

Diese letztgenannten Mittelformen legen den Schluss nahe, dass in ihnen 
noch Beste jener Stammpflanze erhalten sind, welche einst von Asien nach Europa 
auswanderte. Dieser Schluss erfordert jedoch die Annahme, dass jene Stamm- 
pflanze trotz weiter Wanderungen und grosser Verbreitung sich völlig unverändert 
erhalten habe. Es können aber möglicher Weise auch aus bereits differenzirten 
Formen durch convergente Entwicklung gleiche Endglieder erreicht worden sein 
und jene Stanmipflanze selbst und ihre nächsten Abkömmlinge sind vielleicht 
überhaupt nicht mehr erhalten. 

Die Auswanderung nach Europa erfolgte nach dem früher Gesagten jeden- 
falls in späterer Zeit als die Auswanderung der verwandten Pflanzen aus der 
Reihe der Butaefolia. Ob sie zu einer Zeit stattfand, da in der Gruppe der 
Coriandrifolia in Asien die Ausgliederung der verschiedenen Formen noch gar 
nicht begonnen hatte, oder erst später, darüber lässt sich wohl kaum eine sichere 
Behauptung aufstellen. Immerhin ist es denkbar, dass die einzelnen Glieder dieser 
Beihe schon bestanden haben, und dass die Auswanderung vielleicht gleichzeitig 
mit dem Nachrücken der jüngeren Formen erfolgte. Es würde dadurch auch dem 
Umstände Rechnung getragen, dass zur Ausbildung so stark verschiedener Formen, 
wie es die extremen Glieder dieser Serie sind, jedenfalls ein längerer Zeitraum 
vorauszusetzen ist. 

Auch von dieser Wanderung sind nirgends in den Gebieten zwischen Altai 
und den Alpen Spuren zurückgeblieben. Sie dürfte daher vielleicht in den Gegenden 
südlich vom Ural erfolgt sein, wo sich die Pflanze nach dem Bückgang der Ver- 
eisung in Europa nicht mehr erhalten konnte und ausstarb. 

Die morphologischen Beziehungen zwischen CaU. Sajanense und %8opyroid£$ 
zwingen zu der Annahme, dass letzteres aus ersterem entstanden und daher, wenn 
auch stärker differenzirt als die vorigen, jünger ist als CaU. Sajanense. Dieser 
Umstand erklärt sich aber leicht durch die Thatsache, dass isopyroides der sub- 
alpinen Begion angehört, wo es in völlig veränderten klimatischen Verhältnissen 
seine Existenzbedingungen flndet. Die grössere Wärmezufuhr, der reichlichere 
Gehalt der Luft an Kohlensaure und Feuchtigkeit, die minder intensive Beleuchtung 
und andere Umstände müssen hier rascher zur Fixirung eines neuen umgestalteten 
Typus führen. 



352 Johanna Witasek. 

CM. Älatavicum hat Yon allen Formen der CarianärifoUa die eigen- 
thümlichste Ausbildung erfahren. Der Umstand aber, dass es gewisse, nicht 
unwesentliche Eigenthümlichkeiten mit Call, anfftutifolium gemein hat, sowie 
das Vorkommen von Uebergangsformen im Berührungsgebiete beider regen den 
Gedanken eines näheren phylogenetischen Zusammenhanges zwischen denselben 
an. Dass Call. Älatavieum oder vielmehr jene Uebergangsformen die Stamm- 
pflanzen seien, aus welchen sich erst später das anffmtifoUum ausglied^te, wider- 
spricht den innigen Beziehungen zwischen Call, anfftuHfoUum und Sajanense 
und der näheren Verwandtschaft dieses letzteren zu dem europäischen Caü. 
coriandrifolium, sowie insbesondere der Thatsache, dass CaU. Älatavieum der 
ganzen Gruppe der Eutaefolia am fernsten steht. Es bleibt dann nur die entgegen- 
gesetzte Annahme, dass nämlich Caü. Älataviamn aus angustifoUum sich entwickelt 
habe, woraus freilich weiter folgt, dass die Bildung dieser extremsten Form einer 
jüngeren Zeit angehört, als die Entstehung der beiden Formen angtistifolium und 
Sajanense. Eine solche durchgreifende morphologische Veränderung kann ihre 
Erklärung aber nur dann finden, wenn in dem von der Pflanze bereits occupirten 
Gebiete eine die Lebensverhältnisse derselben tangirende bedeutende Veränderung 
eintritt. Thatsächlich wissen wir, dass der Fuss jener Hochgebirge, welche CaM. 
Älatavieum bewohnt, früher fast allseitig vom Meere umspült war, und erst in 
der jüngsten geologischen Epoche Asiens fand die Austrocknung Tibets und der 
Bückgang des Aralsees statt. Eine solche gewaltige Veränderung der nächsten 
Umgebung muss aber in dem Gebiete selbst insbesondere auf die Pflanzenwelt 
den nachhaltigsten Einfluss ausüben. Die Altai- und Baikalgebirge waren dieser 
Austrocknung viel weniger ausgesetzt, da ihnen nach Norden ein grosses feuchtes 
Gebiet vorgelagert ist. Daher entwickelt sich aus ihnen noch heute ein mächtiges 
Flusssjstem, indess die turkestanischen Höhen meist nur kurze, häufig in der 
Steppe verlaufende Wasseradern liefern. 

Es lässt sich unter diesen Umständen wohl annehmen, dass in einem Gebiet, 
welches so grossen Veränderungen ausgesetzt war, in der Zeit, während dieselben 
vor sich gingen, ein Typus einer Pflanze zur Ausbildung kam, der wesentlich 
verändert erscheint, indess in einem anderen Gebiete, in welchem die Verhältnisse 
ziemlich constant blieben, sich die Pflanze, die ohnedies nicht zu sehr grosser 
Variabilität neigt, ziemlich unverändert erhalten hat. 

In Curtis' Botanical Magazine erschien im Juli 1898 aus der Feder 
Hooker's ein Aufsatz über die Gattung Callianthemum, in welchem der Verfasser 
Ansichten ausspricht, die dem Resultate dieser Arbeit gerade entgegengesetzt sind. 
Nach Hooker wären alle Formen der Gattung Callianthemum nur als Varietäten 
einer Art aufzufassen. Ich weiss nicht, ob er der Ansicht ist, dass alle diese 
Formen durch Cultur schliesslich ihre Eigenart verlieren würden ^ mindestens 
aber gibt er zu, dass sie dieselbe zweifellos „for an indefinite period" behalten 
werden. Mir scheint es aber mehr als zweifelhaft, dass es je gelingen würde, 
CaUl. rutaefolium Bchb. durch Cultur im Hochalpenklima in ein Call, coriandri- 
folium zu verwandeln; denn aus der Gruppe der Eutaefolia besteht eine Hoefa- 
alpenform, die fast ganz den gleichen Verhältnissen wie Qill. coriandrifoUum 



Die Arten der Oattung Caüitmthemum. 



353 



ausgesetzt ist, and sie kommt doch diesem letzteren kaum naher als CaU. rutae- 
folwm Behb. selbst. Auch sind die im botanischen Garten in Wien gesogenen 
Exemplare von CaXl. i^fiandrifolium nicht vielleicht dem CM. rutaefoUwm 
ähnlicher geworden, sondern sie haben ihren Charakter ganz und gar behalten 
und sind nur niedriger und zarter geblieben als im Hoohalpengebiete. Andere 
in botanischen Garten aus Samen gezogene und in verschiedenen Herbarien 
aufbewahrte Pflanzen sind zwar besonders üppig entwickelt, ohne jedoch ihren 
wesentlichen Charakter verändert zu haben. Ich komme daher zu der gegen- 
theiligen Ansicht, dass den einzelnen Formen ein höherer Werth als der von 
Varietäten zuzusprechen ist, selbst jenen, die gegenwärtig noch durch Mittelformen 
mit einander verbunden sind. Ich konnte mich der üeberzeugung nicht verschliessen, 
dass die Yerschiedenheiten derselben nur zum geringsten Theil auf locale Einflüsse 
zurückgeführt und als vorübergehend anfgefasst werden können. 

Die in dem letzten Capitel dargelegten Anschauungen über die phylo- 
genetischen Beziehungen sämmtlicher Formen der Gattung Cdllianthemum sollen 
durch den nachfolgenden Stammbaum, soweit dies möglich ist, zum Ausdruck 
gebracht werden. Derselbe macht keinen Anspruch darauf, für eine absolut richtige 
Barstellung jener Verhältnisse zu gelten, die sich in der Natur thatsächlich 
abgespielt haben. Er ist jedoch das Ergebniss eines eingehenden Studiums über 
die morphologischen Verhältnisse der in Betracht kommenden Pflanzen, sowie ihrer 
geographischen Verbreitung, und veranschaulicht daher jene subjective Meinung, 
welche von der Verfasserin als die natürlichste Erklärung angesehen wird. Diese 
Meinung wurde jedoch wesentlich beeinflusst durch die, die ganze Arbeit beglei- 
tenden Belebrungen und Kathschläge ihres hochverehrten Lehrers, des Herrn 
Prof. Dr. Carl Pritsch, sowie durch das ürtheil des Herrn Prof. Dr. R. v. Wett- 
stein, welcher über diesen letzten Theil der Arbeit seine eigenen Ansichten 
mittheilte. 



Urform 



C. coriandrifolium 




C. isopyroides 

C. Sajanense 
C. angiistifolium 



C, Alatavicum 



C. Tibeticum 
C. pimpinelloides 

C. Kernerianum 
C. rutaefoUum 



354 Jobanna Witasek. 

Da in der Gruppe der Coricmdfifolia eine scharfe Abgrenzung der Formen 
nicht möglich ist, so können dieselben, wenngleich in ihren extremen Gliedern 
sehr bedeutende Unterschiede aufweisend, doch nur als Snbspecies einer und der- 
selben Art gelten. In der Gruppe der ButaefoUa dagegen sind die einzelnen 
Glieder, wenngleich untereinander minder stark verschieden, doch bestimmt and 
scharf getrennt und deshalb als selbstst&ndige Arten aufzufassen. . 

Die Gliederung ergibt sich demnach wie folgt: 

I. Series: ButaefoUa. 

Speoies 1. Call. rutaefoUum Beichenbach. 

„ 2. CM. Kemerianum Frejn. 

f, 3. Cail pimpinelloides (Don) Boyle. 

„ 4. Caü, T%beti4swm Witasek. 

II. Series: Coriandrifolia. 

Species 5. Call. coriandrifoUum (sensu latiore). 
Snbspecies a) Call. coriandrifoUum Beichenb. 
„ h) Call, angustifolium Witasek. 

„ c) Call. Sajanense (Regel) Witasek. 

„ d) Call, isopyroides (DC.) Witasek. 
„ e) CcUl: Älatavicum Preyn. 

* * * 

Es wird hier noch eine Bestimmungstabelle der einzelnen Species und 
Snbspecies beigegeben: 

I. Blumenblätter schmal, fast lineal, grundständige Blätter den Stengel übe^ 
ragend, Umriss der Blätter dreieckig (Reihe der Butaefolia). 

1. Stengel unverzweigt oder mit einem tief entspringenden Seitenzweige. 

Grundblätter zweipaarig gefiedert^) oder dreitheilig, Stengelblätter stark 
reducirt oder fehlend. 
Ä. Stengelblätter vorhanden, Blüthe heller oder dunkler rosa, Kelch halb 
so lang als die Krone oder länger. 
a) Früchte runzelig; erstes Fiedempaar der Blätter stets gestielt. Pflan« 

meist hochwüchsig Species 1: C. rutaefoliu» 

h) Fruchte glatt; erstes Fiedempaar der Blätter meist sitzend. Pflanze 

stets niedrig Species 2: C. Kernerianum 

B. Stengel stets blattlos, einfach; Blüthe weiss. Kelch nur ein Drittel von 
der Länge der Krone. Früchte runzelig. 

Species 3: C. pimpinelloiäes. 

2. Stengel über der Mitte verzweigt, mit gefiederten Stengelblättem besetzt. 

Grundblätter bis dreipaarig gefiedert. Kelch nur ein Drittel von der 
Länge der Krone Species 4: C. Tibeticum 



^) Nnr bei O. Kernerianum ansnabmsweise dreipaarig gefiedert. 



Die Arten der Oftttnng CaUianthemum, 355 

IL Blamenblätter breit.') Grandbl&tter niedriger als der Stengel. UmriBs der 
Blätter eiförmig bis elliptisoh (Reihe der Cariandrtfolia). 
Stengel einfach oder über der Mitte yerzweigt Grundblätter 2-'6 paarig 
gefiedert, Stengelblätter stets vorhanden. Blflthe weiss. Früchte runxelig. 

Speeies 5: C. eoriandrifolium (sensu latiore). 
A. Lanbblätter Ton zarter Gonsistenz, 2— 4 paarig gefiedert. Pflanze nur 
1—2 stengelig. 

a) Lanbblätter zur Blüthezeit noch nicht völlig entwickelt, 2— 4 paarig 

gefiedert; Stengel 1—2-, nur ausnahmsweise dreiblüthig. Blüthe 
mindestens 2 cm im Durchmesser. 
a. IJmriss der Blätter eiförmig, unterste Fiedem ungefähr halb so 
lang als das Blatt. 2'-3paarig gefiedert. 

Subspecies a) C. eoriandrifolium, 
ß. Ümriss der Blätter schmäler, unterste Fiedem bedeutend kürzer 
als die Hälfte der Blattlänge. Blätter 3— 4 paarig, nur aus- 
nahmsweise zweipaarig gefiedert. 
a a. Blätter schmal elliptisch, Endzipfel derselben schmal und 
lang. Blüthe gross . Subspecies h) C angustifolium 
ßß. Blätter elliptisch bis schwach eiförmig, Endzipfel derselben 
kurz. Blüthe klein . . Subspecies c) C. Sajanense 

b) Laubblätter zur blüthezeit vollständig entwickelt, zweipaarig und 

meist einfach gefiedert. Blüthe unter 2 cm im Durchmesser, 
arrablättrig. Stengel dreiblüthig.') 

Subspecies d) C. isopyroides. 
B. Laubblatter von dicklicher Consistenz bis lederartig, 3— 6 paarig ge- 
fiedert. Pflanzen meist vielstengelig. 

Subspecies e) C. Älatavicum. 

Bemerkungen zu den beigegebenen Karten. 

Die Verbreitungsgrenzen der verschiedenen Formen wurden auf Grund des 
eingesehenen Herbarmateriales, sowie der einschlägigen Literatur, soweit daselbst 
die Angaben als verlässlich angesehen werden konnten, gezogen. Daraus folgt . 
naturgemäss, dass die Gebiete fär die europäischen Arten viel genauer umgrenzt 
werden konnten, als die der asiatischen. Denn abgesehen davon, dass die Literatur 
rür diese letzteren nur sparsame verwendbare Daten enthält und auch derzeit 
noch ein geringes Material von diesen Pflanzen vorliegt, so sind auch die Standorte 
bei den Exsiccaten, namentlich von älteren Sammlern, oft sehr ungenau angegeben. 
Häufig findet sich z. B. blos die Angabe „Altai". Damit kann man bei der 
bekannten Dehnbarkeit dieses Begriffes eigentlich sehr wenig anfangen. 

Das Gebiet 7 für Call. Sajanense ist vielleicht zu weit gegen Westen 
ausgedehnt. Aber da die Angabe „Alpen von Sajan** nur bei dieser Subspecies, 

>) Kar bei C. angtuti/olium ausnahmsweise schmal. 

2) Kar zuweilen ein zweiter and dritter g^ndst&ndiger Stengel nar zweiblflthig. 



356 



Johanna Witasek. Die Arten der Gattung CaUiarUhemum. 



niemals bei Call. anffustifoUam oder anderen vorkommt, so wurde vorläafig die 
ganze Saj ankette in das Gebiet derselben eingezogen, obwohl sich die Verbreitung 
gewiss nicht mit diesen geographischen Gliederungen decken wird. Hier schärfere 
Grenzen zu ziehen, bleibt späteren Forschungen vorbehalten. 

Die Ostgrenze f&r das Gebiet 8 wurde aus der Erwägung bestimmt, dass 
Call, isapyroides, das sein Hauptverbreitungsgebiet in Dahurien hat, doch keines- 
falls ostwärts vom Onon vorkommen dürfte, da die Landschaft dort schon ?iel- 
fach Steppencharakter trägt. 

Diese häufigen ungenauen Standortsbezeichnungen, bei denen einfach grosse 
Gebirgszüge oder ausgedehnt« Landschaften genannt werden, und die für ein 
genaueres Studium der geographischen Verbreitung nur sehr geringen Werih 
haben, verboten in der vorliegenden Arbeit die Anwendung der Punktirmethode 
der einzelnen Standorte, welche Methode sonst bei so geringer Eenntniss der 
thatsächlichen Gebietsgrenzen die einzig richtige wäre. 



Namen-Register. 



(Mlicmthemwm AlcKtawcwm Freyn. 
Seite 315. 

— anemonoides Schott. S. 322. 

— — var. tripartitum 
Beck. S. 324. 

— anemonoides var. typicum Beck. 

S. 324. 

— angustifolvwm Witasek. S. 336. 

— hipinnatum Dulac. S. 331. 

— Cachemirianum G?iiabess. S.328, 

330. 

— coriandrifolium Reichb. S. 331, 

336. 

— coriandrifoUum Willk. S. 322, 

326. 

— Endlicheri Walpers. S. 321. 

— isopyroide$ (DC.) Witasek. S. 341 . 

— KemerianiMn Freyn. S. 326. 

— pimpmelloides Royle. S. 328. 

— rutaefoUum C. M. Meyer. S. 331, 

336. 

— rutaefoUum autorum (europ.). 

S. 331. 

— rutaefoUwm Reichb. S. 322, 326. 

— — var. anemonoides 
Hooker. S. 322. 

— rutaefoliwm var. anemonoides 

Regel. S. 341. 

— rutaefoUum var. isopyroides Reg. 

S. 338, 340. 

— rutaefoUum var. Sajanense Reg. 

S. 338, 340. 



CaUiantMemum rutaefoUum var. typi- 
cum Regel. S. 340. 

— Äajawcnse (Regel) Witasek. S. 338. 

— semiverticillatum Philippi. S. 321 . 

— Tibeticum Witasek. S. 320. 
Oxygraphis. S. 321. 

Eanu/nculus alpinus Coriandri folio 
Barrelier. S. 320, 331. 

— alpinus Coriandri folio Pons. 

S. 320, 326. 

— alpimis fumariae folio H. E. Par. 

S. 321. 

— anemonoides Sievers. S. 341. 

— — Zahlbr. S. 322. 

— caule unifloro Haller. S. 331, 335. 

— fumariae folius Hort. Gorenk. 

S. 321. 

— isopyroides De Cand. S. 341, 344. 

— mülefoliatus Vahl. S. 321. 

-— minor Butae folius Bar. S. 321. 

— nemorosus Butae folio Park. 

S. 321. 
-- pimpinelloides Don. S. 328. 

— polypetalus Don. S. 321. 

— praecox I. Butae folio Clusias. 

S. 320, 322. 

— rutaceo foUo 0. Baul\in. S. 

322, 326. 

— rutae folio serrotinus Tournei. 

S. 321. 

— rutaefolius L. S. 319, 322. 

— semiverticülatus Philippi. S. 321. 





1. C. rufu/aliut» Baichenb. [ 1. C. rOttiom Wituck. 

«. C. Kcmcrianam Prajn. [ S. C. «irioiMir^rb«!™ Beiehen' 

Du Bobnffirt« Qebiet umtust die Stendorte jener uiktisElieti P 
C. coriandr(faliiH« Dicht milencli 
Z. B. aes. Bd. XLIS. 



7. So/onoue (Bejel) WitMek. 



Zwoi neae G«ometrid«n-Formen. 357 



Zwei neue Geometriden-Formen. 

B«8ohrieben Ton 

Hans Hirsehke, 

k. k. Hauptmann. 
(Eingelaufen am 9. Juni 1899.) 

1. Cidaria oyanata Hb. aberr. flavomixta. 

Die Yorderflügel, mit Ausnahme der donkeigraa bleibendea Basal- und 
Mittelbinden, sind sebr stark gelb beschuppt, wodurch namentlich die letztere viel 
deatlicher hervortritt als bei der Stammform. 

Auch die Hinterflügel haben einen gelblichen Farbenton. 

Ich fand diese, bisher unbenannt gebliebene schöne Aberration schon vor 
Jahren, aber immer nur einzeln im Ortlergebiete in Über 2100 m Höhe. £rst im 
Jahre 1898 traf ich sie in Anzahl auf den Felsen der Jochstrasse zwischen der 
Franzens- und Ferdinandshöhe. 

2. Cidaria vitalbata Hb. var. oonspiouata. 

Durchschnittlich beträchtlich grösser als die Stammform. Die normal 
gespannten Stücke haben, von der einen Flügelspitze bis zur anderen gemessen, 
eine Expansion bis 34 mm. 

Die Grundfarbe aller Flügel ist statt hellbraun weissgrau, wodurch die 
dunkle, mit der Stammform übereinstimmende Zeichnung viel schärfer hervortritt. 

Ich fand ausschliesslich nur diese Form Ende Juni und Anfangs Juli in 
der subalpinen Kegion des Hochschwabgebietes in Anzahl. Sie wurde auch im 
Gebiete des Wiener Sohneeberges beobachtet. 



Die Raupe von Lignyoptera Fumidaria Hb. 

Von 

Otto HaMch. 

(Eingelaufen am 28. Mai 1899.) 

Diese zu Ende der Siebzigerjahre von Herrn Inspector Vogel iuLaxenburg 
lufgefundene Art fliegt auf den Wiesen dort Ende October und Anfang November 
n manchen Jahren nicht selten. 

Die vom flügellosen Weibchen abgelegten Eier überwinterten und entwickelten 
ich bei Zimmerzucht Ende März. 

41* 



358 0. Hab ich. Die Banp« von LignyopUra Fitmidaria Hb. 

Die jungen Räupchen sind grün mit bräunlichem Kopfe und weissen 
Längsstreifen. 

Am 15. April machten dieselben die erste Häutung durch und erscheinen 
dann bleichgelb mit bräunlichem Kopfe, grünlich durchscheinender Dorsale und 
grünlichen Subdorsalen. 

Der ziemlich breite Seitenstreif beginnt auf den Nachschiebern und endigt 
vor dem Kopfe. 

Die Raupe ist sehr träge, in der Kühe hängt sie mit dem Kopfe nach 
abwärts. 

Die zweite Häutung ging am 25. April vor sich und zeigten die Baupen 
eine mehr grüdliche Färbung, sonst dieselbe Zeichnungsanlage wie oben, nur der 
Seitenstreif ist faltig und schwefelgelb. 

Nach der dritten Häutung, welche am 5. Mai erfolgte, ist der Kücken 
weissgrau, nach den Seiten zu dunkler, zwischen der Dorsale und dem schwefel- 
gelben Seitenstreif ziehen fünf dunkle Längslinien, von denen zwei die helle 
Subdorsale einfassen. 

Die Grelenkseinschnitte sind gelblich gefärbt, der Seitenstreif ist schwefel- 
gelb, der Bauch etwas dunkler gelb mit zwei breiten, dunkleren Längsstreifen, 
der Kücken ist mit einzelnen kurzen, steifen Bersten besetzt» die Afterklappe 
bräunlichgelb umsäumt. 

Am 15. Mai ging die letzte Hätttung vor sich, erwMhsen w^r die Kaupe 
10 mm, präparirt 12 mm lang, von Gestalt ziemlich gedrungen, walzig und vom 
dritten Brustfusspaar nach dem Kopfe zu verjüngt. 

Die Färbung ist non rdthlichgrau, nach den Seiten zn allmälig dunkler, 
die Gelenkseinschnitte gelblich, die Dorsale tritt nickt scharf hervor, dag^n 
sind die Subdorsalen nnd der Seitenstreif scharf weiss, alle drei setzen sich als 
weisse Streifen auf den Kopf fort, der im üeMgen stark dunkel pnnktirt ist 
Die Afterklappe ist von der Forts^zung de» iSeitenstreifes weiss eingefasst und 
auch die Subdorsalen finden sieh hier vor. 

Den Kücken durchziehen zu jed^ Seite der Dorsale fünf bräunlichrotbe 
Längslinien. 

Der Bauch ist rdthlichwei«» mit zwei breiten schwärzlichen Längsstreifen, 
der Kaum zwischen diesen vott zwei, die Bauchseiten von vier rothen Längs- 
linien durchzogen; die rothen, schwarz umsäumten Stigmen stehen über dem 
weissen Seitenstreife. 

Der Körper der Kaupe ist mit einzelnen röthlichen Borsten besetzt; gefüttert 
wurde dieselbe mit Achülea millefoUum, an welcher Pflanze ich auch die Banpe 
später im Freien schöpfte. 



Exhuminiiig Stephan Endlicher's. 



Das vor mehreren Jahren von dem Ausschusse der k. k. zoo- 
logisch-botanischen Gesellschaft zur Ehrung des im Jahre 1849 
verstorbenen Botanikers und Philologen Stephan Ladislaus End- 
licher eingesetzte Comit6 hatte den ersten Theil seiner Aufgabe, 
die Aufstellung eines Endlicher-Denkmales im Arcadenhofe der 
Wiener Universität, bereits im Jahre 1897 vollendet.^) Es war nun 
noch die Exhumirung Endlicheres und dessen Gattin Cäcilie, welche 
auf dem aufgelassenen Matzleinsdorfer Friedhofe in Wien bestattet 
waren, und die neuerliche Bestattung ihrer üeberreste auf dem 
Centralfriedhofe der Stadt Wien durchzuführen. Zu diesem Zwecke 
wurde von Seite des Cömitös ein günstig situirtes Grab in der 
Nähe des Haupteinganges des Centralfriedhofes (Gruppe 0, Reihe 0, 
Nr. 38) für immerwährende Zeiten angekauft und für ein schlichtes 
Grabdenkmal Sorge getragen. 

Am 21. Juni 1899 fand nun die Exhumirung und Wieder- 
bestattnng Endlicher's statt. Zu derselben hatten sich der Bector 
der Wiener Universität, Hofrath Prof. Dr. J. Wiesner, der Vice- 
Präsident der k. k. zoologisch -botanischen Gesellschaft, Herr Dr. 
P. Oster mey er, der gegenwärtige Director des Wiener botanischen 
Gartens, Prof. Dr. E. v. Wettstein, als Vertreter der Philologen 
Prof. Dr. J. Hauler, Secretär Prof. Dr. C. Fritsch, sowie mdiirere 
Fachbotaniker und Mitglieder der zoologisch-botanischen Gesellschaft 
eingefunden. 

1) Vgl. diese nVeTllandlangen^ 1887, S. 639. 
Z. B. Ges. Bd. XLIX. 42 



360 Erhnmirnng Stephan Endlicheres. 

Nachdem der Sarg in das neue Grab hinabgesenkt worden 
war, hielt Hofrath J. Wiesner folgende Ansprache : 

Stephan Endlicher, grosser Meister der Wissenschaft! 

Zorn letzten Male schliesst sich das Grab über Deiner sterblichen Hülle und 
wir haben uns hier versammelt, um den letzten Gross, den letzten Dank Dir 
darzubringen. 

Es ist eine kleine Gemeinde, welche sieh hier yersammelt, aber sie vertritt 
eine grosse Gemeinde. 

Ich stehe zunächst hier als Bector der Wiener Universität, um Dir im 
Namen unseres grossen, alten geistigen Gemeinwesens, dem Du ab einer der 
glänzendsten Sterne angehörtest und stets angehören wirst, ein letztes Lebewohl 
zu sagen. 

Ich stehe aber auch hier beauftragt von dem leider verhinderten Präsidenten 
der kais. Akademie der Wissenschaften, Prof. Suess, um im Namen dieser hohen 
gelehrten Körperschaft einen Kranz auf Dein Grab niederzulegen und der Ver- 
ehrung und Dankbarkeit Ausdruck zu verleihen, welche Du, einer der Mitbegründer 
und eines der ruhmreichsten Mitglieder der kais. Akademie der Wissenschaften, 
in so hohem Masse verdient. 

Aber der Kreis derer, welche wir hier vertreten, ist ein noch grösserer; 
er umspannt eigentlich das ganze Erdenrund : denn, wo gäbe es in der Welt einen 
Botaniker, der sich nicht beugen würde vor der Grösse Deines Ruhmes, der nicht 
bewundern würde die Fundamente, welche Du für die systematische Botanik ge- 
schaffen: Princeps suae artis! 

Es ist keine Uebertreibung, wenn ich sage, dass es keinen wirklich Gebil- 
deten gibt, keinen Mann, der versucht zu erkennen, bis zu welchem Grade mensch- 
liche Begabung reicht, der nicht Deinen Namen bewundernd nennen würde^ als 
einen von den Wenigen, in dem die grössten und heterogensten Geisteskräfte zu 
harmonischer Vereinigung gelangten: Du warst ja nicht nur ein Fürst in Deinem 
Hauptgebiete, der Botanik, sondern auch ein hervorragender Philologe und Namis- 
matiker, und als Sprachforscher hast Du im Gebiete der altclassischen Sprachen, 
des Altdeutschen, des Ungarischen gewirkt und Dich als Grammatiker des Chine- 
sischen hervorgethan. 

Staunend und bewundernd betrachten wir die Tiefe und den umfang der 
Dir zu Theil gewordenen Begabung, die wohl nur in Jahrhunderten wiederkehrt 

Habe Dank für Alles, was Du für die Universität, für die Akademie und 
für die Wissenschaft geleistet! 

Euhe sanft an der Seite Deiner edlen Gattin! Ehre und Buhm Deinem 
Angedenken! 

Hierauf sprach Prof. R. v. Wettstein: 

Als derzeitiger Vertreter der Lehrkanzel für jenes Fach an unserer Üni* 
versität, das durch Stephan Endlicher vor mehr als 50 Jahren in so glänzender 



Bzhnmiriiiif StepluD Iii4Uoh«r*s. 361 

Weise rertreten war, erlaube auch ich mir das Wort zu ergreifen. Es geschieht 
dies, um der Verehrung und Bewunderung Worte zu verleihen, welche die heute 
lebende Generation der Botaniker für Endlicher hegt, die am besten in der 
heutigen, wenn auch noch so schlichten Feier zum Ausdrucke kommt. 

Wenn unmittelbar nach dem Dahinscheiden eines hervorragenden Mannes 
sich seine Freunde^ Anh&nger und Schüler am offenen Grabe versammeln, um 
dankerfüllten und trauernden Herzens seiner zu gedenken, so geben die Worte, 
die da gesprochen werden, nicht immer einen richtigen Massstab für die Grösse 
des Mannes ab ; wenn aber 50 Jahre nach dem Tode eines Mannes sich Hunderte 
von Männern aller Länder zusammenfinden, um ihn zu ehren, um für Errichtung 
eines Denkmales und für würdige Erhaltung seiner irdischen Keste zu sorgen, 
dann beweist dies, dass sein Ruhm, unabhängig von der Einwirkung der Persön- 
lichkeit, ein vollberechtigter und aUgemein anerkannter ist. 

Bewundernd staunen wir Angehörige einer späteren Generation heute noch 
die Genialität eines Endlicher an; mit anderen Mitteln denselben Zielen zu- 
strebend, müssen wir einbekennen, dass die Ausbildung und Vervollkommnung 
der wissenschaftlichen Methoden nicht im Geringsten das entbehrlich machte, 
worüber dieser Mann in so hervorragender Weise verfügte: den unbefangenen Blick 
und den kühn erfassenden Geist des wahren Naturforschers. 

Dankerfüllten Herzens stehen auch wir heute an diesem Grabe; dankbar 
für die grossartigen wissenschaftlichen Leistungen Endlicheres, auf deren Er- 
gebnisse wir überall bei unseren eigenen Versuchen, die Bäthsel der Natur zu 
lösen, stossen; dankbar für den Euhm, den der Glanz seines Namens der Botanik 
in unserem Vaterlande erwarb; dankbar für die Wege, die er uns gewiesen und 
auf denen wir heute noch wandeln. 

ünwillkürlioh führt der Ausdruck dieser unserer Dankbarkeit zu dem 

Gelöbnisse, dass unser höchstes Streben dahin geben soll, die durch Endlicher 

mitbegründete Tradition der Botanik in Oesterreich hoch zu halten und uns als 
würdige Epigonen eines solchen Meisters zu erweisen. 



XXVIII. Bericht der Section für Botanik 



Versammlung am 16. Juni 1899. 
Vorsitzender: Herr Prof. Dr. C. Fritsch. 

Herr Prof. Dr. E. v. Wettstein sprach über einen Versuch 
einer neuen Art der, Darstellung der phylogenetischen 
Beziehungen der grossen Gruppen des Pflanzenreiches. 

42* 



362 Yenammlimg der S«ction f&r Botanik %m 16. Juni 1899. 

Er benützte hierzu eine von ihm entworfene Wandtafel, welche 
er zu veröffentlichen gedenkt und welche durch entsprechende Dar- 
stellung einen klaren Ueberblick über die Homologien der Organe 
der Kryptogamen und Phanerogamen gibt. Die Darstellung zeigt 
die Abhängigkeit der Organisation der Pflanzen von den Feuehtig- 
keitsverhältnissen auf der Erdoberfläche und illustrirt die Thatsache, 
dass die Fortentwicklung der Thallophyten zu den Angiospermen 
durch Vermittlung der Bryophyten, Pteridophyten und Gymnospermen 
gleichbedeutend ist mit der allmäligen Umwandlung der wasser- 
bewohnenden Pflanzen in Landpflanzen. 

Herr L. Keller zeigt hierauf einige von ihm in Niederöster- 
reich gefundene interessantere Phanerogamen. 

Sodann demonstrirt Herr F. Vierhapper jun. eine Reihe von 
Pflanzen aus dem Lungau in Salzburg, und zwar hauptsächlich Ver- 
treter der Gattungen Festuca, Garex, Phyteuma und Erigeron. Der 
Vortragende gibt hierzu eine Anzahl kritisch-systematischer Bemer- 
kungen. 

Femer theilt Herr M. Bassmann mit, dass LathtfrusÄpJuuM L, 
über dessen Auftreten auf der Türkenschanze derselbe in diesen 
„Verhandlungen", Jahrg. 1898, Heft 3, S. 172 Bericht erstattete, 
heuer daselbst besonders üppig entwickelt sei und dass an dieser Stelle 
auch Vicia Pannonica Cr. ß. striata (M. B.) Beck vorkomme. 

Schliesslich legt Herr Prof. Dr. C. Fritsch die neue Lite- 
ratur vor. 

Am 18. Juni 1. J. unternahm die botanische Section unter 
Führung des Herrn Dr. C. Rechinger eine Excursion nach 
Krems und Dürrenstein. 



Beitiige cur Flora Ton Eimten. 363 



Beiträge zur Flora von Kärnten. 

Von 

Louis Keller. 

(EiDgeUnfra am 19. Mai 1899.) 

Seit dem Erscheinen der „Nachträge zur Flora Kärntens", welche vom 
naturhistorischen Landesmuseum im Jahre 1894 herausgegeben wurden, erschienen 
nur sehr wenige kurze Notizen über diese Landesflora. Die vorliegende Schrift 
soll ein kleines Scherflein zur Ergänzung der Flora von Kärnten beitragen. Ob- 
wohl das Drauthal gegen die Grenze Tirols bereits des Oefteren von den Herren 
Baron v. Jabornegg und A. Unterkreuter besucht wurde, gelang es mir 
dennoch, im yerflossenen Sommer dort manche interessante Funde zu machen. 
Von Ober-Drauburg (620 m) als Centralpunkt ausgehend, wurde das Drauthal 
von mir sowohl Vj^ Stunde westlich als auch östlich von diesem Orte in vielen 
Dicursionen besucht; auch die dahin abfallenden Bergeshänge, sowie die in dieses 
Thal mündenden Gräben, als: der Silber-, Wurnig-, Simmerlacher- und Mödritsch- 
graben wurden oft durchwandert. Es wurde ausser dem hochgelegenen Orte 
Zwickenberg (ca. 900 m) zweimal der Hochstadl (Rosengarten, 2209 m; Rudnig, 
ca. 2300 m und die eigentliche Spitze, 2678 m) und einmal die Jauken (2252 m) 
bestiegen. Mehrmals wurde der Weg über die interessante Gailbergstrasse (höchster 
Punkt 970 t») nach Mauthen gemacht, von wo aus eine viertägige Excnrsion in 
die „Plöken" (1215 m) und von da durch das Valentinthal über das Thörl (2136 m) 
zum Wolayer See (1997 m) unternommen wurde. Auch dem „Polinigg" (2833 m) 
stattete ich an einem Nachmittage von der Plöken aus bis zur Höhe von 
2000 m einen Besuch ab. 

Dies ist das Terrain, welches von mir botanisch begangen wurde. 
In geologischer Hinsicht ist diese Gegend interessant, da im Silbergraben 
Mergel- und Kohlenschiefer, im Mödritschgraben Chloritschiefer ist. Die niederen 
Bergeshänge enthalten Kalk, gegen die Grenze Tirols tritt Dolomit auf. In der 
Plöken und beim Wolayer-See bemerkt man Kalk mit Urgestein abwechselnd. 

Zum Schlüsse obliegt mir noch die Pflicht, dem Herrn Prof. Dr. Carl 
Fritsch für die gütige Revision des grössten Theiles meines gesammelten Mate- 
riaies den verbindlichsten Dank auszusprechen; auch Herr Ign. Dörfler hatte 
die Liebenswürdigkeit, meine gesammelten Farne zu bestimmen, wofür ihm eben- 
falls der beste Dank ausgesprochen werde. 

Die Aufzählung und Anordnung der Gattungen und Arten erfolgte genau 
Dach der „Excursionsflora für Oesterreich* von Dr. C. Fritsch. Die Beleg- 
Exemplare hiefür erliegen in meinem Herbar. 

Schliesslich sei bemerkt, dass die für Kärnten neuen Arten, Bastarde, 
Varietäten und Formen durch fetten Druck ersichtlich gemacht sind. Dasselbe 
gilt von den Novitäten überhaupt. 



864 Loait K«lUr. 

Polypodiaoeae. 

Polypodium vulgare L. Tar. auritutn Willd. Im Walde bei Simmerlach, 630 m. 
Polypodium vulgare L. yar« (M/uritufn et Tsr« furcatum Milde (an einem 
Exemplare). Ebenda. 

Pteridium aquüinum (L.) Kuhn Tftr. pinnunduMMtn mihi noT. Tar« In 

Wäldern im Mödritschgraben bei Irsohen^ ganze Waldstrecken überziehend. 

Der Wedelstiel schlangenartig gewunden, die Fiedern wellig gedreht, 
die Fiederchen am Bande wie gekerbt aussehend, daselbst vielfach gewellt 
und auch die Spitze wellig gedreht, die Secundärsegmente zweiter Ordnung 
sehr häufig am Grunde mit einem bis zwei grosseren Lappen links und 
rechts versehen, die in der Längenachse mehrmals gedreht erscheinen. 
Dadurch erhält die Pflanze den Habitus, als wenn sie in allen Theilen 
mit einem Welleisen behandelt worden wäre. Dies bemerkt man schon an 
den in der Entwicklung begriffenen Wedeln. 

Anfänglich glaubte ich an eine Deformation, hervorgerufen ent- 
weder durch Insectenstiche oder daranhaftende Pilze. Nach genauer Unter- 
suchung stellte sich diese Ansicht als irrig dar. 

Penzig^) erwähnt in seinem Werke nichts davon; auch Luerssen*) 
und Ascherson') berichten bei Pteridium aquilinum keine Modification, 
die der vorliegenden auch nur im entferntesten gleich käme. 

Blechnum Spicant (L.) Sm. In Wäldern im Mödritschgraben bei Irschen, häufig. 
Athyrium FiUx femina (L.) Roth var. denUxta DöU. Im Walde bei Simmerlach, 

680 m. 
Aihyrium FUix femina (L.) Roth var. fissidens DöU. An Waldrändern im 

Mödritschgraben bei Irschen. 
Athyrium FUix femina (L.) Roth var« nmlUdewUxta D91L Ebenda. 
Athyrium Füix femina (L.) Roth var. fnuiHdeniata J>^IL tormtL furcata» 

Ebenda. 
AspUnmm septentrionaU (L.) Hoffm. An Steinmauern bei Ober-Draubuig, im 

Simmerlachergraben und bei Irschen, sehr häufig. 
AspUwifum viride Huds. var* ineUO'crenahJtin Milde* Im Walde bei Simmer- 
lach an feuchten, schattigen Orten, sehr häufig. 
Aßpkmwm Trichamanea L. An Steinmauern im Simmerlachergraben uid an 

feuchten, schattigen Orten im Walde daselbst. 
AspUnium Buia iMtifiarui L. Auf Mauern bei Schloss Stein nächst Ober-Draa- 

bürg, sehr häufig. 
Asplenium Buta muraria L. var. pseudo-germanicum Heufl. Auf Felsen zwischen 

Pirkach und Zabrattgraben, selten, 670 m. 



A) Pen zig, Pflanzenteratologie, Bd. n, S.581. 

*) Di« Farnpflanzen oder Gefassbündelkryptogamen, bearbeitet von Dr. Chr. Lnerssea« 
S. 104 (Leipzig, Ed. Kummer, 1889). 

•) Paul Asche rson, Synopsis der mittelearop&lBcben Flora, S. SS (Leipzig, W. KngeteaM- 



Beitrftge wu Flon tob Kirnten. 866 

Äspleniutn germanicum Weiss (Ä. s^tentrionaie X Trichotnanes). Auf Stein- 
mauern bei Irschen, bei Stresweg nächst Ober-Drauburg, im Simmer- 
Iftchergraben bei der Schmiede, überall hanfig. 

Nach Ingenieur Jakobi in Ober-Drauburg kommt diese Pflanze 
auch häufig auf Steinmauern im Lessachthaie zwischen St. Jacob und 
St. Lorenzen an der Gemeindestrasse 7or, sowie an der Strasse von Dölsach 
nach Heiligenblut. 

Phegopteris polypodioides ¥6e. In Wäldern im Mödritschgraben bei Irschen, 

häufig; auch mit grob gekerbten Secundärabschnitten. Unterhalb der oberen 

Yalentinalpe bei Mauthen, 1600 m. 
Aspidium Lonchitis (L.) Sw. In feuchten Gräben bei Schloss Stein und im 

Walde nahe der Plöken. 
Aspidium lohatum (Huds.) Sw. An Waldrändern im Mödritschgraben bei Irschen, 

sehr häufig. 
Aspidium montanum (Vogler) Aschers, var. crenatum Milde. Ebenda. 
Aspidium Füix mcis (L.) Sw. forma crentUutn Milde. Im Walde zwischen 

Ober-Drauburg und Stein, sehr häufig. 
Aspidium Füix mos (L.) Sw. ¥ar. »ubintegra DI^IL An Waldrändern im 

Mödritschgraben bei Irschen, häufig. 
Aspidium rigidum (Hoffm.) Sw. Am Wege Yon der unteren zur oberen Yalentin- 
alpe bei Mauthen, häufig, 1600 m. 
Aspidium spintdoaum (Müll.) Sw. Im Walde bei Pflügen nächst Ober-Draubui^, 

häufig. 
Aspidium spinulomm (Müll.) Sw. van exuUUUufn Laseh. Im Walde gegen 

Schloss Stein, nicht häufig. 
A^fddium Ijuerssenii BSrfl. {A. lobatum X Braunii Milde) var* subtri-' 

pimnaia. Im Walde zwischen Ober-Drauburg und Stein, ziemlich häufig, 

660 m. 
Cystopteris fragüis (L.) Beruh, yar. anthriscifolia Koch. Auf Steinmauern 

zwischen Oetting und Flaschberg bei Ober-Drauburg, häufig. 
öystapteris fragilis (L.) Beruh, rar* deaUita Hook, (zu var. anikriscifi)^ 

neigend). Im Walde im Mödritschgraben bei Irschen. 
Cystopieris älpina (Wulf.) Desv. In Felslöchern an den Abhängen des Budnig 

bei Ober-Drauburg, selten, 2400 m. — Am Wege von der unteren zur 

oberen Yalentinalpe bei Mauthen, nicht häufig, 1600 m. 
Onoclea Struthiapteris